Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/05/2012

Aurélie Filippetti ministre de la Culture...


Aurélie Filippetti : Touche pas à mon ADN par jeunes-paris15

20:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)

Un juge va diriger la Grèce jusqu'aux élections du 17 juin

ATHENES (Reuters) - La Grèce a chargé mercredi le président du Conseil d'Etat de mener un gouvernement provisoire jusqu'aux nouvelles élections législatives prévues le 17 juin, après l'échec des tractations en vue de former un gouvernement de coalition.

Après avoir rencontré le président Karolos Papoulias, les dirigeants de plusieurs partis représentés au parlement ont nommé comme chef provisoire du gouvernement Panagiotis Pikrammenos, qui préside le Conseil d'Etat grec.

Les législatives du 6 mai n'ont pas permis de faire émerger une majorité stable et le chef de l'Etat, dont les pouvoirs sont limités, a été contraint d'en appeler à de nouvelles élections.

Le principal parti de droite, Nouvelle Démocratie (ND), avait obtenu 108 des 300 sièges à pourvoir à la Vouli, le Parlement grec, devant la Coalition de la gauche radicale (Syriza), 52 élus, et le Pasok (socialiste), 41 députés.

Selon un sondage, la gauche radicale consoliderait sa percée et pourrait même devenir le plus important groupe parlementaire à la faveur des élections de juin. L'enquête de l'institut VPRC entre le 10 et le 14 mai montre que Syriza passerait de près de 17% lors des élections du 6 mai à plus de 20% des suffrages.

Cette nouvelle poussée se traduit par un net repli de ND, chutant de 19% à 14% des intentions de vote, et du Pasok qui passerait de 13% à moins de 11%.

INQUIÉTUDES EUROPÉENNES

Les deux partis ont exprimé leur soutien au plan de sauvetage européen de la Grèce en échange d'une nouvelle série de mesures de rigueur. En revanche, Syriza a affiché son opposition aux demandes d'austérité formulées par l'Union européenne et le Fonds monétaire international.

Le parti dit être en mesure de faire annuler le plan de sauvetage tout en maintenant le pays dans la zone euro, mais plusieurs dirigeants européens ont prévenu qu'une transgression des accords conclus avec la Grèce la conduirait à la faillite et à un retrait de la zone euro.

"Il est important que le peuple grec prenne maintenant une décision en étant pleinement informé des conséquences de celle-ci", a déclaré mercredi le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

L'Allemagne a de son côté affirmé qu'elle souhaitait que la Grèce se stabilise et demeure au sein de la zone euro. "C'est le but de notre politique depuis le début", a dit Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière Angela Merkel.

Au Royaume-Uni, le Premier ministre, David Cameron, a estimé que la zone euro devait agir vite pour éviter une éventuelle dissolution. "Elle doit prendre des mesures pour sécuriser les membres les plus faibles", a t-il déclaré au Parlement britannique. "Soit elle se réconcilie, soit elle va vers une possible désagrégation. C'est le choix qu'elle doit faire et c'est un choix qui ne peut être différé longtemps."

RETRAITS BANCAIRES

Depuis le début de la semaine, les Grecs ont procédé à des retraits massifs face à l'hypothèse de plus en plus ouvertement évoquée d'un retrait de la zone euro et de la dévaluation rapide d'une nouvelle drachme.

D'après la transcription de discussions que le président Karolos Papoulias a eues mardi avec les chefs de file des partis politiques grecs, 700 millions d'euros ont été retirés aux guichets pour la seule journée précédente, lundi.

"M. (George) Provopoulos (gouverneur de la banque centrale grecque-NDLR) m'a dit qu'il ne s'agissait pas de panique, mais d'une grande peur qui pourrait évoluer en panique", a dit le président grec à ses interlocuteurs.

Les retraits se sont poursuivis au même rythme mardi, et ont dans l'ensemble confirmé les estimations données par le président, selon des sources provenant de deux banques grecques.

Un cadre du secteur bancaire a cependant précisé qu'il n'y a pas eu de signes d'une panique équivalente à celle qui avait éclaté en avril 2010. Huit milliards d'euros avaient été retirés, juste avant le premier plan de sauvetage de la Grèce.

Selon des chiffres de la banque centrale, les dépôts des entreprises et des ménages grecs atteignaient 165 milliards d'euros fin mars.

