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07/06/2014

Le pape François dénonce « le mépris » des Italiens pour les pickpockets Roms

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07/06/2014 – ROME (NOVOpress)« Souvent les Tsiganes se trouvent aux marges de la société et ils sont parfois regardés avec hostilité et soupçon », a déploré le pape François jeudi 5 juin, lors d’une rencontre organisée par le Conseil pontifical des migrants.

« Je me souviens de tant d’occasions ici à Rome – a raconté François –, je montais dans l’autobus, quelques Tsiganes montaient, et le chauffeur disait : “Attention à vos portefeuilles”. Ça, c’est du mépris. C’est peut-être vrai, mais c’est du mépris. »

La « Fédération Roms et Sintés ensemble » s’est félicitée des propos de François et l’a remercié d’avoir attiré l’attention sur « le racisme séculaire » dont seraient victimes les Roms en Italie. Elle a cependant déploré qu’il ait employé le terme « Tsiganes ». « Il n’y a évidemment aucun doute, a expliqué Djana Pavlovic, vice-président de la Fédération, quant à sa volonté d’utiliser ce terme dans un sens positif, mais nous préférons être appelés “Roms” ».

Le pape François n’a pas précisé si, lorsqu’il prenait l’autobus, il poussait l’antiracisme jusqu’à se laisser voler son portefeuille.

Crédit image : Mihai Romanciuc, via Flickr, (cc).

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Hollande: "Keep calm and carry on , je n'ose en faire ma devise "

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Le discours de la reine

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La nouvelles provocation de Jean-Marie Le Pen (dans son Journal de bord n°366)

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http://www.leparisien.fr/politique/front-national-la-nouv...

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 366

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Pas-de-Calais: les lotos de Mamie Yvette

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NORD-PAS-DE-CALAIS. « J'ai fait tout ça pour aider les autres. C'est injuste ce qui m'arrive », sanglote Yvette Bert, dans son modeste appartement de Saint-Omer (Pas-de-Calais). Le monde de cette mamie de 76 ans s'est effondré lundi lorsqu'elle a appris que la la convoquait à la barre du tribunal pour avoir organisé 169 lotos en trois ans.

 
 

« C'est vrai que j'en faisais tous les dimanches, mais si j'avais pu, j'en aurais fait encore plus ! Il y a tant de gens dans le besoin », plaide celle que l'on surnomme Mamie Yvette.

Sauf que les lotos sont des exceptions à la réglementation française sur les jeux et que ses règles sont strictes. « Les lotos sont tolérés dans la limite de six par an, explique Didier Doille, chef du pôle action économique à la Direction interrégionale des douanes de Lille, au-delà, ça peut être considéré comme une activité soumise aux taxes. » L'association d'Yvette aurait engrangé 465 000 EUR de recettes, le fisc peut lui réclamer 90 000 EUR de pénalités. « Mais pas un centime n'est allé dans ma poche ! se défend Yvette, j'ai tout redistribué à des gens dans le besoin. » Elle se présentera devant le tribunal correctionnel d'Arras le 3 juillet.

 

Aujourd’hui en France

19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Georges Marchais et l'immigration en 1981...

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Georges Marchais  - Lettre au recteur de la mosquée de Paris publiée le 6 janvier 1981 dans l'Humanité

 

Forum-Politique.org

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Les communistes français durant la guerre d’Indochine

 

« Félicitations au succès du Vietminh. Nous sommes de cœur avec lui. Nous envoyons aux troupes du Vietminh notre fraternel salut et notre témoignage de solidarité agissante. » (Journal communiste « L’Humanité » du 6 mars 1952)

Après le bombardement du port de Haiphong, le 23 novembre 1946, par la Marine française, le Viet Minh, dirigé par Hô Chi Minh, président de la République démocratique du Viêt Nam (dont l’indépendance a été proclamée à Hanoi le 2 septembre 1945), décide de lancer, le 19 décembre 1946, une offensive ayant pour but la « libération » de la ville de Hanoï. À 20 heures, une explosion dans la centrale électrique de la ville annonce le début de l’insurrection. De nombreux ressortissants français sont massacrés et des maisons pillées. Hô Chi Minh appelle tout le peuple vietnamien à se soulever contre la présence française : « Que celui qui a un fusil se serve de son fusil, que celui qui a une épée se serve de son épée… Que chacun combatte le colonialisme ! ». C’est le début de la guerre d’Indochine. Elle va durer huit ans.

