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  • Florian Philippot sur Canal+

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  • Paris: Bob Dylan mis en examen pour injure envers les Croates

    http://www.leparisien.fr/musique/paris-bob-dylan-mis-en-examen-pour-injure-contre-les-croates-02-12-2013-3370585.php

     Qui est Bob Dylan ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Dylan

  • Athènes : impressionante manifestation de soutien à l’Aube Dorée

     

    Des dizaines de milliers de Grecs se sont rassemblés hier à Athènes, pour exiger la libération immédiate des prisonniers politiques nationalistes.
    L’Aube dorée peut, en dépit de la répression et des manipulations médiatiques, compter sur un important soutien populaire qui fait espérer de bonnes choses pour la Grèce.

     

    Contre-info.com

  • Le Congrès juif européen organise une réunion de concertation politique avec les communautés juives européennes

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    Le CRIF en action
    Publié le 28 Novembre 2013

     

     
     

    Les dirigeants des communautés juives de plus d'une douzaine de pays à travers l'Europe se sont réunis à Bruxelles le lundi 25 Novembre pour discuter de questions d'intérêt commun et élaborer des stratégies politiques au sein de leur pays ainsi qu'au niveau européen.

    La réunion, qui s'est tenue dans les bureaux du Congrès juif européen à Bruxelles, réunissait des directeurs de communautés, du Royaume-Uni à la Lettonie, ainsi que des membres du Congrès juif mondial et des dirigeants de l'Union des étudiants juifs européens.

     

    Parmi les sujets prioritaires, figuraient la mobilisation des communautés juives avant les élections pour le Parlement européen en mai 2014, la montée de l'extrême - droite, les relations entre l'Union européenne et Israël, la lutte contre l'antisémitisme et la protection de la liberté religieuse.

    Les séances de travail ont inclus un échange de vue avec l'Ambassadeur de Hongrie en Belgique et au Luxembourg Tamas Kovacs Ivan, l'ancien ministre du Développement  Tamas Fellegi en Hongrie et l'ambassadeur d'Israël à l'Union européenne David Walzer. La députée européenne Cecilia Wikstrom,  était l'invitée d'honneur lors du diner de travail.

    La réunion, réalisée grâce à l'appui de Raya Kalanova, vice-présidente exécutive du CJE, s'inscrit dans le cadre de la coordination régulière entre les directeurs nationaux des 42 filiales de la CJE et le bureau de Bruxelles. Le CRIF était représenté par Pascal Markowicz, Président de la Commission Relations internationales du CRIF et Eve Gani.

    Elle a été suive par le symposium au Parlement européen sur l'antisémitisme organisé par le CJE et le Bnai Brith International, dans lequel s'est exprimé Roger Cukierman, Président du CRIF et vice-président du CJE.

     

     

  • Facebook? Le simulacre des "amis" sans amitié - Entretien avec Alain de Benoist

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

    Naguère, les polémiques politiques venaient d’émissions fracassantes à la télévision ou de dépêches de l’AFP. Aujourd’hui, c’est Twitter ; soit le règne de l’immédiateté. Comme si le temps de la réflexion avait tendance à se raccourcir…

    Toutes les dimensions constitutives de la temporalité sont aujourd’hui rabattues sur le moment présent. Ce « présentisme » fait partie de la détresse spirituelle de notre époque. Twitter n’en est qu’un exemple parmi d’autres. L’importance qu’on donne aujourd’hui aux tweets est une sorte d’assomption métaphysique de la brève de comptoir. Elle mesure une déchéance. C’est la raison pour laquelle je ne « tweete » jamais. Je n’ai pas non plus de compte Facebook. Je n’utilise ni « smartphone », ni « Blackberry », ni tablette tactile, ni iPad, ni iPod, ni aucun autre gadget pour petits-bourgeois numérisés et connectés. D’ailleurs, je me refuse même à avoir un téléphone portable ; car l’idée de pouvoir être joint en permanence m’est insupportable. La disponibilité totale relève d’un idéal de « transparence » totalitaire. Il faut lui opposer des opacités bienfaisantes.

    Vous êtes technophobe ?

