Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/05/2015

Le business familial de Christiane Taubira – Cayenne c’est pas le bagne…

http://fr.novopress.info/128640/le-business-familial-de-c...

 

Taubira.jpg

 

 

 

02:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

A Nantes, un tribunal fait inscrire à l'état-civil des enfants nés par GPA à l'étranger

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/05/14/01016-...

 

La gestation pour autrui est interdite en France, mais une circulaire validée par le Conseil d'État en décembre prévoit de faciliter la reconnaissance des enfants nés de cette façon à l'étranger

02:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Jean RASPAIL, un écrivain si loin et si proche...

 

JEAN RASPAIL  - Un écrivain si loin et si proche...


métamag
le 13/05/2015 

 

Cinq chefs-d'œuvre de Jean Raspail, ainsi qu'un roman inédit et inachevé, viennent d'être réunis pour la première fois en un seul volume. C'est un événement littéraire : l'édition d'une vaste épopée servie par une plume magnifique qui nous permet de célébrer un écrivain d'exception, présenté par l'écrivain voyageur Sylvain Tesson. 

Trois parties composent ce volume 

Les deux premières illustrent les grands cycles romanesques de Jean Raspail : « La Patagonie », avec Le Jeu du roi, Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie (Grand Prix du roman de l'Académie française) Qui se souvient des hommes…, et « Les confins », avec Septentrion et Sept cavaliers quittèrent la Ville au crépuscule par la porte de l'Ouest qui n'était plus gardée.

La dernière partie est, quant à elle, constituée d'un seul ouvrage, inédit et inachevé, «La Miséricorde». On croise ainsi  un petit garçon rêvant d'un royaume et d'un roi de Patagonie, « par la grâce de Dieu et la volonté des Indiens de l'extrême sud du continent américain » puis, on rencontre un obscur avoué périgourdin, Antoine de Tounens, qui se fait conquérant et bâtit au loin, sous le nom d'Orélie-Antoine Ier, un royaume d'Araucanie et de Patagonie aux dimensions de son rêve ; enfin, c'est la vision des indiens Alakalufs, qui se nommaient eux-mêmes « les Hommes ». Dans ces trois livres, Jean Raspail célèbre des vertus qu'il habille en costume traditionnel patagon pour les préserver de notre médiocrité ambiante : le courage, la loyauté, la fidélité.

Dans « Les confins » vivent donc des hommes libres, des hommes du refus qui, à l'étroit, quittent la Ville et partent vers l'inconnu, vers le Septentrion ou de l'autre côté du Fleuve, là-bas, au loin... Les deux livres racontent la même épopée, aux confins du réel et de l'imaginaire.

Enfin, dans «La Miséricorde»,  ce roman inédit inspiré d'une histoire vraie, dominent là encore les notions d'honneur et de fidélité, mais aussi d'indignité et de rédemption. Jean Raspail se fait ici remueur de conscience, décrivant dans un « Post-scriptum » mais sans en révéler totalement le secret, la genèse de ce livre écrit entre 1966 et 2013. Une fois de plus les protagonistes de Jean Raspail, qu'ils soient laïcs ou serviteurs de Dieu, marqueront à coup sûr définitivement les esprits.

Jean Raspail, Là-bas, au loin, si proche..., Robert Laffont, coll. ''Bouquins'', parution : 9 Avril 2015, format : 132 x 198 mm, nombre de pages : 1184, Prix : 30,00 €

 
Imprimer cet article
Envoyer à un ami
 

02:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un requérant togolais révolté dénonce le système suisse

11h24

Demandeur d’asile togolais qui vit actuellement au Foyer des Tattes, près de l’aéroport de Genève, Olivier Yoavi Mawussi Bossa a publié récemment à compte d’auteur le « Journal d’un exilé » (Genève, mars 2015).

Ce livre raconte sa vie en Suisse depuis son arrivée en mai 2014: sa rétention à l’aéroport, son incarcération à Frambois puis sa « liberté » de requérant d’asile en attente.