La France avait engagé sa parole auprès du Viêt-Nam, dirigé alors par Bao Daï. Elle n’était plus un pays affrontant une rébellion nourrie par la Chine et l’URSS, elle était la représentante d’un système, le « monde libre », face à un détachement d’un régime ennemi, le « communisme ». Et le général Catroux, ancien gouverneur général de l’Indochine, d’écrire dans Le Figaro du 21 juillet 1953 : « Il n’est pas en effet loisible à la France de rompre à sa convenance le combat, parce que la guerre d’Indochine n’est pas seulement sa guerre contre le seul Hô Chi Minh, mais celle du monde libre, auquel elle est liée, contre le communisme ».

Dès le début de ce conflit, les communistes français n’eurent de cesse de procéder à une critique et à une condamnation de cette « sale guerre » qu’ils appréciaient, à l’instar d’Etienne Fajon « comme une guerre injuste, réactionnaire, menée contre la liberté d’un peuple ».

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Contre-info.com

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Le droit de vote des étrangers : Où vas-tu, République ?

Ecrit le 7 juin 2014 à 1:27 par Quentin Jacquet dans Poing de vue

 
 

Le droit de vote des étrangers : Où vas-tu, République ?

François Hollande a beau côtoyer le gaz de schiste dans les profondeurs de son impopularité, il n’en a pas moins décidé de relancer le débat sur le droit de vote des étrangers ; cinquième promesse du programme socialiste lors de la campagne présidentielle de 2012. En marge des interrogations suscitées jusque dans son propre camp, le président avait déclaré début mai : « Je n’ai pas voulu introduire ce texte avant les élections municipales, parce qu’on nous en aurait fait le reproche. Ce texte sera de nouveau proposé après les scrutins pour que, dans la préparation (des élections) qui viendront dans six ans, il puisse y avoir cette réforme. » De même, Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire général du PS, a récemment affirmé la volonté du parti à « se battre sur ce sujet ». Est-ce raisonnable ? Notre président est, politiquement parlant, un cadavre auquel il manque seulement les dernières pelletées de terre. Avec l’espoir d’attraper en vol un électorat qui, à l’évidence, est aussi réel que l’inversement de la courbe du chômage, on s’en remet donc à cette irrésistible démagogie du pauvre, annonçant la fin d’un règne qui n’a jamais véritablement commencé. Enfin… à défaut de le toucher, parlons donc du fond.

L’égalité telle qu’elle existe, dans son essence, est politique, et n’a pas vocation à embrasser les contours d’un paradigme humanitaire et sans frontières qui dépouillerait l’Etat de sa substance. Le peuple, présupposé comme unité politique, et la nation culturelle ne font qu’un. Par voie de conséquence l’assimilation, consacrée par le Code civil, est caractéristique d’une homogénéisation à l’intérieur de laquelle nationalité et citoyenneté se confondent. La distinction – ou la frontière, c’est selon – ne contredit donc pas le postulat démocratique. Au contraire, elle le rejoint. Au nom d’une certaine cohésion sociale, elle rend égales des puissances inégales et ce, tant que celles-ci ne se trouvent pas en dehors de son champ d’application. Mais au demeurant, n’en déplaise aux pastèques de la rue Chaudron, il existe bien une corrélation entre cette égalité politique et une inégalité possible. En d’autres termes, les étrangers sont exclus de ce système. L’unité de la nation repose sur différentes fondations : la langue commune, la culture, l’Histoire et, surtout, le sentiment, la volonté consciente d’appartenir à une communauté. Donner le droit de vote aux étrangers contrevient alors gravement au contrat originel qui façonne la citoyenneté française.

