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  • Le pape François et l’attentat au Pakistan

    24 septembre 2013

     

    Jusqu’ici, je n’ai trouvé qu’une seule réaction du pape à l’attentat qui a coûté la vie à une centaine de chrétiens pakistanais (l’attentat antichrétien le plus meurtrier de l’histoire du pays). Cette unique réaction (semble-t-il, jusqu’ici) a de quoi susciter un autre malaise. La voici intégralement. C’était dimanche après-midi, François s’adressait aux jeunes Sardes :

    « Aujourd’hui, au Pakistan, pour un choix erroné de haine, de guerre, il y a eu un attentat où sont mortes 70 personnes. Cette route ne va pas, ne sert pas. C’est seulement la route de la paix qui construit un monde meilleur. Mais si vous ne le faites pas, vous, si vous ne le faites pas, vous, personne d’autre ne le fera : c’est cela le problème ! Et c’est la question que je vous laisse : est-ce que je suis disposé(e) à prendre une route pour construire un monde meilleur ? C’est seulement cela. Et prions un Notre Père pour toutes ces personnes qui sont mortes dans cet attentat au Pakistan. »

    Il n’y a ni musulmans ni chrétiens. D’un côté il y a un choix erroné, de l’autre il y a des personnes qui sont mortes…

     

    Le blog d'Yves Daoudal

  • Disparition de la petite Fiona : trois personnes, dont la mère, en garde à vue

                

    • Par lefigaro.fr
    • Mis à jour le 24/09/2013 à 22:46
    • Publié le 24/09/2013 à 20:11

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    Cécile Bourgeon affirmait jusqu'alors s'être endormie dans un parc au moment où sa fillette de 5 ans était enlevée, le 12 mai denier. Le beau-père et un proche de ce dernier sont également entendus.

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    La mère de la petite Fiona, 5 ans, disparue en mai à Clermont-Ferrand, a été placée mardi soir en garde à vue à Perpignan, où elle vit actuellement. Le beau-père de la fillette, Berkane Maklouf, a également été placé en garde à vue. Selon le procureur de Clermont-Ferrand, Pierre Sennès, la garde à vue a débuté «vers 18h15». L'avocat de la jeune femme, Me Gilles-Jean Portejoie, qui n'a pu parler à sa cliente, a déclaré ignorer «quels étaient les éléments nouveaux» justifiant ces gardes à vue. «Il faut gérer cela avec calme, sang froid et sérénité», a-t-il souligné. Selon le site du quotidien La Montagne, une perquisition était en cours dans l'appartement loué par le couple dans le centre de Perpignan.

    Le site du Parisien affirme pour sa part qu'une troisième personne, un proche du beau-père, était également entendu mardi, dans les locaux de la police judiciaire de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

    Aucune piste concrète

    Le 12 mai dernier, Fiona, avait disparu alors qu'elle se trouvait avec sa mère au parc Montjuzet de Clermont-Ferrand. Cécile Bourgeon, alors enceinte de six mois, s'était endormie une vingtaine de minutes sur un banc, laissant la petite Fiona et sa sœur de 2 ans jouer ensemble. Après plusieurs jours de recherches minutieuses, mais infructueuses, dans les 25 hectares de ce parc escarpé, la piste de l'accident avait laissé place à celle d'un enlèvement.

    Aucune piste concrète n'avait jusqu'alors été découverte. Un numéro vert national avait pourtant été mis en place dès le lendemain et les enquêteurs avaient reçu plusieurs centaines d'appels, situant Fiona aux quatre coins du pays. «Là où je suis un peu déçue, c'est qu'il y a quand même eu beaucoup de témoignages qui n'ont abouti à rien», confiait au mois d'août la jeune mère de 25 ans.

    Elle s'est constituée partie civile pour avoir accès au dossier, de même que le père de la fillette, Nicolas Chaloufais, dont elle dit être sans nouvelles depuis plus d'un an, ainsi que son nouveau compagnon, père de son troisième enfant dont elle a accouché cet été.

     

     

    NdB: Cette gentille petite fille... On a envie de pleurer en la regardant sourire à la vie.

