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Blog - Page 805

  • L'ORDRE ET LA FINANCE

     

    L'ORDRE ET LA FINANCE   - Manuel Valls à Matignon

     


    Manuel Valls à Matignon



    Michel Lhomme
    le 01/04/2014
    Certains s'étonnent de la nomination de Manuel Valls à Matignon, avec un gouvernement resserré et un grand ministère à Bercy. On décidera dans les premières semaines d'une réformette sociale mais on ne changera pas d'un iota la politique de la France. Qu'on ne s'y méprenne pas, Manuel Valls ne rétablira pas l'ordre citoyen des villes. Il garantira les devantures des banques. Il fichera les citoyens mais protègera les hommes d'affaires. C'est l'ordre de mission mondialiste qu'il a reçu et surtout qu'il a très bien compris.

     
    Ce n'est pas François Hollande qui préside et Manuel Valls qui gouverne mais Bruxelles. Le PS, Parti Stupéfiant, comme l’Ump auparavant, ne sont que des partis d’un même système. Le PS n'est plus de gauche. Il n'y a d'ailleurs plus de gauche en France depuis bien longtemps. Il n'y a même plus d'écologistes ''purs'' quand on voit les gesticulations déplacées, c'est le cas de le dire ,de Jean-Vincent Placé pour obtenir un maroquin. Or, il faut préparer 2017 et la vraie réalité pour le gouvernement, c'est de renflouer les caisses vidées par les gouvernements successifs. Or, le gouvernement ne peut plus prélever plus d'impôts. On vient même d'évoquer une ''pause fiscale''. Pour cela, il faut un homme lige, un homme obéissant et servile.

    Toutes les décisions prises par François Hollande, y compris le pacte de compétitivité, sont jugées timides par les économistes libéraux et elles n'ont fait que creuser le déficit du pays. Hollande n'a pas pratiqué une réelle politique d'austérité. Il n'a pas gelé ni baissé les salaires des fonctionnaires. Il n'a pas touché à la classe politique, supprimé les échelons départementaux, dégraissé la préfectorale. Or, c'est de boucler au plus vite le budget dont il est question maintenant : trouver des sous, des sous perdus dans le paiement des intérêts de la dette.
     
    Manuel Valls jouera la figure de l'ordre, mais il protègera avant tout les banques et les financiers. Lorsque les socialistes sont arrivés au pouvoir en 2012, les Français avaient sans doute pensé à leur argent. Ils n'ont pas vu les impôts venir. Les fonctionnaires ont voté socialiste pour défendre leur statut. Ironie de l'histoire, c'est sous les socialistes qu'ils perdront leur pouvoir d'achat.
     
    Manuel Valls n'est pas la main de l'ordre républicain. Il sera la main détachée de la finance. Il lui faudrait presque, pour parfaire le tout, nommer Pascal Lamy à Bercy. L'idée de prélever 8% sur nos comptes a déjà été évoquée à la Commission européenne. C'est une proposition qui fut officiellement avalisée en mars 2013 lors de la dernière réunion annuelle de la Trilatérale à Berlin dont le président de la section européenne n'était autre que Jean-Claude Trichet, ancien patron de la Banque Centrale Européenne. Or, Manuel Valls a toujours suivi les travaux de la Trilatérale, du Siècle et du groupe Bilderberg. 

    Il est bien informé et il sait, lui, pour qui il travaille. Et puis, que ce soit à Evry ou à l'Intérieur, notre prochain ministre a un défaut : il en fait toujours trop. 

     

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  • Villers-Cotterêts : plus qu’un succès électoral, une victoire politique prophétique…

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    Communiqués / 31 mars 2014

    Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL

    Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.

    Au-delà de ce beau succès électoral, cette victoire revêt une portée éminemment symbolique.

    Davantage que les frontières qui cernent son territoire, plus encore que les individus qui composent son peuple, la France se singularise par le rayonnement de son verbe : rien ne résume mieux l’être français que sa magnifique langue, forgée au fil des siècles, qui lui est intimement consubstantielle. Plus que toute autre cité, la commune de Villers-Cotterêts exprime la force de cette identité culturelle.

    Dans le vénérable château situé au coeur de cette localité, François Ier apposa sa signature en août 1539 au bas de la célèbre ordonnance éponyme, qui généralisa l’usage du français dans tout le royaume : avec cet acte fondateur, toujours en vigueur, le français est devenu la langue officielle de la France. En cette ville naquit aussi, le 24 juillet 1802, le célèbre écrivain Alexandre Dumas : « Je suis lié à Villers-Cotterêts, petite ville du département de l’Aisne, située sur la route de Paris à Laon, à deux cents pas de la rue de la Noue, où mourut Demoustiers, à deux lieues de la Ferté Milon, où naquit Racine, et à sept lieues de Château-Thierry, où naquit la Fontaine», écrit-il dans ses mémoires.

