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Blog - Page 422

  • Michel Onfray : "L'Occident attaque, prétendument pour se protéger, mais il crée le terrorisme"

    http://arretsurinfo.ch/michel-onfray-loccident-attaque-pretendument-pour-se-proteger-mais-il-cree-le-terrorisme/

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  • Edouard Limonov: "L'autodestruction de l'Europe est irréversible". Le point de vue d'un écrivain russe

    http://arretsurinfo.ch/limonov-lautodestruction-de-leurope-est-irreversible/

    (merci à Dirk)

  • Luxembourg : Philippot dépose une gerbe pour «enterrer» Schengen

     

    19 Sept. 2015, 18h09 | MAJ : 19 Sept. 2015, 18h41

     
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    Le Luxembourg n'a pas apprécié le geste de Florian Philippot sur son sol. Le gouvernement de Xavier Bettel a dénoncé samedi l'«acte provocateur et cynique» du député européen du parti d'extrême droite français Front national (FN), venu «déposer une gerbe» à Schengen, où furent signés les accords à l'origine de la libre circulation dans l'UE.

        
     

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    Florian Philippot, l'un des vice-présidents du FN, «s'est rendu à Schengen (Luxembourg) pour déposer une gerbe à la mémoire de la libre circulation et pour célébrer le retour des frontières nationales au sein de l'Union européenne», selon un communiqué du gouvernement luxembourgeois.

    Le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn, «a condamné cet acte provocateur et cynique», dans ce texte où il dénonce la remise en cause de la liberté de circuler en Europe «par des pensées et actes politiques nationalistes et réactionnaires».

     –

    C'est dans la petite localité luxembourgeoise de Schengen que furent signés en 1985 les accords du même nom, ouvrant la voie à la suppression dix ans plus tard des contrôles aux frontières entre la Belgique, l'Allemagne, l'Espagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Portugal. L'espace Schengen compte aujourd'hui 22 membres de l'UE, ainsi que quatre non-membres.

    Plusieurs Etats membres de l'UE ont rétabli provisoirement ces derniers jours des contrôles à leurs frontières, pour faire face à l'afflux de migrants. «Cette réintroduction des contrôles ne peut être que ponctuelle et temporaire», a souligné M. Asselborn, dont le pays assure la présidence du Conseil de l'UE, où sont représentés les Etats membres.

    «Les accords de Schengen font partie de l'acquis européen et la libre circulation est une des libertés fondamentales inscrites dans les traités».

    LE PARISIEN

  • C'est du Miège

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  • Une fillette syrienne de 4 ans s'est noyée: où est la photo ?

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    Parce que c’était une fille? Serait-elle chrétienne? Parce que ce n’est plus tendance? Parce que cela ne sert plus  les politiques, les medias et la propagande assortie?  Parce que son papa n’était pas un passeur voulant se faire refaire sa dentition en Europe? Tout comme l’autre petite fille syrienne décapitée dont nul a parlé… (NDLR)

    Une fillette syrienne de 4 ans est morte noyée vendredi au large des côtes de la Turquie dans le naufrage d’une embarcation qui tentait de rejoindre la Grèce, deux semaines après le décès du petit Aylan devenu un symbole du drame des migrants. La victime, qui n’a pas été immédiatement identifiée, a été retrouvée gisant sur une plage de la région de Cesme (ouest), face à l’île grecque de Chios, a rapporté l’agence de presse gouvernementale Anatolie.
    Les garde-côtes turcs sont parvenus à sauver 14 Syriens, dont 8 enfants qui avaient embarqué sur le même bateau pour la Grèce. Depuis plusieurs mois, de plus en plus de migrants, pour l’essentiel des Syriens, tentent de traverser dans des conditions périlleuses la mer Egée depuis les côtes turques pour rejoindre les îles grecques, porte d’entrée vers l’Union européenne (EU).

    Délit d'images

  • VIDEO - Quatre mensonges médiatiques sur l’immigration

     

    Alain Escada, président de l’institut Civitas, revient sur quatre mensonges médiatiques concernant les récentes vagues migratoires :
    - le parallèle avec l’exode des populations européennes durant la Seconde Guerre mondiale ;
    - la charité chrétienne dévoyée et le besoin de s’occuper de nos plus démunis ;
    - les faux Syriens ;
    - le rôle du haut patronat cosmopolite.