Depuis janvier 2010, un tiers des dépôts bancaires, soit 72 milliards d'euros, ont été retirés, ce que les analystes expliquent par une fuite des capitaux et par le fait que les Grecs confrontés à la crise ont dû entamer leurs économies.

Hélène Duvigneau, Pierre Sérisier et Julien Dury pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Yahoo!Actu - 16/05/12

20:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Découvrez le gouvernement Ayrault !

La liste du gouvernement

Le secrétaire général de l'Elysée a dévoilé la liste du gouvernement Ayrault, composée de 34 ministres.

Ministre des Affaires étrangères : Laurent Fabius

Education : Vincent Peillon

Justice : Christiane Taubira

Economie Finances: Pierre Moscovici

Affaires sociales et Santé : Marisol Touraine

Egalité des territoires : Cécile Duflot

Intérieur : Manuel Valls

Ecologie : Nicole Bricq

Redressement productif : Arnaud Montebourg

Travail : Michel Sapin

Défense : Jean-Yves Le Drian

Culture et communication : Aurélie Fillippetti

Enseignement supérieur : Geneviève Fioraso

Droits des femmes et porte-parole du gouvernement : Najat Vallaud Belkacem

Agriculture : Stéphane Le Foll

Réforme de l'Etat et décentralisation : Marylise Lebranchu

Outre-Mer : Victorin Lurel

Sports, jeunesse : Valérie Fourneyron

Budget : Jérôme Cahuzac

Ville : François Lamy

Réussite éducative : Georges Pau-Langevin

Relation avec le Parlement : Alain Vidalies

Affaires européennes : Bernard Cazeneuve

Personnes agées : Bernard Delaunay

Economie sociale : Benoît Hamon

Famille : Dominique Bertinotti

Personnes handicapées : Marie-Arlette Carlotti

Développement : Pascal Canfin

Français de l'étranger : Yamina Benguigui

Transports et économie maritime : Frédéric Cuviller

Artisanat, commerce et tourisme : Sylvia Pinel

PME, innovation et numérique : Fleur Pellerin

Anciens combattants : Kader Arif

 

Le Figaro - 16/05/12

19:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

La mère d'Antoine, disparu à Issoire en 2008, en garde à vue dans une affaire de meurtre

La mère du petit Antoine, un garçon de six ans disparu en septembre 2008 à Issoire (Puy-de-Dôme), a été arrêtée mardi matin dans le Vaucluse, dans le cadre d'une enquête pour meurtre à Marseille en juin 2011. Alexandrine Brugerolle de Fraissinette a été placée en garde à vue, de même que son compagnon, à Marseille. L'information est révélée par le site internet du quotidien Aujourd'hui en France/Le Parisien.

Ces arrestations font suite à l'ouverture d'une information judiciaire pour meurtre par un juge d'instruction marseillais, après la découverte d'une femme de 37 ans, nue dans sa baignoire dans un appartement du centre de Marseille en juin 2011. "Les deux personnes arrêtées ce matin (mardi, NDLR) et la femme décédée se connaissaient et étaient assez proches", a-t-on précisé de même source. Deux gendarmes de la section de recherches de Clermont-Ferrand se sont rendus mardi matin à Marseille pour examiner s'il existe un éventuel lien avec la disparition du petit Antoine, a indiqué un porte-parole de la gendarmerie.

Le 11 septembre 2008, à Issoire, la mère d'Antoine avait signalé la disparition de son fils de six ans, resté dans l'appartement familial alors qu'elle était sortie dîner avec son compagnon. Placée en garde à vue quelques jours plus tard dans le cadre de l'information judiciaire ouverte pour "enlèvement et séquestration", avec son concubin et six autres personnes, la jeune femme avait été relâchée faute de charges suffisantes.

le 15 mai 2012
 
TF1 News

19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Copé: " l'élu UMP qui rejoint le Rassemblement Bleu Marine sera exclu "

PARIS (Reuters) - Le conseiller général UMP qui a décidé de se présenter sous la bannière du "Rassemblement bleu Marine" de Marine Le Pen pour les législatives se met par définition hors de l'Union pour un mouvement populaire, a déclaré mercredi Jean-François Copé.

Le secrétaire général de l'UMP a confirmé que ce type de ralliement conduirait invariablement à l'exclusion de ceux qui en prennent la responsabilité.

"A partir du moment où il est candidat aux législatives pour le Front national, il n'est plus à l'UMP", a-t-il dit sur Canal+.

