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Blog - Page 650

  • Des milliers de Russes marchent pour la paix en Ukraine

    Plusieurs milliers de Russes ont pris part dimanche à des marches pour la paix en Ukraine, à Moscou et dans plusieurs autres villes de Russie, dans le cadre de la première grande campagne pacifiste dans le pays depuis le début du conflit entre Kiev et les séparatistes de l'Est. Les organisateurs de la "Marche pour la paix" attendaient plus de 50.000 participants dans les rues de Moscou, afin de dire clairement au président Vladimir Poutine: Arrêtez cette guerre. Des rassemblements étaient prévus aussi dans d'autres villes de Russie.

    "Poutine signifie guerre, il est le chef du parti de la guerre", a déclaré l'opposant Boris Nemtsov, l'un des organisateurs de ces marches pacifistes. "Si nous sommes nombreux aujourd'hui, il reculera, parce qu'il craint ses propres citoyens, et seul le peuple russe peut barrer la route à Poutine", a dit cet ancien vice-Premier ministre du temps de Boris Eltsine. Des drapeaux russes et ukrainiens flottaient au-dessus de la foule, et des banderoles avaient été déployées avec ces slogans: "Nous sommes ensemble!" "Poutine, j'en assez de tes mensonges!" et "Je ne veux pas de guerre avec l'Ukraine!". "Non à la guerre!", ont scandé les manifestants.

    Le Figaro - Reuters - 21 09 14

  • EN DIRECT. Sarkozy: "Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix"

    http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-suivez-l-interview-de-nicolas-sarkozy-a-20-heures-21-09-2014-4152661.php

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  • Les Flamands à la conquête de l'Angleterre

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    Salomon van Ruisdael  (vers 1602-1670)

      

    Ils avaient été des milliers à suivre Guillaume de Normandie qui avait épousé leur comtesse Mathilde de Flandre. Le rôle des Flamands, considérable dans le succès de Guillaume, est resté méconnu, ceux-ci ayant été intégrés sous le vocable général de « Normands » ou « Anglo-Normands ».

     

    Nous avons évoqué leur implantation  au sud du Pays de Galles, dans le Pembrokeshire dès le XIIe siècle. La langue flamande y sera utilisée pendant un siècle dans ce que les Guides touristiques appellent toujours « Little Flanders beyond Wales ».

     

     C'’est le rôle de tout premier plan de descendants de compagnons de Guillaume dans les guerres d’indépendance de l’Ecosse que nous avons également retracé.

     

     

    La plupart des principaux protagonistes de cette histoire sont d’origine flamande, aussi bien Robert BRUCE (descendant d’Adam de Bruges et des seigneurs de Louvain), 1er roi de l’Ecosse indépendante, que ses alliés ou ses opposants : John BALLIOL (Bailleul), John COMYN (Comines), et bien d’autres, dont nous retrouvons souvent les armoiries dans celles des grandes dynasties écossaises : Walter the Fleming, Eustache de Boulogne, Gilbert de Gand/Alost, Arnulf d’Hesdin, les seigneurs de Guînes, Béthune (Beaton), Lille, etc. D’autres grandes familles ont une origine flamande comme les Baird, Cameron, Campbell, Douglas, Fleming, Murray, Jenkins, Watkins, Cummings (Comines), etc.

     

      

    Le rôle des Flamands ne fut pas négligeable sur les plans militaire et politique, mais il fut peut-être encore plus déterminant sur le plan économique. Les historiens anglais évoquent les graves inondations que connut la Flandre au XIIe siècle et la surpopulation qui y régnait pour expliquer un fort afflux de Flamands en Angleterre, simultanément  avec la colonisation menée par Guillaume le Conquérant et ses descendants.