     

     

  • La France propose au Conseil de Sécurité de ne pas utiliser le droit de veto concernant la Syrie

          

     

    Par La Voix de la Russie | La  France a proposé aux membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (composé par la Russie, les Etats-Unis, la Chine, la Grande-Bretagne et la France) de ne pas utiliser le droit de veto pour bloquer des résolutions sur les crimes de guerre, y compris en Syrie, a déclaré lors d'une conférence de presse ce mardi le président François Hollande.

     Selon Hollande, en ce qui concerne la destruction des armes chimiques en Syrie, le Conseil de Sécurité de l'ONU doit adopter une résolution « contraignante ».

     


     http://french.ruvr.ru/news/2013_09_24/La-France-propose-au-Conseil-de-Securite-de-ne-pas-utiliser-le-droit-de-veto-concernant-la-Syrie-2115/

  • Les armes secrètes NBC d'Israël

    RESEAU VOLTAIRE  (ROME)  24 SEPTEMBRE 2013

     

        

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    Entrée du Life Science Research Institute à l’Institute for Biological Research de Ness-Ziona. Cette structure est la couverture du programme de recherche et de fabrication des armes chimiques et biologiques israéliennes.

    Les inspecteurs ONU, qui contrôlent les armes chimiques de la Syrie, auraient beaucoup plus à faire s’ils étaient envoyés contrôler des armes nucléaires, biologiques et chimiques (NBC) d’Israël. Mais selon les règles du « droit international », ils ne peuvent pas le faire. Israël n’a pas signé le Traité de non-prolifération nucléaire, ni la Convention qui interdit les armes biologiques, et a signé mais non ratifié celle qui interdit les armes chimiques.

    Selon Jane’s Defense Weekly, Israël —seule puissance nucléaire au Proche-Orient— possède de 100 à 300 têtes nucléaires et leurs vecteurs appropriés (missiles balistiques et de croisière et chasseurs-bombardiers). Selon des estimations du Sipri, Israël a produit 690 à 950 kgs de plutonium, et continue à en produire autant que nécessaire pour fabriquer chaque année 10 à 15 bombes du type de celle de Nagasaki. Il produit aussi du tritium, un gaz radioactif avec lequel on fabrique des têtes neutroniques, qui provoquent une contamination radioactive mineure mais de plus haute létalité. Selon différents rapports internationaux, cités aussi par le journal israélien Ha’aretz, des armes biologiques et chimiques sont développées à l’Institut pour la recherche biologique, situé à Ness-Ziona, à côté de Tel Aviv. Officiellement, 160 scientifiques et 170 techniciens font partie du staff, qui depuis cinq décennies accomplit des recherches en biologie, chimie, biochimie, biotechnologie, pharmacologie, physique et d’autres disciplines scientifiques. L’Institut, avec le Centre nucléaire de Dimona, est « une des institutions les plus secrètes d’Israël » sous juridiction directe du Premier ministre. Le plus grand secret entoure la recherche sur les armes biologiques : bactéries et virus qui, disséminés chez l’ennemi, peuvent déclencher des épidémies. Parmi eux, la bactérie de la peste bubonique (la « mort noire » du moyen-âge) et le virus Ebola, contagieux et létal, pour lequel n’est disponible aucune thérapie.

    On peut avec la biotechnologie produire de nouveaux types d’agents pathogènes auxquels la population cible n’est pas en mesure de résister, ne disposant pas du vaccin spécifique. On dispose aussi de sérieux indices sur des recherches pour développer des armes biologiques pouvant anéantir chez l’homme son système immunitaire. Officiellement l’Institut israélien effectue des recherches sur des vaccins contre des bactéries et virus, comme celles sur l’anthrax financées par le Pentagone, mais il est évident qu’elles permettent de développer de nouveaux agents pathogènes à usage guerrier.

    Le même expédient est utilisé aux États-Unis et dans d’autres pays pour contourner les Conventions qui interdisent les armes biologiques et chimiques. En Israël la chape de secret a été en partie déchirée par l’enquête qu’a faite, avec l’aide de scientifiques, le journaliste hollandais Karel Knip. Il ressort en outre que des substances toxiques développées par l’Institut ont été utilisées par le Mossad pour assassiner des dirigeants palestiniens. Des témoignages médicaux indiquent qu’à Gaza et au Liban, les forces israéliennes ont utilisé des armes de conception nouvelle : elles laissent le corps intact à l’extérieur mais, en y pénétrant, dévitalisent les tissus, carbonisent le foie et les os, et coagulent le sang. Ceci est possible avec la nanotechnologie, cette science qui projette des structures microscopiques en les construisant atome par atome.