    Je ne suis pas technophobe, mais je suis profondément préoccupé par ce technomorphisme qui transforme nos contemporains en prolongement de leur télécommande ou en terminal de leur ordinateur. Je crois que la technique n’a rien de neutre, et qu’elle cherche à nous soumettre à sa logique propre. De même que ce n’est pas nous qui regardons la télévision, mais la télévision qui nous regarde, ce n’est pas nous qui faisons usage de la technique, mais la technique qui se sert de nous. On le réalisera mieux encore quand nous aurons des codes-barres et des puces RFID insérés sous la peau – ou lorsqu’on aura réalisé la fusion de l’électronique et du vivant. On ne peut, dans le monde actuel, faire l’économie d’une réflexion sur la technique, dont la loi première est que tout ce qui devient techniquement possible sera effectivement réalisé. Comme l’écrit Heidegger, « Nous pouvons utiliser les choses techniques, nous en servir normalement, mais en même temps nous en libérer, de sorte qu’à tout moment nous conservions nos distances à leur égard. Nous pouvons dire “oui” à l’emploi inévitable des objets techniques et nous pouvons en même temps lui dire “non”, en ce sens que nous les empêchions de nous accaparer et ainsi de fausser, brouiller et finalement vider notre être. » Dans le rapport à la technique, c’est l’humanité de l’homme qui est en jeu.

    On peut certes gloser sur ce « bougisme » que nous impose Internet. Mais au moins a-t-il l’avantage de permettre aux citoyens de base que nous sommes de prendre part au débat. Vous qui n’aviez rien contre la « démocratie participative » prônée par Ségolène Royal lors de l’élection présidentielle de 2007, quelles éventuelles réflexions ce changement de donne peut-il vous inspirer ?

    Comme toute forme de démocratie, la démocratie participative exige un espace public où puisse s’exercer la citoyenneté, c’est-à-dire d’un espace radicalement distinct de l’espace privé où se meut la « société civile ». Internet fournit des sources d’information alternatives, mais il est avant tout un outil de surveillance totale. Rapporté aux exigences démocratiques, il n’est qu’un simulacre. Jean Baudrillard l’avait déjà dit il y a vingt ans : nous vivons au temps des simulacres. Les touristes qui visitent la grotte de Lascaux n’en visitent aujourd’hui qu’une copie. En ce moment, un théâtre parisien propose un opéra « virtuel » où la cantatrice vedette n’est qu’une image de synthèse, un hologramme. Les imprimantes en trois dimensions peuvent désormais produire des répliques d’œuvres d’art qui ne se distinguent plus de l’original, relief compris. Elles produiront demain des organes humains. Walter Benjamin avait écrit en 1935 un beau texte méditatif sur « L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique ». Nous n’en sommes déjà plus là, car la réplique va très au-delà de la copie. Elle abolit même la notion de copie. Le virtuel est cette catégorie immatérielle dans laquelle nous fait vivre le monde des écrans. Il ne relève ni du réel, ni de l’irréel, ni même du surréel. Il relève de cet hyperréel qui prend peu à peu la place de la réalité sans que nous nous en rendions compte. À terme, c’est l’univers de Matrix qui se dessine à l’horizon.

    Dans votre revue Eléments, dont vous fêtez cette année le quarantième anniversaire, vous évoquez souvent la perte du lien social. Si on vous objecte que les « réseaux sociaux » peuvent être une façon de le retisser, cela vous fait-il sauter au plafond ?

    Cela me fait plutôt sourire. Ces « réseaux sociaux » n’ont de « sociaux » que le nom. Ils ne proposent eux aussi qu’un simulacre de socialité. Avec Facebook, on noue des liens avec des « amis » qu’on ne verra jamais, on visite des pays où l’on ne mettra jamais les pieds. On bavarde, on se défoule, on se raconte, on inonde la terre entière de propos insignifiants, c’est-à-dire qu’on met la technique au service du narcissisme immature. La dé-liaison sociale est le fruit de la solitude, de l’anonymat de masse, de la disparition des rapports sociaux organiques. Elle résulte du fait que l’on se rencontre de moins en moins. La socialité véritable exige l’expérience directe que le monde des écrans tend à abolir. La seule utilité de Facebook est de mettre à la disposition de la police plus d’informations sur nous-mêmes qu’aucun régime totalitaire ne pouvait hier espérer en rassembler. Libre aux naïfs de contribuer eux-mêmes à renforcer les procédures de contrôle dont il leur arrive par ailleurs de se plaindre !

