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Blog - Page 1132

  • Affaire Merah : le père d’Abel Chennouf en veut à Sarkollande !

     

     

    Dans une interview sur Le Point, et après avoir été reçu par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, Albert Chennouf, le père d’Abel Chennouf, le parachutiste abattu par Mohamed Merah le 15 mars à Montauban, se plaint du manque de soutien de l’État.

    Albert Chennouf déclare d’emblée ne pas être assez soutenu par l’État : « Je regrette que l’Élysée, en la personne de François Hollande, chef des armées, n’ait pas tranché pour nous mettre à l’abri de toutes les tracasseries administratives. Je n’ai pas encore la protection juridique. Le ministre m’a dit par ailleurs qu’il n’a pas encore tranché au sujet de la décoration à titre posthume d’Abel. Je rappelle que mon fils est mort pour la France et n’a été la cible de l’assassin Mohamed Merah que parce qu’il était militaire français dans un contingent qui défend les intérêts de la République en Afghanistan. C’est pour cette unique raison que mon fils a été tué par Mohamed Merah ».

    Enfin Albert Chennouf a été également choqué que François Hollande n’ait pas daigné répondre personnellement à une demande de ses avocates d’être reçues : » Nous avons mal vécu, mon épouse et moi, que la famille de Florence Cassez* ait été reçue par le président de la République sortant en septembre 2011 et le 13 juin par le président de la République actuel, et pas nous, tandis que nous, notre fils est mort, je cite Nicolas Sarkozy, pour la République ».

    Source

    ________

    * La jeune Française condamnée par la justice mexicaine, en 2009, à une peine de soixante ans de prison pour enlèvement, séquestration, délinquance organisée et possession d’armes à feu et de munitions à l’usage exclusif des forces armées.

  • Profanation - Suite de la note: texte manquant

    Le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières les a également condamnés à effectuer 210 heures de travaux d'intérêt général (TIG) sur 18 mois et un stage de citoyenneté à leur frais. Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et l'avis de la défense qui a exprimé à l'audience son accord avec le procureur sur la composition de la peine.

    "Plusieurs fois submergés par les larmes"

    "Cette peine a une bonne vertu pédagogique qui n'hypothèque pas l'avenir de ces jeunes", a expliqué leur avocat Simon Miravette. "Pendant les 210 heures où il vont travailler pour la société, ils penseront à chaque instant à l'acte grave qu'ils ont commis", a-t-il poursuivi. Selon lui, les deux jeunes hommes, qui ont "plusieurs fois été submergés par les larmes" lors de l'audience, ont "sincèrement exprimé leur honte et le déshonneur pour eux et leurs parents pour des faits commis sous l'empire de l'alcool". Jugés en comparution immédiate pour profanation de sépulture et dégradation du bien d'autrui par incendie, les deux prévenus encouraient jusqu'à 10 ans de prison.


    A la veille des cérémonies commémorant le 50e anniversaire de la réconciliation franco-allemande à Reims, la découverte samedi d'une quarantaine de croix jonchant les tombes de soldats allemands du cimetière de Saint-Etienne-à-Arnes, situé à une quarantaine de kilomètres seulement de la capitale champenoise, avait provoqué une vive émotion.

     

    le 11 juillet 2012 à 18:59
  • Profanation de tombes allemandes: six mois avec sursis

    Ils s'étaient spontanément présentés au commissariat lundi. Mercredi, deux jeunes de 19 ans ont été condamnés à 6 mois de prison avec sursis pour avoir dégradé des tombes de soldats allemands à Saint-Etienne-à-Arnes, dans les Ardennes.

     

    Ardennes : 45 tombes de soldats allemands profanées

    Publié le 08 juillet 2012

    Une quarantaine de croix marquant les sépultures de soldats allemands de la Première Guerre mondiale ont été renversées ou arrachées, et certaines brûlées, dans un cimetière militaire à Saint-Etienne-à-Arnes.