     

     

     

    Cependant, les relations entre la Flandre et l’Angleterre ont de tout temps existé et s’expliquent par la proximité géographique et ethnique. Avant la conquête de la Bretagne (ancien nom de l’Angleterre) par César, de nombreuses populations des Bas Pays avaient émigré en Bretagne. Avant notre ère, des colonies germano-belges (Ménapiens et Atrébates) s’étaient fixées de chaque côté du Channel, en Flandre et en Artois, mais aussi autour de Londres. Les Frisons contrôlaient la majeure partie du commerce de l’île avant les invasions des Angles et des Saxons aux Ve et VIe siècles.  Au VIIIe siècle, l’Angleterre était un centre d’érudition qui fournira de nombreux missionnaires pour évangéliser les Bas Pays où une langue très proche était en usage, les plus connus étant Saint Willibrord et Saint Boniface (de son vrai nom Winfried). Aux IXe et Xe siècles, les élites instruites d’Angleterre, dont Alcuin,  chassées par les Danois, se réfugièrent sur le continent. Dès la seconde partie du Xe siècle, le commerce extérieur de Londres annonçait déjà sa future domination mondiale. Grâce à ses relations avec les marchands de Tiel et Dordrecht, les plus grands centres commerciaux de l’époque, la prospérité anglaise augmentera considérablement.

     

     

    Au XIIe siècle, des marchands flamands et hollandais avaient leurs propres quais privés à Londres et faisaient partie de la Guildhall. Les guildes anglaises et les manufactures industrielles copieront aux XIIe et XIIIe siècles le type d’organisation  flamande, comme les seigneurs anglais avaient déjà copié sur les Flamands l’art de construire des chateaux-forts (cf. : VdL N°75).

     

     

    Grâce à l’aide flamande, après le règne d’Edouard I, l’Angleterre devint leader du travail de la laine en Europe et les manufacturiers flamands étaient prospères : « ils se nourrissaient de bœuf gras et de mouton jusqu’à se crever la panse » est-il écrit dans une chronique de l’époque. Des milliers de tisserands, artisans, tisseurs de lin, fabricants de feutre et d’horlogers s’établirent en Angleterre qui n’était alors qu’un pays rural. Les capitaux et l’esprit d’entreprise des Flamands et des Hollandais étaient recherchés. Leurs presses à imprimer  étaient réputées et la première Bible anglaise complète vint de Hollande, de même que  les techniques de commercialisation de ce livre.

     

      

    Dans le sens inverse, il convient de souligner l’implantation de nombreux réfugiés anglo-saxons à l’époque de la conquête, puis plus tard, lors de la Guerre des Roses. Des écrivains comme Chaucer, Wyclif et Thomas Moore séjournèrent quelque temps en Hollande.

     

     

    Les relations les plus étroites existaient entre l’Angleterre et la Flandre aux XVIe et XVIIe siècles.  L’Angleterre manquait de toutes sortes de manufactures et l’essentiel du commerce était entre les mains flamandes et hollandaises, y compris le marché du poisson.

     

     

    Cette intense immigration flamando-hollandaise prépara tout naturellement le terrain pour l’arrivée d’un prince hollandais sur le trône d’Angleterre.

     

     

    Pour une grande part, l’Angleterre dut sa prospérité aux effets des persécutions religieuses dans nos Pays-Bas. En 1527, alors que la population anglaise s’élevait à 5 millions d’habitants, Londres seul comptait 15 000 Flamands. En 1562, 40 000 nouveaux Flamands arrivèrent, et encore autant les années suivantes. D’un autre côté, les persécutions des anabaptistes de Plymouth entraînèrent une immigration de ceux-ci vers la Hollande. Mais Cromwell alla chercher de nouveaux théologiens hollandais comme enseignants. Des milliers de protestants anglais aidèrent les Hollandais dans leur guerre contre les Espagnols. Beaucoup d’entre eux s’installèrent à Leyden et certains s’embarquèrent de là sur le Mayflower pour fonder la Nouvelle Angleterre. Les Quakers, comme beaucoup d’autres sectes, étaient un pur produit du sectarisme hollandais. L’épouse et la mère de William Penn étaient hollandais.

     

     

    Nos Pays-Bas envoyèrent également quantité d’armuriers, de tapissiers, de miroitiers, d’imprimeurs, d’habiles spécialistes dans le drainage des sols et dans beaucoup d’autres domaines. Les ingénieurs hollandais aidèrent à l’assèchement des marécages de Cambridge, du Suffolk, du Norfolk et de bien d’autres contrées. D’autres immigrants jouèrent un rôle de premier plan dans le développement de l’industrie du coton à Manchester, dans la manufacture d’acier à Newcastle et à Sheffield où ils introduisirent la coutellerie. Les fabricants de feutre furent à l’origine de la chapellerie. Ajoutons à cette liste la fabrication de câbles et de cordages pour la Royal Navy, l’introduction du papier, du savon, du salpêtre, de la soie et de la dentellerie.

