Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/04/2012

VIDEO - Florian Philippot: "Sarkozy est en train de tomber très bas"

Cliquez sur le lien: http://lcp.fr/135624

25/04/12

20:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marine Le Pen arrive en 2ème position dans l'Aude

Posté par le 25 avril 2012

 

Après avoir sablé la blanquette dimanche soir à la découverte des résultats qui plaçait Marine Le Pen en 2e position dans l’Aude, le secrétaire départemental du FN Robert Morio se félicitait, hier, de ses talents divinatoires : « Je l’avais annoncé pour le département, ça n’a malheureusement pas suivi au plan national ».

article Midi Libre édition Carcassonne du 24 avril 2012

Mais, au-delà d’avoir dépassé le score record de son père au 1er tour de la présidentielle de 2002 (19,81 %), Marine Le Pen a positionné le FN comme force politique audoise à ne pas négliger : « C’est un vote de conviction, assure Robert Morio, et le résultat du travail des militants », citant la centaine d’ »actifs » sur les 500 adhérents qu’il revendique sur le département.

Le pourcentage de sa candidate n’est pas le seul à illustrer sa certitude. Dimanche, l’Aude a donné ses faveurs à François Hollande, en tête dans 321 des 438 communes. Mais c’est à Marine Le Pen que revient la seconde place du « podium », avec 50 communes acquises à sa cause, devant Nicolas Sarkozy (40). Implantation qui ne se limite pas à ces communes de moins de 200 habitants où le FN avait concentré sa recherche des précieux parrainages.

Si, parmi les 50 communes où Le Pen arrive en tête, figurent 33 villages avec moins de 500 inscrits, 10 villes avec 500 à 1 000 inscrits et sept communes de plus de 1 000 inscrits figurent au « palmarès » du FN dans l’Aude. Et lorsqu’il s’agit de scruter la lutte derrière le candidat socialiste, la responsable frontiste arrive en 2e position dans 172 villages, loin devant le président sortant (120 communes).

Même constat à l’échelle des cantons, avec la 1re place sur Sigean et la 2e place dans 18 autres territoires. De quoi faciliter la démonstration de Robert Morio : « Sur le littoral, nous sommes devant dans sept communes, soit la moitié de la 2e circo. Sur ce territoire, ce vote est plus historique, c’est vrai, mais nous sommes aussi présents en zone rurale, sur la 1re . Quand, d’élection en élection, on répète des scores de 20 à 25 % dans des communes, on n’est plus dans le vote de protestation ».

Certitude que ne partagent pas tous les maires des communes où Le Pen est arrivée en tête. A Lavalette, 999 inscrits, le FN récolte 27,64 % des voix. Première « surprenante » pour Jésus Tolomio (PS), qui refuse d’y voir un impact de la thématique tant prisée du Front : « Il n’y a pas de délinquance à Lavalette ».

Le supporter affiché d’Hollande y voit plutôt l’évolution du corps électoral, qui comptait 772 inscrits en 2002 : « Beaucoup de nouveaux électeurs viennent de la ville et font construire à Lavalette. Ces électeurs, je ne les ai pas maîtrisés. Même si on ne maîtrise pas un électeur, bien sûr. La connaissance de leur vote viendra au fil du temps ».

A Pezenas, où 33,33 % des votants ont choisi Le Pen, le maire Jean-Pierre Botsen (MoDem) est moins catégorique sur les fondements du vote frontiste : « Ceux qui s’installent à Pezens y cherchent la tranquillité du monde rural. Mais la délinquance sort des grandes villes et nous nous sommes retrouvés face à un grand nombre de cambriolages ». Et de faire de ce score un révélateur d’une « conjoncture générale ». Jusqu’à trouver traduction dans des scrutins plus locaux ? « Tout dépendra des mesures du futur gouvernement. »

19:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Florian Philippot invité de BFM Story présenté par Olivier Truchot - 25.04.12

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ni accord avec le FN, ni ministre FN, promet Nicolas Sarkozy

sans-titre.png meeting NS.png

En meeting à Cernay (Haut-Rhin)

 

PARIS/CERNAY, Haut-Rhin (Reuters) - Nicolas Sarkozy a assuré mercredi qu'il ne conclurait pas d'accord électoral avec le Front national, tout en réaffirmant sa volonté de s'adresser à tous les électeurs, y compris ceux qui ont voté dimanche pour la dirigeante du FN Marine Le Pen.