     

    le 11 juillet 2012 à 18:59
  • Humour

  • Les propos de Merah doivent être diffusés, ils montrent l’aveuglement de la France sur les dérives islamiques

     

    Article de l’Observatoire de l’islamisation

        

    Alors que les débats sur l’opportunité d’une diffusion d’extraits expurgés [des négociations entre Mohamed Merah et les hommes du Raid pendant le siège de son appartement] agite les médias, nous nous rangeons complètement derrière la position d’Ivan Rioufol du Figaro qui a défendu hier matin sur LCI les arguments en faveur d’une diffusion tout comme le directeur d’Atlantico Jean-Sébastien Ferjou.

     

       Ivan Rioufol- LCI- 9 juillet.

     

    Voici les bonnes raisons de diffuser quelques propos, heureusement expurgés des passages insoutenables qui pourraient heurter sans apporter d’informations [voir la vidéo hébergée sur RuTube ] :

     

    - Couper l’herbe sous le pied aux conspirationnistes et ridiculiser l’avocate du père de Mohammed Merah.

     

    - Comprendre le style de vie apparemment non islamique de Merah, qui a embrouillé les journalistes qui ignoraient la règle de la ruse de guerre édictée par Mahomet, ainsi que la takkye, la dissimulation de l’apparence déjà théorisée par les morisques en Espagne. Les journalistes ont conclu par ignorance qu’il n’avait pas le profil d’un islamiste, sans connaitre une des stratégies de base des islamistes, et ont déduit qu’il était déséquilibré mental…

     

    - Donner des clés de compréhension de la psychologie des terroristes (rapport à la mort, travail solitaire, patience, jusqu’au boutisme, intelligence dans la planification)

     

    Les familles des victimes sont évidemment choquées par tout ce qui se rapproche de cette affaire, mais l’émotion passée elles reconnaitront la nécessité de diffuser ces extraits qui renforcent la vérité et ridiculisent tous les faussaires et manipulateurs qui polluent internet avec des fausses transcriptions des dialogues destinées à salir l’état français et minimiser la portée islamiste de l’acte.

     

    Source : Observatoire de l’islamisation. Le titre de l’article a été modifié


      

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

     

     

     

     
     
     
  • La charia en Libye ? "Tout le monde est pour!"

    11/06/2012 – 10h00
    TRIPOLI (NOVOpress) – La plupart des partis libyens sont d’accord pour que la loi islamique (charia) figure dans la future Constitution du pays. La cause est même entendue pour Othman Bensassi, le responsable de l’administration du Conseil national transitoire libyen (CNT) : « La charia ? Mais il n’y aura pas de débat ! Tout le monde est pour en Libye, tous les partis y ont fait référence pendant la campagne électorale, et tous la voteront ».

    Déjà, le 5 juillet, deux jours avant les élections législatives, le CNT déclarait que la charia était la « principale source » de la législation et que cette question ne serait pas soumise à un référendum. « Le peuple libyen est attaché à l’Islam comme religion et comme législation. Par conséquent, le Conseil national de transition recommande (à la prochaine Assemblée constituante) de considérer la charia comme la principale source de la législation », soulignait le porte-parole du CNT, Saleh Daroub.

    La participation aux élections législatives a été supérieure à 60%. Le dépouillement des votes n’est pas terminé. Les 1,7 millions d’électeurs inscrits étaient appelés à voter samedi pour élire 200 membres du Congrès national général, chargé de rédiger la nouvelle Constitution du pays.

    Crédit photo : Magharebia via Flickr, licence CC.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

    La charia en Libye ? « Tout le monde est pour ! »

  • Vitry-sur-Seine : le preneur d’otage de l’école voulait se faire remarquer

    Pendant quatre heures, ce forcené qui se dit "schizophrène" a gardé en otage un père de famille avant de se rendre aux policiers du Raid. Ses motivations sont incohérentes.

    Farida Chadri et Manuel Vicuña (avec F.H.) | Publié le 11.07.2012, 09h08

    VITRY, AVRIL 2010. Jonathan Cissé avait sollicité l’aide de la mairie pour payer une facture EDF.

    VITRY, AVRIL 2010. Jonathan Cissé avait sollicité l’aide de la mairie pour payer une facture EDF.
    | (LP/L. MOULIN.)