« Quand on se réunissait en prison, on se disait : ‘Si on pouvait commencer par éliminer les Blancs’, en première intention on est tous ensemble et on se dit la même chose. [...] Ces gens quittent les camps de rétention en tant que monstres, avec l’idée que si ils rencontrent un Blanc sur leur route, le Blanc est mort. »

01:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale – Par Guillaume Faye

Najat-Vallaud-Belkacem-Credit-Parti-Socialiste-du-Rhone-Flickr-cc-partie-+.jpg

 

 

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’« alléger les programmes » qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas « créer de problèmes », on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, « notre histoire », comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel « la France a toujours été un pays musulman » ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

 

Dans les nouvelles réformes de déconstruction de l’identité européenne de la France, on trouve également le torpillage de l’enseignement du grec ancien, du latin et de l’allemand, destinés à disparaître progressivement ou à devenir anecdotiques et marginaux. Et à cela, s’adjoint logiquement le renforcement des « enseignements de langues et de cultures d’origine » (ELCO). Il s’agit de faire apprendre les cultures et surtout les langues de leurs origines ethniques aux jeunes élèves issus de l’immigration, majoritairement l’arabe et le turc, qu’ils maîtrisent souvent mal ou pas du tout. Ces enseignements concernent aujourd’hui 92.500 élèves dont 87.000 dans le primaire, population scolaire en augmentation de 16% de 2010 à 2015. En parallèle, l’enseignement grammatical et lexical de la langue française est volontairement torpillé. Les deux entreprises sont logiquement liées.

Il s’agit, outre la furie égalitariste et anti-élitiste du nivellement par le bas (notamment avec la suppression des classes bilangues), terriblement nuisible pour les classes modestes, de supprimer de l’enseignement non seulement l’héritage du christianisme mais aussi celui de la culture gréco-latine, pareillement reniés. Ethnocide culturel.

Les idiots de la République
C’est assez extraordinaire : la République renonce à l’intégration et à la francisation – encore plus à l’assimilation. Elle promeut le communautarisme ethnique et l’islamisation (tout en prétendant combattre l’islamisme !). En réalité, le pouvoir a pris acte des réalités démographiques et de l’immigration massive qu’il a favorisé depuis des décennies. M. Valls a déclaré le 5 mai 2015 devant les députés, fustigeant ceux qui s’opposaient à la réforme des programmes : « c’est une nostalgie que vous essayez de défendre, une nostalgie d’une France qui est celle du passé ». Autrement dit, la « nouvelle France » doit abolir la mémoire et l’identité de l’« ancienne France ». Les Français de souche doivent renoncer à leur identité et à leur ethnicité mais…. pas les immigrés allochtones ! Quant aux étrangers qui ont choisi l’assimilation française et européenne, ils sont tout autant méprisés.
M. Valls a avoué par ailleurs que « le terme d’intégration ne veut plus rien dire ». Il lui préfère celui de « citoyenneté » Naïveté totale : la citoyenneté républicaine est totalement incompatible avec l’islam ! Et la vraie citoyenneté (voir Aristote) n’est possible qu’entre sociétaires qui possèdent les mêmes valeurs, la même mémoire ; autrement, c’est la rupture communautariste assurée avec, au bout, la guerre civile probable. Cette idéologie d’un angélisme crétin et, au fond, haineuse de l’identité européenne et française, a également été formulée par M. Sarkozy (mais, chez lui, par calcul politicien et non par fanatisme idéologique comme chez M. Valls) quand il a déclaré, repentant : « quand j’étais président de la République, je n’aurais pas dû parler d’identité nationale mais dire que je voulais défendre les valeurs de la République ». Quelle république ? Une future république islamique ?
Il y a fort à parier que la droite, si elle revient au pouvoir en 2017, n’osera pas remettre en cause les mesures de démolition de Mme Vallaud-Belkacem.

Vers l’inévitable affrontement
La conscience nationale, les traditions autochtones sont donc traitées de « nostalgie » ringarde, voire criminelle, par les collaborateurs de l’immigration massive et de l’islamisation. En revanche, les « nouveaux Français » issus de l’immigration sont choyés comme jamais ; leur religion, leur culture, leurs langues sont mises en valeur et enseignées. Outre les nombreux privilèges, subventions, protections dont ils bénéficient par ailleurs. Ils sont flattés parce que leur nombre croissant fait peur. La tradition et la mémoire sont suspectes voire détestables quand elles concernent la France, son identité et son histoire ; mais elles sont formidables quand elles concernent les populations migrantes et, en particulier l’islam ; cet islam sur la véritable nature duquel on se bouche les yeux, soit par bêtise et ignorance, soit par pusillanimité et lâcheté.