    E&R

     

  • Pourquoi je manifesterai jeudi contre la déferlante migratoire

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    Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.

    ♦ Jeudi 24 septembre à 19h30, je manifesterai à Paris contre la déferlante migratoire, à l’appel du SIEL et de ses dirigeants Karim Ouchikh et Frédéric Pichon, devant l’ambassade d’Allemagne, rue Marbeau, près de la Porte Dauphine, Paris XVIe.

     

     S’agit-il d’une manifestation antiallemande ?

    Sûrement pas : le peuple allemand est victime de la dictature de Merkel. Cette chancelière n’a consulté ni son peuple, ni son parlement, ni les Etats fédérés avant d’imposer cette politique suicidaire. Elle a même voulu censurer les réseaux sociaux pout interdire toute critique de sa folle politique.

    Il ne faut pas opposer les peuples européens les uns aux autres, mais les peuples européens aux oligarchies financières, médiatiques et politiques qui les manipulent et les gouvernent.

    Le triumvirat Jüncker-Hollande-Merkel sera au centre des critiques.

    Jüncker l’alcoolique, Hollande l’aboulique, Angela mea culpa, c’est la triplette de la trahison. Ces gens-là sont les factotums des multinationales, de l’empire américain et des émirs pétroliers.
    Les souvenirs de la seconde guerre mondiale servent – 70 ans après 1945 ! – à justifier l’ouverture des frontières. C’est insupportable. En Allemagne le délire de la culpabilisation est tel que quiconque émet des réserves sur l’islam ou l’immigration est accusé d’être « nazi » – avec les persécutions économiques et les provocations policières qui vont avec.
    Dans ces conditions, les gens de PEGIDA – patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident – ont un mérite immense qu’il faut saluer. Finissons-en avec le point Godwin ! Finissons-en avec la repentance !

    Cette manifestation sera-t-elle un appel au réveil et à la résistance des peuples européens ?

    Idéalement oui. Il est clair que le problème n’est pas franco-français. C’est l’ensemble de l’Europe qui est menacé dans son identité, ses libertés, sa paix civile. Europe, réveille-toi ! Il faut saluer la lucidité des peuples de l’Est moins malléables : je pense aux Baltes, aux Tchèques, aux Slovaques, aux Roumains, aux Polonais, aux Hongrois qui s’opposent aux quotas de « migrants », c’est-à-dire de clandestins, sinon d’envahisseurs.

    deferlante migratoire
    Vous employez le mot «envahisseurs ?»

    Oui, je sais qu’il peut paraître dur mais il faut savoir nommer les choses.

    Selon le Larousse, l’invasion c’est « une irruption soudaine et massive ». C’est bien le cas, non ? De surcroît non désirée et de plus en plus violente.

    Et s’il s’agissait d’un exode de victimes de la guerre, de « réfugiés », on trouverait des hommes mais aussi et surtout des femmes, des enfants, des vieillards. Or ceux qui arrivent sont essentiellement de jeunes hommes, de plus en plus agressifs, d’ailleurs. Regardez les violences aux frontières de la Hongrie et de la Croatie !

    Quelles solutions selon vous ?

    L’arrêt absolu de toute nouvelle immigration en France, bien sûr, mais aussi en Europe : il faut une politique migratoire européenne, l’immigration zéro, ce que propose l’excellent premier ministre hongrois Victor Orban. Il ne s’agit pas de répartir les « migrants », il faut les empêcher d’entrer !

    Il faut aussi rétablir les contrôles aux frontières nationales et couper les pompes aspirantes par la mise en place de la préférence nationale. Faire passer les nôtres avant les autres.

    Il faut enfin mettre un terme au coup d’Etat des juges et rétablir la souveraineté du droit national et des peuples face à l’interprétation délirante des conventions internationales (réfugiés, droits de l’homme).

    Manifester servira-t-il à quelque chose ?

