Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 418

  • Attentats de Paris : Salah Abdeslam aurait recruté une équipe à Budapest parmi les migrants

    5337253_salah-new_545x460_autocrop.jpg

    http://www.leparisien.fr/attentats-terroristes-paris/attentats-de-paris-une-equipe-aurait-ete-recrutee-a-budapest-03-12-2015-5336639.php

  • En plein coeur de Toulon

    IMG_0075.JPG Toulon.JPG

    (Photo SR - 01 12 2015)

  • Marion Maréchal-Le Pen fait front face à Estosi et Castaner - France 3 Provence Alpes Côte d'Azur


    Grand débat de l'avant 1er tour en PACA sur... par france3provencealpes

  • Le petit frère de 15 ans d’Abdelhamid Abaaoud voudrait venger la mort de son frère

    Capture1.jpg younes.jpg

     

    Younes Abaaoud est le petit frère d’Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire présumé des attentats de Paris et de Saint-Denis. Abdelhamid Abaaoud est mort pendant l’assaut du RAID dans l’appartement à Saint-Denis le mardi 17 novembre. Younes Abaaoud, qui répond au nom de guerre d’Abou-Mansour, affirme vouloir venger son frère dans une publication sur Facebook, selon le média belge Het Laatste Nieuws. Au dessus d’une photo d’Abou-Mansour on peut lire : « Abu Omar al-Soussi (le nom de guerre d’Abdelhamid Abaaoud) est mort en martyr, mais son frère est toujours en vie. Nous sommes en route vers vous, adorateurs de la croix« .

     

    « Le plus jeune jihadiste au monde », c’est le surnom que les médias ont donné à Younes Abaaoud en 2014 lorsqu’il a été emmené de force par son frère en Syrie. Il aurait, comme son frère, rejoint le groupe terroriste Daesh. Pour kidnapper son petit frère, l’homme de 28 ans avait prétexté une mauvaise influence en Occident. En réalité, c’est l' »éducation de mécréant » que l’homme fuyait. Le père de famille avait alors porté plainte contre son fils.

    Source

     

  • Californie : la tuerie de San Bernardino perpétrée par des islamistes ?

    Alors qu’une fête de fin d’année [désormais qualifiée « réunion de fête de Noël » (Christmas Meeting Party) selon Jarrod Burguan, chef de la police de San Bernardino] se déroulait à l’Inland Regional Center de San Bernardino (Californie) pour les employés du comté, trois individus [deux, selon les dernières informations policières], vêtus de noir et armés de fusils d’assaut, ont investi la salle vers 10 h 50 hier matin. Ils ont ouvert le feu sur les présents faisant 14 morts et 17 blessés, selon les dernières informations des autorités. Une action terroriste n’est pas exclue par les enquêteurs du FBI. De fait, deux des tueurs fuyant en voiture ont été rattrapés par la police et, après un échange de tirs, abattus. Il s’agirait d’un homme répondant au nom de Syed Farook et d’une femme, âgée de 27 ans, du nom de Tashfeen Malik.

    Sources : Washington Post, 2 décembre ; The Daily Beast (3 décembre)

    Mise à jour : 3 décembre, 16 h 20

    sans-titre.png sans bernardino.png

    Observatoire de la christianophobie

  • VIDEO - Le réchauffement climatique n’est pour rien dans l’érosion des îles Maldives

    http://www.ndf.fr/nos-breves/03-12-2015/77048#.VmDBlpWFOM8

     

  • Les assassins de Californie identifiés : Syed Farook, « citoyen américain » (sic) et Tashfeen Malik

     




    2
     
    Download PDF

    Une fusillade a éclaté mercredi dans un centre social de San Bernardino en Californie, tuant 14 personnes et en blessant 17 autres. Les deux tireurs ont été abattus par la police au terme d’une course poursuite en voiture. Un homme et une femme ont été formellement identifié, Syed Farook, 28 ans, « citoyen américain » et Tashfeen Malik, 27 ans, peut-être sa concubine. Pour l’heure, les motivations des deux individus restent inconnues, mais les enquêteurs n’excluent aucune piste. Cette nouvelle fusillade est les 355ème depuis le début de l’année aux États-Unis