    Au développement de ces armes participe aussi l’Italie, liée à Israël par un accord de coopération militaire et son premier partenaire européen dans la recherche et le développement. Dans la dernière loi de Finances est prévue une attribution annuelle de 3 millions d’euros pour des projets de recherche conjoints italo-israéliens. Comme celui, indiqué dans le dernier avis de la Farnesina (ministère italien des Affaires étrangères), de « nouvelles approches pour combattre des agents pathogènes résistants aux traitements ».

    Ainsi l’Institut israélien pour la recherche biologique pourra-t-il rendre les agents pathogènes plus résistants encore.

    Voir le site internet de l’Institut israélien de recherches biologiques

    Traduction
    Marie-Ange Patrizio

    Source
    Il Manifesto (Italie)

  • 23 septembre 1939 : mort de Freud

     

    Ce darwiniste forcené et cocaïnomane invétéré, génial fumiste, aura été le fondateur d’une pseudo-science psychologique : la « psychanalyse », qui a la particularité de rendre névrosés ceux qui ne l’étaient pas avant de l’approcher.
    Charlatanerie mêlant le vrai et l’absurde, le fatras monté par Freud et ses compères (presque uniquement ses coreligionnaires) tourne principalement autour du sexe – véritable obsession -, auquel tout est ramené.

    En fait, Sigmund Freud a largement plagié le docteur Jean-Martin Charcot (un peu comme Einstein a plagié le Français Poincaré) concernant l’hystérie, l’inconscient, la suggestion par l’hypnotisme, le « ça », le « moi », etc., mais a ajouté ses délires pansexualistes.

    La « théorie » fondamentale de la psychanalyse est basée sur le « complexe d’Œdipe » défini en l’occurrence comme le désir inconscient qu’aurait tout enfant de tuer son père pour entretenir des rapports sexuels avec sa mère…
    Pour Freud, « l’enfant est un pervers polymorphe »…

    Il n’est pas précisé, dans la pourtant très copieuse fiche wikipedia de Freud, que ce dernier a lui-même connu l’inceste dans sa jeunesse.
    Ce « détail » capital amène pourtant à penser qu’il a probablement élaboré sa « science » en projetant universellement la névrose qui le rongeait suite à son traumatisme, afin de se déculpabiliser.
    Il disait pourtant lui-même avoir « découvert » le complexe d’Œdipe au cours de son « auto-analyse ».

    La « méthode psychanalytique » consistera, pour Freud et ses disciples, à s’efforcer de suggérer (sinon d’implanter) aux patients des pensées et des souvenirs à connotation sexuelle voire incestueuse, qui, sous l’apparence de les apaiser, vont véritablement les névroser.

    On ne trouve pas non plus sur wikipedia certaines citations pourtant éloquentes de Freud, comme lorsqu’il exprimait sa peur du « danger de voir cette science devenir une affaire juive ».

    Il écrivait aussi en 1908 :
    « Nos amis [adeptes de sa théorie ; NDCI] aryens nous sont indispensables. Sans eux, la psychanalyse serait victime de l’antisémitisme ».

    Et en 1912, il constatait amèrement :
    « Mon intention de fondre ensemble juifs et goyim au service de la psychanalyse me semble un échec. Ils se séparent comme l’huile et l’eau ».

     

    Contre-info.com

  • Marseille : le rideau tombe sur Kenny Tissus ..

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    Aujourd'hui

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    En 1970, le même magasin...

     

     
    Marseille / Publié le mardi 24 septembre 2013 à 06H13
     

    L'emblématique enseigne de la rue de Rome va fermer ses portes après avoir fêté ses 50 ans d'existence. Le gérant évoque son ras-le-bol

     
     

    Même les couleurs chatoyantes des étoffes au rabais n'y font rien. L'atmosphère qui règne chez Kenny Tissus, l'emblématique enseigne du 13, rue de Rome, est pesante et prend à la gorge.

    Un petit poste radio crache le vieux tube des Everly Brothers, Bye bye love and happiness. Traduire : l'amour et la joie, c'est fini. Comme une prémonition.

