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28/03/2012

Cette "nouvelle France" qui fait horreur

 

Conséquence d’un programme socialo-libéral et euromondialiste bon teint proche de l’UMP, de son manque d’épaisseur et de saveur, le candidat socialiste a ouvert un bel espace à son complice du Front de gauche . Ce qui n’est pas en soi un handicap pour François Hollande puisque Jean-Luc Mélenchon a indiqué dès le départ qu’il appellerait à voter au second tour pour le candidat de l’aile gauche du parti libéral-bruxellois .

 A défaut de séduire les Français qui se lèvent tôt et une jeunesse particulièrement absente de ses réunions, Mélenchon parvient indéniablement à agréger toutes les micro-niches de la France archéo-marxiste, de la gauche dure. Celle qui, habituellement morcelée entre ses différents candidats, pèse entre 12 et 15% des voix à chaque présidentielle depuis vingt-cinq ans. A cette aune le grand oriental Mélenchon est bien servi également par l’absence de charisme des deux potiches trotskystes Poutou et Arthaud…

Le public de Mélenchon est assez « traditionnel » de cette frange de l’électorat : fétichistes attachés aux gri-gri -drapeaux rouges, poings levés, internationale, violence haineuse vis-à-vis des patriotes Français…- nostalgiques de la Terreur ou de la planification soviétique, extrémistes célébrant les 100 millions de morts du communisme, masochistes partisans de la disparition de la France et de l’Europe sous les vagues migratoires, syndicalistes et fonctionnaires bas de plafond, bobos ahuris…

Jérôme Fourquet (Ifop), invité à commenter cette hausse (relative) de Mélenchon, constate d’ailleurs que celui-ci reste derrière Marine dans les intentions de vote et que le phénomène de « vases communicants » entre l’électorat du FN et celui du Front de Gauche « ne joue qu’à la marge ». « Il est vrai que dans les meetings de Marine Le Pen, il est très rare de rencontrer des sympathisants disant hésiter ou avoir hésité avec M. Mélenchon, vu comme un défenseur de l’immigration. L’inverse se vérifiant aussi ». « Mélenchon profite plutôt de Hollande » note encore M. Fourquet comme l’a fait avant lui Bruno Gollnisch.

Il en profite d’ailleurs plus qu’il ne le dit et dans tous les sens du terme. En réunion à Lille hier devant plusieurs milliers de personnes –dont une grosse minorité de Belges….- Jean-Luc Mélenchon a de nouveau aboyé contre Marine Le Pen. Dans un registre très proche sur le fond de celui de la porte-parole de M. Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet ou de la patronne du Medef, Laurence Parisot, il a reproché à la candidate du FN de défendre le principe de la préférence nationale. C’est d’ailleurs aussi pour cela que Marine affirme que le candidat de l’internationale communiste n’est qu’une « bulle » (médiatique) prête à exploser, qui ne fera pas la moitié du nombre de voix qu’elle recueillera le 22 avril…

Mais Mélenchon a essayé aussi, avec un comique certainement involontaire, de faire les gros yeux au PS. Il a feint de s’indigner notamment que le PS n’ait toujours pas répondu à sa demande d’évoquer le cas des circonscriptions où la gauche pourrait être éliminée dès le premier tour en cas d’absence de candidature unique. Et a qualifié de « gros menteur » Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des Finances de l’Assemblée, qui venait de parler d’un « accord PS/PG » pour que les amis de Mélenchon « aient quelques circonscriptions avec quelque espérance de gains ».

« Ne commencez pas à nous chercher, soyez poli avec nous, soyez respectueux avec la masse du Front de gauche, elle n’est pas à vendre », a hurlé l’ex-sénateur socialiste pour la galerie. Dans les faits, il sait que le FG se vendra bien évidemment au PS, tout juste table-t-il sur un rapport de force pas trop défavorable. Un alimentaire comme Mélenchon a d’ailleurs fait ça toute sa vie avant de monter sa boutique pour faire monter les enchères. Sans l’appui du PS aux législatives, le Front de gauche, simple masque d’un Parti communiste habitué à se régaler des restes que lui balance la rue de Solférino, n’aura bien évidemment aucun député.

Enfin, l’attitude nauséabonde des dirigeants communistes la semaine dernière prive le Front de gauche de toute possibilité de progression majeure. Chassez le naturel, il revient au galop : la haine anti-française, et plus généralement antinationale qui est le fondement même du communisme orthodoxe et/ou et des sectes trotskystes -Mélenchon cumule pour sa part son appartenance à une loge violemment anti FN avec un passé de militant lambertiste-, a éclaté en pleine lumière.

Le secrétaire national du PC, Pierre Laurent, a ainsi estimé qu’on pouvait « peut-être comprendre la détresse » du père (au lourd passé judiciaire) du délinquant multirécidiviste et assassin d’enfants Mohammed Merah qui entend porter plainte contre la France. Mélenchon quant à lui, a refusé de s’associer à la cérémonie d’hommage à nos militaires abattus par cette racaille djihadiste. Un PC notons-le au passage, qui soutient les »chance pour la France » comme le bi-national Merah, lequel, comme le rappelait aujourd’hui Marine sur France 2, touchait grâce à l’Etat UMP des aides sociales et disposait d’un deux pièces, appartements auxquels tant de jeunes couples français n’ont pas accès…. Deux clins d’œil malsains envoyés à une frange de la population que les internationalistes s’échinent à séduire, que le candidat du Front de gauche décrit comme « la France mélangée et heureuse de l’être », « la nouvelle France » qu’il appelle de ses vœux. Choisis ton camp camarade

Blog de Bruno Gollnisch - 28/03/12

18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Toulouse: l'assassinat politique de la famille Sandler programmé par Israël ?