Le chef de l'Etat, qui brigue un second mandat, a aussi indiqué que tous les candidats de l'UMP, son parti, en position de se maintenir au second tour des élections législatives de juin le feraient même s'ils arrivaient derrière ceux du FN et du Parti socialiste.

"L'accord avec le Front national, il n'y en aura pas. De ministres du Front national, il n'y en aura pas", a-t-il dit sur France Info.

"Mais je refuse de diaboliser des hommes et des femmes qui, en votant pour Marine Le Pen, ont exprimé un vote de crise, un vote de colère, un vote de souffrance, un vote de désespérance."

En meeting à la mi-journée à Cernay, une ville du Haut-Rhin où la candidate du FN est arrivée en tête au premier tour de la présidentielle, il a insisté sur la nécessité "d'entendre ce cri", d'en "tenir compte" et de "prendre des engagements précis pour que ces gens, ces Français qui ont été tentés par ce vote, puissent se retrouver dans le discours qui est le nôtre".

Il s'est défendu de toute connivence avec le parti d'extrême droite, soulignant : "Toute ma vie, j'ai combattu les thèses du Front national".

Et il a indiqué qu'il ne saurait sur ce point accepter des leçons de la part de son rival socialiste, François Hollande, "qui trouve normal de travailler et d'espérer gouverner avec M. Mélenchon (le candidat du Front de gauche-NDLR) qui a déclaré que Cuba était une démocratie et Fidel Castro un démocrate."

DES CANDIDATS PARTOUT

Prié de dire sur France Info pourquoi il n'envisageait pas, s'il était réélu, de pratiquer une ouverture à la droite de la droite comme il l'a fait en direction de la gauche au début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy a répondu : "Je ne l'ai jamais souhaité, je ne l'ai jamais voulu et je ne le ferai jamais parce que nous avons des points de désaccord."

L'électorat du FN constitue une des principales réserves de voix du président-candidat, que tous les sondages donnent à l'heure actuelle nettement battu au second tour le 6 mai par François Hollande.

Nicolas Sarkozy multiplie depuis dimanche soir les signaux à l'adresse des électeurs qui ont voté pour la candidate du FN.

"À partir du moment où la République autorise Marine Le Pen à être candidate, c'est que c'est un parti démocratique", a-t-il encore dit sur France Info. "Les citoyens qui votent pour elle, on ne va pas le leur reprocher".

"Je suis bien obligé de considérer que 18% des Français qui se sont exprimés pour Marine Le Pen, c'est pas 18% des Français qui ont les idées de l'extrême droite", a-t-il ajouté.

Il a rappelé à l'ordre les membres de sa majorité qui ont fait savoir, comme l'ancienne ministre des Sports Chantal Jouanno, qu'elles appelleraient à voter socialiste en cas de duels PS-FN aux législatives.

"Mes amis seraient mieux inspirés de réfléchir à la réponse qu'ils vont poser", a-t-il dit. "Aux législatives, nous aurons des candidats partout, donc la question ne sera pas de choisir entre le Front national et le Parti socialiste."

"Même si nos candidats n'arrivent pas en tête, pour se maintenir il faut 12,5% des inscrits. Donc, dans toutes les circonscriptions nous aurons nos candidats, donc on votera pour nos candidats", a-t-il ajouté.

"Il n'y a qu'à dire : 'je voterai pour le candidat qui est proche de mes idées, qui se maintiendra quoi qu'il arrive'. Point."

Emmanuel Jarry et Yann Le Guernigou, avec Vincent Kessler à Cernay, édité par Gilles Trequesser

Yahoo!Actu - 25/04/12

19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

La Grèce se dirige vers une récession plus lourde que prévu

 

La Banque de Grèce estime que le PIB va reculer d'environ 5 % cette année. Concernant le taux de chômage, les prévisions tablent sur un score supérieur à 19 %.

AFP
 

La Grèce verra son PIB chuter de « près de 5% » en 2012, soit plus que les estimations initiales, après un recul de 6,9% en 2011, a prévu mardi la Banque de Grèce dans son rapport annuel sur l'économie du pays.