    Au bout de cinquante ans d'existence, qui l'auront vu devenir le lieu incontournable du textile marseillais, le commerce va baisser le rideau. Stéphane Buccino, le gérant, assiste aux dernières heures de son magasin, derrière sa caisse, les yeux embués de larmes. "J'aurais pu continuer, je n'ai pas l'âge de la retraite, mais je suis à bout de nerfs. Les travaux du tramway, qui m'ont fait perdre 70 % de ma clientèle, m'ont achevé. J'ai connu l'époque prospère des années 80, où les gens se mettaient sur leur 31 pour se rendre rue de Rome. C'était à la fois populaire et chic. On faisait l'équivalent d'un million d'euros de chiffre d'affaires !" se remémore le quadragénaire, qui a hérité de son parrain la gérance du magasin, en 1997.

    Les menottes au poignet du "boss"
    "En tant que patron, j'ai connu les années galère. On a vu la rue se paupériser progressivement, la délinquance monter en flèche. Jamais je n'aurais pensé devoir un jour défendre mon commerce de mes poings. C'est pourtant ce que j'ai dû faire, souvent. Me battre pour éviter qu'on me vole", poursuit-il, amer.

    C'est pourtant lui, le "boss" de Kenny Tissus, qui s'est un jour retrouvé les menottes aux poignets. "Jusqu'à la fin des années 2000, nous avions le droit d'exposer nos tissus dans la rue, d'avoir des étals. Puis la municipalité nous l'a formellement interdit. Alors qu'à Noailles, rue Vacon notamment, il y a des tissus pleins les trottoirs ! Face à cette concurrence déloyale, je suis entré en résistance, en continuant d'exposer les miens. Après plusieurs avertissements, la police est venue m'arrêter, sous les yeux de mes clients et de mes employés. Je m'en souviendrai toute ma vie", lâche Stéphane Buccino, la gorge nouée.

    "C'est une page de mon existence qui se tourne"
    À ses côtés, Betty, la vendeuse. Présente depuis 1981, elle sanglote tout en servant les ultimes clients. "C'est une page de mon existence qui se tourne. Kenny Tissus, c'était une grande famille, balbutie-t-elle. Mais je ne perds pas mon emploi. Le repreneur a accepté de me garder."

    Le repreneur en question possède déjà quelques enseignes de prêt-à-porter sur la rue de Rome, et ne devrait pas innover en ouvrant une nouvelle boutique de...prêt-à-porter masculin, baptisée Route 66.

    Rien de très rock'n'roll, lorsqu'on sait que la boutique proposera des marques à la mode (italiennes, notamment), dont on peut aisément dénicher les versions contrefaites dans les rues adjacentes. Des vêtements confectionnés avec des tissus nettement différents des belles étoffes  de Kenny...

     

    La Provence

     

    NdB:  Le "Grand Remplaçement" des  commerces marseillais...  un exemple parmi d'autres dans cette ville défigurée par l'immigration de masse.

     

     

     

  • Remplacer les fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd : et on va dire amen ?

    Ecrit le 24 sept 2013 à 12:36 par Vivien Hoch dans Poing de vue

     
     

    La France est un pays de culture et de tradition catholique, sous un régime républicain et démocratique. Je mérite sûrement la guillotine, bien affûtée, de la libre parole républicaine pour ces propos nauséabonds. Plus besoin de guillotine, elle est désormais implantée directement dans les âmes et consciences, et ce, dès l’enfance, grâce à la « ligne Buisson » de la laïcité de Vincent Peillon, et la pastorale républicaine qu’il met en place à l’école. Prochaine étape : la suppression des fêtes chrétiennes. On y vient très vite, on y est : une «sociologue» convertie à l’islam, membre de l’Observatoire de la laïcité, vient de proposer de remplacer deux fêtes chrétiennes par une fête juive et une fête musulmane…

     