Lire l'article :

http://www.alterinfo.net/Toulouse-L-assassinat-de-la-fami...

 

 

ALTERINFO.NET - 28/03/12

 

NdB: Comment expliquer alors  le meurtre des trois militaires français (Toulouse et Montauban) ?  Une "simple" diversion ?

 

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La bataille des Glières: vérité ou légende ?

La bataille des Glières du 26 mars 1944, symbole de la Résistance commémoré chaque année par Nicolas Sarkozy, ne serait-elle qu'une légende créée de toutes pièces ? Cette thèse, soutenue par de nouvelles recherches historiques, suscite la polémique en Haute-Savoie.

"Un des blasons de l'histoire millénaire et héroïque de la nation", a écrit d'elle l'académicien Max Gallo, une "grande et simple histoire", disait l'ancien ministre de la Culture André Malraux, ou simplement la "première bataille de la Résistance", selon le site de l'Association des Glières : le plateau des Glières, que Nicolas Sarkozy visite tous les ans depuis 2007, a une histoire moins simple qu'il n'y paraît, si on en croit le résultat de nouvelles recherches qui suscitent une vive émotion.

Mythe

Au coeur de la polémique se trouve la thèse de Claude Barbier, soutenue en novembre 2011 à La Sorbonne devant un jury de spécialistes de la période, Olivier Wieviorka, Jean-Pierre Azéma, Pascal Ory, Gilles Vergnon et Jean-Marc Berlière. Ce docteur en histoire de 47 ans, qui a eu accès à des archives jusque-là inexploitées, écorne sérieusement la version officielle des événements. "Il n'y a pas eu de bataille à Glières", assène-t-il. "Ce qui est appelé la bataille des Glières le 26 mars 1944, ce sont 2 maquisards tués et un autre blessé lors d'une reconnaissance offensive d'un détachement allemand de 30 à 50 hommes", ajoute-t-il.

L'accrochage n'a d'ailleurs pas lieu sur le plateau lui-même, mais à côté. Et quand les Allemands montent sur le plateau, le lendemain, les maquisards ont fui. Le mythe de la bataille serait né, sur fond de guerre psychologique entre Vichy et la France libre, de deux télégrammes envoyés par un agent des services secrets français "dont le contenu était totalement imaginaire". Repris sur les ondes de Radio Londres, cela donne une bataille de 14 jours durant laquelle 500 Français résistent à 12 000 Allemands. Un "bilan extravagant" qui s'est imposé "parce que Glières offrait une vision valorisante des Français pendant la guerre", dans la droite ligne du "mythe gaulliste d'une France en résistance", estime Claude Barbier.

"Le vocabulaire de Vichy"

Des mots qui ne plaisent pas aux dirigeants de l'Association des Glières, chargée de faire vivre l'héritage du maquis, qui chahutent régulièrement le chercheur au cours de ses conférences. À Annecy, début mars, l'ancien sénateur Jacques Golliet a ainsi dénoncé un travail à l'interprétation "un petit peu biaisée", évoquant "l'état d'esprit" des archives de Vichy dont "il est difficile de se remettre". Le général Jean-René Bachelet, président de l'association, critique, lui, "une démarche de notaire pointilleux et chagrin". "Ergoter autour du mot bataille est assez dérisoire au regard des enjeux", dit-il, accusant Claude Barbier de reprendre le "vocabulaire de Vichy" qui parlait de "légende".

Balayant ces polémiques, Jean-Marc Berlière, professeur émérite à l'université de Bourgogne, prédit au contraire "un extraordinaire tournant historiographique" sur la période. "Pendant 60 ans, on a vécu sur des équations fausses. Grâce à l'ouverture des archives et à une nouvelle génération d'historiens qui ne s'autocensurent plus, on va fortement nuancer et corriger ce qui a été écrit" sur l'Occupation, promet-il. "Petit à petit, un certain nombre d'événements vont apparaître pour ce qu'ils sont : des mythes, des légendes", assure-t-il.

Le Point - 19/03/12

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"Aidez-moi à faire cette France qui entraînera le monde sur la voie d'un nouvel ordre mondial "

Sarkozy au meeting de Strasbourg - 22 mars 2012 

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Un opposant au régime cubain tente de se faire entendre lors de la messe du pape

 

Affiche révolutionnaire sur la place où le pape a célébré une messe, lundi 26 mars

(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

L’homme a surgi de derrière les barrières en bois. Il s’est dirigé en courant vers l’autel, où Benoît XVI s’apprêtait à célébrer la messe sur la place principale de Santiago de Cuba, lundi 26 mars en fin d’après-midi.

Il a eu le temps de crier deux phrases : « A bas le communisme, à bas la dictature » avant d’être ceinturé par des hommes de la sécurité, à une trentaine de mètres de l'autel, puis évacué rapidement. La scène s'est produite dans un moment de silence, alors que les quelque 100 000 personnes réunies pour écouter et voir Benoît XVI attendaient le pape pour sa première messe sur le sol cubain.