Le 19 mars, dans son rapport annuel de politique monétaire, la Banque de Grèce avait prévu un recul du PIB de 4,5% en 2012, cinquième année consécutive de récession.

Par rapport au 19 mars, elle a maintenu inchangée sa prévision de hausse du taux de chômage annuel à « plus de 19% » en 2012, contre 17,7% en 2011, année durant laquelle 300.000 emplois ont été détruits, selon la Banque.

« La récession sera moins intense qu'en 2011 à condition que les mesures structurelles (négociées avec les créanciers du pays, NDLR) soient mises en place sans délai » a mis en garde la Banque dans son rapport.

L'institution dépeint les autres ravages de la crise, affectant aussi les banques qui ont vu le total de leur dépôts chuter de « plus de 70 milliards » depuis le début de la crise entre la fin 2009 et février 2012, soit « l'équivalent d'un tiers du PIB ».

Alors que l'on attend les détails sur la façon dont vont être recapitalisées les banques commerciales du pays, grâce aux 50 milliards d'euros d'aide prévus par les créanciers du pays dont 25 sont arrivés à la Banque de Grèce depuis la semaine dernière, « 2012 devrait être une année de référence pour le reprofilage du système bancaire » en Grèce, se contente d'indiquer le rapport sans autre précision.

L'institution, qui fut gouvernée par l'actuel Premier ministre Lucas Papademos avant que celui-ci ne devienne vice-président de la Banque centrale européenne, prévoit aussi que le taux d'inflation en 2012 s'élevera aux alentours de 1,2%, et qu'il pourrait tomber « au dessous de 0,5% » en 2013.

LES ECHOS - 24/04/12

18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Tué par un policier à Noisy-le-Sec: la légitime défense n'est pas retenue

Le policier qui a mortellement blessé Amine Bentounsi, samedi soir, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) a été déféré ce mercredi au parquet de Bobigny, à l’issue de sa garde à vue.

 

Une information judiciaire est ouverte pour «violences volontaires avec arme par un personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la sans intention de la donner».
Le parquet réclame le placement sous contrôle judiciaire de ce gardien de la paix et l’interdiction d’exercer son activité professionnelle. Samedi soir, un appel téléphonique avait signalé la présence d’Amine Bentounsi dans le centre-ville de Noisy-le-Sec. Ce malfaiteur bien connu de la police, originaire de Meaux en Seine-et-Marne, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis juillet 2010 pour de la prison de Chateaudun (Eure-et-Loir), d’où il avait disparu après une permission de sortie. Samedi soir, quatre policiers de Noisy-le-Sec se sont mis à sa poursuite. Trois à pied, un quatrième en voiture qui a contourné un bloc de pavillons. C’est lui qui s’est ensuite retrouvé face à Amine Bentounsi. L’homme était armé mais n’a pas tiré.Les constatations, l’autopsie et un témoin ont mis à mal l’hypothèse de la légitime défense: le tir mortel a en effet atteint Amine Bentounsi dans le dos.

LeParisien.fr -25/04/12

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un redressement fiscal de 9 M€ notifié à Johhny Hallyday

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Marion Le Pen, la petite-fille de Jean-Marie, en mission à Carpentras

 

Olivier Beaumont | Publié le 25.04.2012, 07h30                                 

PARIS, LE 1er MAI 2011. Marion Maréchal-Le Pen avec son grand-père.

PARIS, LE 1er MAI 2011. Marion Maréchal-Le Pen avec son grand-père.
 

 
Il y a quelques mois, lors d’une visite dans le Vaucluse, Jean-Marie Le Pen avait promis une surprise dans la circonscription de Carpentras pour les législatives. Cette surprise, ce sera sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen (22 ans), nièce de , que le parti va demain après-midi! « Marion, j’aimerais que tu laves mon honneur », a ainsi demandé le vieux chef à cette étudiante en master de droit public à Assas, militante depuis le plus jeune âge.
 
      
Tout un symbole, forcément. En 1990, le avait été indirectement accusé d’être le responsable de la profanation du cimetière juif de Carpentras. « Un affront, une manipulation d’Etat », a toujours clamé Jean-Marie Le Pen. « Cette candidature, c’est un peu une façon de le réhabiliter. Son honneur a été sali avec cette affaire, mais on ne l’a jamais lavé sur la place publique », considère Marion Maréchal, fille de Yann, la sœur de Marine, qui avoue avoir longtemps réfléchi avant d’accepter.