    NDF

     

  • Kempele, Finlande – Une semaine après l’accueil des premiers «réfugiés», une mineure de 14 ans est violée

     




    25
     
    Download PDF

    Cela s’est passé le lundi 23 novembre vers 22h30 dans la ville natale du premier ministre finlandais Juha Sipilä, là où se trouve sa maison de campagne dans laquelle il avait annoncé début septembre qu’il voulait héberger des « réfugiés » ! Les premiers demandeurs d’asile étaient arrivés une semaine avant dans un centre d’accueil aménagé pour accueillir des « réfugiés » de 20 ans et moins. Les violeurs présumés de la jeune Finlandaise de 14 ans, vus par deux témoins qui sont intervenus et ont appelé la police alors qu’ils s’enfuyaient, sont deux Afghans âgés de 15 et 17 ans.

    Le premier ministre a organisé une réunion de crise de son gouvernement et a qualifié cet acte d’écœurant, sans s’interroger sur sa part de responsabilité alors que la Finlande a déjà accueilli près de 30 000 clandestins cette année (dix fois plus qu’en 2014), ce qui n’est pas peu pour un pays d’à peine 5,5 millions d’habitants.

    « Je veux apporter ma pierre à l’édifice pour montrer que la Finlande est un pays multiculturel », avait déclaré Juha Sipilä en septembre.

    Le lendemain du viol de Kempele, dans le nord-ouest, une autre adolescente de 14 ans était violée  à Raisio, près de Turku, dans le sud-ouest du pays, ce qui a conduit à l’arrestation d’un autre « réfugié » afghan, âgé lui de 19 ans. Le violeur présumé était en Finlande depuis environ un an et avait demandé l’asile.

    Le directeur de la police nationale finlandaise a confirmé que les autorités étaient régulièrement informées de troubles, altercations, vols et attitudes inappropriées à l’égard de la gente féminine à l’intérieur et aux alentours des centres d’accueil de « réfugiés ». Mais le premier ministre finlandais s’inquiète avant tout des amalgames qui pourraient être faits avec l’ensemble des demandeurs d’asile, car certains habitants des villes où ont eu lieu ces viols ne cachent plus leur opposition à l’accueil des clandestins.

     

    Sources : yle.fi, finlandtoday.fi, helsinkitimes.fi

    NDF

  • Nouveau tweet ampoulé et grotesque de Christiane Taubira, le diocèse de Strasbourg retweete…

    Capture.PNG colibri.PNG

    (augmenter le zoom si nécessaire)) 

     

    NDF




    19
     
    Download PDF

    Au fou !

  • Climat, l’autre arme du mondialisme

    climat.jpg

     

     
    La qualité des eaux au Moyen Âge, les naissances des grandes industries au XIXe siècle, la globalisation des échanges, etc... chaque époque fait face à ses défis environnementaux. Mais l’écologie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux écologistes.

    La qualité des eaux au Moyen Âge, les naissances des grandes industries au XIXe siècle, la globalisation des échanges, etc... chaque époque fait face à ses défis environnementaux. Mais l’écologie est une chose trop sérieuse pour être laissée aux écologistes.

    Alors que les sommets de catastrophisme climatique se multiplient à travers le monde, la COP21 actuellement, la prise en main par les élites occidentales – politiques, groupes de pression, multinationales – du dossier de l’écologie fut aussi une nouvelle arme du mondialisme, notamment pour enrayer l’éveil de la Chine et de l’Inde. Mais la culpabilisation des pays-continents n’a pas autant d’influence qu’en Europe. Si le monde est plein d’idées chrétiennes devenues folles, elles n’ont jamais traversé l’esprit des dirigeants américains, prompts à imposer à ses ennemis, ses vaincus et ses vassaux des règles que jamais ils n’appliquent chez eux.