     
    Jonathan Cissé, inconnu aux fichiers de police. Jusqu’à hier tout du moins. A 31 ans, ce célibataire a fait une entrée fracassante et remarquée dans le monde de la criminalité. En quelques heures, sa vie a basculé de l’anonymat à la médiatisation pour sa prise d’otage à l’école Charles-Perrault, située rue Edouard-Til, à Vitry-sur-Seine.

     

     
     
     
    Le Parisien - 11/07/12
  • Des navires de guerre russes en route vers le port syrien de Tartous

    Mardi 10 juillet 2012210/07/Juil/201213:53


    tartous.jpg

    MOSCOU - Un groupe de navires de guerre russes, avec à leur tête l'Amiral Tchabanenko, un bâtiment de lutte anti-sous-marine, a quitté mardi Severomorsk, près de Mourmansk (nord-ouest), pour le port syrien de Tartous, seule base navale russe en Méditerranée, a annoncé Interfax.

    Trois navires de transport de troupes ont quitté Severomorsk en compagnie de l'Admiral Tchabanenko, et deux autres bâtiments devaient les rejoindre au cours de leur périple, selon l'agence de presse russe citant une source militaro-diplomatique.

    Source: Romandie

    Photo: Tartous vu du ciel

  • "Il tire à l'arme de guerre sur un intrus"

    Le : 09 Juillet 2012

      

    L’Association Marnaise Christianisme et Société présente sur son site un bel exemple de désinformation auquel s’est livré le quotidien L’Union / Ardennais, Champagne Ardenne Picardie, dans sa livraison numérique du 7 juillet 2012 à 18h43. Il s’agit d’un fait divers, hélas devenu banal, rapporté par le journal en quelque mots suffisamment appropriés, sans qu’il y ait le moindre travestissement des circonstances, pour transformer la pensée du lecteur, orienter son interprétation et, pourquoi ne pas le dire, sa réaction émotionnelle.
    Polémia

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    Mieux que la propagande des pires pays totalitaires: la transformation homéopathique de la pensée par les mots (ou le mécanisme de la désinformation).

    Prenons connaissance de cet article de l'Union,

    CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). Vendredi soir, un habitant du quartier de Manchester a ouvert le feu sur trois personnes qui s'étaient aventurées en pleine nuit dans sa cour. L'un des intrus a été grièvement blessé à la cuisse.

    Vendredi soir, un homme d'une quarantaine d'années - domicilié quartier Manchester - a ouvert le feu à l'arme de guerre sur trois individus qui s'étaient introduits dans la cour de sa maison. Il aurait tiré à trois reprises avec un revolver allemand de type Mauser de la seconde Guerre Mondiale, blessant grièvement à la cuisse un des intrus. Cloué au sol par le projectile, la victime - âgée de 18 ans - a été conduite au centre hospitalier par les secours.

    Les deux autres intrus - mineurs - ont été interpellés.
    Le tireur présumé a lui aussi été placé en garde à vue.

    Analyse:

    Le titre: « Il tire à l'arme de guerre sur un intrus »

    Certes il y a le substantif « intrus » (« ...qui s'introduit quelque part sans avoir la qualité pour y être admis » écrit une édition du Petit Larousse), mais le titre est tout de même porteur d'une disproportion entre « arme de guerre » (non la Kalashnikov répandue dans les quartiers aux mains de « chances pour la France »), mais un pistolet tirant du 9mm, soit une arme classée en première catégorie.

    Le corps du texte est dans le même registre :

    « Il aurait tiré à trois reprises avec un revolver allemand de type Mauser de la seconde Guerre Mondiale, blessant grièvement à la cuisse un des intrus »: oui, si on tire avec une arme, quelle qu'elle soit et a fortiori avec un gros calibre, on peut blesser grièvement, mais le problème est-il là, ou dans le fait que trois individus (dont on aimerait connaître les noms ou au moins les prénoms) se sont introduits chez un citoyen, de nuit et que celui-ci a fait usage d'une arme au regard de ce que l'on risque lorsque des malfrats s'introduisent chez vous, par ailleurs nuitamment, aujourd'hui où on tue dans la rue pour une cigarette non donnée?