Elle est convaincue de pouvoir faire un bon score

« C’est une grosse responsabilité. Au début, j’ai eu un peu peur de me sentir seule, estime celle qui avait déjà fait campagne en 2010 pour les régionales en Ile-de-France. Mais j’ai fait quelques allers-retours dans le Vaucluse qui m’ont entièrement rassurée. » Durant cette campagne, elle pourra d’ailleurs compter sur le soutien de son grand-père, qui se rendra plusieurs fois à Carpentras. Le 7 mai, au lendemain de la présidentielle, la candidate du Front national prendra donc ses quartiers dans le Sud — appartement mis à disposition par le parti. « Je ne remonterai sur Paris que pour mes examens », explique-t-elle, convaincue de pouvoir faire un bon score face au député UMP sortant, Jean-Michel Ferrand. Dimanche, Marine Le Pen a obtenu 28,53%, juste derrière Nicolas Sarkozy (29,09%). « Même si ça ne sera pas simple, le fait que je sois une femme, donc symbole de parité, et que je porte le nom de Le Pen peut être un atout pour l’emporter », veut-elle croire.

              

17:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le grand désert de Mongolie

sans-titre.png lune oulan-bator.png

La lune se lève sur le désert de Mongolie, au sud-ouest de la capitale Oulan-Bator

01:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Crise aux Pays-Bas: le Premier ministre démissionnaire appelle à soutenir l'austérité

Mardi 24 avril 2012, 18h56
Le Premier ministre démissionnaire néerlandais Mark Rutte a appelé mardi le parlement à soutenir les mesures de réduction du déficit public souhaitées par son gouvernement et indiqué s'attendre à des élections législatives anticipées le 12 septembre.

"L'immobilisme n'est pas bon pour les Pays-Bas", a assuré M. Rutte lors d'une allocution devant le parlement à La Haye, estimant que "pour cela, les problèmes sont trop graves".

"L'économie trébuche, le marché du travail est sous pression et la dette publique augmente plus vite que nous ne pouvons nous le permettre, c'est une réalité à laquelle nul ne peut échapper", a-t-il dit.

Le Premier ministre libéral, qui avait présenté lundi à la reine Beatrix la démission de son gouvernement de centre droit, ouvrant la voie à des élections anticipées, a indiqué compter sur le soutien du parlement pour faire ce qui est "nécessaire pour sortir les Pays-Bas de cette situation économique difficile".

 

Mark Rutte a anoncé par ailleurs s'attendre à ce que le conseil des ministres décide vendredi de fixer au 12 septembre la date d'élections législatives anticipées, inévitables après la chute du gouvernement due à l'échec de négociations sur la réduction du déficit public.

Selon un sondage publié dimanche, le parti VVD de Mark Rutte est crédité de 33 sièges de députés sur 150, soit deux de mieux que lors des élections de 2010. Le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders obtiendrait 19 sièges, contre 24 en 2010.

Depuis l'échec samedi des négociations sur la réduction du déficit public entre la coalition de centre-droit menée par M. Rutte et son allié au parlement, le parti d'extrême droite de M. Wilders, le gouvernement n'a plus de majorité au parlement.

M. Rutte a besoin désormais du soutien des partis d'opposition pour faire adopter un budget de rigueur dont les grandes lignes doivent être présentées d'ici à lundi à la Commission européenne.

Le projet de budget 2013 devra comporter des mesures destinées à réduire le déficit public qui avait atteint 4,7% du PIB en 2011.

M. Wilders avait refusé d'approuver un paquet de mesures qui auraient permis, selon le gouvernement, d'économiser 14,4 milliards d'euros, ramenant le déficit public à 2,8% du PIB en 2013, sous la norme européenne des 3%.

"Ma loyauté va en premier lieu aux Pays-Bas, et non à Bruxelles", a déclaré Geert Wilders devant le parlement. "Nous sommes les maîtres dans notre propre maison, les maîtres dans notre propre pays."

Le paquet de mesures sur la table des négociations prévoyait notamment une légère hausse de la TVA, un gel du salaire des fonctionnaires et une réduction du budget alloué à la santé et à l'aide aux pays en développement.