Un flottement s'est emparé de la foule: fête gâchée, honte de voir l'organisation et la sécurité de la manifestation prise en défaut, désaveu du régime devant des journalistes européens, américains et latino-américains. Deux jeunes femmes ont éclaté en sanglots. Une autre a glissé: "c'est dommage que les gens mélangent les genres; une messe est une cérémonie religieuse, pas politique". Puis la musique a repris. Le pape est arrivé. Ni lui ni le dirigeant cubain, Raul Castro, assis au premier rang n'ont vu "le petit incident", ainsi que l'a décrit dans la soirée le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi. Ce dernier a expliqué en substance que si l'on pouvait comprendre que des gens manifestent des avis différents, ils ne devaient pas pour autant perturber la messe.

Ces derniers jours, plusieurs dizaines de dissidents, dont des Dames en blanc qui demandent la libération des prisonniers politiques, ont été arrêtés par le gouvernement cubain. Le pape n'a pas rencontré ces femmes qui espéraient une entrevue. "Il ne veut pas mettre en difficulté les religieux et les fidèles cubains qui resteront sur place après son départ", confie-t-on dans l'entourage du pape.

 

Blog de Stéphanie Le Bars - 26/03/12

Le Monde

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Florian Philippot invité du Grand Journal de Canal+

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

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27/03/2012

Moscou s'étonne de l'absence d'observateurs de l'OSCE dans la campagne présidentielle française

Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères juge "peu convaincantes" les affirmations selon lesquelles il n'y aurait pas de problèmes électoraux dans les pays à la démocratie "développée".

"Une telle approche, dans laquelle le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme de l'OSCE envoie des observateurs où bon lui semble, et ne le fait pas dans d'autres pays membres, suscite la perplexité. C'est malheureusement encore un cas de politique du deux poids - deux mesures." déclare-t-il.

Les missions d'observateurs dépêchées par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe lors des législatives de décembre et de la présidentielle du 4 mars en Russie se sont révélées très critiques sur le déroulement de la campagne et du scrutin.

VOXNR - 23/03/12

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Toulouse/la minute de silence de Sarkozy: un rituel maçonnique ? Par Pierre Dortiguier

 

Toulouse/ la minute de silence de Sarkozy : rituel maçonnique ?, par Pierre Dortiguier

IRIB- La mort de Mohammed Merah, dont on dit que les snipers l’auraient tué depuis un local évangélique, face à l’appartement, soulève des questions dont la plus importante a été posée par M.Prouteau, illustrissime chef du G.I.G.N !

Tout homme de bon sens s’est étonné, comme lui, de ce qu’un suspect ne puisse être appréhendé autrement que par une canonnade spectaculaire dont nous avons entendu, du soir au matin, le tonnerre dans notre propre maison ! Il parle de gazage imparable et ne comprend pas que l’on ne puisse interpeller ou arrêter dans la rue un jeune homme, alors que les autorités israélites états-uniennes, par exemple, étaient, de l’aveu du vice-ministre de la deuxième puissance économique mondiale, la chinoise, averties de l’imminence de l’opération, dans la journée, soit 24 heures avant ce mini-siège d’une Troie toulousaine !

A cette occasion,  une minute de silence a été imposée par le Président de la République ; usage bien plus fréquent qu’autrefois, et il importe que les amis de la religion soient tenus au courant de sa signification, à savoir de son importance aux yeux de ceux qui gouvernent l’opinion.

Dans les temps où les églises rassemblaient un quartier, où les traités internationaux étaient rédigés en mentionnant le Créateur, -ce qui fut aboli au Traité de Versailles à cause de l’influence maçonnique- le clergé était présent dans toutes les cérémonies de deuil ou de recueillement. Elles étaient accompagnées de prières publiques ! L’on ne promenait pas des bougies, mais le clergé officiait, dans tous les rits monothéistes.

Ceci était le cas des assemblées et des Parlements, sauf que les organisations maçonniques, impatientes de secouer le joug qu’elles appellent l’obscurantisme ou le fanatisme, imposèrent historiquement, durant la première guerre mondiale, au Parlement du Portugal, alors sous une vraie dictature persécutrice de la religion chrétienne depuis le coup d’Etat du 14 Mai 1915 conduit par le Grand Maître Magalhaes de Limas, une minute de silence pour ne pas que soit entendue une prière quelconque, que les oreilles des libre-penseurs soient affectées par des noms divins.

L’usage s’est ensuite généralisé à la fin de la guerre, et notamment au Congrès International des 16 obédiences maçonniques des Pays alliés et neutres, tenu à Paris, présidé par le général Peigné, Grand-Maître de la Grande Loge de France, deux ans avant sa mort, en juin 1917, contre les deux Empires chrétiens Allemands et Austro-hongrois et l’Empire Ottoman !

La création de la Société des Nations y fut annoncée !

Le sionisme était dans les wagons de ce train et pas silencieux !

C’est donc une manifestation d’athéisme, ou d’absence de la divinité manifeste. Le Portugal que l’on représente comme religieux, car son peuple l’est, et l’islamisme aurait été un élément, comme en Espagne, durable de la piété, - a été en partie protestant à Lisbonne, client de la Grande-Bretagne, et catholique ailleurs. Les loges y étaient influentes et se réclamaient de la véritable terreur exercée par le marquis de Pombal au 18ème siècle contre les ordres religieux, notamment les Jésuites, dont plusieurs membres perdirent la vie !

Mais ce grand homme agissait plus par emportement que par conviction antireligieuse.

Les loges du XXème siècle furent au contraire dans les mains de doctrinaires qui « mangeaient du curé » !

Vous en trouvez des relents dans la haine actuelle des milieux maçonniques contre les Chrétiens de Syrie !