    Comme l’écrit le Chinois Hongbing Song dans La guerre des monnaies – La Chine et le Nouvel Ordre mondial, l’écologie est « un substitut à la guerre dans sa fonction […] de contrôle de la population, [qui] doit assurer la survie [ou] l’amélioration des espèces, pour ce qui est de sa relation à l’offre environnementale ».

    Afin de poser une main de manière toujours croissante sur les ressources mondiales, les élites américaines « en redoublant d’efforts de propagande sur les méfaits de la pollution, [pouvaient] atteindre un effet psychologique aussi effroyable que celui de la fin du monde après la guerre nucléaire. La logique était imparable : la pollution de l’environnement est un véritable gaspillage économique. Pour y répondre, les gens tolèrent des impôts et une qualité de vie réduite ; ils acceptent aussi plus facilement l’immixtion du gouvernement dans leur vie privée. Tout cela sous prétexte de « sauver notre Terre nourricière ». C’était vraiment un bon choix ! Pour que le problème de la « pollution de l’environnement » colonise tous les esprits et suscite une grave crise à l’échelle planétaire, les scientifiques de la « Montagne de Fer » estimèrent que cela prendrait une génération et demie, soit 20 à 30 ans. Le rapport fut publié en 1967… »

    Ce rapport fut édité avec le concours des grandes entreprises pétrolières américaines Standard Oil Company of New Jersey, Shell Oil Company, Hanover Trust Company, en lien direct avec des membres du Council of Foreign Relations, CFR, et les familles Rothschild, Rockefeller, avec l’objectif de créer la World Conservation Bank (WCB), « la Banque mondiale pour la conservation de la nature », « un second plan Marshall », et en même temps « sauver les pays en voie de développement du bourbier de la dette tout en protégeant l’environnement ». Magnifique « ironie » que ces entreprises pétrolières, bancaires et spéculatives – partie prenante dans de nombreuses guerres depuis la naissance des États-Unis – gèrent le dossier, accusateur, écologique. Timeo Danaos et dona ferentes.

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Le sénateur Jean-Louis Masson se lâche

    Un Sénateur centriste Jean Louis Masson confronté à la réalité se lâche au Sénat. Pas un mot dans la presse aux ordres, pas plus à RMC de Bourdin et des pseudo "Grandes Gueules" aux petits bras. Et pourtant, il y avait de quoi dire...La réalité rattrape toujours les faux discours de la bien pensance. Bravo à ce Sénateur couillu qui probablement à fait son ultime mandat au Sénat. Félicitations et chapeau bas Monsieur. (15 octobre 2015)

    (merci à Dirk)

  • MÉDIAS : ILS ONT PLUS PEUR DU FN QUE DES TERRORISTES ISLAMISTES

     

    MÉDIAS : ILS ONT PLUS PEUR DU FN QUE DES TERRORISTES ISLAMISTES - Et revoilà l’état d’urgence,  mais pour le pognon des régions

     


    Et revoilà l’état d’urgence, mais pour le pognon des régions



    Raoul Fougax
    le
    Les derniers sondages les ont rendus fous. Une, deux, trois régions au Front National, c’est l’abomination des abominations. Ils révèlent un visage de haine et montrent qu’ils ont plus peur du Fn en fait que du terrorisme. Les Français jugeront.

    Pour les journaleux de "La voix du Nord" entre deux grèves et trois chiens écrasés, un réquisitoire à la une qui se veut informatif contre le Fn. Bonjour le respect du pluralisme du lectorat de la presse régionale. Il est vrai que certains plumitifs de presse ne  se consolent pas de ne pas écrire dans "Libération". On espère que les électeurs vont cesser d’être des lecteurs d’un journal qui se mêle de ce qui ne le regarde pas… Qu’il informe correctement, ce serait déjà pas si mal!