     

    En retour, l’Angleterre nous légua la plus importante de ses denrées, le thé !

     

     

    De tous les voisins de la Flandre et des Pays-Bas, l’Angleterre est le pays le plus proche, tant  par les peuples de souche qui composent ces pays que par la proximité culturelle et même linguistique. L’ancien flamand était presque identique au vieil anglo-saxon parlé  jusqu’au IXe siècle en Angleterre, et que de points communs  également entre les  centaines de  toponymes en –inghem , - hem, -tun, -voorde ou –fort , ici, en Flandre et en Artois, et ceux en –ingham, - -ham, -ton, - ford,  là, en Angleterre ! . Il est jusqu’aux traits de caractère de nos peuples qui ont bien des points communs, le flegme, l’énergie, l’amour du travail et l’esprit d’indépendance, sans compter des goûts identiques dans le domaine des loisirs, et jusqu’à l’usage invétéré de la pipe !

     

      

    A l’heure de la dissolution programmée des peuples de souche dans le métissage de masse et de l’interdiction de l’enseignement de notre histoire, il est nécessaire de rappeler le souvenir de nos ancêtres sans lesquels nos contrées nordiques (étymologiquement « riveraines de la Mer du Nord ») n’auraient pas pu devenir les plus prospères du monde dans un passé pas si éloigné !

     

     

    Dirk De Kerel

     

     

     

     

  • Pape François: après la persécution des juifs, c'est au tour des chrétiens

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    Le pape François a reçu mercredi 17 septembre au soir, à la résidence Sainte-Marthe du Vatican, une délégation d’une quarantaine de dirigeants d’organisations juives membres du Congrès Juif Mondial, menée par son président Ronald S. Lauder. Ce dernier a fait quelques confidences sur les échanges entre le Souverain Pontife et les dirigeants juifs, qui portaient, notamment, sur la persécution des chrétiens du Moyen-Orient. Ronald S. Lauder a confié à la presse : « Le pape François nous a dit en privé qu’il pensait que nous étions entrés dans la Troisième Guerre mondiale. Mais contrairement aux deux premières, au lieu de se déclencher tout d’un coup, cette guerre arrive par étapes (…) [Le pape] nous a dit : “ça été d’abord votre tour, maintenant c’est le nôtre”. En d’autres termes, ce sont d’abord les juifs qui ont souffert d’attaques féroces et sur lesquelles le monde s’est tu, et aujourd’hui ce sont les chrétiens qui sont exterminés et le monde se tait ». Ronald S. Lauder a également stigmatisé l’apposition de la lettre noun sur les maisons des chrétiens de Mossoul, ne voyant pas de différence dans cette pratique « avec celle de l’imposition par les nazis de l’étoile jaune aux juifs pour les séparer des autres ».

    Source : The Telegraph (18 septembre)

    - See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/pape-francois-apres-la-persecution-des-juifs-cest-au-tour-des-chretiens?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#sthash.k4EB5GZD.dpuf

  • Présidentielle: 63% des Français contre une candidature de Sarkozy en 2017

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    a encore du chemin à faire pour reconquérir l'opinion. Un nouveau sondage confirme en effet l'enthousiasme limité que déclenche l'annonce de son retour : six Français sur dix (61%) désapprouvent ainsi sa décision de briguer la présidence de l'UMP, et près de deux sur trois ne souhaitent pas qu'il soit candidat à la présidentielle de 2017, selon un sondage CSA* pour BFMTV diffusé samedi soir. <btn_noimpr>

    63% des Français contre une candidature à la présidentielle

    Après l'annonce par l'ancien chef de l'Etat de sa candidature à la de l'UMP, 35% des personnes interrogées disent ne pas approuver «du tout» cette décision et 26% «pas vraiment». Elles sont en revanche 17% à l'approuver «tout à fait» et 22% «plutôt». Les sympathisants de l'UMP approuvent en revanche massivement (89%) la décision de Nicolas Sarkozy, contre 11% d'un avis contraire. La candidature de l'ancien président recueille également l'approbation de 77% de l'ensemble des sympathisants de droite. Le choix de Nicolas Sarkozy de briguer la présidence de l'UMP est en revanche massivement désapprouvé (91%) par les sympathisants du Parti socialiste et à 89% par ceux de l'ensemble de la gauche.