Cette initiative des loges portugaises imposa à une assemblée chrétienne leur propre rite du silence, inhérent à la pratique maçonnique : le grade de l’apprenti, dans les premiers degrés, dit de la Franc-maçonnerie bleue (vous avez ensuite les blanche et rouge !) est: la loi du silence, et le jeune sectaire médite les enseignements parodiques des autres religions que l’on prétend réunir pour en extraire et perdre la sève de la véritable révélation !

Ce silence n’est pas une méditation solitaire, mais un geste solidaire qui unit et renforce la chaîne maçonnique, alors que la prière unit l’homme à Dieu !

Au plan vertical est substitué un plan horizontal : tous ensemble ! La chaîne ! Qui en tient les deux bouts ?

 

D’autres usages de l’initiation laissent l’initiable face à des objets qui rappellent la menace pour tout initié qui romprait la loi et -là est le grand mot- la chaîne du silence.

Dans ce siècle, des minutes de silence ont été observées, en politique internationale, souvent autour d’un 11, le 11 septembre, par exemple, le 11 mars et j’en laisse,.., car un onze réfléchi serait celui de la transgression de la loi, du décalogue, selon une doctrine rapportée par l’auteur de la Cité de Dieu, saint Augustin.

Bien sûr, il est des rencontres fortuites, comme celle du premier attentat de Toulouse survenu le 11 mars, et l’exécution du suspect le 22, après 11 heures ! Qui prouve trop, ne prouve rien….

(...)

IRIB - 25/03/12

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Le cimetière de Marville (Meuse) profané

L'ossuaire du cimetière Saint-Hilaire de Marville (Meuse) a été profané dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris auprès du procureur de Verdun, Yves Le Clair, qui a mis en avant ce qui semble être un "vol crapuleux". Des crânes et des "horloges de la vie" ont été volés.

 
L'ossuaire du cimetière de Marville (Meuse) a été profané dans la nuit de samedi à dimanche
L'ossuaire du cimetière de Marville (Meuse) a été profané dans la nuit de samedi à dimanche SIPA

Un « vol crapuleux ». C'est comme cela que Yves Le Clair, procureur de Verdun, désigne la profanation du cimetière Saint-Hilaire de Marville (Meuse). Celle-ci a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche. C’est le gardien qui a découvert le saccage. La porte a été fracturée et une quinzaine de niches en bois et des crânes ont été volés. « Ça a l'air d'être crapuleux puisque apparemment il manque surtout des boîtes en bois, appelées "Horloges de la vie", dans lesquelles on mettait des crânes au XVIe et XVIIe siècles », a certifié Yves Le Clair. Et d'ajouter que : « Ces pièces d'art funéraire ont une grande valeur marchande ». Selon les spécialistes, elles peuvent se revendre entre 1000 et 1500 € chacune.

Cliquez ici !

Mais les voleurs ne se sont pas arrêtés au simple cambriolage. En effet, dans cet ossuaire, où sont rassemblés environ 40.000 crânes, un certain nombre de dégradations ont été constatées. « Cette effraction a été découverte ce (dimanche) matin par le gardien, et comme la scène n'a pas été polluée on a tout de suite fait appel à une brigade cynophile pour voir si une piste pouvait-être trouvée », a poursuivi M. Le Clair. Pour autant, le procureur a tenu à préciser qu'aucun tag ou inscription n'avait été relevé.

Un travail de fourmi

Le procureur de Verdun n'a pas voulu faire de lien avec la récente profanation, début mars, de l'ossuaire de Douaumont (Meuse). Ce cimetière est seulement distant d'une quarantaine de kilomètres. Dans cet ossuaire, les dépouilles de 130.000 soldats de la Première Guerre mondiale sont entreposées. « Là va commencer le travail de fourmi, de recoupements, de comparaisons. Mais pour le moment on ne sait pas s'il y a un lien », a déclaré Yves Le Clair.

 

Par Maxime Ricard
 
France-Soir

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Israël confirme la présence de Merah en 2010

Selon les services de sécurité israéliens, Mohamed Merah,le tueur de Toulouse, a bien séjourné en Israël en 2010. Il est entré dans le pays en provenance de Jordanie en septembre 2010.

Questionné par le Shin Bet à ce moment, il ne présentait aucun caractère suspect, déclarant souhaiter se rendre dans les territoires palestiniens. Il serait resté trois jours en Israël sans qu'il soit possible de savoir ce qu'il a fait durant ce laps de temps. Ce séjour aurait eu lieu avant le départ de Merah pour l'Afghanistan et le Pakistan.

20:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Gilbert Collard portera plainte si les images de Merah sont diffusées

27/03/12

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L'adoption pour les homosexuels rejetée en Slovénie

L’adoption pour les homosexuels rejetée en Slovénie

(Cliquez sur la photo)

 
 
27/03/2012 – 16h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
À l’initiative de militants pro famille et avec l’appui de l’Église catholique, des opposants à une loi permettant l’adoption par les couples homosexuels ont réussi à soumettre cette question au peuple slovène par référendum après avoir réuni les 40.000 signatures nécessaires.

Un succès, car les Slovènes ont rejeté à hauteur de 56,45 % ce nouveau code de la famille, alors que le oui était défendu par les médias et l’oligarchie politique du pays.

Une nouvelle qui ne devrait pas réjouir Claude Askolovitch, Bobard d’or 2011, qui déclarait que la France était un pays arriéré en refusant de reconnaître l’adoption aux homosexuels alors que les chiffres montrent clairement que cette initiative est largement refusée par les peuples dès qu’ils sont consultés, ce qui il est vrai est de plus en plus rare.

Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie

Crédit photo : Jean-Claude Morand via Flickr (cc) – Slovénie, le lac de Bled

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

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La bonne famille Merah

Posté par le 27 mars 2012

 

Communiqué de Michel Thooris, conseiller politique de Marine Le Pen

Le bureau parisien de la chaîne qatarie Al Jazira a reçu un vidéomontage contenant les images des sept assassinats commis dans le cadre de la série d’attentats islamistes perpétrés par Mohamed Merah.

Le montage de cette vidéo témoigne d’un certain professionnalisme. Des chants religieux et des slogans islamistes accompagnent les images des tueries. On y entend les cris des victimes. Il semble de moins en moins plausible que Mohamed Merah ait agi seul.

Le père de Mohamed Merah, Mohamed Benalel Merah, bien connu des services de police et de justice, a annoncé son intention de déposer plainte contre la France qu’il accuse d’avoir tué son fils. Le conseil français du culte musulman (CFCM) a fait savoir, qu’à la demande du père, Mohamed Merah sera inhumé en Algérie.

Les déclarations du père font suite aux déclarations du frère, Abdelkader Merah, qui s’était dit fier des attentats commis par son frère.

Depuis la mort de Mohamed Merah, les témoignages de sympathies se multiplient à l’égard de ce terroriste considéré comme un martyr : tags à la gloire du terroriste, déclarations provocatrices de la racaille aux policiers, minute de silence dans un établissement scolaire à Rouen, manifestation de femmes voilées…

La famille Merah est-elle une exception ? Les 700 cités interdites en France sont pratiquement toutes contrôlées par des clans familiaux qui mêlent petits trafics, criminalité organisée et pratique radicale de la religion musulmane. Après la captation des aides sociales, le trafic de drogue est la principale source d’enrichissement pour ces familles.

Au nom de la non-stigmatisation, la société française refuse de voir la réalité en face.

Si rien n’est fait dans les cinq années à venir pour lutter contre ces clans, la France perdra définitivement la maîtrise de sa sécurité intérieure et sera régulièrement frappée par des actes terroristes.

 

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Mohamed Merah avait des relations avec la DCRI, selon Yves Bonnet l'ex-patron de la DST

Posté par le 27 mars 2012

 

Interview d’Yves Bonnet, ex-patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) par le quotidien La Dépêche

Pour reprendre le mot d’Alain Juppé, y a-t-il eu des « failles » dans l’affaire Mohamed Merah ?

La Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), c’est vrai, connaissait Mohamed Merah. Est-ce pour autant que la DCRI a failli en ne le mettant pas sous surveillance plus importante, plus serrée ? Je ne pense pas qu’il faille aller jusque-là parce que c’est toujours difficile de savoir ce que quelqu’un a l’intention de faire. Je le sais par expérience. De plus, il ne faut jamais oublier que la surveillance d’une personne nécessite des moyens considérables et qu’aujourd’hui, s’il y a une faille, c’est dans la modicité des moyens de nos services de sécurité. Indiscutablement, les moyens qui sont mis à la disposition de la DCRI ne sont pas suffisants pour couvrir la totalité des besoins. Je parle des moyens matériels, mais surtout, humains.

Pourtant, des éléments interpellent. Le 10 septembre 2010, le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, expliquait au Journal du Dimanche qu’il plaçait en tête des menaces du terrorisme islamiste « le Français converti qui se radicalise et monte son opération seul » et les djihadiste français « qui partent en Afghanistan ». Comment expliquer que Merah repéré, la DCRI n’ait pas vu de risque après avoir eu un entretien avec lui, le 14 novembre 2011 ?

Ce qui, personnellement, me paraît poser question, c’est que le garçon avait manifestement des relations avec la DCRI comme on l’a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C’est-à-dire qu’il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Alors appelez ça « correspondant », appelez ça « officier traitant »… je ne sais pas jusqu’où allaient ces relations, voire cette « collaboration » avec le service, mais on peut effectivement s’interroger sur ce point.

Pour mettre un mot sur les choses, était-il un indicateur de la DCRI ?

Eh bien voilà… c’est exactement ça le problème. Car ce qui interpelle, quand même, c’est qu’il était connu de la DCRI non pas spécialement parce qu’il était islamiste, mais parce qu’il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Or avoir un correspondant ce n’est pas tout à fait innocent. Ce n’est pas anodin.

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Mort d'un soldat grièvement blessé en Afghanistan le 20 janvier

Mis à jour le 27.03.12 à 15h42

Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a fait part de sa vive émotion après le décès, ce mardi matin, du capitaine Christophe Schnetterle du 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces (Isère). Le soldat, hospitalisé à l'hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce (Paris), est décédé des suites de ses blessures.

Il avait été très grièvement blessé le 20 janvier, en Afghanistan, par les tirs délibérés d'un soldat de l'armée nationale afghane, alors qu'il effectuait avec ses camarades une séance d'entrainement physique à l'intérieur d'une base militaire en Kapisa.

Quatre autres militaires français, appartenant au 93e régiment d'artillerie de montagne et au 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse), avaient également été mortellement touchés et quatorze militaires français blessés lors de cette attaque.

M.Gr.
 
20minutes

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Mohamed Merah était de nationalité française ... et algérienne !