    Il aurait probablement dû s'adresser à eux en leur disant « Messieurs » (car on ne tutoie plus les truands de par les nouvelles consignes de l'actuel gouvernement) « je vous serais obligé de sortir de chez moi et j'appelle votre attention sur le fait qu'au cas où vous ne le feriez pas je téléphonerai à la police pour vous inviter à sortir » .

    « Cloué au sol par le projectile, la victime - âgée de 18 ans - a été conduite au centre hospitalier par les secours ». L'expression « cloué au sol » est ici volontairement employée. Son sens figuré est évidemment puissant et sert à émouvoir les âmes sensibles. Notons d'ailleurs que ce n'est plus un des malfrats qui est « cloué au sol », mais « une victime », et par ailleurs « de 18 ans » ( pauvre garçon!!!). Que les âmes sensibles se rassurent : elle a été conduite au centre hospitalier de secours (ses jours ne sont donc pas en danger).

    Notons que comme les trois malfrats, « le tireur présumé a lui aussi été placé en garde à vue » : C'est le propriétaires des lieux qui a tiré (cf. titre) ou une des racailles qui a mal visé ?

    Il faut dénoncer ces mots qui travestissent en permanence la réalité, modifient notre pensée de façon homéopathique à travers la presse aux ordres et la télévision, donc sans qu'on s'en rende compte. Il convient de leur dire qu'ils commencent à nous casser les pieds tous ces manipulateurs (seul un électrochoc par les mots nous permettra de sortir de notre torpeur mortifère, de notre sida mental). (…).

    Pierre Falconetti.
    Association Marnaise Christianisme et Société
    8/07/2012

    Source : L'Union

    Correspondance Polémia – 9/07/2012

    Image : C'est dans cette cour que les trois individus ont été surpris.(Source : L’Union)

  • Un lycéen ardennais 1er Prix au Concours général des métiers de la fonderie

    sans-titre.png Henrot.png

    Vincent Henrot, en terminale au lycée Bazin (08), décroche le 1er prix du Concours général des métiers de la fonderie.

    Vincent Henrot, élève de terminale du lycée Bazin de Charleville-Mézières, à reçu le 1er prix du Concours général des métiers de la fonderie.

     

    Ce concours de prestige distingue les meilleurs élèves présentés comme candidats par les Lycées d'Enseignement Général et les Lycées d'Enseignement Professionnels

     

    Cette année 15 621 candidats ont été présentés au Concours général des lycées et au Concours général des métiers, dans 54 disciplines.

    147 de ces candidats ont reçu leurs prix cet après-midi, à la Sorbonne à Paris.

     

    Parmi eux,Vincent Henrot élève de terminale en Bac Pro Fonderie:

    lauréat du 1er prix de la section d'enseignement professionnel du Lycée Polyvalent François Bazin, à Charleville-Mézières.

     

    Lors de la finale du Concours général, fin Mai dernier, Vincent Henrot a travaillé sous les yeux du jury, à Charleville-Mézières, dans l'atelier de fonderie du lycée, avec plusieurs autres concurrents.

     

    Vincent Henrot a reproduit une oeuvre, du fondeur Ardennais Jean-Noël Martin: la sculpture d'une carpe. Tout un art.

     

    Il faut savoir fabriquer le moule, puis le remplir de métal en fusion. L'opération de démoulage des pièces métalliques doit se faire avec précaution.

     

    Le métier n'est pas sans risque: Les fondeurs de métal s'habillent d'une combinaison ignifugée, et portent des gants de protection, des lunettes, un casque, un masque.

     

     

    Le prestigieux Concours général, qui distingue les meilleurs élèves dans plusieurs dizaines de disciplines. Il décerne aussi des accessits et des mentions.

     

    Créé en 1744 par l'abbé Legendre, le Concours général compte d'illustres lauréats comme les écrivains Charles Baudelaire et Victor Hugo ou des scientifiques comme Louis Pasteur, des hommes politiques comme Jean Jaurès, Léon Blum, Alain Juppé ou Jean-Pierre Chevènement.