Exception faite des visées électoralistes, ce geste répondrait aux yeux des plus fanatiques du « parti antinational socialiste » à une forme de nécessité qui, n’est-ce pas, présiderait au sens de l’histoire. On retrouve cette éternelle conjugaison au présent d’un futur fantasmé, où l’on projette le surmoi d’une France idéale. Un véritable terrain vague où ne règnerait aucune forme tutélaire et transcendante. La raison de cette fuite en avant radicale, qui côtoie dangereusement les frontières de l’absurdité communautaire version Plus belle la vie, répond à un contexte particulier : le peuple a déçu la gauche ! Trop franchouillard, suintant la réaction, guidé par l’intolérance. Du moins aux yeux des caciques rosâtres à la fibre démocratique sans doute peu évoluée, et désireux d’atteindre la personnification ultime du régime « thèse-antithèse-foutaise ! ». Mérite-t-il pour autant cette considération rétrograde dont l’histoire a justement prouvé qu’elle constituait un point de germe à toutes les révolutions ?

On achève déjà suffisamment les Français avec cette prédisposition à l’autoflagellation généreuse. Il n’est guère le moment de détruire la seule manière de pérenniser durablement le sentiment d’appartenance commune à une République qui, jusqu’à preuve du contraire, est d’abord et avant tout nationale. Ce n’est pas la diversité qui fait la richesse de la France. C’est la France qui fait la richesse de la diversité. L’exaltation des origines donne certes sa substance à l’identité humaine. Mais le sentiment d’appartenance à une idée située au-dessus des particularismes, donnant lieu à la projection dans une réalité concrète, prévaut sur la démarcation due aux provenances. Le positif est subsumé sous l’idéel. Par conséquent, comme l’a admirablement rappelé Camel Bechikh, « on doit savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. Mais d’où l’on vient n’est pas une destination. D’où l’on vient, c’est un point de départ. » Le point d’arrivée reste la France et les valeurs qui la portent. Et il n’est point de citoyenneté plus inacceptable, plus inconcevable, que celle qui comporte une surcharge de droits mais s’avère totalement exempte de devoirs. Le rapport honteux sur l’intégration récemment rédigé par monsieur Tuot, non dénué d’intentions politiques, essaie pourtant de rendre les Français responsables de la mauvaise intégration des immigrés. Vrai ou pas, la dépréciation progressive des exigences en la matière engage largement la responsabilité de nos élites. Celles-ci ne cachant pas leur volonté de changer en profondeur le référentiel culturel auquel une majorité des citoyens de ce pays demeure attachée. On se garde bien d’ailleurs d’évoquer le cas de ces Italiens et Polonais qui ont réalisé avec courage et respect cet effort d’assimilation ; de ces personnes, à l’instar de Malika Sorel, devenues plus françaises que les nouvelles générations de souche préférant cultiver la haine du quant à soi. De plus, à part vouloir faire délibérément monter le Front national, la volonté du président de la République ne semble liée à aucune autre forme de pensée rationnelle. Son charisme de granit breton n’aidera pas non plus à faire infléchir l’opinion des Français à son endroit. Sur le papier, cette réforme ne concernerait que les élections locales. Mais comme l’avait parfaitement compris Machiavel en son temps: « Une mutation laisse toujours une pierre d’avance pour l’édification de la suivante. » Une nouvelle pierre à l’édifice France, vraiment ? Au vu de la rénovation sur laquelle Hollande s’est engagé, celui-ci aura davantage besoin d’un marteau-piqueur…

NOUVELLES DE FRANCE

18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un cousin de Robert Ménard agressé à Béziers

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/06/97001-201406...

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Le Congrès Juif Mondial demande à l’Europe d’enseigner la Shoah

 

12h55

S’adressant aux médias lors d’une prière donnée en souvenir des victimes du musée Juif à Bruxelles, le président du Congrès juif mondial, Ronald Lauder, a déclaré que les récentes séries d’attaques contre les Juifs en Europe ont indiqué un manque de compréhension des citoyens de ce qu’avait été l’Holocauste.