    L’Observatoire de la laïcité, organisme étatique dépendant directement du Premier Ministre de la République, a été créé en 2007, sûrement pour contrer, au moins en tant que « poudre aux yeux », la problématique du culte musulman au cœur du quotidien des citoyens. Aujourd’hui, au main des socialistes, cet observatoire devient très dangereux – comme pour nombre de lois prises sous la droite, que la droite applaudissait, et qu’elle se prend aujourd’hui en pleine poire. Dounia Bouzar, qui a été nommée dimanche à l’observatoire de la laïcité par le Premier ministre, qui est une anthropologue spécialiste du fait religieux, propose, dans un entretien à Challenges, de remplacer deux fêtes chrétiennes (au choix) par Yom Kippour et l’Aïd…

    Cette experte, donc, nous informe que « la France a montré l’exemple de la laïcité au monde en instaurant la première la liberté de conscience » [sauf pour les pharmaciens ou les maires - ajout de l’ami Michel Janva]. Liberté de conscience, soit dit en passant, qui existait dès la grèce antique, sinon avant, et qui trouve d’ailleurs dans la théologie médiévale des arguments étayés. Il suffit d’ouvrir saint Thomas d’Aquin pour comprendre que l’homme créé à l’image de Dieu veut dire qu’il en est l’image en tant qu’il est libre, comme Lui, de ses actes et de ses pensées.

    À la fin de cet entretien sur les cas posés par la problématique musulmane au travail et dans les cantines, le journaliste lui demande quand même s’il faut ajouter deux fêtes en plus ; et notre experte en laïcité de répondre : « le clergé y a longtemps été opposé mais il a évolué et n’y est plus hostile car il y a beaucoup de fêtes chrétiennes ». Il a « évolué ». Comprenez : le clergé sort enfin des siècles sombres, moyenâgeux et lugubres dans lesquels il était enfermé, et il en sort sous l’impulsion du « sens de l’histoire », qui file en droite ligne vers le Grand Soir socialiste, le paradis terrestre, enfin délivré de toute croyance et de toute vérité des cieux.

    Et, comme toute histoire a ses prophètes, je vous en offre deux qui avait tout prévu : le prophète Jacques Attali disait déjà, en février 2003, qu’« il convient (…) d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse. »… Pas mieux que l’autre prophète, Vincent Peillon, qui affirmait dans une vidéo de 2005 qu’il fallait détruire la religion catholique, pour imposer sa « religion laïque et républicaine » (l’équivalent, chez lui, de « socialiste »). L’enjeu, dit Peillon, est « de forger une religion qui soit non seulement, plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force, de séduction, de persuasion et d’adhésion, que lui. ». La chose est claire ? Il parle exclusivement du catholicisme, et non des autres religions : la rivalité mimétique de la République et de l’Église, dès la Révolution française – qui n’est pas terminée, rappelons-le, est un combat, une guerre des religions qui est strictement polarisée par ces deux-là. L’islam est là de surcroit, comme un allié objectif de la République dans ce combat, quoi qu’on puisse en penser.

    L’objectif est donc clairement de bâtir une société anti-chrétienne. Pourquoi autant de pessimisme et de fermeture, me direz-vous : l’espace social n’est-il pas le lieu de la « cohabitation des différences » et du « multiculturalisme » ? Oui, très bien, et alors il ne resterait qu’à nous, chrétiens, de convaincre les autres – sans pouvoir trop en parler publiquement, en se cachant dans les caves, en évitant d’être trop « visible », se faisant tout petit, et en n’intervenant surout pas dans les débats publics.  Comment voulez qu’une lampe éclaire le monde si elle est placée sous la table ? Comment voulez-vous que l’avenir de la France se bâtisse sans son passé ? Comment voulez-vous construire une maison sans ses fondations ? Point n’est besoin de fondation, d’historicité et de continuité, puisque, dans leurs esprit peilloniens, tout commence par la Révolution, et tout finira avec la Révolution achevée : une Révolution, selon le grand-maître Peillon, qui est « un événement religieux », une « nouvelle genèse »  un « nouveau commencement du monde », une « nouvelle espérance », une « incarnation théologico-politique », qu’il faut porter à son terme, à savoir : « la transformation socialiste et progressiste de la société toute entière » (La révolution française n’est pas terminée, p. 195).