    Oui, cela peut être le début d’un mouvement de révolte contre la lâcheté des hommes politiques des partis dominants et contre l’intoxication médiatique. Il est temps de dire NON !

    Tous devant l’ambassade d’Allemagne
    (déplacée au consulat en raison de travaux),
    28 rue Marbeau Paris XVIe

    Jeudi 24 septembre 2015 – 19h30

    Jean-Yves Le Gallou
    18/09/2015

     

  • Fréjus : la mairie FN obligée d'ouvrir la mosquée pour l'Aïd

     

    19 Sept. 2015, 18h55 | MAJ : 19 Sept. 2015, 19h43

     
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    La mairie a en outre été condamnée à verser 1000 euros à l'association cultuelle. Le tribunal administratif de Toulon a ordonné à la municipalité FN de Fréjus (Var) de laisser ouvrir la mosquée de la ville le 24 septembre, jour de la fête de l'Aïd, a indiqué ce samedi Philippe Lottiaux, directeur général des services de la ville gérée par le Front national.

     

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    A Fréjus, au coeur de la plus grande mairie FN


    Le tribunal a accepté en partie le référé-liberté déposé par l'association cultuelle El Fath qui conteste le refus, par la mairie, d'ouvrir ce bâtiment dont les travaux viennent d'être terminés. Le juge administratif a en outre donné quinze jours à la municipalité dirigée par le sénateur David Rachline pour réexaminer sa position sur ce refus d'autorisation, considéré comme illégal.

    L'association El Fath avait demandé en juin à la municipalité, après avoir reçu l'aval de la commission de sécurité, l'autorisation d'ouvrir le bâtiment. La ville n'ayant pas répondu dans le délai de deux mois imparti, cela valait refus.

    «Plusieurs procédures»



    «Nous prenons acte de cette décision de justice et nous ne nous opposerons pas à l'ouverture de la mosquée le 24 septembre», a indiqué Philippe Lottiaux. «Maintenant, nous allons préparer avec notre conseil la réponse que nous allons donner au juge administratif. Mais, intellectuellement et juridiquement, je vois mal comment nous pourrions délivrer une autorisation à un bâtiment qui fait, par ailleurs, l'objet de plusieurs procédures, dont certaines sont très lourdes», a-t-il noté

    Délivré par l'ancienne municipalité de Fréjus, le permis de construire a souligné Philippe Lottiaux, «a été attaqué à la fois par le préfet et par la municipalité voisine de Saint-Raphaël pour non-respect des conditions de sécurité, de stationnement et de circulation». «Il y a également une procédure au pénal devant le tribunal d'instance de Draguignan, parce que le permis aurait pu être délivré frauduleusement par l'ancienne municipalité», a ajouté Philippe Lottiaux.

     
    LE PARISIEN
  • Un tweet de Florian PHilippot

    Capture.PNG FP et T  Qatar.PNG

    HONTE à la Garde des Sceaux !

  • Un immigré érythréen porteur du sida tente de violer une fillete de dix ans...

    http://www.medias-presse.info/un-immigre-porteur-du-sida-tente-de-violer-une-fillette-de-dix-ans-puis-la-directrice-du-foyer-daccueil-dans-lequel-il-etait-heberge-a-saint-pol-sur-mer-et-recidive-encore-apres-avoir-ete-rapidement/39052

    Hallucinatoire!

  • LA GUERRE DU DERNIER HOMME

     

    LA GUERRE DU DERNIER HOMME -


    Michel Lhomme
    le 18/09/2015

    La campagne aérienne de Nicolas Sarkozy contre Kadhafi, qui pourtant tenait d’une main de fer ses frontières, aura permis aux groupes islamistes de prospérer dans toute la région et de s'étendre au Sahel. Nicolas Sarkozy est pour nous un criminel de guerre. Il a perdu toute légitimité à gouverner après le coup libyen où les directives de l'ONU, survol de reconnaissance et bombardement d'une seule poche, Benghazi, pour des raisons humanitaires ont été à la surprise générale de la communauté internationale outrepassé sans mandat.  Depuis la Libye, c'est près d'un million de migrants qui attendent pour franchir la Méditerranée.
     