Il a appelé à une meilleure éducation sur le sujet : « Cette cruauté est la conséquence d’un manque d’éducation, les gens doivent comprendre ce que fut la Shoah, il me semble évident que si l’holocauste était correctement enseigné en Europe, alors des actes comme celui-ci ne se produiraient pas. Les gens ont peur de parler de la Shoah à cause de l’amalgame avec le conflit israélo-palestiniens. Il est essentiel de bien enseigner la Shoah pour que les citoyens européens comprennent bien la différence entre la Shoah et la situation des palestiniens. La désinformation ne peut pas remporter ce combat »…..

Tel avivre

 

FDESOUCHE

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Amours, viols et prostitution... la face cachée du Débarquement

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Pour les GI, le Débarquement fut aussi un terrain dangereux d’aventures sexuelles. Une historienne américaine s’attaque sans nuances au mythe du libérateur.

Un lupanar géant, théâtre d’une libido sans limites. Telle est la France vue par les GI, débarqués au pays des femmes faciles et des maris trompés. "L’Europe d’aujourd’hui est peuplée de petites-bourgeoises respectables qui ont, au moins une fois dans leur vie, écarté les cuisses pour le prix d’une miche de pain", confiera un vétéran américain.

En Normandie, en Bretagne, en Champagne, les boys faisaient l’amour partout, en plein jour, devant les enfants. Une épidémie de sexe qui fait la trame du livre de l’historienne américaine Mary Louise Roberts.

Le haut commandement US a voulu "vendre" le Débarquement comme une aventure érotique, seul moyen de galvaniser les soldats envoyés sous les orages d’acier d’Utah et Omaha Beach. La propagande militaire mobilise tous les poncifs sur les moeurs de la femme française, supposée libre de son corps, prête à s’offrir aux guerriers virils venus la sauver des griffes du nazisme.

Lire la suite de l’article sur lexpress.fr

E&R

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06/06/2014

Femmes allemandes violées par les soldats russes

23:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

[Tribune libre] Commémorations du 06 juin 1944 en Normandie: le “Grand Cirque” – par Marie d’Escolles

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06/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Semaine du 06 juin 2014: la Normandie célèbre le 70ème anniversaire du Débarquement allié sur ses côtes. Outre les cérémonies officielles, les réunions de chefs d’états et autres circonvolutions protocolaires, c’est toute une organisation d’animations destinées au grand public qui est mise en place.

Ainsi, dès le début du mois de juin, tout ce que l’Europe (et au delà) compte de passionnés de la Seconde Guerre converge vers les villes proches des lieux du Débarquement. Des camps de “reconstitution” sont organisés: véhicules et matériels militaires d’époque et en état de marche, évocation de la vie des civils, tout y est, du GMC à l’ambulance, de la “traction” FFI au poste de transmission… Un paradis pour les collectionneurs, avec de très belles pièces que l’on peut se procurer sur les brocantes qui se tiennent ça et là durant ces quelques jours, à condition toutefois, d’en avoir les moyens, car les objets de la Seconde Guerre atteignent aujourd’hui des prix record. Etrangement, en parcourant ces lieux, à Sainte-Mère Eglise, à Carentan ou ailleurs, on ressent rapidement comme un malaise… Des hommes et des femmes ont endossé des uniformes d’époque, américains, anglais, français libres… ils se promènent en ville, font leurs courses, plaisantent entre amis, certains ont largement dépassé la soixantaine et leurs tenues de GI ou d’infirmière ne sont plus très crédibles, d’autres, presque obèses, se glissent quand même dans de larges combinaisons de travail…voilà l’image des “boys” quelque peu écornée. C’est le camping, version 1944, où l’odeur du pastis et des saucisses grillées se mêle à celle de l’essence et de l’huile chaude des vieux moteurs, à la fin de la semaine, les organisateurs décerneront aux participants les prix des plus belles tenues militaires et civiles du 70ème anniversaire du Débarquement…

 

D.Day attitude oblige, les visiteurs, pour se mettre dans l’ambiance, éprouvent le besoin de se déguiser plus ou moins: qui son treillis, sa parka, qui son béret militaire, son kilt ou sa casquette, l’essentiel étant d’avoir l’air d’un baroudeur ou de faire presque d’ époque… la fashion week version kaki… jusqu’à l’écoeurement.