     

    Le Concours général a évolué au fil des années et distingue les meilleurs élèves des lycées d'enseignement général, technologique et professionnel ainsi que des centres de formation d'apprentis.


    Le trio de tête des établissements les plus récompensés reste inchangé: les lycées
    parisiens Henri IV (27 récompenses dont 8 prix) et Louis-le-Grand (21 récompenses
    dont 8 prix) et le Lycée international à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines, 10 récompenses dont 3 prix).

     

  • Profanation du cimetière militaire allemand: quatre jeunes en garde à vue

              

    Le cimetière militaire Allemand de Saint-Etienne à Arnes, dans les Ardennes.

    Le cimetière militaire allemand de Saint-Etienne à Arnes, dans les Ardennes.

    France 3 Champagne-Ardenne
     
     
    + 3 VIDEOS
     
     10/07/12
  • Quiz: pourriez-vous obtenir la nationalité française ?

    http://www.linternaute.com/actualite/questionnaire/fiche/17483/d/f/1/

    Si le quiz ne sera pas utilisé pour refuser la naturalisation, il fait partie du dispositif d'accès à la nationalité.

     

     

  • Dix tonnes d'aide alimentaire envoyées de France sont arrivées au Kosovo

    10/07/2012 — 15h00
    GRACANICA (NOVOpress) —
    Les bénévoles de l’association humanitaire française « Solidarité Kosovo » démarchent depuis plusieurs mois différentes entreprises agroalimentaires afin de trouver des stocks de nourriture disponibles en grosse quantité. Grâce au soutien d’une grande firme française, l’association a récemment pu récupérer 10 tonnes d’aide alimentaire.

    Après un long voyage de 2000 km, ces 10 tonnes de nourriture convoyées par Solidarité-Kosovo viennent d’arriver hier au Kosovo à Gracanica. Destinées à la soupe-populaire serbe, les 15 palettes de conserves vont permettre la confection de repas chauds pour les 3000 familles des enclaves qui se nourrissent quotidiennement grâce au travail de cette association humanitaire serbe.

    Il n’en a pourtant pas toujours été ainsi. Ces familles vivaient auparavant du travail de la terre ou bien du revenu du chef de maison. Mais la guerre les a malheureusement privées de tout. La spoliation de leurs champs ne leur permet plus de biner un lopin de terre pour y cultiver des légumes ou y ramasser du foin nécessaire aux bêtes, lorsque celles-ci n’ont pas été volées.

    10 tonnes d’aide alimentaire envoyées de France sont arrivées au Kosovo !

    C’est sous une chaleur écrasante de 35° que la précieuse marchandise a été déchargée (photo) par les bénévoles de la soupe-populaire accompagnés du permanent du bureau humanitaire financé par Solidarité-Kosovo, le diacre Bojan.

    La responsable de cette soupe-populaire a tenu à exprimer toute sa gratitude pour le soutien de taille que Solidarité-Kosovo lui a fourni.

    En effet, depuis la mise en place d’un partenariat d’aide humanitaire en mars dernier, ce sont 30 000 repas individuels et 10 tonnes d’aide alimentaire qui ont été donnés à cette association serbe pour le besoin des plus démunis.

    A côté des traditionnels convois de matériel de Solidarité-Kosovo ou du financement de projets sur place (à l’image de la classe de mer qui se déroulera cet été), l’association indique que d’autres convois spécifiquement dédiés à l’aide alimentaire auront lieu dans les prochains mois.

    Les personnes souhaitant aider ces actions humanitaires peuvent faire un don à l’association par Internet, par chèque, etc. Solidarité Kosovo étant reconnue d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don.

     

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • La DCRI téléphone à Merah deux heures après la tuerie de Ozar-Hatorah

     

     

    Le renseignement intérieur était bien en contact avec le tueur de Toulouse au point de l’appeler régulièrement.