    Puis la France crut bon de continuer dans le déni du droit et de s'en prendre aux dictateurs en envisageant à partir de 2011 la chute du syrien Bachar el-Assad. Manque de bol, la Syrie est depuis toujours le port méditerranéen de la Russie et les diplomates ou pseudo-stratèges français, semblaient ne pas avoir révisé leurs cartes. Comme nous l'écrivions, il y a peu, la position de la Russie en Syrie est assez simple, c'est non négociable à moins d'offrir Toulon à Poutine. On tenta alors tout, y compris des montages médiatiques comme la supposée utilisation d’armes chimiques par le gouvernement syrien. Mais qui peut penser un seul instant que nos dirigeants puissent faire face tout seuls à la puissance russe? Pourtant, François Hollande poussé par Laurent Fabius, lui-même boosté par Israël se font plaisir, risquant d'ailleurs au passage d'attiser le feu de nos intérêts au Liban. Alors qui comprend au fond les enjeux à long terme de toutes ces décisions ?
     
    Daesh se retrouverait face à Bachar et on nous raconte que sans les Russes, il sera impossible à l’oncle Sam d’agir en profondeur. L'Oncle Sam qui ne peut plus moralement - un peu grave pour une grande puissance ! - envoyer des troupes au sol serait alors en train de se détourner du jeu trouble des Israéliens dont Daesh est en partie l'armée irrégulière de mercenaires, pour envisager un partage des tâches en Syrie. Ce partage des tâches se ferait avec la Russie. C'est le Proche-Orient complexe avec ses turqueries contre les Kurdes. Mais là encore, pour nous, à Tel Aviv sur Seine ?

    En fait, s'il y a une intervention militaire forte en Syrie, la vague de migrants ne va pas cesser de s’amplifier. Puis, il y aura très vite l’incapacité de gérer l’arrivée massive des combattants de l’Etat Islamique sur le sol européen. La crise actuelle n’est donc pas une crise économique ou humanitaire, elle est surtout la première pierre d’une guerre lourde et profonde qui est prête à s'installer en Europe. 

    Avec des chiffres comme 20 000 migrants qui entrent en Europe par jour, il était évident qu'Angela Merkel serait très vite débordée. Les poignées de mains entre l’Allemagne et François Hollande ne pourront rien changer au problème profond, grave et incontrôlable, posé par l’arrivée massive de gens qui fuient la guerre pour une partie et de combattants prêt à en découdre avec les impurs citoyens européens. Nonobstant, l'Allemagne est solide économiquement. Or, c'est bien loin d'être le cas de la France. 1 000 euros, un ridicule mille euros, a promis samedi aux maires ''collabos'', le Ministre de l'Intérieur Cazeneuve c'est-à-dire aux municipalités qui accueilleraient un réfugié. La somme est proprement ridicule mais le chiffre est cru. Il énonce bien que la France n’a pas les mêmes possibilités matérielles d’emplois, de logement, de formation que l’Allemagne.
     
    Les opinions publiques françaises ont donc été particulièrement exposées au lavage de cerveau médiatique. N'oublions pas que tous les journalistes de l'hexagone sont menacés de licenciement à brève échéance et tiennent au prix de toutes les compromissions à leurs postes. Les artistes français se mobilisent aussi en demandant plus de générosité pour l’accueil des réfugiés. Ils ne veulent pas perdre leur statut si peu envié d'artiste du régime, de gens de la ''société du spectacle'' au sens de Guy Debord.

    Soyons optimiste : contre toute attente, en France, les appels à manifester n’ont suscité qu’une faible mobilisation. Le principal rassemblement a réuni quelque 700 personnes à Nice, davantage qu’à Paris et Lyon. Lit-on encore la presse en France, chantonne-t-on « La vie en rose » ? Depuis longtemps, la litanie des faits divers et le climat morose est peu propice aux bonimenteurs de foire. Nonobstant, le gouvernement a annoncé une augmentation à venir des capacités d’accueil des migrants, histoire de rassurer les pro-migrants. Ne vous en faites pas : on trouvera bien de la place. 