    Que les musulmans (et les juifs) ne se réjouissent donc pas trop vite : ils sont aujourd’hui les idiots utiles de la République, plus que les alliés objectifs. Une République qui se sert de l’islamisation, à sa droite, et du « multiculturalisme », à sa gauche, pour imposer sa propre religion, mais qui veut les feindre toutes, et, au premier chef, l’Église, dont elle est depuis le début la copie mondaine et le décalque horizontal.  Elle veut et n’existe que pour s’imposer elle-même comme religiosité, et, grâce à Vincent Peillon, dont on peut reconnaître, au moins, la franchise, cela est rendu public. Oui il faudra répandre la bonne parole, selon le rapport de l’Observatoire de la laïcité remis le 25 juin au Premier ministre : « favoriser la diffusion de guides de la laïcité dans les municipalité, hôpitaux, maternités, entreprises privées », « inventer une charte laïque » ou encore « enseigner la morale laïque à l’école » (p. 4), tout cela en s’appuyant « sur la lutte contre toutes les discriminations économiques, sociales, urbaines ». L’homme nouveau, républicain et socialiste, ouvert à tout sans n’être à rien, subissant toutes les cultures du monde sans avoir le droit à la sienne, étant partout « chez autrui » plutôt que « chez lui », sera lisse et livide, sans visage et sans porosité, homme relatif et relativiste, où tout se vaut, dans une angoisse permanente et suffocante. Rien à quoi se rattacher. Sinon à la République laïque et socialiste qui est là, et qui tend les bras.

    Oui, c’est encore une religion, sinon une certaine forme de religiosité, qui est encore à l’œuvre dans ce médiocre spectacle dit « laïque ». Les petits rituels narcissiques, ludiques ou névrotiques de l’homo festivus sont désormais les grandes-messes du monde post-moderne, avec leurs prêtres, leurs thuriféraires, leurs porte-croix, leurs fêtes de Bacchus, leurs processions infâmes et leurs vêpres télévisuelles débilisantes. Et les sermons servis au cours de ces messes profanes sont d’une violence inouïe pour toute personne attachée à la continuité, la verticalité, la transcendance et le sérieux de la vie en société. Chrétiens, vous n’êtes pas les bienvenues : vous représentez le passé, le mur, l’échafaud sur lequel, certes – et encore ! – on a bâti la civilisation, mais qu’il faut désormais rejeter. Place aux autres, à tout le monde, sauf à vous, déchets moyenâgeux.

    - Faites donc une « croix » sur deux fêtes (au choix, mais ne rêvez pas trop pour un réferendum) :

    Lundi de Pâques (21 avril pour 2014)

    Jeudi de l’Ascension (29 mai pour 2014)

    Lundi de Pentecôte (9 juin pour 2014)

    Assomption (15 août)

    Toussaint (1er novembre)

    Noël (25 décembre)

    Puis tournez-vous vers le dieu républicain, ses valeurs « humanistes » et immanentes, cette « transcendance flottante », cette réduction anthropologique, gage de paix, de sérénité, et surtout, comme nous le voyons tous les jours dans notre société, de beau, de vrai et de bien. Amen.

     

    NOUVELLES DE FRANCE

  • La France humiliée par l’armée israélienne d’occupation

     

    http://www.france-palestine.org/La-France-humiliee-par-l-armee

    AFPS, dimanche 22 septembre 2013

    Des diplo­mates euro­péens ont été mal­menés le 20 sep­tembre, à Khirbet al Makhoul dans la vallée du Jourdain par l’armée israélienne.

    Ce groupe de diplo­mates qui accom­pa­gnaient un convoi de tentes et de vivres destiné à des Pales­ti­niens dont les habi­ta­tions avaient été démolies par l’armée, a été vio­lemment pris à partie par des soldats qui ont lancé des gre­nades assour­dis­santes pour le stopper.

    Une diplomate fran­çaise, Marion Fesneau-​​Castaing qui pro­testait de son immunité diplo­ma­tique a été tirée hors de son véhicule et main­tenue à terre tandis que le matériel d’aide huma­ni­taire était confisqué.

    En apportant une aide huma­ni­taire à une com­mu­nauté d’une dizaine de familles dont les habi­ta­tions avaient été rasées par les forces d’occupation, les diplo­mates étaient dans leur rôle et leur action plei­nement conforme au droit inter­na­tional et aux recom­man­da­tions des Chefs de mission de l’UE en poste à Jérusalem.