Posté par le 27 mars 2012

 

Mohamed Merah (et sans doute aussi son frère Abdelkader) possédait la nationalité française, mais aussi algérienne. Une information que l’on ne retrouve pas dans la presse française… La presse algérienne serait-elle plus libre que nos médias nationaux ? On peut le supposer en lisant cet article paru sur Tout sur l’Algérie, site algérien d’informations.

Au départ, c’était une affaire franco‑française. L’affaire du tueur en série de Toulouse ne se polarisait pas sur les origines algériennes de Mohamed Merah, qui a revendiqué des liens avec Al‑Qaïda quelques heures avant sa mort. Hormis l’extrême‑droite, personne n’a osé établir un lien direct entre les origines algériennes du tueur et ses actes. Même la droite a exploité avec prudence l’événement.
Mais depuis hier lundi, les choses ont évolué. Les déclarations de la famille Merah ont propulsé l’Algérie au cœur de l’affaire. Des proches du tueur ont déclaré vouloir l’enterrer en Algérie et son père, qui vit en Algérie, annonce son intention de porter plainte contre l’État français.

Il est difficile de comprendre pourquoi la famille Merah a décidé de médiatiser à ce point sa décision d’enterrer son fils sur le sol algérien. D’abord, l’enterrement d’un défunt est une affaire intime qui ne concerne que sa famille et ses proches. Ensuite, même s’il est né et a grandi en France, Mohamed Merah possède aussi la nationalité algérienne. Il a donc le droit d’être inhumé en Algérie. Ni le gouvernement français ni le gouvernement algérien n’ont laissé entendre qu’ils s’opposeraient à un tel choix.

Mais si la famille de Mohamed Merah a le droit d’enterrer son fils sur le sol algérien, elle n’a pas le droit de porter atteinte à l’image de l’Algérie et des Algériens. Comme l’a rappelé Alain Juppé ce matin, le tueur de Toulouse est un monstre. Il a tué des innocents de sang‑froid et filmé ses actes. Son père, qui menace aujourd’hui de porter plainte contre l’État français, est un mauvais exemple. Cet homme a abandonné sa famille en France. Il a donc une certaine responsabilité dans ce que sont devenus ses enfants.

Or, au lieu de se taire et de présenter des excuses aux familles des victimes et aux musulmans vivant en France, qui se trouvent stigmatisés par les actes de son fils, il menace l’État français de poursuites, alimentant ainsi une polémique qui ne peut que servir ceux qui stigmatisent les musulmans. Si la famille Merah cherchait à aider Nicolas Sarkozy sur le dos des Algériens et des musulmans vivant en France, elle ne s’y prendrait pas autrement. Le fils, en assassinant sept personnes, a relancé la campagne du candidat‑président tandis que la famille, avec ses déclarations, semble déterminée à le faire réélire.

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 271

26/03/12

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DSK mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée

Par Marie-Amélie Lombard Mis à jourle 27/03/2012 à 00:19 | publiéle 26/03/2012 à 00:01  

DSK sort du palais de justice, lundi soir.
DSK sort du palais de justice, lundi soir. Crédits photo : PASCAL ROSSIGNOL/REUTERS
 

 

Après huit heures d'audition lundi, les juges ont estimé que l'ex-patron du FMI a joué un rôle actif dans le dossier du Carlton.

La menace planait depuis plusieurs mois. Elle s'est abattue lundi soir sur Dominique Strauss-Kahn, mis en examen pour «proxénétisme aggravé en bande organisée». Une qualification lourde de sens, passible de la cour d'assises. C'est la première véritable mise en cause judiciaire pour l'ex-favori de l'élection présidentielle, finalement rattrapé par l'affaire du Carlton, dans laquelle son nom était apparu publiquement fin octobre dernier. Le scandale avait éclaté alors que l'horizon semblait s'éclaircir pour l'ancien patron du FMI. Un mois et demi plus tôt, il rentrait de New York après l'abandon des poursuites pénales par le procureur Vance dans l'affaire du Sofitel. Et, mi-octobre, la plainte pour agression sexuelle de Tristane Banon avait été classée sans suite à Paris pour cause de prescription.

À Lille, lundi, les magistrats ont explicitement cité l'article 225-5 du Code pénal, selon lequel «la prostitution est le fait par quiconque, de quelque manière que ce soit, d'aider, d'assister ou de protéger la prostitution d'autrui», a indiqué au Figaro le procureur de Lille, Frédéric Fèvre. Les juges ont assorti cette mise en examen d'un contrôle judiciaire sévère.

À la sortie du palais de justice, l'un des avocats de DSK, Me Richard Malka, a indiqué que son client «déclare avec la plus grande fermeté n'être coupable d'aucun de ces faits et n'avoir jamais eu la moindre conscience que les femmes rencontrées pouvaient être des prostituées». Il poursuit: «À raison de ces seuls comportements qui ne devraient regarder que lui, M. Strauss-Kahn se trouve ainsi, en grande partie à raison de sa notoriété, jeté au bûcher.»

Pas un simple client

Cette audition surprise - elle était initialement prévue mercredi prochain - avait commencé en début d'après-midi pour durer près de huit heures. Le temps pour les trois juges de Lille de poser des questions sur tous les aspects du dossier et, pour DSK, de tenter de les convaincre de sa version. Huit autres personnes sont mises en examen dans ce dossier, dont un commissaire de police et un avocat.