Tout cela est parfaitement antidémocratique puisque la majorité des Français refuse cette politique de capitulation et de soumission. Mais la démocratie n’est pas le bac à sable de l’idéocratie de la gauche idéologue ou de la droite capitularde. Cependant ces nouvelles mesures imposées par l’oligarchie à l’Éducation nationale sont la conséquence logique de l’immigration hors contrôle et du différentiel démographique intérieur : elle a pris acte, avec jubilation, qu’intégration et assimilation étaient désormais quantitativement impossibles. C’est aux Français de souche de s’adapter, de renoncer à eux-mêmes, à leur enracinement. Leur histoire est terminée, forclose. L’oligarchie (voir les analyses de Terra Nova) se dit et espère que dans pas si longtemps la véritable minorité visible, ce seront les Français de souche.

Mais est-ce bien sûr que cette stratégie réussisse ? Pas certain. Car les oligarques à la tête de la République française ont négligé les effets dialectiques de leurs décisions. À toutes choses, malheur est bon. Autrement dit, en renforçant le communautarisme, notamment musulman (et en combattant par ailleurs l’islamisme et son terrorisme, contradiction absolue), les gouvernants renforcent par ailleurs la rupture polémique entre la France de souche et la « nouvelle population ». Ils confortent des identités hostiles les unes envers les autres, dans leur rêve « républicain » pacificateur. Ils préparent la guerre civile ethnique globale, qui impliquera évidemment, nécessairement l’islam, en Europe même. Ils jouent avec le feu comme des enfants avec des allumettes. Ceux qui ont créé le chaos, irresponsables, seront dévorés, comme les enfants de Saturne.

Guillaume Faye

Credits photo : Parti-Socialiste du Rhône via Flickr (CC)

01:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

La "french touch" du hollandisme révolutionnaire

 

!cid__Foxmail.jpg Hollande et raul cstro.jpg

(merci à Dirk)

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

14/05/2015

La présidente de Osez le féminisme a avorté et s'en félicite!

http://www.ndf.fr/nos-breves/13-05-2015/la-presidente-dos...

+ VIDEO

23:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Stéphane RAVIER intervient au Sénat sur les filières djihadistes et la lutte contre le djihad

Ajoutée le 14 mai 2015

Stéphane Ravier, Sénateur des Bouches-du-Rhône, intervenait au Sénat sur les conclusions de la commission d'enquête sur les filières djihadistes et les moyens de la lutte contre le djihad (12/05/2015). Élu d'une République laïque, il a rappelé son opposition totale au financement de toute activité islamique. Il a prôné la déchéance de la nationalité pour les ennemis de la France, leur expulsion s'ils sont étrangers, et l'empêchement de leur retour en France s'ils sont partis faire le djihad.

 

20:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Bonne fête de l'Ascension !

lascension-du-christ-la-ville-es-nonais.jpg

20:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

ASCENSION - Un tweet de Philippe Vardon

Capture.PNG Vardon.PNG

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Marie Le Pen attend des "milliers d'adhérents " dans sa nouvelle "formation"

Interview de Ruth Elkrief

01:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Interviewé par Ruth Elkrief, Jean-Marie Le Pen condamne les homosexuels "qui chassent en meute"

00:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Anne Hidalgo, maire de Paris, en Israël : "L’âme juive imprègne notre ville"

 


 

 
 

 

Le maire de Paris, Anne Hidalgo, s’est rendu en Israël du 10 au 13 mai, afin de « renforcer les liens d’amitié et la coopération entre Paris et les villes israéliennes et palestiniennes », selon l’annonce sur Twitter.

En réalité, beaucoup d’Israël et très peu de Palestine au programme : dépôt de gerbe au mémorial de Yad Vashem, dépôt de gerbe sur la tombe de Yitzhak Rabin, puis recueillement au cimetière Givat Shaul, où sont enterrées les victimes de l’attentat à l’Hyper Casher, Ilan Halimi et les victimes de l’école Otzar Hatorah de Toulouse, rencontre avec divers personnalité politiques israéliennes, dont l’ancien ministre de la Justice Tzipi Livni, le chef de file de l’Union sioniste, Itzhak Herzog, le maire de Tel-Aviv, Ron Huldaï, l’ancien président Shimon Pérès, visite de l’Université de Tel-Aviv et allocution au 5ème Forum global pour combattre l’antisémitisme à Jérusalem, en présence du Premier ministre Benjamin Netanyahu...