    Evoluant dans un espace linguistique qui abrite 220 millions de locuteurs francophones et regroupe 77 pays à travers le monde, la langue française demeure l’un des rares pare-feu qui permet encore à notre pays de se prémunir contre le nivellement culturel que lui impose la mondialisation.

    Aujourd’hui dirigée par un maire FN, Villers-Cotterêts doit être le laboratoire des ambitions culturelles de Marine Le Pen. La nouvelle municipalité frontiste doit faire du château Villers-Cotterêts, en concertation avec l’Etat, le lieu emblématique de la défense et de la promotion universelle de la langue française car en y installant demain la « Maison de la Francophonie », notre pays se doterait enfin d’un espace culturel exemplaire qui incarnerait la puissance du rayonnement linguistique de la France.

    La politique municipale du Front national et du Rassemblement Bleu Marine doit servir aussi de levier d’action, partout où cela est possible, pour défendre et valoriser localement les intérêts de la France et ceux de son peuple.

  • Charles TRENET

    Paroles et musique de Charles Trenet 

  • Hollande choisit Valls pour succéder à Ayrault : le dernier tango ?

     

    Le Président de la République a pris note de la défaite de son camp aux élections municipales.

    Après avoir consulté son entourage, il a pris la décision de se séparer de Jean-Marc Ayrault après une réunion de deux heures avec l’intéressé et aurait souhaité nommer à sa place Jean-Yves Le Drian, l’actuel ministre de la Défense – mais celui-ci aurait refusé l’offre.

    Manuel Valls, le second choix, sera donc le prochain locataire de Matignon.

    François Hollande a pris la parole dans une allocution enregistrée à l’Élysée et diffusée ce soir à 20 heures pour en informer officiellement les Français.

    Pour l’instant, on ignore l’importance du remaniement du gouvernement.

     

    Voir aussi, sur E&R :

    - Valls à Matignon : le dernier (mauvais) coup du PS

    - Manuel Valls renforce la surveillance des « mouvements protestataires et revendicatifs »

    - Que cachent les délires sionistes de Manuel Valls ?

    E&R

  • Réunis en Hongrie, les rabbins européens rejettent toute forme d’assimilation

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    « Pendant l’Holocauste, ils nous ont tués par la force, par assassinat, mais ils comprennent que cela n’a pas fonctionné […]. Ils essaient aujourd’hui de tuer nos âmes. Notre objectif est de construire à nouveau la communauté juive d’Europe », a déclaré Barel Lazar (photo), comparant ainsi l’assimilation à la Shoah. Le grand rabbin de Russie s’est ainsi exprimé à l’occasion du sommet du Centre rabbinique européen (CRE) organisé les 24 et 25 mars à Budapest (Hongrie).

    La délégation de 300 rabbins venus de 40 pays européens a été accueillie par le président hongrois Janos Ader. Une façon de couper court aux accusations d’antisémitisme dont est régulièrement victime son Premier ministre Viktor Orban. Bien qu’européenne, la conférence s’est déroulée en présence des grands Rabbin ashkénaze et sépharade d’Israël David Lau et Yitzhak Yosef (Rishon LeZion). Le sujet central abordé n’a pas été l’antisémitisme mais le rejet de toute forme d’assimilation.

    Ainsi le rabbin Menachem Margolin, directeur général du CRE, a-t-il présenté comme alarmantes les statistiques de l’organisation : plus de 85 % des juifs d’Europe s’assimileraient et se marieraient avec des non-juifs, 80 % ne fréquenteraient pas les synagogues, y compris pour Yom Kippour, plus de 75 % des enfants juifs en Europe ne recevraient pas d’éducation juive et plus de 90 % des étudiants juifs européens n’auraient pas de liens avec la communauté juive. « Nous allons nous battre pour qu’il n’y ait pas un garçon juif en Europe qui ne soit pas circoncis », a complété le grand rabbin de Russie quand a été abordée la question de la circoncision en débat dans l’Union européenne (le 1er octobre 2013, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe avait adopté une résolution pour « le droit des enfants à l’intégrité physique »). L’abattage rituel casher a aussi été évoqué comme une priorité.