Louis Aliot, le numéro 2 du Front national, avait annoncé mardi qu'Olivier Eyraud, conseiller général de Reyrieux, dans l'Ain, se présenterait sous l'étiquette imaginée par le FN pour rassembler au-delà du parti frontiste.

Il a également souligné qu'à Boulogne-sur-Mer, dans la 5e circonscription du Pas-de-Calais, le suppléant du candidat FN Antoine Golliot serait un ancien conseiller municipal socialiste.

Marine Le Pen, qui a obtenu 17,9% au premier tour de la présidentielle, a appelé les élus et responsables déçus par "l'UMPS" à rejoindre son "Rassemblement bleu Marine" avant les législatives de juin prochain.

La présidente du FN espère élargir à l'occasion des législatives le rassemblement lancé lors de la présidentielle, qui a vu des ex-chevènementistes et villiéristes ainsi que des personnalités indépendantes soutenir sa candidature.

Elle espère faire élire pour la première fois depuis 25 ans des députés à l'Assemblée nationale en dépit du scrutin majoritaire à deux tours, qui limite les chances des candidats frontistes confrontés à des désistements dit "républicains".

Yahoo!Actu - 16/05/12

18:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO - Il n'y a pas qu'en France... en Espagne aussi !

http://www.youtube.com/watch_popup?v=pOq1gJzJ8cM

Vidéo reçue par e-mail

A voir absolument!

02:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La plage au couchant

photo.JPG Lcques 12 mai 12.JPG

Saint-Cyr-les-Lecques (Var) - 12 mai 2012

(Photo EB)

00:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Un an après les faits, Dominique Strauss-Kahn réclame un million de dollars à Nafissatou Diallo !

sans-titre.png DSK.png


               Nouveau chapitre dans l'affaire opposant Dominique Strauss-Kahn à Nafissatou Diallo. L'ex-directeur général du FMI a porté plainte contre la femme de chambre du Sofitel de New York pour "fausses déclarations", "diffamation" et "procédure abusive". DSK lui réclame un million de dollars.

 

Le 14 mai 2011, Nafissatou Diallo accusait l'homme politique français d'agression sexuelle. Selon des informations complémentaires du New York Post, si Dominique Strauss-Kahn a avoué avoir eu une relation sexuelle "consentie" avec la femme de chambre, il l'accuse d'avoir "en tout connaissance de cause et intentionnellement fait de fausses déclarations aux forces de l'ordre" et d'avoir ainsi porté atteinte à sa réputation, lui faisant perdre "d'autres opportunités professionnelles". Toujours selon le quotidien américain, dans son dossier remis à la justice, Dominique Strauss-Kahn rappelle qu'il était "considéré par certains comme le prochain président français" au moment des faits.

 

Outre cette affaire Outre-Atlantique, l'ex-directeur général du FMI reste toujours accusé pour proxénétisme aggravé en bande organisée et placé sous contrôle judiciaire dans l'affaire dite du Carlton de Lille.

 

15/05/12

00:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Retour à la case élections pour la Grèce

ATHENES (Reuters) - Les tractations entamées en Grèce après les législatives du 6 mai en vue de la formation d'un gouvernement ont échoué mardi et un nouveau scrutin qui pourrait accélérer une hypothétique sortie de l'union monétaire devrait avoir lieu en juin.

Un gouvernement chargé des affaires courantes sera nommé mercredi, a annoncé un porte-parole de la présidence, où les chefs de file des partis représentés au Parlement avaient été conviés pour une réunion de la dernière chance.

"Nous nous dirigeons vers des élections", a-t-il dit sans évoquer de date. Les exigences du code électoral laissent toutefois supposer que le scrutin aura lieu à la mi-juin.

"Pour l'amour de Dieu, allons vers un mieux plutôt que vers le pire !", a déclaré Evangelos Venizelos, chef de file du Parti socialiste (Pasok), s'adressant à la presse à sa sortie du palais présidentiel. "Notre Mère patrie peut s'en sortir. Nous nous battrons pour qu'elle s'en sorte", a-t-il ajouté.

Depuis les élections législatives du 6 mai, marquées par l'affaiblissement spectaculaire des grands partis et une fragmentation du paysage politique, tous les efforts déployés pour former un gouvernement de coalition ont buté sur les positions incompatibles des partisans et des adversaires de l'austérité.