"C'est un paquet de mesures qui étouffe trop le citoyen", a soutenu M. Wilders : "nous l'avons dit depuis le premier jour et nous l'avons répété sept semaines durant, la règle des 3% n'est pas sacro-sainte pour nous".

Le chef de file du parti travailliste PvdA Diederik Samsom, deuxième force politique du pays avec 30 sièges de députés sur 150, a quant à lui suggéré de ne pas "s'accrocher à tout prix aux 3%".

"Je ne vois aucune raison de demander la clémence de Bruxelles" sur les 3%, a rétorqué M. Rutte, soutenant qu'en cas de non-respect de cette règle, la Commission européenne pourrait infliger aux Pays-Bas une amende pouvant aller jusqu'à 1,2 milliard d'euros.

L'internaute

01:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Des policiers qui ont participé à l'opération Merah décorés

Des policiers qui ont participé à l'opération contre Mohamed Merah, auteur de sept assassinats avant d'être tué le 22 mars à Toulouse par le Raid, ont été décorés la semaine dernière, a-t-on appris de source proche dossier confirmant une information du Point</br>Credit : Pascal Pavani

Des policiers qui ont participé à l'opération contre Mohamed Merah, auteur de sept assassinats avant d'être tué le 22 mars à Toulouse par le Raid, ont été décorés la semaine dernière, a-t-on appris de source proche du dossier.

Ces policiers, dont le numéro 2 de l'unité d'élite de la police nationale, se sont vu remettre les insignes de chevalier de la Légion d'honneur par le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant.

Les noms de six policiers figurent dans la liste des personnes nommées ou promues "à titre exceptionnel" dans l'ordre de la Légion d'honneur et parue le dimanche de Pâques 8 avril au Journal officiel.

Parmi eux, on relève le nom d'Olivier Richardot, commandant en second du Raid, celui d'une commandante de police de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et de trois policiers du Raid qui ont été blessés lors de l'opération..

Un arrêté du 7 avril 2011 "relatif au respect de l'anonymat de certains fonctionnaires de police et militaires de la gendarmerie nationale" énumère les services et les unités "dont les missions exigent, pour des raisons de sécurité, le respect de l'anonymat". Parmi ces services et ces unités, on compte l'Uclat, la DCRI, les GIPN, le Raid ou le GIGN.

Cet anonymat ne s'applique pas aux directeurs, chefs de services ou d'unités, et à leurs adjoints.

Aucun des six policiers décorés n'avait atteint les vingt ans de service pour pouvoir être nommés chevaliers de la Légion d'honneur et ils l'ont donc été à "titre exceptionnel", tout comme les sapeurs-pompiers, les gendarmes ou les secouristes blessés dans l'exercice de leurs missions.

 

L'écho républicain - 24/04/12

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Marine Le Pen est l'invitée du "19h" de Ruth Elkrief - 24.04.12

00:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

24/04/2012

"Mein Kampf" va être publié en Allemagne pour la première fois depuis la guerre

sans-titre.png Hitler.png

Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, le livre d'Adolf Hitler, Mein Kampf, va être publié en Allemagne. L'Etat régional de Bavière, qui en détient les droits, va en diffuser une version commentée prévue pour 2015, a-t-il annoncé mardi 24 avril à l'agence allemande DPA.

Le ministre des finances de Bavière, Markus Söder, a annoncé que la décision avait été prise après plusieurs discussions, notamment avec des juristes. Une des motivations : "démythifier" cet ouvrage, qui mêle des éléments autobiographiques et les fondements de l'idéologie nazie. "Nous voulons clairement montrer à quel point ce livre, aux conséquences catastrophiques, est absurde", a-t-il souligné à propos d'un ouvrage qui a servi de base à la politique génocidaire du IIIe Reich.

L'objectif est également de rendre aussi "peu attractif commercialement" que possible toute future publication de cet ouvrage, qui était devenu, à partir de 1936, le cadeau de mariage de l'Etat aux couples allemands. Quelque 10 millions d'exemplaires en allemand en ont été édités jusqu'en 1945, selon l'historien Ian Kershaw.