Anne Hidalgo était accompagnée d’une délégation d’élus de la Mairie de Paris, comme Patrick Klugman, membre du comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et adjoint aux relations internationales d’Anne Hidalgo, ou encore Pierre Aïdenbaum, ancien président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) et maire du 3e arrondissement de Paris.

Interrogée sur i24News à son arrivée en Israël, Anne Hidalgo a déclaré :

« L’histoire de Paris est façonnée par la communauté juive. »

Et d’ajouter :

« L’âme juive imprègne notre ville. »

00:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

13/05/2015

Florian Philippot invité de Bruce Toussaint sur i>TELE

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Les Brigandes - Bing! Bang! Bong!

23:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Marine Le Pen s'adresse aux collèges de France

 Tribunes libres / 13 mai 2015 

Veuillez trouver ci-dessous la lettre que Marine Le Pen est en train d’envoyer à l’ensemble des collèges de France, à destination des proviseurs, professeurs et personnels d’éducation.

Marine Le Pen y exprime sa vision de la réforme du collège de ce gouvernement et ses propositions.

*********

Madame, Monsieur,

Le 10 avril dernier, le Conseil supérieur de l’éducation a adopté la réforme du collège engagée par Mme Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Les mesures contenues dans cette réforme doivent entrer en vigueur à la rentrée 2016, mais elles suscitent déjà de très fortes critiques. Nous souhaitons vous exposer le plus clairement possible la position du Front National à l’égard de cette réforme, et vous proposer les solutions que nous croyons être les plus à même de redresser l’École de la République.

L’opposition à la réforme du collège s’est cristallisée sur la suppression du latin en tant qu’option facultative, qui représente déjà en soi un scandale. Mais les critiques faites jusqu’ici ne pointent que la partie émergée de l’iceberg : la réforme du collège votée par le CSE constitue véritablement une catastrophe pédagogique qui hypothèque l’avenir de nos enfants.
Le point le plus consciencieusement dissimulé par le gouvernement, et certainement le plus dangereux, est la diminution massive des heures de cours consacrées aux enseignements disciplinaires. Si l’on compare les volumes horaires actuels et ceux prévus à la rentrée 2016, les pertes d’heures d’enseignements disciplinaires sont considérables :
• 72 heures perdues dans l’année de 6e
• 36 heures perdues dans l’année de 5e
• 144 heures perdues dans l’année de 4e
• et un record absolu de 234 heures perdues dans l’année de 3e !
Ce qui nous donne un total de 486 heures d’enseignements disciplinaires perdues sur le cursus complet du collège, une véritable hécatombe. Il faut ajouter à ce constat dramatique le flou sur la définition des matières dans le texte même de la réforme, qui laisse place à un empiétement généralisé sur les enseignements fondamentaux : l’exemple le plus flagrant est celui des heures de mathématiques, sur lesquelles on ajoute de manière totalement aberrante un apprentissage de la programmation informatique dès la 6e.

La réforme de Mme Vallaud-Belkacem implique donc une réduction du volume horaire des enseignements disciplinaires au profit d’une interdisciplinarité toujours plus idéalisée, mais toujours plus abstraite dans son fonctionnement. Le raisonnement du gouvernement consiste à dire que les nouveaux EPI, autrement dit les heures d’enseignements pratiques interdisciplinaires, sont des heures de travail équivalentes aux heures de cours classiques.
Nous nous refusons à cette logique. Outre qu’ils compliquent énormément la composition des emplois du temps, les EPI ne peuvent pas être l’occasion d’un apprentissage des fondamentaux de chaque matière. Par l’augmentation du volume horaire des enseignements non disciplinaires, le gouvernement va accentuer les difficultés des élèves ayant déjà de graves lacunes en français, en mathématiques et en histoire-géographie.
Il faut aussi dénoncer les autres forfaitures contenues dans le texte adopté par le CSE : la suppression en douce du latin comme option facultative, déjà évoquée, ne fait plus aucun doute. Dans la première version du projet, le latin était supprimé purement et simplement, pour être intégré à l’EPI «Langues et cultures de l’Antiquité». Mme Vallaud-Belkacem a accepté de rétablir le latin comme option, mais en en diminuant les horaires : 1h en 5e au lieu de 2h actuellement, et 2h en 4e et 3e au lieu de 3h actuellement. En outre, il n’est pas prévu que le latin ait un financement spécifique, autrement dit les collèges devront prendre des heures sur leur marge d’autonomie s’ils souhaitent le maintenir. Dans les faits, l’enseignement du latin sera bien souvent trop compliqué à maintenir, et beaucoup d’établissements tireront un trait sur cette option.
Autre disparition dissimulée : celle des classes européennes. Les promoteurs de la réforme ont trouvé dans l’introduction d’une LV2 dès la 5e leur argument principal, à coups d’« ouverture au monde » et d’« enrichissement personnel ». Mais, outre le caractère très discutable de l’apport d’une LV2 dès la 5e, cette mesure cache en réalité une diminution des heures d’enseignement de langues étrangères pour les élèves qui souhaitaient se spécialiser dans leur apprentissage. En effet, les sections bilangues et les sections européennes, considérées comme trop élitistes, seront supprimées. Le principe méritocratique de récompense de l’effort, quelle que soit l’origine sociale de l’élève, passe donc encore une fois à la trappe.