    Mais revenons au Proche-Orient, l’irresponsabilité de notre politique étrangère, l’aveuglement de nos dirigeants nous oriente, nous ne le répétons pas assez, inexorablement vers un conflit majeur. Que nous dira-t-on demain pour éviter les procès pour responsabilité de guerre ? Que les hommes de gouvernement, de notre gouvernement avaient été dépassés. Ils ne le sont pas. Ils ne l'ont jamais été. Cette politique internationale de la France résulte de choix très clairs qu'ici justement, nous avons décortiqué, analysé depuis longtemps. Si nos dirigeants sont incapables de maîtriser la sécurité de leurs propres pays, c'est qu'ils ne l'ont jamais voulu parce qu'ils sont occupés à d'autres prétextes, des prétextes mondialistes, très économiques qui ne profitent qu’à une élite et qui visent un nouvel ordre mondial centré sur la démocratie totalitaire et l'unipolarité.

    En fait, la troisième guerre mondiale est en route depuis le début des années 2000, depuis le 11 septembre 2001. Ce ne sera pas une guerre thermonucléaire comme Hollywood nous l’a souvent suggéré dans ces films d’auto congratulation américaine mais ce sera une guerre où l’ennemi est pratiquement invisible. Elle est même pire que cela, c'est une guerre qui aura le soutien du peuple qu’elle va décimer, une guerre du bien, une guerre du remplacement de masse, une guerre de la grande transformation robotique, une guerre de la misère, une guerre d'esclaves sans même la conscience malheureuse, la guerre du ''dernier homme''.
     
    METAMAG
  • Une nouvelle vidéo dévoile le business immonde du Planning familial américain

    http://www.ndf.fr/nos-breves/17-09-2015/une-nouvelle-video-devoile-le-business-immonde-du-planning-familial-american?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VfyaOpXouM8

  • Saint-Maximin (83) : le meeting du Front National interdit par la mairie DVD et la justice

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    22h57

    Le tribunal administratif de Toulon a confirmé l’interdiction du meeting de rue du Front national, ce vendredi à Saint-Maximin. Marion Maréchal-Le Pen se rendra quand même sur place.

     

    Marion Maréchal-Le Pen se rendra tout de même en ville ce vendredi soir à 18 heures, pour rencontre la population et les commerçants locaux.

    C’est la commune qui avait, dans un premier temps, interdit le déroulement du meeting. Le Front national a alors saisi la justice en référé-libéré, qui vient de rendre son jugement.

    Source

    Dans le Var, à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, où la mairie a pris un arrêté d’interdiction de la réunion publique que l’élue d’extrême droite voulait tenir vendredi à 18h00 sur une place de la commune.

    Le FN avait saisi le tribunal administratif de Toulon en référé, mais a été débouté, a-t-on appris auprès de Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental du FN dans le Var.

    « L’emplacement demandé par le FN posait des problèmes car cela nous obligeait à couper le circulation et cela présentait des risques en matière de sécurité », indique Christine Lanfranchi-Dorgal, maire (DVD) de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Celle-ci indique aussi que la demande n’a pas été reçue dans les temps, soit trois jours francs avant la manifestation.

    « C’est totalement délirant de voir une commune interdire à une députée de la Nation de venir s’exprimer », tonne de son côté M. Boccaletti.

    La maire de Saint-Maximin se défend de son côté de tout sectarisme, précisant simplement: « On ne vient pas chez moi comme ça pour installer un podium à n’importe quelle heure. »

    Source

  • Des bus de migrants venus de Croatie traversent la frontière hongroise

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    18/09/15 à 19:49 - Mise à jour à 19:49

    Le Vif.be                               

    Source : Belga

    La Croatie, qui se dit débordée par l'arrivée massive de migrants sur son territoire, acheminait vendredi les candidats à l'exil par bus vers la Hongrie, dont certains ont déjà pu traverser la frontière pour une destination encore inconnue.