Arrivée en deuxième position, la Coalition de la gauche radicale (Syriza), formation hostile aux coupes budgétaires exigées par les créanciers internationaux, fait désormais figure de favorite pour le prochain scrutin. La première place est assortie d'une prime de 50 sièges à la Vouli, qui en compte 300.

"QU'ILS AILLENT AU DIABLE"

Le non respect des engagements pris par Athènes en échange de l'aide internationale entraînerait l'arrêt de son versement, a averti Bruxelles. Un tel scénario entraînerait à coup sûr la faillite et le retour à la drachme, disent les observateurs.

"Il y a maintenant un risque considérable de voir la Grèce manquer tout simplement d'argent le mois prochain, ne plus pouvoir verser les salaires, faire fonctionner les transports publics, entretenir les infrastructures, et que le pays sombre dans le chaos total", a commenté Jonathan Loynes, responsable de l'Europe chez Capital Economics, selon lequel Athènes pourrait quitter la zone euro avant la fin de l'année.

Le président de l'Eurogroupe s'est indigné lundi soir de ces rumeurs, estimant que l'hypothèse relevait de la "propagande" et du "non-sens". Au terme d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker s'est dit fermement opposé à cette idée, tout en rappelant Athènes à ses engagements.

Les marchés financiers, qui craignent la contagion à des économies plus importantes telles que l'Espagne ou l'Italie, ont toutefois accusé le coup mardi.

Alexis Tsipras, chef de file de Syriza, conteste les plans d'austérité mais se dit attaché à la monnaie unique, tout comme une énorme majorité de ses concitoyens. Près de 80% d'entre eux souhaitent que le gouvernement fasse le nécessaire pour le maintien de la monnaie unique, selon un sondage récent.

D'abord ravis du revers infligé aux "partis de gouvernement" jugés responsables de la crise, les Grecs craignent désormais de ne plus pouvoir sortir de l'impasse.

"Qu'ils aillent au diable ! Dieu seul sait ce qui nous attend maintenant. J'ai très peur de l'avenir. Je ne pense pas que les élections résoudront quoi que ce soit, parce que, dans un mois, on sera dans la même situation", dit Giouli Thomopoulou, une chômeuse de 59 ans.

Jean-Philippe Lefief pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Yahoo!Actu - 15/05/12

00:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

15/05/2012

Sarkozy s'oppose à la candidature de son fils Jean aux législatives

 

Jean Sarkozy
Jean Sarkozy

Nicolas Sarkozy, le président sortant, a interdit à son fils Jean de se présenter aux élections législatives à Neuilly-Puteaux, révèle aujourd'hui Le Parisien.

L'investiture du jeune homme de 25 ans avait en effet été gelée par les instances de l'UMP.

Jean Sarkozy se serait ainsi rendu la semaine dernière à l'Élysée afin d'obtenir le soutien de son père, ce à quoi le président sortant lui aurait répondu : "Mauvaise idée. Les Sarkozy doivent se faire oublier, et ils se feront oublier".

Sans doute le mauvais souvenir de l'affaire de l'Epad a-t-il orienté le choix de Nicolas Sarkozy.

Celui-ci avait en 2010 fortement soutenu la nomination de son fils à la présidence de l'Epad, l'établissement public de la Défense, nomination qui avait provoqué un tollé car le jeune homme n'était encore qu'en deuxième année de droit et était déjà conseiller général des Hauts-de-Seine.

 

La Dépêche - 15/05/12

23:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Condamné en 1997, Jean-Marc Ayrault est nommné Premier ministre

 

 

 

Le 19 décembre 1997, Jean-Marc Ayrault, qui était déjà président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende (environ 4 500 €) pour délit de favoritisme dans l’attribution d’un marché public. (Ouest-France).

Rappel : déclaration de François Hollande le 14 avril 2012:

Je n’aurai pas autour de moi à l’Elysée des personnes jugées et condamnées.

Source : 7sur7.be, merci aux lecteurs

Défrancisation - 15/05/12

23:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un vrai champion...

Cliquez sur le lien pour voir la photo: http://www.contre-info.com/un-vrai-champion

 

15/05/12

20:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Nicolas Sarkozy quitte l'Elysée sous les sifflets

15/05/12

20:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Morandini Zap: Valérie Trierweiler lance un appel concernant sa dénomination de "Première dame"

20:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Y aura-t-il un front judiciaire contre Nicolas Sarkozy ?