L'implication de DSK dans le dossier du Carlton, que lui et ses avocats contestent, est donc bien réelle pour les juges. Selon eux, il ne peut être considéré comme un simple client de prostituées mais a pris part au fonctionnement du réseau. «Le curseur pouvait être difficile à placer. Au vu du dossier, les juges ont décidé que DSK avait une part importante de responsabilité, dépassant même la complicité», estime une source judiciaire. Ses avocats ont annoncé qu'ils saisiraient rapidement la cour d'appel de Douai pour demander l'annulation de cette mise en examen.

Parmi les protagonistes, les versions avaient divergé sur la connaissance qu'avait DSK des coulisses de ces parties fines. Ses amis, entrepreneurs dans la région Nord-Pas-de-Calais, ainsi que plusieurs jeunes femmes avaient assuré que l'ancien directeur général du FMI ignorait que les après-midi «hot» de l'hôtel Murano à Paris ou les escapades à Washington étaient en réalité des rencontres tarifées. Mais d'autres participantes, ont, elles, assuré qu'il était difficile de passer outre leur statut de call-girls. «À moins d'être naïf», confiait l'une d'elles au Point.

Un handicap pour son dossier américain

Un autre élément a sans doute alourdi le cas de DSK aux yeux des juges: les nombreux SMS échangés avec son ami Fabrice Paszkowski, responsable d'une société de matériel médical, franc-maçon, et impliqué dans les réseaux de soutien à l'ex-ministre socialiste dans le Pas-de-Calais. Certains des messages évoquant la venue de Paszkowski avec une «demoiselle» ou du «matériel» semblent plutôt explicites.

En revanche, les magistrats n'ont pas retenu le recel d'abus de biens sociaux qui aurait supposé de démontrer que Dominique Strauss-Kahn savait que des entreprises réglaient les factures des restaurants, des hôtels et des billets d'avion pour Washington.

Mercredi, c'est donc avec cette ombre d'une mise en examen pour proxénétisme aggravé que s'ouvrira pour DSK la première audience du procès civil que lui intente Nafissatou Diallo à New York. Certainement un handicap dans un dossier déjà difficile outre-Atlantique.


C'est un contrôle judiciaire strict qui assortit la mise en examen de Dominique Strauss-Kahn. Il devra s'acquitter d'une caution fixée à 100 000 euros. Il a «interdiction d'entrer en contact avec les autres mis en examen, les parties civiles et tout organe de presse à propos des faits objets de la procédure», disent les magistrats lillois.

 

Pour justifier la qualification de proxénétisme aggravé en bande organisée, les juges d'instruction visent explicitement l'article 225-5 du Code pénal. «Le proxénétisme est le fait par quiconque et de quelque manière que ce soit d'aider, d'assister ou de protéger la prostitution d'autrui», dispose cet article.

Le proxénétisme en bande organisé est passible d'une peine maximale de vingt ans de réclusion criminelle et de 3 millions d'euros d'amende devant la cour d'assises.

 Le Figaro - 27/03/12

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Affaire Merah: Al Jazira reçoit les vidéos des tueries - Son père va le faire enterrer en Algérie et porte plainte contre la France pour l'avoir tué

Selon des sources policières, la chaîne de télévision Al Jazira a reçu des copies des vidéos prises par Mohamed Merah lors de ses tueries. Son père annonce qu’il va porter plainte contre la France et que son fils sera enterré en Algérie.

La chaîne de télévision Al Jazira a reçu les vidéos des tueries de Toulouse et Montauban perpétrées par Mohamed Merah. Dès qu’elle les a reçues, la chaîne les a transmises à la police. La lettre qui contenait les vidéos, stockées sur clé USB, a été postée mercredi dans un village des environs de Toulouse, c’est-à-dire au moment même où les policiers du Raid encerclait Mohamed Merah.

La police va devoir déterminer sir Mohamed Merah a posté lui-même ces vidéos ou s’il a été aidé par un complice qui les auraient amenées à l’extérieur de Toulouse. C’est au siège d’Al Jazira à Paris (tour Montparnasse) que le courrier est arrivé. La vidéo est un montage des images des différentes tueries, accompagné de musique et de versets du Coran.

Enterré en Algérie

Lundi soir le père de Mohamed Merah a par ailleurs affirmé depuis l’Algérie où il réside que son fils y serait inhumé. Il a déclaré : « J’ai décidé d’enterrer, Inchallah, mon fils en Algérie. Son frère m’a appelé pour m’assurer qu’ils font le nécessaire pour le ramener en Algérie. Mohamed a un passeport algérien et est inscrit au consulat de Toulouse depuis sa naissance ».

Le père de Mohamed Merah veut par ailleurs porter plainte contre la France pour avoir tué son fils. Il a déclaré : « Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils. La France est un grand pays qui avait les moyens d’arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l’assommer avec du gaz et l’arrêter, ils ont préféré le tuer ».

Le père de Mohamed Merah vit en Algérie où il dirige une entreprise de matériaux de construction.

 

 

Actu France-Soir  -26/03/12
 
NdB: j'écrivais hier dans un commentaire: "Morte la bête, mais pas mort le venin!". On voit aujourd'hui que l'affaire Mohamed Merah est loin d'être terminée comme le croyait ou le faisait croire Sarkozy ! Ces vidéos montrant les tueries perpétrées au nom de la Djihad vont circuler sur Internet pour faire la propagande de l'Islam radical. 
 
Le père de Mohamed Merah, qui vit en Algérie, accuse maintenant  la France d'avoir assassiné son fils: un rebondissement qui était prévisible! Il cherche à faire de son fils qui est (présumé) avoir tué sept personnes dont trois enfants (11, 15 et 19 mars) un "héros" de l'Islam !
 