DOMAINE PUBLIC

L'Etat régional de Bavière détiendra jusqu'en 2015 les droits de Mein Kampf ("Mon combat"), rédigé par Adolf Hitler lors d'un séjour en prison en 1924 après une tentative de putsch. Il doit tomber dans le domaine public fin 2015, soit soixante-dix ans après la mort d'Adolf Hitler. A partir de 2016, il sera possible de reproduire le livre sans avoir l'assentiment de l'Etat bavarois, sauf dans les cas "d'incitation à la haine raciale", a précisé M. Söder.

La Bavière a jusqu'à présent bloqué toute réédition intégrale ou partielle pour éviter une exploitation éventuelle du texte par des groupes néo-nazis. Début mars, une revue éditée par le Britannique Peter McGee, Zeitungszeugen ("journaux témoins"), avait voulu republier des passages de l'ouvrage controversé. La justice allemande avait alors interdit cette publication, estimant que le projet servirait les écrits du dictateur.

L'initiative de M. McGee avait provoqué plusieurs réactions, dont celle du président du Conseil central des juifs d'Allemagne, Dieter Graumann. Il avait indiqué ne pas être farouchement opposé au projet. Pour lui, "le mieux serait qu'il n'y ait pas de publication, mais s'il doit y en avoir une, alors il faut qu'elle soit assortie de commentaires pédagogiques d'historiens".

 

Le Monde - 24/04/12

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Sarkozy et la presse: l'ambiance se gâte!

Les attaques de Nicolas Sarkozy contre les médias, "observateurs" et autres "sondeurs" se font de plus en plus violentes dans ses meetings. Une façon, aussi, de se présenter en candidat "anti-système".

 
Le candidat UMP Nicolas Sarkozy à Longjumeau (Essonne) mardi, en compagnie de Nathalie Kosciusko-Morizet et Frédéric Lefebvre (à gauche)
A  Longjumeau (Essonne)

« Mais la presse est neutre... », tente une journaliste. Nicolas Sarkozy rigole, puis se tourne vers un caméraman auquel un de ses proches vient d'interdire de filmer. « Vous filmez là ? Filmez ! ». La journaliste aura beau insister, Nicolas Sarkozy en est convaincu et l'explique à longueur de meetings: médias, « sondeurs » et autres « spécialistes » sont tous, ou presque, ligués contre lui. Il brocarde ces « observateurs qui à force d'observer ne voient plus rien », et un « système médiatique » qui est « absolument déchaîné » contre lui.

Cliquez ici !

Des « girouettes » qui « changent encore plus vite que le vent », accuse-t-il, et se seraient lourdement trompés sur l'issue du premier tour: « Ils sentaient une poussée de l'extrême gauche extraordinaire. Il fallait qu'on se prépare à un séisme extraordinaire. Ça c'était samedi... Les mêmes lundi: poussée extraordinaire de l'extrême droite! », s'est-il encore moqué mardi, en meeting à Longjumeau (Essonne).

"Des problèmes d'ego"

Plus grave, « ils » ignoreraient totalement les vrais problèmes du « peuple de France ». Mais « les problèmes que je veux résoudre c'est pas les leurs -c'est que des problèmes d'ego-, c'est les vôtres », a lancé le candidat UMP.

Depuis quelques jours, les attaques se font de plus en plus violentes contre les médias, conspués dans les meetings du président-candidat. Nicolas Sarkozy a en particulier une dent contre l'« audiovisuel public », qui « ne fait pas une campagne équitable », accusait-il encore à Nice vendredi dernier. « Quand on n'est pas insulté, on doit remercier », alors qu'« aux autres, on déroule un tapis rouge ». Et tout cela « avec l'argent du contribuable ».

Et gare à ceux qui travaillent pour un des médias qui ont déplu au candidat UMP. Quand il voit une journaliste du Monde, Sarkozy la chapitre dûment sur le « faux sondage » du quotidien sur les jeunes qui voteraient Marine Le Pen. « Et en Une en plus! Finalement, qui a le vote des jeunes? Moi ». En fait, c'est le candidat PS François Hollande qui est en tête chez les 18-24 ans, devant Nicolas Sarkozy, d'après un sondage CSA pour Direct matin publié mardi.

Qu'il aperçoive une journaliste du Parisien et Sarkozy dénonce aussi la Une du quotidien vendredi dernier, qui le plaçait loin derrière François Hollande au premier tour. « Heureusement que je n'aime pas lire Le Parisen ! Qu'est-ce qu'il s'est trompé ! C'est spectaculaire, hein ? ». Les journaux, « le plus admirable, c'est qu'il y ait encore des gens pour les payer ! ».