                    

                      

     

    Budapest a aussitôt accusé les autorités croates d'encourager les migrants à violer la loi en franchissant "illégalement" sa frontière. Un correspondant de l'AFP a compté 22 bus d'une soixantaine de migrants, dont des femmes et des enfants. Environ 200 policiers et 50 militaires hongrois gardaient la frontière, que Budapest a souhaité fermer au flux de migrants. Deux bus ont pu traverser la frontière et leurs passagers ont été transférés dans des bus hongrois pour une destination qui n'a pas été précisée de source officielle. Dix autres bus sont passés par la suite, dont les passagers attendaient à leur tour de monter dans des bus hongrois.

    Interrogée sur leur destination, une porte-parole du Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis des informations plus tard dans la journée. L'entrée de ces migrants en Hongrie intervient alors que le chef du gouvernement hongrois avait annoncé dans la matinée la pose d'une nouvelle clôture de barbelés à la frontière avec la Croatie, afin de se protéger du flux de migrants et de réfugiés qui fuient les guerres en Syrie et Irak, et convergent vers l'Europe du Nord, en train, en bus, ou à pied.

    "Le gouvernement croate s'applique à acheminer les migrants, contrairement aux règles en vigueur au sein de l'Union européenne, vers la frontière avec la Hongrie", a réagi le chef de la diplomatie hongrois Peter Szijjarto à l'issue d'entretiens à Belgrade, accusant Zagreb d'"encourager" les migrants à "franchir illégalement une frontière". Depuis mercredi matin, Zagreb a compté 15.400 migrants entrés en Croatie par la Serbie. Un train transportant environ 1.500 migrants est encore arrivé à la mi-journée à Zagreb, le second depuis jeudi matin. Le pays, qui se dit "saturé", avait annoncé la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" de plusieurs postes-frontières.

    A Tovarnik, petite gare croate près de la frontière serbe, des milliers de personnes arrivées à pied ou en bus ont campé dans les champs, dans l'attente du départ d'un train. "La situation est assez dramatique. Les gens sont en colère. Si un train ne part pas, ils vont commencer à se battre" a mis en garde le directeur des urgences de l'ONG Human Rights Watch, Peter Bouckaert.

    "C'est un chaos complet. Il y a des milliers de gens dans l'attente (...) C'est une minuscule petite ville avec une seule rue qui est complètement débordée", a-t-il encore déclaré, disant craindre que certains n'aboutissent sur des terrains minés depuis la guerre des Balkans.

    La petite Slovénie, membre de l'Union européenne et de l'espace Schengen, qui ne compte que deux millions d'habitants, se préparait aussi à recevoir le flux des migrants détourné par les barrières érigées par les pays voisins.

    Un premier groupe de 150 migrants arrivés en train dans la nuit depuis Zagreb a été intercepté dans la ville-frontière slovène de Dobova. Après avoir essayé en vain de les refouler, les autorités slovènes les ont transportés dans un centre d'accueil, "dans l'attente d'un accord sur une procédure de retour en Croatie".

    Plus au sud, le Parlement de la Macédoine a prolongé vendredi de 30 jours l'état d'urgence décrété à la frontière avec la Grèce, au sud, et à celle avec la Serbie, au nord.

    L'évolution de la crise migratoire dans cette partie de l'Europe maintient la pression sur l'UE, dont les dirigeants se retrouvent mercredi à Bruxelles, pour tenter de surmonter leurs divisions, au lendemain d'une rencontre des ministres de l'Intérieur.

    Le commissaire à l'Elargissement de l'UE Johannes Hahn a assuré les pays des balkans du soutien de l'Europe. "Vous êtes aussi des victimes de cette situation et nous ne vous abandonnerons pas", a-t-il déclaré à Skopje devant les députés du Parlement macédonien.

    Les états membres de l'UE ont reçu 213.000 demandes d'asile d'avril à juin 2015, soit une hausse de 85% par rapport au nombre de requêtes déposées au second trimestre 2014, selon des chiffres publiés vendredi par l'Agence officielle de statistiques Eurostat. Les deux principales nationalités représentées sont les Syriens et les Afghans.

    Au total, depuis janvier, près de 399.000 demandes d'asile ont été soumises dans l'UE.

    Vendredi, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a brandi la menace d'un "vote à la majorité" dans l'UE pour imposer aux pays récalcitrants, comme la Hongrie, une répartition des réfugiés.