Les commerçants, comme souvent, font leur beurre: vitrines décorées, pavoisées aux couleurs des alliés, des magasins vont jusqu’à faire payer un droit d’entrée pour une séance de dédicace des acteurs des seconds rôles de la série”Band of Brothers”, entre réalité des faits historiques et fiction, certains commencent à confondre les stars de films à gros budget avec les pauvres mecs débarqués du fin fond des Etats-Unis sur les plages normandes en 44… Le devoir de mémoire est loin, le business omniprésent, quelle éthique alors…?

Chaque soir, des fêtes sont organisées, la chanson française des années 40, le jazz américain y ont la part belle, avec même, parfois, des cours de danse… Ambiance bon enfant où les plus jeunes s’imprègnent, l’espace d’un instant, des distractions de leurs aînés.

Mais, alors que l’heure s’avance, la musique n’a plus rien à voir avec le D.Day… les apprentis GI sont ivres et débraillés et sortent les calots allemands, quelques uns ont revêtu les robes de leurs grand-mères et s’éclatent en travestis des années 40, décidemment… nous ne sommes pas loin de la Gay-Pride 44… Une idée est peut-être née pour les années à venir… What else ?

Une génération qui n’a rien à fêter s’amuse pour se rappeler un temps qu’elle n’a pas connu et dont la réalité semble lui échapper. Ceux qui participent aux camps de “reconstitution” en Normandie se souviennent-ils des victimes “collatérales” du Débarquement, des mères, des pères, des enfants, des vieillards qui ont péri sous le déluge de feu des forces alliées ? Combien de femmes violées par les soldats fraîchement débarqués, de maisons pillées, de vies détruites ou achetées – misère oblige – à coup de paquets de chewing-gum, de cigarettes ou de vulgaires bouteilles de Coca-Cola ? Mais chuuut! Ces bouteilles de Coca d’époque ont un prix encore aujourd’hui… Mais c’ est un sujet tabou et dans ce grand cirque, l’arène est ouverte à tous les excès de la fête, la guerre, ses morts, ses villes normandes détruites ne sont plus qu’un lointain souvenir jusqu’au petit matin où l’apprenti GI, encore dans ses vapeurs d’alcool, ira péniblement se présenter en uniforme allié à une cérémonie en l’honneur de ceux tombés à jamais ce 06 juin 1944, qui croupissent sous terre dans les cimetières devenus de simples lieux de visite.

En discutant avec les acteurs de ce “Disneyland” du Débarquement, on s’aperçoit que leurs motivations sont diverses, parfois confuses et pas toujours très avouables. Bien sûr, on trouve chez les plus impliqués la volonté de faire sortir l’Histoire des musées, d’intéresser les jeunes, de redonner vie à un moment crucial du conflit mondial (les vétérans et contemporains de l’événement n’étant plus légion) et aussi le souhait de rendre hommage. Ensuite, dans un monde résolument matérialiste, on ne s’étonnera pas que beaucoup vouent un véritable culte à l’Objet historique: de la tenue vestimentaire au char d’assaut, chacun bichonne, expose et compare ses reliques, à qui possédera les pièces les plus rares (et donc les plus chères…). Et puis, même si certains s’en défendent, l’immense majorité voit là une excellente opportunité de se retrouver entre copains et de faire la fête, d’où les débordements évoqués plus haut et quelque peu décalés par rapport à l’événement d’origine.