Au piquet

 

finns.jpg

Aux douze coups de minuit de la journée du 15 juin 2012, le candidat sortant Nicolas Sarkozy ne sera plus couvert par son immunité présidentielle. Inutile de regarder la boule de cristal pour savoir que quelques juges attendent avec une certaine impatience que l’ancien patron de l’UMP redevienne un citoyen comme les autres.

Ces dernières années, N. Sarkozy a été cité dans un certain nombre d’affaires où plusieurs de ses amis furent impliqués personnellement. On se souvient par exemple de l’affaire des“fadettes”. Qui a intimé au patron du contre-espionnage B. Squarcini et au procureur P. de Courroye de trouver les noms des journalistes du Monde coupables d’avoir publié des informations gênantes pour le pouvoir dans l’affaire Bettencourt ?

Que dire encore de l’affaire Kadhafi, sur laquelle nous nous sommes penchés dans quelques numéros de LIESI.

Il y a aussi Karachi. Là, c’est le célèbre juge Renaud Van Ruymbeke qui instruit le volet financier de l’affaire. Dans plusieurs interviews, quand il a commencé à s’intéresser à la politique, le juge Renaud Van Ruymbeke a eu l’occasion de mettre en cause certaines officines mafieuses travaillant avec le pouvoir. Il est certain que le juge souhaite quelques explications de la part du protégé d’Edouard Balladur et du clan américain.

En 1995, rappelons-le, Nicolas Sarkozy était «non seulement un acteur de premier plan de la campagne, dont il était le porte-parole, mais il était surtout ministre du budget – qui joue un rôle clé dans les contrats d’armement. A ce titre, il a notamment validé la création d’une société au Luxembourg, Heine, par où ont transité des commissions suspectes. En janvier 2010, la police luxembourgeoise a conclu que les accords sur la création de Heine “semblaient venir directement de M. le premier ministre Balladur et de M. le ministre des Finances Nicolas Sarkozy” » (Le Monde). Ces enquêtes pourraient même, de l’avis de certains journalistes, s’étendre jusqu’à l’actuel exécutif de l’UMP, ce qui donnerait une autre donne pour les prochaines élections législatives, nous rapprochant du paradigme qui s’impose à l’issue des élections grecques du 6 mai 2012.

Il sera donc très intéressant de vérifier jusqu’où s’étendent les protections dont a joui jusqu’ici Nicolas Sarkozy pour abaisser la France à un niveau si lamentable. La Famille américaine, par exemple, sera t-elle toujours là ?

Cela dit, les socialistes traînent également de nombreuses casseroles et parfois innommables. On pense à Lang et Cie. Plusieurs sites internet en font état. Le président Hollande parle beaucoup de “justice”. Certaines “victimes” l’attendent au tournant…

Pour le moment, F. Hollande est utile aux manipulateurs d’opinions qui l’ont tiré de nulle part pour le placer sur orbite. Le candidat fraîchement élu a tout intérêt à suivre le cahier des charges que des conseillers habiles, dont on ne parle jamais, sauront lui souffler adroitement, sans le froisser… Il a une marge de manœuvre étroite certes, mais elle existe.

Savoir jouer avec les lignes de l’échiquier est un exercice très difficile. François Mitterrand avait échoué dans un contexte pourtant bien plus facile que celui dans lequel le nouveau président de la république François Hollande doit s’exercer. Dès ce soir, avec Angela Merkel, il sera confronté au dilemme: satisfaire ses électeurs ou les marchés ? Dans cette crise de la dette souveraine de l’Etat-nation, tous les politiciens (grecs, italiens, espagnols, portugais, allemands) ont échoué face aux forces des marchés. François Hollande a des prétentions. Il déchantera très probablement comme les autres. N’oublions pas qu’il a fait campagne sur l’acceptation des règles tronquées de cette finance qu’il prétend avoir en ligne de mire… C’est plutôt mauvais signe…

 

Source: Liesi

19:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'Iran exécute un homme condamné pour le meurtre d'un ingénieur nucléaire

En Iran, cet homme, accusé d‘être un espion au service d’Israël, a été exécuté par pendaison. L’annonce en a été faite ce mardi.

Majid Jamali Fashi avait été condamné en août dernier pour le meurtre d’un scientifique iranien spécialiste du nucléaire. Cela s‘était passé en janvier 2010. L’ingénieur avait été tué dans l’explosion d’une bombe placée sur une moto devant son domicile.