  • Victoires municipales : les élections européennes lancées de belle manière

     

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    Les  tendances qui se sont  dégagées  au premier tour des municipales, celles d’un fort rejet du PS, profitant mécaniquement à l’UMP,  et d’une   montée en puissance d’un Front National remettant en cause l’hégémonie des deux principaux  partis européistes se partageant les rôles (« bipolarisation »),  ont  été amplifiées au second. C’est une gifle magistrale que les Français en colère ont adressé à François Hollande et au gouvernement  Ayrault, le Parti socialiste perdant plus de 155 villes de plus de 9000 habitants. Maigre consolation pour les éléphants de la rue de Solferino, des villes symboles comme Lille, Strasbourg  ou Paris restent dans le giron de la gauche. Dans la capitale, comme nous le pronostiquions  dés le mois de septembre,  la bobo  Nathalie Kosciusko-Morizet, incapable de rassembler à droite,  est même lourdement  battue par sa sœur jumelle  Anne Hidalgo qui l’emporte avec 54,3% des voix. L’UMP sort incontestablement ragaillardie de ces élections, le mouvement de balancier gauche-droite lui ayant été profitable, mais c’est une victoire plus fragile qu’il n’y paraît. Au-delà de la guerre des chefs qui va reprendre de plus belle, son programme largement interchangeable avec  celui du PS sur les questions européennes, leur commune soumission à la Commission européenne,  achèvera de rendre perceptible  à beaucoup la véritable alternative portée par le FN. Marine Le Pen a redit ce matin au micro de RMC sa conviction selon laquelle « il faut en finir  avec  le faux choix entre l’UMP et le PS, « faire exploser  l’Union européenne pour retrouver notre liberté », en finir avec «  l’immense souffrance » générée par  notre soumission économique et sociale  à Bruxelles.

     « Nous allons trancher la tête du canard qui veut que le FN ne sait pas gérer des villes » a encore  souligné la présidente du FN  sur cette même antenne. Rappelons-le, l’opposition nationale espérait réaliser de bons résultats à ces élections afin  d’engendrer une belle dynamique de  campagne pour les européennes. Cet objectif est pleinement  atteint, avec 1546 conseillers municipaux (nous en espérions 1000),  459 élus dans les intercommunalités,   et gagne 11 mairies de plus de 9000 habitants…Il faut toute la mauvaise foi du calamiteux Alain Juppé  pour affirmer ce matin au micro d’Europe 1 qu’ « il n’y a pas eu de vague Bleu Marine » !

     Certes, certains des 315  candidats FN-RBM en lice pour le second tour échouent parfois de très peu. A Perpignan (Pyrénées-Orientales) notamment, la liste conduite  vice-président du FN, Louis Aliot (44,89%)  a perdu, après le retrait de la liste du PS,  face à l’UMP  Jean-Marc Pujol (55,11%). Les agents de la  coalisation  clientéliste UMP-PS ont su  quadriller la ville pour mobiliser les abstentionnistes, notamment ceux  issus de la diversité, contre l’opposition nationale.  L’abstention est ainsi en baisse sensible pour s’établir  à 37,25%, contre 43,01% au premier tour.

     Cette même alliance objective entre partis du Système, les mêmes moyens, les mêmes procédés  ont permis à Forbach (Moselle) la victoire de Laurent Kalinowski (47,73%)  sur  la liste FN-RBM de Florian Philippot (35,17%) .  Les quartiers pluriels ont  été aussi mobilisés en Avignon par les amis de la candidate socialiste Cécile Helle,  qui  est arrivée en tête (47,2%) devant le candidat FN Philippe Lottiaux (34,7%).

     Seule contre tous, la frontiste Valérie Laupies (47,26%)  s’est également inclinée à Tarascon (Bouches-du-Rhône), qui a vu  le candidat DVD Lucien Limousin (52,74 %) l’emporter. Le FN rate de quelques voix la prise de la mairie de Carpentras (Vaucluse),  Hervé de Lépinau (42,15%),   talonnant le maire PS sortant Francis Adolphe (44,46% des voix). A  Saint-Gilles (Gard), le «front républicain» et la mobilisation des « minorités »  a joué aussi  à plein contre Gilbert Collard.  La liste UDI-UMP d’Eddy Valadier (51,5% des suffrages) l’emporte sur celle du député du RBM ( 48,50%).

     Pareillement, la liste conduite par Dominique Martin à Cluses (Haute-Savoie) progresse significativement entre les deux tours pour obtenir 37,23% des suffrages mais échoue devant le conglomérat  UDI et MoDem  soutenant Jean-Louis Mivel  (41,19%).