    Si les chefs mili­taires se per­mettent de tels actes violant gros­siè­rement règles diplo­ma­tiques et droit huma­ni­taire, c’est qu’ils sont sys­té­ma­ti­quement habitués à une totale impunité.

    Faut-​​il voir dans cet acte, la mise en exé­cution des menaces du ministre de la Défense israélien qui avait ordonné au général Eitan Dangot de "geler les contacts avec des repré­sen­tants de l’UE dans la zone C", ter­ri­toire pales­tinien sous contrôle total d’Israël ?

    La France, dont nous ne doutons pas qu’elle pro­testera, doit le faire publi­quement. Elle ne peut se retrancher der­rière des obli­ga­tions de dis­crétion au nom d’une pré­tendue effi­cacité, alors qu’à travers sa diplomate elle a été déli­bé­rément humiliée.

    Il revient au gou­ver­nement de prendre toute mesure appro­priée, y compris par le rappel de son ambas­sadeur à Tel-​​Aviv, pour obtenir de véri­tables excuses et l’engagement de laisser l’Union Euro­péenne pour­suivre ses actions huma­ni­taires sans entraves. Ne pas réagir avec la fermeté néces­saire ne ferait qu’encourager la répé­tition de ces actes indignes.

    Le Bureau national

  • C’est ce qu’ils appellent l’information

     

    Hier midi je regardais les informations sur BFM. Il y était question, longuement, et en boucle, de l’attentat de Nairobi.

    Il n’y avait pas un mot sur le triple attentat de Bagdad qui a fait (le même jour) 65 morts.

    Il n’y avait pas un mot sur l’attentat qui a coûté la vie à plus de 80 chrétiens au Pakistan (une centaine aux dernières nouvelles) – l’attentat antichrétien le plus meurtrier au Pakistan (même cela ne méritait donc pas d’être dit sur BFM).

    J’ai zappé sur LCI. C’était pareil.

    Les auteurs de ces attentats sont tous des islamistes. De ce point de vue il n’y a donc pas de raison d’évoquer l’un sans évoquer les autres.

    Les victimes ? Au Pakistan, des chrétiens : on s’en fout. A Bagdad : des chiites, mais c’est comme ça presque tous les jours. A Nairobi ? Les islamistes ont attaqué un centre commercial dont les propriétaires sont israéliens…

    Et les forces spéciales israéliennes ont débarqué aussitôt…

    C’est quand même troublant.

    (Aujourd’hui, sur BFM – et aussi semble-t-il sur LCI -, il n’y avait plus AUCUNE autre information que la prise du centre commercial, et il y avait une caméra fixe montrant l’incendie du centre commercial. Bravo la télévision… Et alors qu’on ne parlait donc QUE de cela, il n’y avait plus un seul mot sur les forces israéliennes, dont parlent pourtant toujours les dépêches…)

     

    Le blog d'Yves Daoudal - 23/09/123

  • "La France doit remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l'Aïd"

    Posté le 23 septembre 2013 à 21h13 | Lien permanent | Commentaires (5) 

       Dixit Dounia Bouzar, tout juste nommée hier à l'Observatoire de la laïcité. Dominique Amina (son vrai prénom) est anthropologue et ancien membre du CFCM, le Conseil français du culte musulman.

    "Je pense que la France a Dounia Bouzarmontré l’exemple de la laïcité au monde en instaurant la première la liberté de conscience, d’avoir la religion de son choix ou de ne pas croire en dieu. Elle doit donc continuer à montrer la voie. Aujourd’hui tous les Français fêtent Noël et je pense qu’il faudrait également qu’un de nos jours fériés soit celui d’une fête juive et d’une fête musulmane. [...]

    On doit remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd. Le clergé y a longtemps été opposé mais il a évolué et n’y est plus hostile car il y a beaucoup de fêtes chrétiennes. Qu’une fête juive et une fête musulmane deviennent une fête pour tous les Français permettrait de combattre le communautarisme et de faire avancer la cause de la laïcité. Aujourd’hui, les français de confession juive ou musulmane sont très mal à l’aise quand ils demandent un jour de congé pour célébrer ces deux fêtes très importantes. On peut le leur refuser pour nécessité de service. J’espère bien pouvoir aborder ce sujet à l’observatoire."

    Interview complète ici.

    Louise Tudy

    Le Salon Beige