Les autorités iraniennes affirment que Majid Jamali Fashi avait avoué être l’auteur de cet assassinat. Téhéran assure également qu’il travaillait pour le compte du Mossad.

Ces dernières années, plusieurs scientifiques iraniens ont trouvé la mort. Ils étaient tous engagés dans le programme nucléaire. A chaque fois, le régime des Mollahs a accusé Israël et les Etats-Unis d‘être derrière ces attentats. Les Américains ont toujours démenti, les Israéliens n’ont jamais fait de commentaire.

La communauté internationale, notamment l’Etat hébreu, soupçonne l’Iran de développer un programme nucléaire à des fins militaires. Téhéran assure qu’il ne s’agit que d’un programme civil.

euronews - 15/05/12

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Marine Le Pen sur nomination Ayrault: "première rupture du contrat de confiance"

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

En route vers Berlin, l'avion de Hollande touché par la foudre, changement d'appareil...

La météo décidément... Après la pluie, la grêle, c'est au tour de la foudre de perturber la journée d'investiture de François Hollande mardi. L'avion transportant le nouveau président pour Berlin a été contraint de faire demi-tour après que l'appareil a été touché par la foudre.

François Hollande a été contraint de monter à bord d'un deuxième appareil sur la base aérienne de Villacoublay (Yvelines), près de Paris, où il a neigé, pour faire route vers l'Allemagne où il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel. Arrivée prévue vers 20h30.

"Aucun impact sur l'appareil"

"Un avion touché par la foudre, c'est assez fréquent", relativise Christophe Naudin, expert en sécurité aérienne contacté par TF1 News. Cela n'a absolument aucun impact sur l'appareil d'autant que le Falcon 7X 900 à bord duquel voyageait le président est le 'top du top' en matière aéronautique."

Le spécialiste d'expliquer que le courant va faire le tour de l'avion et continuer sa route, "ça fait comme une caisse de Faraday". A l'intérieur, ses occupants vont voir un grand flash blanc un millième de seconde. "Et en l'air, il n'y aura pas le bruit du tonnerre", précise-t-il. Et de remarquer que dans "99,9% des cas où un avion est touché par la foudre, il continue son vol... Sauf effectivement quand un président se trouve à bord."

TF1 News - 15/05/12

18:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

L'économie allemande rebondit, France et zone euro stagnent

BERLIN/PARIS (Reuters) - L'économie allemande a dépassé les attentes en affichant mardi une croissance de 0,5% au premier trimestre alors que la France et l'ensemble de la zone euro stagnent et que l'Italie et l'Espagne s'enfoncent dans la récession.

L'écart de croissance entre la plus grande économie européenne et ses partenaires alimentera le débat en cours sur l'équilibre entre austérité et croissance dans une zone euro fragilisée par l'accentuation de la crise de la dette en Grèce.

François Hollande, qui a pris officiellement ses fonctions de président de la République, effectue ce mardi une première visite d'Etat à Berlin afin d'y rencontrer la chancelière Angela Merkel et discuter de la relance de la croissance en Europe.

Il a promis dans son premier discours d'ouvrir "une nouvelle voie en Europe" en proposant à ses partenaires un pacte qui allie la croissance à la restauration des comptes publics.

Dans l'ensemble de la zone euro, la progression du produit intérieur brut a été nulle sur les trois premiers mois de l'année, selon la première estimation d'Eurostat, meilleure que le consensus des économistes (-0,2%). Au quatrième trimestre 2011, le PIB de la zone euro s'était contracté de 0,3%.

Sur les trois derniers mois de 2011, le PIB allemand a reculé de 0,2% et celui de la France a augmenté de 0,1% contre une prévision initiale de +0,2%.

"L'Allemagne fait mieux que le reste de la zone euro mais je ne crois pas que ça continuera à ce rythme", a dit Joerg Kraemer, économiste de Commerzbank après la publication des chiffres allemands.

Les 41 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne pour l'Allemagne une croissance de 0,1% au premier trimestre, la prévision la plus haute étant inférieure au 0,5% finalement publié, dont le niveau s'explique par le dynamisme des exportations et de la consommation intérieure.

La stagnation en France est la conséquence d'une production tournant au ralenti, d'une consommation atone et de dépenses d'investissement en baisse.