    A la question «Souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat» à la présidentielle de 2017 ?, 63% des personnes interrogées répondent négativement (41% «pas du tout», 22% «pas vraiment»), contre 37% d'un avis contraire (17% «tout à fait», 20% «plutôt»). Une candidature Sarkozy en 2017 est là encore plébiscitée par les sympathisants UMP (86%), mais aussi par 73% de ceux de l'ensemble de la droite. Elle est tout aussi massivement rejetée par les sympathisants du PS (92%) et ceux de l'ensemble de la gauche (90%).

    Un accueil bien frais

    Ce sondage rejoint d'autres études qui peuvent paraître assez inquiétantes pour l'ancien président. Seuls 29%  des Français estiment ainsi qu'il est honnête, selon un sondage Ifop/Sud Ouest Dimanche. ce qui n'empêche pas 51% d'entre eux de juger qu'il a l'étoffe d'un président. Et selon un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui en France et iTélé, 55% des sondés estiment que son retour est une «mauvaise chose», et 67% d'entre eux estiment que Nicolas Sarkozy n'a «pas changé». 

    Pour convaincre les Français de l'opportunité de son retour, Nicolas Sarkozy démarre une véritable campagne dès les prochains jours : après un 20 heures dimanche soir sur France 2, le premier meeting du désormais candidat est programmé jeudi 18 heures à Lambersart (Nord).


    *Enquête réalisée en ligne du 19 au 20 septembre, auprès d'un échantillon de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

    LeParisien.fr

     

  • Les Juifs et le Concile Vatican II, de Léon de Poncins

     


     

       
     

     

    Le vicomte Léon de Montaigne de Poncins (1897-1976) est un journaliste et essayiste français. Fervent catholique, il dénonça les mouvements révolutionnaires, le sionisme et la franc-maçonnerie. Il a collaboré à de nombreux journaux et écrit une trentaine d’ouvrages dans lesquels il s’attaque tour à tour au communisme, à la Société des Nations ou aux réseaux d’influence, en particulier dans les plus hautes sphères de l’Église.

    En 1965, il publie une brochure, Le Problème juif face au Concile, qui fut distribuée aux évêques avant la quatrième et dernière session du concile Vatican II, et dans laquelle il dénonce les pressions juives pour que soient modifiés la perception du judaïsme au sein de l’Église catholique et ses rapports avec lui. Il y déplore « de la part des Pères conciliaires une méconnaissance profonde de ce que constitue l’essence du judaïsme » dont le catholicisme est le contre-pied absolu. Un rapprochement entre les deux religions ne peut donc se faire sans une dénaturation totale du message de Jésus et du Nouveau Testament : c’est une trahison et une soumission.

    Mais c’est hélas ce qui se passa lors de ce Concile, bien que les mises en garde de Léon de Poncins aient influé sur le vote final et permis de freiner les ambitions destructrices des juifs infiltrés et des cardinaux acquis à leur cause, cardinaux dont l’oreille était sensible au chant des sirènes de la modernité : affaiblissement du dogme, œcuménisme, prépondérance de l’humain sur le divin. On en voit aujourd’hui le résultat dans le vide des églises.

    L’ouvrage que nous éditons ici comprend cet opuscule, largement augmenté de textes inédits sur le même sujet et gracieusement mis à notre disposition par Emmanuel Ratier.

    E&R

  • Tranche de vie aux Pays-Bas (vidéo)

    Une jeune fille de 15 ans se fait agresser par deux jeunes. Souffrant d'une commotion cérébrale, elle devra être transportée à l'hôpital.

    FDS

  • Le pape François fait téchouva et évoque – à nouveau – une troisième guerre mondiale

     

    Le 17 septembre dernier au soir, le pape François recevait au Vatican une délégation de 40 représentants du Congrès juif mondial à l’occasion de Roch Hachana.

    Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial, magnat de la presse et ancien ambassadeur des États-Unis, a fait valoir la solidarité de la communauté juive avec ses « frères chrétiens » et expliqué au pape :

    « Ce sont d’abord les juifs qui ont souffert des attaques sauvages commises à leur encontre, et le monde est resté silencieux. Aujourd’hui, ce sont les chrétiens qui sont anéantis et les réactions sont peu nombreuses : pourquoi personne ne réagit ? »

    En retour le pape François lui a confié : « Vous avez souffert, maintenant c’est notre tour », et a réitéré son analyse selon laquelle le monde était engagé dans une « une troisième guerre mondiale ».