    Pierre Gattaz, l’impeccable patron, nous annonce comme Christian Estrosi la faillite. L’argument économique, ce ne serait donc plus le Ps qui ruine la France et ses régions. Quant à Manuel Valls, l’homme qui terrorise les enfants avec la guerre chimique des terroristes, il affirme sans rire que le Fn  joue sur la peur. Pas lui, tout de même.

    Il y en a donc en réalité un certain nombre qui serrent les fesses en voyant le financement des régions risquer de leur échapper. Car c’est une hystérie des prébendes régionales. Ma cassette, ma cassette...Alors bien sûr les médias audiovisuels font front contre le front au nom de leur idéologie.

    Mais les Français seront-ils dupes de ce bal des hystériques systémiques, une fois de plus. Verra-t-on, entre les deux tours, la droite et la gauche fusionner, confirmant que si ce n’est toi c’est donc ton faux frère.
    .
    « Chacun devra prendre ses responsabilités, à gauche comme à droite, pour empêcher le FN de gagner une région », a proclamé le martial et fébrile Manuel Valls, relançant ainsi le débat sur le retrait voire les fusions de listes au soir du premier tour pour faire face au FN, qui part favori en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, selon des sondages. « Le Front national n’est pas uniquement un danger économique qui mettrait le pays par terre, qui ruinerait ceux à qui il s’adresse, c’est-à-dire les retraités qui ont des petites pensions, les ouvriers, les jeunes. Le Front national n’aime pas la France, trompe les Français y compris d’ailleurs sur le terrorisme » a encore déclaré le premier ministre.  

    Il l’aime tout de même plus que certains voyous devenus terroristes et tellement favorisés par le système qui a mis, par son aveuglement politique, en danger la vie des Français. Le FN  ne menace la sécurité de personne et le droit de voter pour lui est absolu. Les chantages et magouilles pour fausser la démocratie sont une stratégie d’un pouvoir et de ses complices politico médiatiques.

    Les Français se laisseront-ils manipuler une fois de plus ?…. Aux électeurs de donner la réponse » même pas peur ». C’est à la mode médiatique non ?
     
    METAMAG
  • 2 décembre 1805 Napoléon triomphe au soleil d'Austerlitz

     

    Le 2 décembre 1805, un an jour pour jour après son sacre, l'empereur Napoléon 1er  remporte à Austerlitz sa victoire la plus éclatante.

    En quelques heures, sous un soleil hors saison, il vainc deux autres empereurs, Alexandre 1er, tsar de Russie, et François II de Habsbourg-Lorraine, empereur d'Autriche et titulaire du Saint Empire romain germanique (ou empereur d'Allemagne). Austerlitz est appelée pour cela bataille des Trois empereurs.

    Napoléon 1er est en partie redevable de son triomphe à la chance et à un brouillard matinal qui a caché ses mouvements à l'ennemi.

    Prémices de la bataille

    Au milieu de l'année 1805,une troisième coalition se forme contre la France. « Ne pouvant frapper la tête de la coalition, l'Angleterre, Napoléon en frappera le bras, l'Autriche » (Jean Tulard, Les révolutions).

    Le 3 septembre, renonçant à traverser la Manche, l'empereur entraîne à grandes enjambées la « Grande Armée » à la rencontre des armées austro-russes.

    Napoléon 1er vainc les Autrichiens à Ulm, en Bavière, le 20 octobre. Puis il entre triomphalement à Vienne le 14 novembre (c'est la première fois de son Histoire que la capitale des Habsbourg doit s'incliner devant un conquérant). Pendant ce temps, le général russe Koutouzov se replie au-delà du Danube.

    Le piège

    Austerlitz, estampe de J. Rugendas, musée de l'Armée à Paris Le 19 novembre, l'avant-garde française dépasse Brünn (aujourd'hui, Brno, chef-lieu de la Moravie, en république tchèque) et atteint le village d'Austerlitz, 9 kilomètres plus loin. Face à elle, 73 000 à 86 000 Austro-Russes.