    Par Aziz Zemouri et Armel Méhani pour Le Point

    Les fadettes de Mohamed Merah ont parlé. Les factures détaillées de son numéro de portable apportent leurs lots de révélations. On y apprend que la DCRI a eu huit contacts téléphoniques avec le tueur de Toulouse et Montauban entre le 22 octobre 2011 et le 19 mars 2012, jour où le djihadiste a assassiné quatre personnes, dont trois enfants, à l’école confessionnelle juive Ozar-Hatorah à Toulouse.

    Ce 19 mars 2012, alors que le terroriste venait de commettre ses crimes, il reçoit deux appels qui sont directement transférés sur son répondeur, l’un à 10 h 49, l’autre à 12 h 2, soit quelques heures seulement après l’effroyable tuerie. Les fonctionnaires l’avaient-ils déjà identifié comme suspect ? Si oui, pourquoi avoir attendu qu’il se retranche chez lui, deux jours plus tard, pour procéder à son interpellation ?

    Certains policiers de la DCRI sont soupçonnés par la Justice d’avoir fait fuiter, à TF1, l’enregistrement audio des négociations entre Mohamed Merah et un agent local de la centrale du renseignement, laissant croire à une faute personnelle de ce fonctionnaire pour sauver l’institution. À la lecture des fadettes, le mystère demeure entier concernant les liens entre la DCRI et Mohamed Merah.

    Lire la suite

  • Fillon refuse tout accord avec le FN, « une formation politique qui dit autant de bêtises »

     

     

     

     
     
    On perdrait toute la confiance de tous les Français sérieux.
    François Fillon

    (…) Face à environ 200 militants réunis à Fleury-les-Aubrais, près d’Orléans, François Fillon a prévenu : « Jamais je n’accepterai le moindre accord avec un parti qui dit autant de bêtises », s’en prenant ensuite essentiellement au programme économique du parti de Marine Le Pen. « On serait balayés par les Français, balayés. Peut-être qu’on gagnerait quelque pourcentage de voix immédiatement à notre droite » mais « on perdrait toute la confiance de tous les Français sérieux », a ajouté François Fillon, lors de son premier déplacement de candidat lundi dans le Loiret

    Suite et source : France Info, merci à Marine

    Défrancisation

  • Quatre nationalistes interpellés par le GIGN à la Part-Dieu

    Quatre d’entre eux étaient montés sur le parvis de la gare et refusaient de descendre avant d’avoir parlé à « un membre du gouvernement ». C’est le GIPN qui a procédé à leur interpellation.

    Les quatre nationalistes, dont Alexandre Gabriac, le président des Jeunesses nationalistes, étaient montés sur le parvis de la gare de la Part-Dieu ce mardi vers 10h30. Après avoir déployé une banderole, ils se sont mis dans des positions qui empêchaient une interpellation traditionnelle en toute sécurité. Pompiers et policiers avait déployé un gros dispositif, mais c’est le GIPN qui a dû intervenir.

    Accédant simultanément par les toits et par une nacelle des pompiers, les membres du GIPN ont interpellé vers 13h15 les quatre militants qui n’ont pas offert de résistance.

    D’après nos informations, Alexandre Gabriac a annoncé que d’autres actions auraient lieu dans la journée, à d’autres endroits, sans plus de précisions.

    Leur action semble faire suite à l’interdiction de manifester qui avait été prononcée par la préfecture, fin juin. Les manifestants s’étaient finalement rassemblés gare de la Part-Dieu, et 70 d’entre eux avaient été interpellés.

    Source : Le Progrès

    Défrancisation - 10/07/12

  • Gendarme abattue: le poignant témoignage de sa mère

    sans-titre.png Alicia.png

    Françoise Champlon, la mère d’Alicia, l’une des deux femmes gendarmes tuées le 17 juin dans le Var, s’exprime pour la première fois depuis le drame.

    Propos recueillis par Timothée Boutry avec Geoffroy Tomasovitch | Publié le 10.07.2012, 11h38

    Alicia Champlon est l’une des deux gendarmes tuées le 17 juin à Collobrières (Var) lors d’une intervention pour un tapage nocturne. | (SIRPA-GENDARMERIE.)