Le Front National souhaite rompre avec la logique des dernières réformes du collège qui, sous la droite comme sous la gauche, ont été autant de capitulations devant la baisse du niveau scolaire. Il s’inspire des excellents travaux du collectif Racine afin de redresser notre école.
Pour rétablir une école exigeante et juste, nous proposons :
• La suppression du principe d’interdisciplinarité au collège et au lycée, autrement dit la suppression des actuels IDD (ou des futurs EPI) et TPE. Si l’interdisciplinarité se justifie dans les études supérieures, où elle est la marque d’une ouverture d’esprit à partir d’un socle disciplinaire bien maîtrisé, elle équivaut en revanche à mettre la charrue avant les boeufs au niveau du secondaire.
• La redistribution des heures au profit des fondamentaux, notamment l’augmentation d’une heure de l’enseignement de français, de mathématiques et d’histoire-géographie dès la sixième, et le rétablissement des heures supprimées de physique-chimie et de biologie au lycée.
• Il faut rétablir l’autorité du maître, préalable à une transmission efficace des savoirs. Les gouvernements successifs n’entendent pas vos souffrances face aux violences.
• La promotion et le soutien des sections langues (anglais, allemand, espagnol, etc.) qui doivent permettre aux élèves souhaitant approfondir leur maîtrise des langues étrangères de travailler dans des conditions d’excellence, et non au rabais.
• Enfin, la suppression du collège unique, véritable machine à frustrations, et qui n’a d’égalitaire que le nom. L’instauration de collèges professionnels ne doit en aucun cas être considérée comme une mise à l’écart, mais au contraire comme une prise en compte des intérêts de l’élève. La division du collège en filière générale et filière professionnelle ne devra d’ailleurs aucunement s’accompagner d’une étanchéité entre les deux structures : l’idée qui doit primer est celle de souplesse, et de nombreuses passerelles sont envisageables pour qu’un élève puisse passer de collège professionnel à collège général et vice versa.
• Bien sûr cette refonte du collège devra s’appuyer sur une école élémentaire redressée sur ses fondamentaux, soutenue par un directeur d’établissement bénéficiant d’un vrai statut hiérarchique.

Avec mes équipes, je reste à votre disposition pour échanger sur ces grands enjeux qui nous concernent tous.

Je vous prie d’accepter Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Marine Le Pen
Présidente du Front National

22:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Discours intégral du Forum d'Alger

Le Président de la Cinquième République (1958-1969)

Discours du Forum d' Alger, 4 juin 1958

 

Dès le vote du projet de loi qui délègue à son Gouvernement la charge de soumettre à l'approbation du peuple français une nouvelle Constitution, le général de Gaulle se rend en Algérie du 4 au 7 juin 1958, pour y manifester la restauration du pouvoir de l'Etat. Des diverses allocutions qu'il prononce au cours de ce voyage, seule celle du Forum d'Alger a été rédigée à l'avance.

Je vous ai compris !

Je sais ce qui s'est passé ici. Je vois ce que vous avez voulu faire. Je vois que la route que vous avez ouverte en Algérie, c'est celle de la rénovation et de la fraternité.

Je dis la rénovation à tous égards. Mais très justement vous avez voulu que celle-ci commence par le commencement, c'est à dire par nos institutions, et c'est pourquoi me voilà. Et je dis la fraternité parce que vous offrez ce spectacle magnifique d'hommes qui, d'un bout à l'autre, quelles que soient leurs communautés, communient dans la même ardeur et se tiennent par la main.