Seule Marine le Pen avait vu juste dès le début de cette affaire.

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Le chômage a augmenté: Sarkozy parle d'une "reprise économique sensible" !

Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté en février pour le 10ème mois consécutif. Nicolas Sarkozy préfère mettre en avant la "baisse tendancielle de l'augmentation" signe d'une "amélioration de la situation" et "d'une reprise économique sensible". Une vision très optimiste...

Nicolas Sarkozy propose d'obliger les chômeurs à suivre une formation qualifiante à l'issue de laquelle ils seront tenus d'accepter la première offre d'emploi correspondant au métier pour lequel ils auront été formés.
Nicolas Sarkozy propose d'obliger les chômeurs à suivre une formation qualifiante à l'issue de laquelle ils seront tenus d'accepter la première offre d'emploi correspondant au métier pour lequel ils auront été formés.
REUTERS/Francois Mori/Pool

Le chômage, talon d'Achille de Nicolas Sarkozy ? C'est une évidence. Le président candidat en est si conscient qu'il s'est lui-même chargé de dévoiler la tendance des chiffres de Pôle emploi lundi matin, avant leur publication en fin de journée. Un exercice de pré-annonce jusque là réservé à ses ministres. Mais il y avait urgence à déminer ces statistiques de février qui seront les dernières avant le premier tour la présidentielle. Elles ont en effet confirmé le 10ème mois de hausse consécutif pour les demandeurs d'emploi sans activité (+ 6200, soit +0,2%). Quant à ceux ayant une activité réduite, leur nombre augmente plus fortement (+20.400, soit +0,5%).

Comment, dans ces conditions, positiver ce qui est objectivement une mauvaise nouvelle? Réponse: en se focalisant sur les demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, sans activité, dont la hausse est effectivement plus réduite en février qu'en janvier (+13.400, soit +0,5%), et surtout plus modérée par rapport à la fin de l'année dernière (+29.000 en décembre et novembre).

"Les chiffres de ce soir manifesteront une amélioration de la situation avec une baisse tendancielle de l'augmentation du nombre de chômeurs. Cette augmentation sera assez modérée", a en effet déclaré Nicolas Sarkozy sur France Info dès le lundi matin. Et le président candidat d'ajouter sans ciller : cela "témoigne d'une reprise économique sensible". Une analyse pour le moins optimiste.

Car, certes, la France devrait échapper à la récession qui la menaçait encore à la fin de l'année dernière, contrairement à nombre de ses voisins. Mais il est faux de dire qu'elle connaît en ce moment une reprise économique (et a fortiori de préciser qu'elle serait "sensible"). L'Insee table d'ailleurs sur une croissance nulle entre janvier et mars après une hausse de 0,2% du PIB au cours du trimestre précédent. Il y aurait donc en l'espèce au contraire un ralentissement. Ce que confirme la baisse du très suivi indice d'activité dans le secteur privé du cabinet Markit, qui est repassé en mars sous la barre des 50 points. Ce qui signifie en clair que la France serait repassée en phase de contraction d'activité au cours de ce mois. L'Insee table bien sur une reprise, mais pas avant le deuxième trimestre. Et encore sera-t-elle limitée: le PIB ne progresserait à nouveau que de 0,2%.

Ce rythme de croissance est évidemment insuffisant pour réduire le chômage. Au contraire, la France va continuer à détruire 49.000 emplois au premier semestre 2012 après en avoir déjà perdu 54.000 au cours des six mois précédents, indiquait la semaine dernière l'Insee. L'industrie sera une des principales victimes de cette saignée alors qu'elle s'était remise à créer des emplois au premier semestre 2011, et ce pour la première fois depuis dix ans ! Les demandeurs d'emploi pourront également moins compter sur l'intérim, déjà en baisse l'année dernière. Enfin, la sinistrose va continuer de plomber la construction où la reprise de l'emploi n'a pas véritablement eu lieu. Or quand le bâtiment ne va pas, rien ne va. Impossible dans ces conditions d'être aussi optimiste que le candidat président.

Les contrats aidés, principale arme anti-chômage

Alors, bien sûr, le rythme de la hausse des inscrits à Pôle emploi peut se réduire en février. Mais cela n'a rien à voir avec une quelconque reprise d'activité. L'explication a été elle aussi donnée par anticipation par l'Insee: c'est la hausse des emplois aidés dans le secteur non marchand qui permettra de limiter les dégâts. Alors qu'ils ont baissé de 53.000 en 2011, leur nombre doit en effet croître de 33.000 au cours du premier semestre. Or cette hausse ne doit rien au hasard.

"Les contrats aidés sont souvent utilisés de manière contra-cycliques: lorsqu'un ralentissement économique survient, le volume des contrats aidés peut ainsi être augmenté rapidement pour atténuer l'effet des pertes d'emploi et la montée du chômage qui en résulte", explique l'Insee. Si l'effet des contrats aidés sur l'emploi à long terme reste à évaluer, leur effet sur les statistiques à court terme est évident. Et le gouvernement actuel, comme d'autres avant lui, y compris à gauche, ne s'est donc pas privé d'y recourir. La loi de finance pour 2012 prévoit ainsi de concentrer sur le premier semestre les deux tiers des emplois aidés prévus pour l'ensemble de l'année: soit 206.000 sur les 311.000 inscrits au budget.

L'Express- 26/03/12

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