     
    Installés dans la Meuse, les parents d’Alicia Champlon confient leur douleur depuis le décès de leur fille unique de 29 ans et de sa collègue gendarme Audrey Berthault à Collobrières (Var) le 17 juin. Les deux femmes intervenaient pour un simple tapage nocturne. Elles ont pourtant été froidement abattues par Abdallah Boumezaar, un homme déjà condamné par le passé.
     
     
    Défendus par Me Gilbert Collard, les époux Champlon oscillent entre désespoir et colère.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous?
    FRANÇOISE CHAMPLON.
    On n’est pas bien du tout. On a perdu le sommeil, on n’a plus aucun repère… J’ai le visage d’Alicia sans cesse devant les yeux. C’est atroce de perdre sa fille unique. Mais je suis aussi très en colère contre celui qui a fait ça (NDLR : mis en examen et incarcéré, Abdallah Boumezaar a avoué avoir tué les deux femmes). Son geste est révoltant.


    Quelle fille était Alicia?
    C’était une jeune fille adorable qui s’épanouissait dans son travail. Elle avait toujours voulu faire ce métier. Quand elle avait 12 ans, elle disait déjà : « Je serai gendarme et je travaillerai dans le Sud. » Elle avait été la plus jeune à intégrer l’école. Elle aimait servir son pays et faire respecter la loi. Avec son compagnon, qui est lui aussi gendarme, ils avaient des projets. Elle avait un avenir et tout pour être heureuse.

    Evoquait-elle les risques inhérents à son métier?
    Jamais. Alicia nous disait toujours de ne pas se faire de souci pour elle. Rien ne lui faisait peur. Elle était gradée et savait se faire respecter avec son caractère bien trempé. D’ailleurs, peu importe que la patrouille ait été constituée de deux femmes. On savait qu’il y avait des risques, qu’un accident pouvait arriver mais là, c’est beaucoup plus dur d’accepter un assassinat. Ça renforce notre colère mais ça génère aussi de la haine.

    Que ressentez-vous par rapport à son assassin présumé?
    Je veux savoir dans quelles conditions il a été relâché après ses précédentes condamnations. J’attends les résultats de l’enquête. La fait son travail, je ne veux pas les mettre en cause. Peut-être qu’ils n’ont pas assez de moyens, mais il y a clairement quelque chose qui ne va pas. En tout cas, j’attends beaucoup du procès pour que justice soit faite et qu’il soit emprisonné à vie. Ce jour-là, je ne baisserai pas les yeux face au de ma fille.

    On perçoit aussi du dégoût chez vous…
    Oui, j’ai l’impression qu’on ne respecte plus rien. Ni son pays, ni ses lois, ni les uniformes. Personne n’a plus peur de rien. Notre fille, elle, a été digne jusqu’au bout. Nous sommes très fiers de notre fille chérie.

    Quelle place occupe Audrey Berthaut dans votre cœur?
    Elle est avec nous. Sa photo est sur notre bureau, à côté de celle de notre fille. Elles sont désormais unies pour la vie. La semaine dernière, nous avons eu son mari au téléphone. Lui aussi est anéanti. Ses deux filles lui permettent de tenir.

    Etes-vous soutenus depuis le décès d’Alicia?
    Enormément. On reçoit des centaines de lettres. Des officiels nous écrivent mais aussi des anonymes : des parents de militaires, des pompiers… On reçoit aussi des témoignages de l’étranger. La gendarmerie est très présente, on découvre vraiment à quel point c’est une grande famille. On regrette simplement de ne pas avoir eu de coup de téléphone du de la République car, en tant que chef des armées, c’était le supérieur d’Alicia.

    L’élan de solidarité ne s’essouffle pas…
    Non. On va tous les jours au cimetière et, à chaque fois, on découvre de nouvelles fleurs. Depuis le drame, notre voisine, qui est veuve, nous fait à manger. L’assistante sociale est d’une très grande écoute. Tout cela est très précieux, ça nous réchauffe le cœur.

    Le Parisien