    En infériorité numérique, les Français, malgré leur avance foudroyante, sont dans une situation inconfortable, d'autant qu'une armée autrichienne menace d'arriver d'Italie sous le commandement de l'archiduc Charles.

    Napoléon 1er veut contraindre l'ennemi à la faute pour le vaincre dès que possible. Le 28 novembre, à la surprise de ses maréchaux, il demande à Murat, Lannes et Soult d'abandonner le plateau du Pratzen, de haute valeur tactique. Cette manoeuvre de repli apparaît aux yeux de l'ennemi comme un aveu de faiblesse.

    Le 29 novembre, Napoléon, de mauvaise humeur, reçoit le prince Dolgorouky et lui propose un armistice. Mais les Russes se montrent trop exigeants et le dialogue est rompu. L'empereur décide donc de provoquer la bataille à l'endroit qu'il a choisi avant que les Austro-Russes aient le temps de concentrer toutes leurs forces.

    Le plateau du Pratzen

    Austerlitz, estampe de J. Rugendas, mus`de l'Arml ParisLe 1er décembre, Napoléon peut compter sur 75.000 hommes. L'essentiel est positionné entre le plateau du Pratzen et Brünn.

    Les coalisés, qui tiennent maintenant le Pratzen, aspirent à reprendre l'avantage en bousculant cette armée.

    Seul contre tous les autres généraux, Koutouzov a deviné la ruse de Napoléon mais ses avertissements ne sont pas entendus.

    Napoléon passe la nuit à attendre dans un bivouac qu'illuminent les flambeaux de paille des soldats, soucieux d'éclairer l'empereur au gré de sa tournée d'inspection.

    Au petit matin, comme prévu, 40.000 hommes Austro-Russes descendent du Pratzen pour attaquer la partie la plus faible du dispositif français.

    Mais, tapies dans le brouillard, deux divisions du maréchal Soult vont décider du sort de la journée. Profitant de ce que les colonnes ennemies descendent du plateau, elles tombent sur leur flanc et plusieurs régiments s'établissent sur les hauteurs du Pratzen.

    La Garde impériale russe tente une violente contre-attaque. Mais Napoléon 1er accompagné de son état-major et de sa propre Garde la repousse. La lutte pour le Pratzen est terminée.

    Le hallali

    Austerlitz, estampe de J. Rugendas, mus`de l'Arml ParisPendant ce temps, l'aile droite russe, débordée, arrive à se retirer sans que Bernadotte ait pu bloquer sa retraite.

    C'est la seule déception que Napoléon gardera de cette journée.

    L'aile gauche, quant à elle, est prise en étau par la Garde et les divisions de Soult installées sur le Pratzen.

    Des soldats russes tentent de traverser un lac gelé mais la glace se rompt, bombardée par l'artillerie de la Garde.

    Ils se noient tristement. Le nombre de ces victimes s'élève à quelques centaines.

    Il ne reste plus à la Garde impériale qu'à compléter la victoire, tandis que se lève un splendide soleil, en milieu de journée.

    Les pertes des alliés austro-russes sont très lourdes, au total 7 000 tués. Les Français comptent 1.288 morts.

    Entrée dans la légende

    Le 26 décembre, l'Autriche conclut la paix à Presbourg (aujourd'hui Bratislava, en Slovaquie). C'est la fin de la troisième coalition.

    50 drapeaux enlevés à l'ennemi vont orner la voûte de l'église Saint-Louis des Invalides. Le bronze des 180 canons ennemis est employé pour fondre la colonne Vendôme, à Paris (il s'agit d'une copie de l'antique colonne Trajane qui célèbre à Rome la victoire de l'empereur romain sur les Daces).

    Publié ou mis à jour le : 2015-12-02 21:49:37

    Hérodote.net

  • Poutine refuse les agapes indécentes de Hollande !

    sans-titre.png agapes.png

     

     

    Hollande en Monsieur Loyal, du Cirque Cop21, était hilare, l’autre soir dans un restaurant chic parisien : l’Ambroisie.