Plus pernicieux, une partie non négligeable des “reconstituteurs” semble s’être rabattue sur “l’américain” ou “l’anglais” à défaut de pouvoir se déguiser en soldats allemands, comme ce responsable des collections et du camp de reconstitution US du musée Airborne de Sainte-Mère-l’Eglise (photo), E.Belloc, personnalité incontournable depuis des années dans le milieu des collectionneurs qui a su se montrer consensuel en abandonnant l’uniforme maudit porté les années précédentes. Ce cas emblématique peut sembler édifiant à tous ceux qui ne connaissent pas ce milieu, mais il est loin d’être isolé. En effet, et bien que les objets allemands de la Seconde Guerre soient les plus côtés dans les brocantes et les ventes aux enchères, le port des uniformes du IIIème Reich est interdit hors des terrains privés et se trouve, bien entendu, banni des commémorations, même présenté en tant qu’évocation de soldats prisonniers ou de matériel pris à l’ennemi… A cet égard, on se rappellera au passage de l’affaire de la batterie de Crisbecq en 2007 où un groupe nommé Vent d’Europe avait créé la polémique en reconstituant la position allemande de l’époque.
En résumé, aujourd’hui, parmi ces évocations du Débarquement et des jours qui l’ont suivi, ne cherchez pas les soldats allemands, ils sont déguisés… en américains !

Certes, dans tout événement populaire de grande ampleur, on peut s’attendre à une certaine dose de mauvais goût, mais s’agissant des festivités autour du 70ème anniversaire du Débarquement, la frontière avec l’indécence totale est dépassée… Une fois encore, le “business” et la satisfaction immédiate des masses conditionnées par la publicité et le battage médiatique l’emportent sur la dignité, le respect et la mesure de la réalité historique.

Marie d’Escolles

Crédit photo : DR

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Viols et meurtres après le Débarquement

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Dîner royal à l'Elysée pour Elizabeth II

http://www.leparisien.fr/politique/video-diner-royal-a-l-...

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Détournements de fonds: lourde peine requise contre la députée (ex PS) Sylvie Andrieux

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Une lourde peine de trois ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, assortie de cinq ans d'inéligibilité et 100 000 € d'amende, a été requise ce vendredi en appel à l'encontre de la députée Sylvie Andrieux, figure du PS marseillais, poursuivie pour détournement de fonds publics.

 

 



«La culpabilité de Mme Andrieux est parfaitement établie», a estimé l' général près la cour d'appel d'Aix-en-Provence, Jules Pinelli, réclamant la confirmation de la peine à laquelle elle avait été condamnée en première instance en mai 2013.

La députée des de Marseille, 52 ans, avait été sanctionnée pour le détournement, de 2005 à 2008, au profit d'associations fictives et à des fins électoralistes, de 700 000 € de subventions du conseil régional PACA, destinées initialement à la réhabilitation de zones urbaines en difficulté.

Fille d'un baron du defferrisme (NDLR de Gaston Defferre, ex-maire PS de Marseille), élue députée depuis 1997, elle était alors au sommet de la hiérarchie de l'exécutif régional, où elle occupait en 2004 le poste de vice-présidente à la politique de la ville .

«Vous vous mentez à vous-même»

«Lorsqu'on voit les chiffres, on est effaré», a poursuivi l'avocat général, regrettant que Sylvie Andrieux, qui s'était mise «en congé» du PS après sa condamnation pour siéger chez les non-inscrits au Palais Bourbon, ne reconnaisse pas les faits : «Vous vous mentez à vous-même en ne reconnaissant pas ce qu'il faudrait reconnaître. Cela aurait donné un caractère plus humain à ce dossier».

Et d'enfoncer le clou, qualifiant sa position d'«aveuglement» : «Pourquoi ce déni devant la force de la réalité ? (...) Pourquoi ne pas avoir franchi ce pas ? Vous ne l'avez pas fait, car vous avez le culte de la force de l'action, du combat.». «Elle n'a pas pu forcer l'armure dans laquelle elle est enserrée et qui l'a conduite à dénier des réalités incontournables.»

Depuis le début du procès lundi, la prévenue a en effet peiné à convaincre n'avoir eu aucune responsabilité dans l'attribution des subventions, et l'avocat général a démonté un à un ses arguments. Comme en première instance, où elle avait crié au complot et comparé son pouvoir réel à celui de «la reine d'Angleterre», elle s'est employée à démontrer qu'elle n'avait «aucune autorité» au sein de la Région, accablant son proche collaborateur, Roland Balalas, qui ne l'aurait pas «prévenue».

Elle a également nié «avoir eu des contacts» avec Boumedienne Benamar, un des autres prévenus, l'un des acteurs présumés du clientélisme sur le terrain. Une peine de 4 ans de prison, dont un avec sursis, a également été requise contre lui vendredi.