    C’est la troisième fois en un mois que le pape évoque un troisième conflit mondial (chose qu’il n’avait jamais faite avant). L’expression avait été lancée lors de la conférence de presse qui avait suivi son voyage à Séoul le 18 août, puis reprise il y a moins d’une semaine, le 13 septembre. Au pied des marches du sanctuaire de Redipuglia (Italie, Frioul-Vénétie julienne), il déclarait en effet :

    « Aujourd’hui encore, après le deuxième échec d’une autre guerre mondiale, on peut, peut-être, parler d’une troisième guerre combattue “par morceaux”, avec des crimes, des massacres, des destructions. »

    E&R

  • Face à l’escroquerie politique Sarkozy, un long travail commence – par Pierre Saint-Servant

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    20/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
    Vendredi 19 septembre 2014, Nicolas Sarkozy a choisi avec l’amour de la forme et le sens de la dignité qui le caractérisent de confirmer son retour – serpent de mer depuis de nombreux mois – dans la vie politique française. Retour qui avait d’ailleurs été anticipé grâce aux nombreuses mises en causes judiciaires dont il est le protagoniste.

    Sa déclaration, qui singe la grandeur et le sens des responsabilités mais ne sonne finalement que factice et cérémonieuse, frappe surtout par sa vacuité. Fatigue du sens dirions-nous avec Richard Millet. Une millième fois, nous est joué le coup du changement, de la rupture, du nouvel élan, de l’avenir radieux. Encore heureux que Séguéla ne soit pas passé par là, lui qui appelait il y a quelques jours sur les ondes de Radio Classique à un “espoir d’espérance” en évoquant Sarkozy. Sont-ils tombés bas ? Et depuis combien de temps poursuivent-ils ces discours de basse fosse, nous imposent-ils cet air irrespirable ?

    Sa déclaration, qui singe la grandeur et le sens des responsabilités mais ne sonne finalement que factice et cérémonieuse, frappe surtout par sa vacuité.

    Malheureusement, plusieurs décennies de culture de masse, de vide culturel, de déracinement acharné, de destruction de l’école, de la famille et de tous les lignages des hommes francs (c’est-à-dire libres) nous portent à la plus grande vigilance. Qu’une nouvelle majorité de Français se forme autour du vide empli de mensonges n’est pas chose impossible. A coup de matraquage médiatique et de “story-telling” savament orchestré, l’imposture peut à nouveau faire son nid.

     

    Voilà pourquoi ce 19 septembre n’est pas que le jour du “retour” de Sarkozy. Il doit être surtout, pour notre famille, le début d’un long travail. Celui qui consiste à rappeler le bilan de Nicolas Sarkozy, face aux artificiels débats sur les promesses, sur le programme qui nous sont imposés par la caste politico-médiatique. Le bilan face aux promesses. Le réel face aux éternels mensonges des magnifiques promesses jamais tenues. Retour au réel.

    A droite, nombreux sont ceux qui ne votent qu’avec leur portefeuille, faisant de la fiscalité, du PIB et du déficit public une nouvelle trinité. D’autres ne se focalisent que sur les questions de moeurs – sociétales dirait l’autre – en oubliant ainsi une large part du réel : le Grand remplacement, la crise de la transmission, l’insécurité qui s’étend … Si les éternels cocus de la “droite des valeurs” veulent allonger leurs cornes, cela les regarde. Quant à nous, nous tâcherons inlassablement – et le travail est ingrat – d’ouvrir les yeux de nos compatriotes.

    Pierre Saint-Servant

    Crédit photo : Guillaume Paumier via Wikipédia (cc)

  • La mort est dans le pré

    19 septembre 2014 par Pierrot

    Émouvant documentaire sur les ravages des pesticides sur la santé des agriculteurs et sur la difficulté pour eux de passer à l’agriculture biologique.
    « Quand on découvrira toute la vérité sur les dangers des pesticides ce sera un scandale pire que celui du sang contaminé. Je n’ai pas de raisons de me taire. » L’agriculteur qui nous parle est atteint d’un cancer à 47 ans. C’est une victime des pesticides qu’il manipule tous les jours. Des centaines d’agriculteurs sont frappés. Victimes des produits phytosanitaires que l’on croyait « anodins ». Ces élèves issus de l’école agricole intensive les utilisent depuis les années 50 sur leurs exploitations jusqu’au jour où les maux de tête, la fatigue, les leucémies, les cancers… apparaissent un jour »

    Contre-info.com

  • Conférence de François Hollande : le vide lui va si bien !