    Berlin et Paris, ainsi que le premier ministre suédois ont tous deux critiqué l'attitude de Budapest.

    "Repousser de facto des réfugiés aux frontières ne constitue pas du point de vue du gouvernement allemand une contribution à une solution durable du problème actuel des réfugiés", a déclaré le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Stefan Seibert.

    Au Vatican, conformément à la promesse du pape, une première famille syrienne de Damas a été installée il y a quelques jours, a annoncé l'aumônerie pontificale.

    La Suisse a annoncé de son côté vouloir débloquer des fonds d'urgence pour accueillir 1.500 migrants.

    Vendredi, une fillette syrienne de 4 ans est morte noyée au large des côtes turques dans le naufrage d'une embarcation qui tentait de rejoindre la Grèce.

  • Marion Maréchal-Le Pen molestée, local parisien ciblé... Campagne sous tension au FN

    LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Les candidats têtes de liste du Front national en Paca et en Île-de-France ont tous deux été visés, plus ou moins directement, dans la journée de jeudi. Des plaintes ont d'ores et déjà été déposées.

     
     
     

    La campagne vient de franchir un nouveau palier. Tandis que les régionales approchent à grand pas et que le ton se muscle entre les différents candidats, les têtes de liste du Front national en Île-de-France et en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) ont tous deux été visés dans la journée de jeudi. Le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, a vu sa permanence parisienne prise pour cible en plein après-midi, tandis que la députée du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, a été molestée dans la soirée à Guillestre (Hautes-Alpes).

    À Paris, dans le XIIIe arrondissement, le local du candidat francilien été pris pour cible: de l'essence et des menaces ont été déposées dans une boîte aux lettres. «Insécurité à son comble», a immédiatement dénoncé Wallerand de Saint-Just sur Twitter. «Je pense que cet acte est révélateur d'une extrême-gauche qui instrumentalise les clandestins et qui veut réagir par la violence à des prises de position politiques. Évidemment, je le regrette», déplore-t-il auprès du Scan. «On a déposé plainte, mais on les attend de pied ferme», lance-t-il.

     

    Le service d'ordre «frappé, griffé, mordu et poussé à terre», selon Marion Maréchal-Le Pen

    Un peu plus tard, c'est dans le sud de la France qu'une autre tête d'affiche du FN a été la cible de violences. Marion Maréchal-Le Pen a été prise à partie à la sortie d'une réunion. «Crachats, insultes, jets d'eau et de projectiles»... La parlementaire, qui s'est fendue d'une lettre ouverte à Bernard Cazeneuve, a dû essuyer l'assaut d'une quinzaine d'opposants tandis qu'elle regagnait son véhicule. La séquence d'un peu plus d'une minute, captée par les caméras de D!CI TV, est à retrouver en vidéo.

     

    Dans son courrier au ministre de l'Intérieur, la benjamine de l'Assemblée rapporte que certains membres de son service d'ordre ont été «frappés, griffés, mordus et poussés à terre. (...) Nos voitures ont également été dégradées», ajoute-t-elle. Avant de pointer la responsabilité de la municipalité écologiste locale, à l'origine selon elle du contre-rassemblement. «Comptez-vous dorénavant vous assurer de la sécurité de nos responsables politiques ou allez-vous laisser vos amis politiques pratiquer l'intimidation dans l'impunité la plus totale?»

    «J'ai déposé plainte contre X pour menace de mort et dégradations de biens privés ainsi que pour manquement grave aux responsabilités d'ordre public de sécurité et de salubrité à l'encontre du maire», a annoncé Amaury Navarranne, tête de liste FN aux élections régionales dans les Hautes-Alpes.

     L'édile, elle, évoque une «bousculade» dans Libération. «Mais aucun crachat, pas de coups ni de blessures, encore moins de barre de fer», se défend-t-elle encore.

  • Migrants à Paris : l’ancienne caserne Reuilly remobilisée en urgence

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    Benoit Hasse | 18 Sept. 2015, 22h21 | MAJ : 18 Sept. 2015, 22h21 - LE PARISIEN

     
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                                                         Boulevard de Reuilly (XII) e, ce vendredi. Des migrants tuent le temps dans ce dortoir installé dans une caserne désaffectée. (LP/Matthieu de Martignac.)