Des circuits de ramassage en bus pour aller voter

Le témoignage d'un responsable associatif mercredi, Abderrezak Zeroual, avait également fragilisé un peu plus la défense de Sylvie Andrieux. Il avait décrit par le menu le rôle d'un des bénéficiaires du système de subventions à ces associations fictives lors des jours d'élections : «Il assurait la sécurité des élections le jour J» et «organisait les circuits de ramassage» en bus pour aller voter.

«Ce dossier est le dossier d'un système dont Mme Andrieux détenait les clés. Vous les avez remises à des envahisseurs qui sont entrés dans le temple et l'ont pillé. Dans ce pillage organisé, il faut occuper le terrain, le labourer et en récolter le produit en terme électoral, voilà ce dossier…» a résumé Jules Pinelli, alors que la députée semblait accuser le coup.

Si l'inéligibilité de Sylvie Andrieux devait être confirmée, tous recours épuisés, elle déboucherait sur une législative partielle dans un secteur tenu par le FN.

Le procès se poursuit ce vendredi après-midi avec les plaidoiries, qui reprendront mardi.

LeParisien.fr

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C’était un 6 juin…

6 juin 2014

1761 : les Anglais s’emparent de la Dominique, une des Antilles françaises. Les Français s’en retirent définitivement le 28 février 1805.

1832 : dernier combat des partisans vendéens de la duchesse de Berry, à l’escarmouche du Chêne, près de Vieille-Vigne. Le chef de sa garde d’honneur, le comte d’Hanache, est tué au combat. L’aventurière se réfugiera dans une cache secrète à Nantes. Elle sera vendue le 6 novembre, à Adolphe Thiers, par Simon Deutz pour 500 000 francs or.

1944 : en Normandie, début du débarquement américain. De Gaulle, qui n’a même pas été mis dans la confidence tant son rôle était marginal, ne sera autorisé à débarquer que plusieurs jours après, sur une plage du Calvados.
Certains de nos lecteurs trouveront intéressant  d’apprendre que ce débarquement eut lieu le sixième jour du sixième mois à 6 heures du matin, ce qui était aussi le sixième jour du sixième mois de la sixième année de guerre.

 

Contre-info.com

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Rencontre Poutine-Porochenko en marge des cérémonies du D-Day

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Le 6 juin 2014

BENOUVILLE Calvados (Reuters) – Vladimir Poutine et le président élu ukrainien Petro Porochenko se sont rencontrés pour la première fois vendredi en marge des commémorations du Débarquement de 1944 et ont discuté de possibles mesures de désescalade des tensions entre les deux pays, a annoncé l’entourage de François Hollande.

Cet entretien d’environ un quart d’heure, en présence du président français et de la chancelière allemande Angela Merkel, était préparé depuis plusieurs jours mais avait été gardé secret, « la discrétion étant une condition du succès », a précisé l’Elysée.

La crise ukrainienne domine l’actualité internationale depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en mars, et les violences qui ont suivi dans l’est du pays.

Elu le 25 mai, Petro Porochenko doit être investi samedi à Kiev.

Lors cette rencontre au château de Bénouville, dans le Calvados, « un dialogue a pu s’amorcer » entre Vladimir Poutine et son homologue ukrainien « sur de possibles mesures de désescalade parmi lesquelles les formes de la reconnaissance de l’élection de Porochenko par Moscou », a rapporté l’Elysée.

La présidence française évoque également « les modalités d’un cessez-le-feu » appelées à être discutées « dans les jours qui viennent ».

« Il a également été question des aspects économiques du problème », a-t-on ajouté, précisant que Vladimir Poutine enverrait un ambassadeur russe samedi à Kiev.

Vladimir Poutine et Petro Porochenko « se sont serré la main et ont conversé tout à fait normalement » lors de l’entretien qui a impliqué une dizaine de personnes, dont François Hollande et Angela Merkel, a-t-on souligné de même source.

(Elizabeth Pineau, John Irish et Jeff Mason)

BOULEVARD VOLTAIRE

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D-DAY

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