"Pas de bonne surprise sur la croissance au premier trimestre", a commenté Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis Asset Management. "Un peu de consommation, pas d'investissement. Pas fameux."

L'ESPAGNE ET L'ITALIE DÉVISSENT

L'économie italienne a reculé de 0,8% au premier trimestre, signant un troisième trimestre consécutif de baisse, la plus forte depuis trois ans, tandis qu'aux Pays-Bas le PIB a décéléré, de 0,2%, également pour le troisième trimestre consécutif.

En Espagne, des données publiées il y a deux semaines montrent que le pays, confronté à l'urgence de réduire ses déficits et de soutenir son système bancaire, est déjà en récession.

La Grèce, plongée dans une crise politique qui menace d'assécher le versement de l'aide financière internationale nécessaire pour éviter la faillite sur ses emprunts, affronte quant à elle une cinquième année de dépression économique.

A Rome, le président du Conseil Mario Monti plaide lui aussi en faveur d'une stratégie de croissance. Il a reçu lundi le soutien indirect de l'agence de notation Moody's qui a abaissé les notes à long terme de la dette de 26 banques italiennes, citant le retour en récession de l'économie transalpine et les effets de l'austérité sur la demande.

Angela Merkel paraît désormais de plus en plus isolée en Allemagne et en Europe après la défaite de son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), dimanche aux élections régionales de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé et le plus industrialisé du pays.

En République tchèque, le PIB a baissé de 1% au premier trimestre, le troisième trimestre consécutif de contraction, tandis que la Roumanie est tombée en récession avec -0,1%.

En Hongrie, l'économie s'est repliée de 1,3%. L'économie bulgare a fait du sur place tandis que la Slovaquie a vu son PIB progresser de 0,8%.

Alexandra Hudson à Berlin, Robin Emmott à Bruxelles, Jean-Baptiste Vey et Matthias Blamont à Paris, édité par Yves Clarisse

Yahoo! Actu - 15/05/12

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

En Grèce, des familles en sont réduites à confier leurs enfants à des associations humanitaires

Kasiani Papadopoulou est la maman de deux filles et un garçon âgés de 14, 13 et 12 ans, qui s’est retrouvée obligée de les confier à une organisation humanitaire l’année dernière, parce qu’elle n’avait plus d’argent pour payer leur nourriture, un toit au dessus de leur tête ni même pour les envoyer à l’école.

Le Daily Mail rapporte le témoignage d’une femme qui affirme qu’elle connaît quelqu’un qui a vendu son enfant. Des jeunes femmes désespérées appellent les églises pour essayer d’obtenir le paiement pour leur accouchement qu’elles ne peuvent pas payer elles-mêmes.

Un adulte sur 5 est au chômage en Grèce ; un cinquième des entreprises grecques ont déposé le bilan, et en deux ans le niveau de vie a chuté de 20%. « Le pays qui a créé les Jeux Olympiques en 700 avant JC ne peut envoyer que la moitié de ses athlètes aux Jeux de Londres », écrit le journal.

Les dépenses de santé du gouvernement ont été réduites d’un tiers, et les soins médicaux ne sont plus totalement gratuits pour ceux qui ne cotisent pas au régime d’assurance maladie. La moitié des médicaments les plus couramment utilisés sont devenus introuvables.

À la Mission Sociale, une association caritative, des médecins bénévoles soignent gratuitement les Athéniens. En 3 mois, ils ont vu défiler 650 personnes non couvertes par l’assurance maladie, dont beaucoup d’enfants. Les attroupements aux soupes populaires se sont banalisés.

De plus en plus de Grecs se révoltent contre les mesures d’austérité, comme ceux qui militent au sein du mouvement « Nous ne payerons pas », qui encourage les gens à prendre les transports en commun sans acheter son ticket, ou à passer les péages autoroutiers sans payer.

« Nous avons déjà payé au travers de nos impôts et nous devrions pouvoir voyager gratuitement », affirme Konstantinos Thimianos, un activiste de 36 ans qui prône la « désobéissance totale » et qui scande avec les autres « Nous ne payerons pas pour leur crise ».

De plus en plus de Grecs estiment que l’austérité ne mène à rien, parce que la dette nationale de la Grèce, qui dépasse les 350 milliards d’euros, ne pourra jamais être payée, même à coup de plans de sauvetage de l’Europe.

Egalité & Réconciliation - 14/05/12

01:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)