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         Le 19 septembre 2014    

    2017 semble à ses yeux le rivage incertain où s'endorment les espoirs déçus.
     
     
             

    350 journalistes. Apolline de Malherbe, la jolie brune de BFM bien pomponnée. La sueur sur les visages. Chaleur molle, un premier rang femelle où Ségo, Najat et Christiane chuchotent. Derrière, le visage tiède et sérieux de Fleur contraste avec le rictus du garde des Sceaux. Un peu plus loin, Sapin. Les yeux tellement plissés qu’on ne devine plus que deux traits, genre personnage de BD simplifié. Ouf, Il arrive, empruntant bizarrement un chemin bancal. Le pensum peut commencer. Une introduction piétineuse, durant laquelle l’eunuque présidentiel admet son effroyable impopularité. Mais cela le fait presque sourire…

    Les premières questions sont musclées en apparence. Il faut sauver l’honneur du journalisme, le ramasser dans le ruisseau avant la crue qui vient. Le Président esquive tout, habilement. Il est au cœur du vide, presque béat des 13 % qu’on lui assène, il s’arc-boute sur la précieuse Constitution de 1958, celle du Général tant haï par son camp, celle qui le sauve « du goudron et des plumes », dixit le culotté Sarkozy. La pluie de l’île de Sein, le sondage et même une déclaration qu’aurait tenue Valls : « l’État, c’est moi ». On lui soumet alors l’hypothèse d’une compétition avec l’Espagnol tendu comme un arc. « En politique, tout est possible ! Mais quand vous voyez Manuel Valls et moi, je vous dis que non. »

    Personne n’ose aborder le Livre maudit, le Nécronomicon de la fin du règne. Sauf que, soudain, une « journaliste indépendante » au faciès décomposé s’empare manu militari d’un micro. Elle aborde le sujet tabou, mais le Président, qui s’attendait à ça, avale sa salive et adresse une fin de non-recevoir. Il joue au chef de l’État. Droit comme un piquet de grève. Grève du pouvoir. Mort sur la grève à l’horizon. 2017 semble à ses yeux le rivage incertain où s’endorment les espoirs déçus.

    Il fera une annonce, des frappes, de bonnes vieilles frappes sur l’Iraq. « J’ai décidé ». Enfin, le boss. Histoire d’équilibrer un peu les « C’est pas facile » et sa longue pleurnicherie sur l’exercice d’un pouvoir qu’il n’a pas…

    François Hollande le dit, il sera président jusqu’au bout du bout, reniant ce qu’il a écrit dans son livre de 2006, sa fameuse « consultation du peuple au cas où la confiance ne serait plus là ». Il ose répondre que le récent vote de l’Assemblée a fait office de consultation populaire. François est au cœur du vide, intergalactique, proche des quasars, environné de trous noirs sidérants et sidéraux. François est un astre perdu, effectuant sa révolution autour du soleil mort de l’antique République. À la fin des temps, il sera de nouveau gaz, de nouveau molécule, comme à l’origine. Olivier Duhamel est bien le seul à avoir vu, ce jeudi, « un boxeur qui se relève et qui repart au combat ». La plupart d’entre nous n’avons pu que constater que le boxeur était sans gants, et que le ring n’était qu’un rêve. En attendant le K.O.

    Joris KARL

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Culture - Les furies d'Hitler, ces Allemandes au service des criminels nazis

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    20/09/2014 à 11:51

    Source: Le Vif/L'Express

    Elles étaient enseignantes, infirmières, secrétaires, épouses... Toutes volontaires, elles ont été envoyées en Europe de l'Est pour servir les politiques criminelles nazies. Dans Les Furies de Hitler, l'historienne américaine Wendy Lower révèle l'un des aspects les plus sombre et inexploré de la Shoah. Glaçant.