Eh bien ! de tout cela, je prends acte au nom de la France et je déclare, qu'à partir d'aujourd'hui, la France considère que, dans toute l'Algérie, il n'y a qu'une seule catégorie d'habitants : il n'y a que des Français à part entière, des Français à part entière, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs.

Cela signifie qu'il faut ouvrir des voies qui, jusqu' à présent, étaient fermées devant beaucoup.

Cela signifie qu'il faut donner les moyens de vivre à ceux qui ne les avaient pas.

Cela signifie qu'il faut reconnaître la dignité de ceux à qui on la contestait.

Cela veut dire qu'il faut assurer une patrie à ceux qui pouvaient douter d'en avoir une.

L'armée, l'armée française, cohérente, ardente, disciplinée, sous les ordres de ses chefs, l'armée éprouvée en tant de circonstances et qui n'en a pas moins accompli ici une œuvre magnifique de compréhension et de pacification, l'armée française a été sur cette terre le ferment, le témoin, et elle est le garant, du mouvement qui s'y est développé.

Elle a su endiguer le torrent pour en capter l'énergie, Je lui rends hommage. Je lui exprime ma confiance. Je compte sur elle pour aujourd'hui et pour demain.

Français à part entière, dans un seul et même collège ! Nous allons le montrer, pas plus tard que dans trois mois, dans l'occasion solennelle où tous les Français, y compris les 10 millions de Français d'Algérie, auront à décider de leur propre destin.

Pour ces 10 millions de Français, leurs suffrages compteront autant que les suffrages de tous les autres.

Ils auront à désigner, à élire, je le répète, en un seul collège leurs représentants pour les pouvoirs publics, comme le feront tous les autres Français.

Avec ces représentants élus, nous verrons comment faire le reste.

Ah ! Puissent-ils participer en masse à cette immense démonstration tous ceux de vos villes, de vos douars, de vos plaines, de vos djebels ! Puissent ils même y participer ceux qui, par désespoir, ont cru devoir mener sur ce sol un combat dont je reconnais, moi, qu'il est courageux...car le courage ne manque pas sur la terre d'Algérie, qu'il est courageux mais qu'il n'en est pas moins cruel et fratricide !

Oui, moi, de Gaulle, à ceux-là, j'ouvre les portes de la réconciliation.

Jamais plus qu'ici et jamais plus que ce soir, je n'ai compris combien c'est beau, combien c'est grand, combien c'est généreux, la France !

Vive la République !

Vive la France !

21:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

13 Mai 1958 Alger se révolte

 

Salan_13mai.jpg

Le général Salan

 

   

Le 13 mai 1958, les Algérois d'origine européenne en appellent au général de Gaulle pour maintenir la souveraineté de la France sur l'Algérie. L'insurrection va avoir raison de la IVe République... et inutilement prolonger la guerre d'Algérie en mettant fin aux espoirs nés quelques mois plus tôt.

 
Sabotage d'une solution politique

Au début de l'année 1958, Pierre Pflimlin, député MRP (chrétien-démocrate) de Strasbourg, est pressenti pour la présidence du Conseil. Mais il est soupçonné de vouloir négocier un cessez-le-feu avec les rebelles du FLN qui luttent pour l'indépendance de l'Algérie.

Les gaullistes qui militent corps et âme pour le retour du général de Gaulle au pouvoir encouragent les Pieds-noirs à la sédition. Ils laissent entendre que le Général est la personnalité la mieux placée pour maintenir les trois départements algériens au sein de la République.

Le 10 mai 1958, Alain de Sérigny, directeur de l'Écho d'Alger, publie un éditorial où il en appelle à de Gaulle pour sauver l'Algérie française que les partis traditionnels et le prochain gouvernement s'apprêtent à lâcher : «Je vous en conjure, parlez, parlez vite, mon général...»

Vrai-faux coup d'État

Le 13 mai 1958 est le jour de l'investiture de Pierre Pflimlin. À Alger a lieu une manifestation d'anciens combattants à la mémoire de trois militaires du contingent faits prisonniers par les fellaghas et fusillés en Tunisie. Profitant de la manifestation, les partisans de l'Algérie française donnent l'assaut au bâtiment du gouvernement général sous la conduite de Pierre Lagaillarde, un leader étudiant. Après la mise à sac du gouvernement général, les émeutiers nomment un Comité de salut public.