"Mauvais coup" et "manipulation"

Sarkozy, assurait-il lundi en Touraine, est victime d'un véritable « matraquage », où « aucun mauvais coup, aucune manipulation » ne lui sont épargnés. Un discours anti-médias qui lui permet de se présenter au passage en candidat anti-système, en « candidat du peuple » contre des « élites » forcément « parisiennes ».

Il n'est pas sûr que son humeur s'améliore à la lecture de certains hebdomadaires, qui l'enterrent déjà cette semaine. Pour Marianne, c'est « la fin », quand le Nouvel observateur montre un Sarkozy déjà à moitié submergé par la « vague » qu'il sentait « venir ».

 

Par Christine Ollivier
 
France-Soir - 24/04/12

21:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Sarkozy: "Le vote pour Marine Le Pen n'est pas répréhensible" ! - La drague éhontée des électeurs du FN

C'est sans "tabou" que Nicolas Sarkozy a décidé de s'adresser à l'électorat FN. La "préférence nationale"? "Au nom de quoi on n'aurait pas le droit de dire ça ?". Marine Le Pen ? Elle est "compatible avec la République".

 
Nicolas Sarkozy en meeting à Longjumeau
 

« Mais quel thème serait tabou? », rétorque Nicolas Sarkozy quand on l'interroge, ce mardi à Longjumeau (Essonne), sur les limites qu'il se fixe dans le dialogue qu'il a ouvert avec électeurs de l'extrême droite depuis dimanche soir. « La question de l'immigration est un sujet dont il faut parler », de même que la « nation », où les « frontières ».

Cliquez ici !

Quid de la « préférence nationale » défendue par le Front national?, insiste un journaliste, alors que le candidat prend un café dans un bistrot baptisé « L'excuse », sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet à ses côtés. Et lui, sans hésiter: « moi je suis pour la préférence communautaire, mais je ne vois pas au nom de quoi on n'aurait pas le droit de dire ça ».

"La gauche bien pensante"

Le vote pour Marine Le Pen « n'est pas répréhensible » , poursuit-il, « sinon la République lui aurait interdit de se présenter (…) Si vous avez le droit de vous présenter (…) vous êtes compatible avec la République ». Envisage-t-il, dès, lors d'augmenter le niveau de proportionnelle aux législatives pour ouvrir la porte de l'Assemblée nationale au FN? « Je ferai des propositions », élude-t-il...

C'est donc sans complexes et sans « tabou » que Nicolas Sarkozy entend parler aux « Français qui souffrent », ceux qui ont voté FN au premier tour de la présidentielle et qu'il doit attirer sur son nom pour espérer l'emporter au second. « La gauche bien pensante, ça la gêne? Raison de plus! Si ça la gêne je vais le faire! », lance-t-il en meeting.

« C'est le candidat de gauche qui est minoritaire », théorise le ministre de la Défense Gérard Longuet, qui accompagne le candidat ce mardi. « C'est jouable. Tout est ouvert », car « les électeurs du FN sont plutôt à droite qu'à gauche » et « je crois qu'ils élimineront François Hollande parce que c'est le contraire de ce qu'ils souhaitent ».

Il fustige le "terrorisme" des médias

Certains tordent le nez ? « Il y a un véritable terrorisme! », peste Sarkozy au sujet des médias. « Quand M. Hollande et M. Mélenchon défilent ensemble, c'est parfait. Mais moi quand je veux parler aux électeurs qui se sont portés sur Marine Le Pen, c'est un problème? ». « Allez mendier les voix de l'extrême gauche, c'est noble? », dira-t-il ensuite à la tribune.

Lors de son meeting, Nicolas Sarkozy a donc défendu plus que jamais la « valeur travail », la famille et fustigé l'excision, la burqa, le droit de vote aux étrangers, et l'immigration: « ça ne peut plus durer. A force d'accepter trop de monde sur notre territoire, notre système d'intégration ne fonctionne plus », martèle-t-il. De même, « la France a des racines chrétiennes que cela plaise ou non », lance-t-il à un public ravi. Tout cela, « ce ne sont pas des idées de droite, encore moins des idées d'extrême droite. C'est une question de bon sens ».