     

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    © Berliner Verlag/Belga Image

     

    Les femmes allemandes victimes d'une guerre brutale et d'un génocide accomplis par des hommes ? Un mythe que Wendy Lower, professeur au département d'histoire de l'université de Towson (Maryland) et conseillère au musée de la Shoah (Washington), déboulonne sérieusement. De fait, en 300 pages, l'historienne américaine adopte un angle particulier, celui peu connu des Allemandes envoyées par l'Allemagne nazie à l'Est - près d'un demi-million de femmes de moins de 30 ans. Un angle mort de l'histoire contemporaine.

    Dans Les Furies de Hitler. Comment les femmes allemandes ont participé à la Shoah, publié en anglais en 2013 et paru en français ce 18 septembre, Wendy Lower retrace le parcours de ces enseignantes, infirmières, secrétaires et épouses qui acceptèrent ou saisirent l'occasion de partir dans les territoires occupés, de l'Ukraine à la Pologne, en passant par les Pays Baltes, cet "Est sauvage où tout était possible". Un travail - alimenté par les archives, les documents nazis, les journaux intimes, les correspondances personnelles, les comptes rendus d'audiences de procès - qui lui a permis d'établir une galerie de portraits glaçante.

    "Les furies de Hitler n'étaient pas des marginales sociopathes, affirme l'historienne. Elles représentaient, au contraire, toute une génération d'Allemandes qui ont atteint l'âge adulte au moment de l'avènement du nazisme, dans les années 1930. Des femmes jeunes, endoctrinées et ambitieuses." Celles qui sont parties évoluaient alors dans un monde misogyne et étriqué, où les femmes peinent à trouver une place qui les épanouisse. Elles avaient aussi en commun, à des degrés divers, l'avidité, l'antisémitisme, le racisme et l'arrogance impérialiste. "Elles laissaient derrière elles un monde de lois répressives, de moeurs bourgeoises et de traditions sociales qui rendaient leur existence en Allemagne contraignante et oppressante. C'est dans le système plus ouvert des territoires de l'Est, qu'elles regardaient comme un espace d'avancement professionnel et de liberté, qu'elles virent ou commirent des atrocités."

    Surtout, Wendy Lower nous donne précisément à voir, grâce aux enquêtes et aux comptes rendus de procès, comment des préjugés sexistes relatifs à l'innocence naturelle des femmes, influençables et incapables de commettre des actes monstrueux, se sont immiscés dans la totalité du processus judiciaire. "Elles étaient jugées à l'aune de leur émotivité. Ainsi prenait-on soin au tribunal de noter quand elles pleuraient au cours des interrogatoires. Leurs épanchements semblaient indiquer de l'humanité, de la sensibilité et une empathie conforme à la nature féminine." En dehors d'une poignée de meurtrières de premier plan, exécutées ou condamnées à de lourdes peines de prison, la plupart échappèrent au châtiment de la justice et n'ont jamais eu à répondre de leurs crimes.

    Les Furies de Hitler. Comment les femmes allemandes ont participé à la Shoah, par Wendy Lower, éd. Tallendier, 352 p.

    Les extraits du livre dans Le Vif/L'Express de cette semaine

  • C’est dans nos quartiers qu’il faut éradiquer l’État islamique

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    Le 20 septembre 2014
    Ca y est, Flanby a de nouveau revêtu l’uniforme du chef de guerre.
     
     
             

    Ca y est, Flanby a de nouveau revêtu l’uniforme du chef de guerre. Après le Mali, la Centrafrique, voilà que deux ou trois Rafale sont allés faire un petit tour et puis s’en vont en Irak, tributaires des ravitailleurs américains pour poursuivre leurs opérations. Comme si les Américains avaient besoin de nous, comme si l’éradication de l’État islamique dépendait de notre engagement. Comme si le malheureux budget de l’armée nous en donnait les moyens…

    On les attaque là-bas pour éviter qu’ils ne nous attaquent ici, veut-on nous faire croire ingénument, comme si les djihadistes avaient attendu notre intervention en Irak pour revenir s’infiltrer dans notre pays. Comme si une loi tardive sur le terrorisme allait rattraper le laxisme de ces dernières années où ils ont pu circuler et venir s’installer en toute impunité…

    Tout ce tapage autour de deux ou trois bombes larguées relève de la frime médiatique qui n’impressionne plus personne, car ce n’est pas au Mali ou en Irak que la « France doit entrer en guerre » contre le terrorisme, mais sur son propre territoire où les germes d’un califat islamique ont été semés. L’Australie, comme on a pu le voir hier, met en œuvre les navires de guerre de sa marine nationale pour refouler les embarcations d’immigrés en provenance du Sri Lanka et d’Indonésie. Résultats garantis !