    Il avait invité Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine.

    Le Président américain a ripaillé avec Hollande et ses fidèles lieutenants socialo-écolos, manifestement de joyeux convives, se donnant en spectacle, peu exemplaire pour ceux qui veulent « sauver la planète », pendant que 25 % de la population mondiale meurt de faim.

    Coïncidence, le même jour se tenait l’ouverture des « Restos du Cœur ». D’un côté les « sans-dents », de l’autre la gauche caviar.

    Nous pensons qu’il aurait été judicieux de faire preuve de retenue. Ce repas aurait été plus avisé dans une pièce discrète de l’Elysée en évitant de faire bombance.

    Il faut dire que Hollande ne manque pas une occasion de se montrer avec le grand chef Obama. Histoire de soigner sa popularité.

    Le président Poutine a été beaucoup plus respectueux et a adressé un message à Hollande dont voici la teneur : « Par respect pour les victimes des attentats du 13 novembre 2015, considérant qu’il serait malsain de festoyer en cette période de deuil, le Président Poutine est au regret de décliner cette invitation ».

    Nous pouvons observer une fameuse différence dans la conception de l’honneur et de la décence. Merci Monsieur Poutine.

    Pour Hollande, les morts étaient déjà oubliés.

    Les agapes c’est maintenant !

    JACQUES D’EVILLE

    Siècle21.com be

  • Orban révèle un accord semi-secret : 500.000 migrants seront relocalisés dans l’UE

    xFdyk1d.jpg

     

    10h57

    Un accord « semi-secret » prévoyant de relocaliser au sein de l’Union européenne de 400.000 à 500.000 réfugiés syriens en provenance de Turquie pourrait être annoncé cette semaine, a déclaré aujourd’hui le premier ministre hongrois Viktor Orban.

     

    S’exprimant à Budapest devant des dirigeants hongrois, Orban a dit s’attendre à subir d’intenses pressions pour qu’il accepte que la Hongrie accueille un certain nombre de ces migrants, même si elle ne pourra pas le faire. Cet accord, a-t-il ajouté, a déjà été évoqué lors du sommet de La Valette, à Malte, avant d’être abandonné. Il ne fait pas partie du texte élaboré le week-end dernier à Bruxelles et qui prévoit que l’Union aide financièrement la Turquie en contrepartie de l’accueil de réfugiés sur son sol.

    Le Figaro

     

  • Isère: un candidat PS et responsable de SOS Racisme mis en examen pour viol et violences conjugales

     

    Amar Thioune

    Amar Thioune, président de SOS Racisme Rhône-Alpes, en 18e position sur la liste du PS aux régionales en Isère, a été mis en examen pour viol et violences conjugales, des faits qu’il nie, a-t-on appris mercredi auprès du parquet. « Les faits sont contestés et il bénéficie de la présomption d’innocence », a souligné Jean-Yves Coquillat, procureur de la République à Grenoble, confirmant une information du quotidien Dauphiné Libéré.

    « Son épouse a déposé plainte et une enquête a été diligentée. Comme les faits sont contestés, on a ouvert une information judiciaire » confiée à un juge d’instruction indépendant, a précisé le magistrat. Placé en garde à vue lundi, Amar Thioune a été mis en examen pour viol et violences sur conjoint et laissé libre sous contrôle judiciaire le lendemain. Les faits en cause remontent à la nuit du 7 au 8 octobre.

    Source : BFM via FDS

  • Avertissement du renseignement allemand : les islamistes recrutent chez les migrants

    KpaLrh2.jpg

     

    J-1

     

    Les responsables du renseignement allemands avertissent que les islamistes ciblent les nouveaux arrivants
    Les réfugiés musulmans sont «attirés par la promesse qu’ils seront aidés à intégrer la communauté musulmane locale.
    Les extrémistes islamistes promettent de les aider, dans le but de les recruter

    (…) Daily Mail