    Les opérations d’évacuations menées jeudi matin à l’aube avaient fait l’objet d’une longue et minutieuse préparation. Le plan de « mise à l’abri » des centaines de réfugiés installés dans le campement du quai d’Austerlitz (XIIIe) et dans celui, plus récent, du parvis de la mairie du XVIIIe a pourtant dû être revu à la hausse, en urgence.

     

     

    Certains centres d’hébergements ont ainsi été rajoutés, à la dernière minute, à la liste des sites mobilisés par la préfecture de région pour l’accueil des migrants. C’est le cas de la caserne de Reuilly (XIIe) où 112 Soudanais et Erythréens ont été orientés jeudi matin après leur évacuation du XVIIIe.

    Cette immense caserne désaffectée, cédée par l’Etat à la Ville de Paris, va être transformée en un nouveau quartier de 600 logements. Le Casp (Centre d’action social protestant) qui y gérait « provisoirement » un centre d’hébergement d’urgence pour sans-abri devait normalement libérer les lieux la semaine prochaine pour permettre le démarrage des travaux.

    Mardi dernier, soit moins de 48 heures avant l’évacuation des campements, l’association sociale a été priée de jouer les prolongations. Pas question pour le Casp de parler d’improvisation ou de politique du fait accompli. « On répond à une situation d’urgence. C’est notre métier, on sait faire », assure une porte-parole de l’association.

    Les responsables de l’organisme reconnaissent cependant que la réouverture du centre (dont une partie des équipements avaient déjà été transférés) a nécessité pas mal d’aménagements dans la précipitation. « On a mobilisé tous nos prestataires. Pour récupérer 50 lits en 24 heures, pour se faire livrer des serviettes de toilette, de quoi préparer des repas… On a même dû recruter des intérimaires en urgence pour reconstituer une équipe d’accueil », explique Jean-Yves Di Chappari, responsable du centre.

    Le provisoire pourrait durer

    « Tout s’est fait très vite », confirme Catherine Baratti-Elbaz, maire (PS) du XIIe, qui n’a appris que mercredi la « réquisition » de la caserne le lendemain. Les conséquences de l’opération pour le chantier de réhabilitation de la caserne ? « Les travaux doivent démarrer prochainement par des sondages dans la cour. Le maintien du centre d’hébergement ne les empêchera pas », répond l’élue.

    En attendant, dans l’immense caserne désaffectée où les migrants ont été hébergés dans des chambrées de six lits, la vie reprend peu à peu. Les agents de l’Ofii (Office français de l’immigration et de l’intégration) qui ont commencé à enregistrer les dossiers des « hébergés » dès jeudi devraient avoir vu tout le monde d’ici lundi. Dans la foulée, le Casp compte réaliser des cartes d’identification (avec photo) des migrants hébergés.

    Il y a là aussi urgence. « Pour l’instant, je ne suis pas sûr qu’il n’y ait ici que des gens qui ont été orientés par la préfecture », commente pudiquement le responsable du centre d’hébergement qui recensait ce vendredi 116 migrants accueillis contre… 109 la veille au soir.

    La caserne de Reuilly a été rouverte pour un accueil provisoire qui doit en théorie prendre fin le 15 octobre. Mais ce vendredi des travailleurs sociaux en doutaient. « La préfecture cherche partout de nouvelles places pour les migrants. Et elle se priverait de ce site d’ici trois semaines ? Je n’y crois pas une seconde », indiquait l’un d’entre eux.

    La maire du XVIIe placée devant le fait accompli

    Dans un courrier adressé ce vendredi au préfet de police, Brigitte Kuster, maire (LR) du XVIIe, s’est étonnée de découvrir que trente migrants avaient été placés dans une résidence sociale située dans un secteur « en difficulté » de son arrondissement. « Est-il normal qu’aucune information ne nous ait été communiquée concernant l’origine et le statut de ces migrants ou encore la durée de leur installation? » interroge-t-elle.