    Sur terre, quelque 800 agents de la police fédérale australienne, la police métropolitaine de Sydney et les services de renseignement australiens ont mené, jeudi, 25 perquisitions à Sydney ainsi qu’à Brisbane contre les personnes soupçonnées d’avoir des liens avec l’État islamique. Quinze personnes ont été placées en détention afin de contrecarrer « des actes de violence » projetés sur le sol australien, sous la forme de décapitations publiques.

    Le gouvernement conservateur de Canberra, on le voit, ne lésine pas sur les moyens dès qu’il s’agit de sa sécurité intérieure, ce qui ne l’empêche pas, sans tambour ni trompette, de mettre 600 hommes à la disposition de la coalition internationale face à l’État islamique. On ferait bien de s’en inspirer et, au risque de me répéter, comme je l’avais écrit ici même après notre engagement en Afrique, ce n’est pas au Mali ou en Centrafrique, ni même en Irak qu’il faut envoyer nos troupes, mais dans les quartiers de nos cités que contrôlent déjà les tenants de la charia islamique. C’est chez nous qu’il faut faire la guerre aux mini-États islamiques qui se mettent insidieusement en place.

    José Meidinger

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • LA FAUTE DES ECOSSAIS

     

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    Les Ecossais ont commis une faute. Ils ont laissé passer le train de l’indépendance. Celui-ci n’est sans doute pas près de repasser, pas avant une génération. C’est dommage.

     

    Les Ecossais avaient pourtant là l’occasion de mettre fin à mille ans de soumission aux Anglais. Ils avaient l’occasion de venger William Wallace, de terminer l’œuvre entamée par Robert Bruce et de laver les horreurs de Cromwell. Ils ont choisi de rester des sous-Anglais.

     

    Les Ecossais ont préféré écouter les sirènes des unionistes. Ceux-ci ont joué à fond la carte de la peur et cela a marché. Il paraît que l’Ecosse ne pouvait être un Etat viable. Que dire alors de la Slovénie, de la Tchéquie ou de la Slovaquie, alors que celles-ci ne disposent pas de la manne pétrolière ?

     

    Les Ecossais auraient dû se méfier : qui étaient les partisans du non ? Les banquiers de la City et les patrons des multinationales ; les politiciens de Londres, travaillistes, conservateurs et libéraux s’embrassant ridiculement comme des folles ; les eurocrates de Bruxelles affolés à l’idée que leur Union européenne qui préfère les immigrés allogènes aux peuples d’Europe puisse éclater ; et même le locataire de la Maison Blanche (de quoi je me mêle ? qu’il s’occupe de ses blacks et de ses chicanos avant de s’occuper de nos affaires !). Sans parler de ces affreux Orangistes qui ont eu l’impudence de procéder à un défilé lourd de menace et d’intimidation, dimanche à Edimbourg : les Ecossais auraient dû demander à leurs cousins irlandais ce qu’ils pensent de ces salopards.

     

    Les Ecossais croient y avoir au moins gagné en autonomie. Mais on connaît la perfide Albion : les « maudits godons » étaient prêts à se prostituer pour sauver le Royaume Uni. Et les promesses n’engagent que ceux qui y croient… Il y a du cocu dans l’air.

     

    Les Ecossais ont joué contre les patries charnelles d’Europe. S’ils avaient dit oui à l’indépendance, ils seraient devenus un formidable exemple pour les Catalans, les Basques, les Corses, les Bretons, les Flamands, les Alsaciens… Leur victoire aurait signifié le retour en force des peuples d’Europe sur le devant de la scène et la fin prochaine de cette Union européenne qui n’est qu’une machine à imposer le Nouvel Ordre mondial.

     

    Les Ecossais ont perdu une bataille. Une autre se profile déjà à l’horizon : le 19 novembre, les Catalans d’Espagne décideront de leur sort. Et là, le rapport de forces sera différent. Il se peut fort qu’à l’aube du lendemain les Ecossais se mordent les doigts d’avoir laissé passer le train de l’indépendance.

     

    Alain CAGNAT

    TERRE ET PEUPLE