Le général Jacques Massu en prend la présidence. Il envoie à Paris un télégramme : «... exigeons création à Paris d'un gouvernement de salut public, seul capable de conserver l'Algérie partie intégrante de la métropole». Les députés, qui n'apprécient pas cette intrusion, investissent comme prévu Pierre Pflimlin. C'est la rupture avec Alger.

En attendant la prise de fonctions du nouveau Président du Conseil, Félix Gaillard confie les pleins pouvoirs civils et militaires en Algérie au général Raoul Salan, qui commande l'armée sur place.

Le 14 mai, à 5 heures du matin, Massu lance un nouvel appel : «Le comité de salut public supplie le général de Gaulle de bien vouloir rompre le silence en vue de la constitution d'un gouvernement de salut public qui seul peut sauver l'Algérie de l'abandon».

Le lendemain, 15 mai 1958, le général Raoul Salan prononce une allocution devant le comité de salut public, à l'intérieur du Gouvernement général d'Alger : «Vive la France, vive l'Algérie française, vive le général de Gaulle !»

Puis il se rend sur le balcon et s'adresse à la foule rassemblée sur le Forum : «Nous gagnerons parce que nous l'avons mérité et que là est la voie sacrée pour la grandeur de la France. Mes amis, je crie : «Vive la France ! Vive l'Algérie française !»... Il se retourne vers l'intérieur mais se heurte à la haute silhouette du gaulliste Léon Delbecque qui lui souffle : «Vive de Gaulle, mon général !» Revenant vers le micro, Salan reprend la phrase : «Vive de Gaulle !»

Les dés sont jetés avec cet appel public au Général, éjecté de l'activité politique en 1947 mais toujours très désireux de donner à la France des institutions plus stables que la IVe République.

De Gaulle, le retour

De sa retraite de Colombey-les-deux-Églises, de Gaulle fait répondre le jour même qu'il se tient prêt à «assumer les pouvoirs de la République».

Le 19 mai, il donne une conférence de presse pour dire qu'il refuse de recevoir le pouvoir des factieux d'Alger. Aux journalistes qui s'inquiètent de l'éventualité d'une dictature, il lance : «Croit-on qu'à 67 ans, je vais commencer une carrière de dictateur ?».

Le 27 mai, de Gaulle affirme dans un communiqué qu'il entame le processus régulier pour «l'établissement d'un gouvernement républicain». Stupeur dans la classe politique. Serait-ce un coup d'État ?

Pour dénouer la situation, René Coty, le président de la République, se résout le 1er juin, dans un message au Parlement, à en appeler au «plus illustre des Français... Celui qui, aux heures les plus sombres de notre histoire, fut notre chef pour la reconquête de la liberté et qui, ayant réalisé autour de lui l'unanimité nationale, refusa la dictature pour établir la République».

Le général forme sans attendre un gouvernement de rassemblement avec Guy Mollet, chef de la SFIO (parti socialiste), Antoine Pinay (Centre National des Indépendants, droite), Pierre Pflimlin, MRP (chrétien démocrate), Michel Debré (gaulliste)...

Investi de la présidence du Conseil, le général Charles de Gaulle s'attelle à la mise sur pied d'une nouvelle Constitution. Elle est approuvée par référendum le 28 septembre 1958 avec 79,2% de Oui et toujours en vigueur.

Le 21 décembre 1958, Charles de Gaulle est  élu président de la République et de la Communauté française par un collège électoral. C'est le premier président de la Ve République.

HERODOTE.net

Publié ou mis à jour le : 2012-06-13 12:00:27

21:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

De Gaulle à Alger : la petite phrase ambiguë de la trahison

Extrait du discours du 4 juin 1958

 "Je vous ai compris"

Sur le coup, le discours donne un fort sentiment de soutien à tous ses auditeurs, armée, musulmans, européens et juifs qui ont fraternisé. Il provoque une explosion de joie. Clairement, les Pieds-Noirs le prennent pour eux, et pensent avoir le soutien du nouveau Président du Conseil.

 

Plus tard, certains historiens soulignent que la phrase était si ambiguë que c'est clairement volontaire : il s'agit d'une phrase qui typiquement vise à rassurer tout le monde sans prendre position.