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Cavaillon - Il frappe sa compagne qui refusait d'avorter

     

     
    Cavaillon / Publié le Jeudi 28/11/2013 à 08H54
     

    Après un mois de vie commune Hacene Benabda, 29 ans, n'a pas apprécié au mois de mai dernier que sa compagne lui annonce qu'elle était enceinte. Julie ne souhaitant pas avorter comme l'exigeait son compagnon, le couple s'est séparé. Le 13 août Hacene Benabda a fixé un rendez-vous à Julie près du collège. Une dispute a rapidement éclaté lorsque Julie a confirmé son désir de garder l'enfant. "Tu avorteras, tu as pas le choix", s'emporte alors l'ex-compagnon qui insulte la jeune femme et la frappe à coups de poing et de genoux notamment dans le ventre. Elle parviendra a se réfugier dans sa voiture et a se rendre à l'hôpital où il a été établi une ITT de huit jours.

    Lors de son audition devant les policiers, Hacene Benabda se présente en "victime" et admet avoir" secoué comme un prunier cette tarée". "Elle me l'a fait à l'envers", se plaint le jeune homme qui se défend d'avoir frappé son ex-compagne au niveau du ventre. Partie civile dans ce dossier qui a été examiné par le tribunal correctionnel d'Avignon hier, Me Julie Francoz déplore l'absence du prévenu à la barre et dénonce des violences physiques et psychologiques particulièrement graves.

    Le procureur Marchal requiert une peine d'un an de prison avec mandat d'arrêt, pour assurer la protection de la mère et de l'enfant à naître. Et le procureur d'ajouter que le prévenu qui "se dérobe à ses responsabilités apprendra par la presse que la justice a rétabli le fléau de la balance. Et il ne faudra pas bien longtemps dans la commune de Cavaillon pour le trouver et mettre votre jugement à exécution".

    Après délibéré le tribunal va au-delà des réquisitions en condamnant le prévenu à 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 2 ans avec interdiction de contacter la victime. Il est prononcé un mandat d'arrêt pour la partie ferme d'un an de prison. Le tribunal alloue à la partie civile un euro de dommage et intérêt et 400 € pour ses frais de défense.

    La Provence

  • Martigues - L'homme blessé à l'arme blanche a été pris dans un guet-apens

     

     
    Martigues / Publié le Dimanche 01/12/2013 à 16H57
     

    L'homme de 34 ans qui a été victime de coups de couteau vers 13h, rue Lamartine, à Martigues, est toujours hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger. Ses agresseurs sont activement recherchés. L'enquête a permis d'établir les circonstances du drame : la victime a été pris dans un véritable guet-apens. Assis à la terrasse d'un bar-tabac, il avait interpellé à plusieurs reprises le propriétaire d'un pittbull qui n'était pas tenu en laisse. Après plusieurs passages devant le bar, le propriétaire du molosse a "invité" le client à venir s'expliquer.

    L'"explication", qui s'est déroulée dans une ruelle adjacente à la rue Lamartine a tourné à l'agression : deux complices du propriétaire du chien attendaient le trentenaire. Il a pris la fuite mais il a été rattrapé par ses trois agresseurs rue Lamartine. C'est là, devant une boutique de prêt-à-porter, qu'il a reçu plusieurs coups de couteau, au thorax.

     

    La Provence

  • Île de Sein. Bienvenue Emilie, premier bébé né sur l'île depuis 1978 !

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    Île-de-Sein - 17h24  
     
      

    Une petite fille est née ce dimanche sur l'Île de Sein (Finistère). Un événement pour l'île qui n'avait pas connu de naissance depuis 35 ans.

     

    "C'est exceptionnel ! Le dernière naissance a eu lieu en 1978. On est beaucoup d'anciens sur l'île, j'assiste davantage à des enterrements, alors une naissance sur notre île c'est quelque chose d'exceptionnel", déclare le maire de la commune, Jean-Pierre Kerloc'h.

    La petite fille s'appelle Émilie et est née à 6 h 25 ce dimanche. "La maman, qui a déjà eu trois enfants, avait souhaité fortement que son enfant puisse naître sur l'île, alors qu'habituellement les naissances se déroulent sur le continent," explique le maire.

    Seulement 14 enfants inscrits à l'école ou au collège

    Les deux parents habitent sur l'île, la maman est mère au foyer et son mari agent communal et pompier volontaire. 

    "Un nouvel enfant c'est important pour cette commune de 215 habitants, à la moyenne d'âge élevée, où sept enfants sont inscrits dans les écoles élémentaires et sept au collège", détaille l'élu.

    Une belle réponse au juge du sud de la France qui avait estimé que l'île de Sein était "un lieu de vie relativement hostile"...

     

    Ouest-France 01 12 13