Mélenchon, "mon dieu quel talent"

Le président-candidat fait aussi huer dans ses meetings les « observateur, sondeurs et spécialistes . A la tribune, il se moque des « spécialistes. Je me demande bien spécialistes de quoi ». Avant le premier tour, « il y en avait que pour M. Mélenchon (…) Plus il disait de bêtises plus on en parlait. Mon dieu quel talent! Quelle vision! ! C'était avant le premier tour.. ». Aujourd'hui, « il faudrait qu'on ne parle que » de Marine Le Pen.

Hors de la tribune, la lune de miel du début de la campagne avec les journalistes est aussi bien terminée. « Vous-mêmes vous expliquiez que je serai pas au second tour », lance-t-il à celui qui l'interroge. « Et ça continue! », peste-t-il. Gare , dès lors, au représentant de tel ou tel quotidien dont une Une lui aurait déplu, dûment chapitré. Les journaux, « le plus admirable, c'est qu'il y ait encore des gens pour les payer! ».

Un (petit) mot pour les centristes

Mails il ne faut pas voir dans ce durcissement un virage assure-t-il. « Je reste sur les fondamentaux de ma campagne », souligne Sarkozy, en renvoyant à son interview au Figaro Magazine au lancement de sa campagne. Au milieu de ce discours très droitier, Nicolas Sarkozy a eu quand même un (petit) mot pour les électeurs du centriste François Bayrou. « Ils nous disent: les déficits ça ne peut plus durer », déficits auxquels contribue selon lui... « une immigration motivée par l'attraction de prestations sociales parmi les plus généreuse d'Europe ». Donc, « on est au coeur des inquiétudes (…) des électeurs centristes », assure-t-il.

 

De notre envoyé spécial à Longjumeau Christine Ollivier
 
France-Soir  - 24/04/12

20:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Le petit pays où Marine Le Pen fait 41%

sans-titre.png Loiret.png

 

Foucherolles, 270 habitants. Mérinville, un peu plus de 140. Ces deux petits villages du canton de Courtenay, à la limite de l’Yonne, sont les deux communes du Loiret où Marine Le Pen a réalisé ses meilleurs scores : respectivement 41,9 et 41 % des voix (contre près de 30% en 2007 avec Jean-Marie Le Pen). Le double du très bon résultat départemental (20,58%), qui a placé, dimanche, la candidate à la présidentielle en troisième position dans le Loiret - et en première dans une quarantaine de communes rurales dans l’est et le nord du département.
 
La République - 24/04/12

19:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marine Le Pen s'impose comme la force d'opposition dans le Nord Pas-de-Calais

19:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO - Louis Aliot invité du "Talk" Orange Le Figaro

http://bcove.me/a0vks8dh

 

(Pas de code embed)

 

24/04/12

18:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Syrie: des chrétiens cibles des bandes armées de l'opposition syrienne

Posté par le 24 avril 2012

 

Des bandes de miliciens islamiques, sans contrôle, sévissent dans le cadre du conflit en cours en Syrie, tuant des civils innocents et prenant pour cibles les chrétiens. C’est ce que confirment des sources directes de l’Agence Fides dans différentes localités de Syrie, sources qui lancent une alerte en ce qui concerne la poursuite de ce qu’il est convenu d’appeler la « révolution syrienne ».

La situation est tragique dans la ville de Qusayr, dans le nord de la Syrie, au sein du district de Homs. Des bandes de miliciens provenant des rangs de l’opposition syrienne ont totalement détruit toute une rue chrétienne, non loin de l’église catholique. Le Curé s’est enfui et « il n’est pas même possible d’ensevelir les cadavres » remarque une source de Fides.

De terribles vengeances sont mises en œuvre contre ceux qui tentent de dénoncer cette situation : le chrétien André Arbache, père de famille de 30 ans, a été enlevé en janvier dernier parce que son frère a dénoncé ouvertement à la télévision les violences perpétrées par les bandes armées. André a été contraint à s’engager dans l’Armée de libération syrienne. Voici deux jours, son cadavre a été retrouvé à Qusayr, décapité et abandonné, mangé par les chiens.

Lire la suite

18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Marine Le Pen en tête dans le Gard

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)