 

L'interprétation de soutien à l'Algérie française dominait dans les esprits à l'époque, en particulier à cause du « Vive l'Algérie française ! » du même De Gaulle deux jours plus tard à Mostaganem. (Wikipédia)

 

21:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

HOLLANDE : UN LEADER MINIMO À CUBA

HOLLANDE : UN LEADER MINIMO À CUBA -  Un pays marxiste à la population exilée , conseiller pour les migrants de François Hollande

Un pays marxiste à la population exilée , conseiller pour les migrants de François Hollande



Raoul Fougax
le 11/05/2015
Comment est-il possible que le président français ne se rende pas compte des contradictions de ses discours ? Le président de notre république autoflagellante s’est rendu à Cuba avant Obama. C’est aussi dérisoire que maladroit.
 
On voit bien que le pouvoir socialiste rêve d’avoir une part du gâteau capitaliste de l’ouverture cubaine. Mais griller la politesse au président américain, quelle ineptie diplomatique. François Hollande, après avoir célébré  la fin de la guerre et surtout la libération des camps, s’est rendu aux Antilles françaises avec de nombreux petits cadeaux dont raffolent ces départements. Il aura fait plaisir tout de même à Christiane Taubira en inaugurant un musée de l’esclavage très coûteux. Il l’aura sans doute déçu en refusant des compensations financières. Cela a mis en fureur les organisations noires dédiées qui remarquent que la réparation sonnante et trébuchante est imprescriptible pour l’holocauste des juifs mais pas d’actualité pour l’esclavage des noirs.

La bataille des mémoires victimisées va reprendre de plus belle

Il est de plus curieux que le président des droits de l’homme universel soit si content de parader au pays du goulag de la canne a sucre. Il préfère de loin Castro à Poutine. Enfin, évoquer les nouveaux esclavagistes à propos des clandestins des embarcations de fortune à cuba est paradoxal. Si une mafia a prospéré sur la fuite maritime, c’est bien  la mafia américano-cubaine. Cuba a été le pays fui massivement par la mer par ses concitoyens venus s’accumuler sur les côtes américaines avec la bénédiction de ses dirigeants.

Dénoncer à Cuba les profiteurs de l’exil des déséspérés est une insulte à la mémoire de ceux qui sont morts pour ne pas vivre dans le paradis du Che des bobos. Les États-Unis sont, en 1959, l'une des premières nations à reconnaître diplomatiquement le nouveau gouvernement, mais les rapports entre les deux pays se gâtent, dès le mois de mai de la même année, lors de la nationalisation des avoirs étrangers (dont ceux de United Fruit Co) à Cuba.

Par la suite, du 17 au 19 avril 1961, eut lieu la tentative de débarquement à la baie des Cochons de 1 400 réfugiés, recrutés, payés et entraînés par la CIA américaine, qui se solda par un échec. Les États-Unis mirent alors en place un embargo économique en 1962, mais renoncèrent à toute invasion de Cuba.
 
 
 
 
 
1,7 million de Cubains soit 15 % de la population totale vivent à l'étranger. Le comté de Miami-Dade est le principal foyer d'exilés cubains dans le monde. En valeur absolue, l'émigration cubaine vers les États-Unis est la deuxième ou la troisième du continent américain derrière le Mexique et le Canada . Le président John Kennedy fit adopter une disposition en 1963 qui donnait le statut de réfugié à toute personne cubaine en provenance directe de l'île. La loi d'Ajustement cubain, adoptée par le président Johnson le 2 novembre 1966, établit un statut spécial et exclusif : tout étranger né à Cuba ou au bénéfice de la nationalité cubaine pourra bénéficier du statut de résident permanent. Pour le gouvernement cubain, ces deux dispositions ne font que favoriser l'immigration clandestine, ceci dans un contexte où les USA n'accordent que très peu de visas aux cubains.

L'exode de Mariel eut lieu entre le 5 avril et le 31 octobre 1980. Le régime de Fidel Castro expulse près de 125 000 cubains, considérés comme contre-révolutionnaires. Ils embarquent au port de Mariel en direction des côtes de Floride. Le gouvernement cubain offre alors à tous ceux qui veulent partir le choix de le faire. L'exode commence peu de temps après et est organisé par des Américains d'origine cubaine avec l'accord du président cubain Fidel Castro.

Les États-Unis offrent l'asile politique aux émigrés que Castro expulse de Cuba par bateau en direction de Miami. L'exode prit fin par un accord mutuel entre les deux gouvernements en octobre 1980. À ce moment-là, plus de 125 000 Cubains avaient fait le voyage en Floride.

Avec une telle leçon d’histoire, on ne peut que redouter le pire de ce que notre leader minimo aura retenu de l’île du leader qui fut maximo.

20:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)