     Nous ne pouvons aussi que regretter que  la liste DVD de   Philippe Gaudin qui avait fusionné avec celle du frontiste Dominique Jolly à Villeneuve Saint-Georges (Val-de-Marne), rate d’une  trentaine de  voix son élection à la mairie et en  déboulonne  la communiste Sylvie Altman.

     Mais il s’agit aussi de se réjouir, après le succès de Steeve  Briois dés le premier tour à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais)  de très belles victoires.  A Béziers (Hérault),   la liste conduite par l’ex  président de Reporters sans frontières, Robert Ménard,  et qui bénéficiait du soutien du FN, l’emporte avec prés de 47% des voix  loin devant l’UMP Elie Aboud (34,62 %), et le socialiste Jean-Michel Du Plaa (18,38 %).  M. Ménard a même profité de la baisse de l’abstention dans cette commune  (31,49% hier contre 36,74% le 23 mars) pour renforcer son score.

     Avec une abstention également en  baisse (31,53 % au premier tour, 29% hier),    le frontiste David Rachline  remporte  Fréjus (Var)  avec 45,55% des suffrages devant l’UMP, Philippe Mougin ( 30,43%)   et le maire sortant  Elie Brun ( 24,1% des votes).  Le nouveau maire FN a aussitôt  lancé un  appel au rassemblement de toutes les énergies pour redresser la ville alors  que des « jeunes des quartiers » (souvent  venus  d’autres commune avoisinantes) ont scandé des slogans de haine à l’annonce des résultats. La réaction de l’ex maire UDF de Fréjus, François Léotard en dit long également  sur le décalage entre les antifrontistes rabiques  et la population.

     « L’élection d’un parti xénophobe et anti-européen à Fréjus ne peut provoquer pour le maire que j’ai été pendant vingt ans jusqu’en 1997 qu’une grande tristesse a-t-il déclaré. Je m’associerai à toute initiative pouvant permettre un contrôle d’opposition aux décisions du conseil municipal de Fréjus ». M Léotard, visiblement ébranlé,  semble avoir oublié que ce rôle de contrôle  incombe tout simplement  au conseiller municipal d’opposition…ce qu’il n’est même plus.

     Au Luc (Var),  le frontiste Philippe de La Grange  a surpris les médias locaux en  emportant  la ville, avec 42,02 % des suffrages, devant le DVD Dominique Lain (40,92 %), le DVG  Ali Torchi (16,17 %) et le maire sortant  André Raufast (0,86 %).

     A Cogolin (Var) , à quelques encablures  de Saint-Tropez, le frontiste Marc-Etienne Lansade l’emporte  franchement avec 53,1% des suffrages devant le  maire sortant, le DVD Jacques Sénéquier (46,9%) en faveur duquel les candidats du PS et de l’UMP  s’étaient retirés… Ainsi dans le Var,  le FN aura désormais  au moins 174 élus dans les  trente-quatre communes de ce département  où il fait son entrée dans les conseils municipaux.

     La plus grande ville conquise par le FN est…un  secteur. En l’occurrence le  7e de Marseille, le plus peuplé de la capitale phocéenne  avec 150 000 habitants qui a vu la liste FN-RBM conduite par   Stéphane Ravier   arrivée en tête avec 35,8 % des suffrages, devant l’UMP-UDI Richard Miron (32,5 %) et la liste PS-EELV-FG de Garo Hovsepian (31,7 %). La réaction abasourdie et vipérine de Jean-Claude Gaudin en dit long sur l’importance  de cette victoire pour le FN…

     A Beaucaire (Gard) dans une ambiance pour le moins électrique suscitée par les jeunes issus de la diversité  appelés à la rescousse par certains de ses adversaires,   Julien Sanchez l’emporte également de belle manière avec 39,81 % des suffrages. Il devance nettement le maire sortant sans étiquette Jacques Bourbousson (29 % des voix), le DVD  Christophe André (24,31 %)  et le DVG Claude Dubois ( 6,85 %).

     Le candidat FN Joris Hébrard, au Pontet (Vaucluse) a lui aussi viré en tête au soir du second tour  dans une triangulaire, avec 42,62 % des voix, devant l’ UMP  Claude Toutain (42,52 %) et la liste divers droite de Frédéric Quet (14,84 %). Le faible écart de voix entre M. Hébrard et  M. Toutain laisse présager un recours de l’UMP…

     A plusieurs centaines de kilomètres du Vaucluse, c’est dans l’Aisne   que le FN emporte aussi une mairie, à  Villers-Cotterêts, célèbre pour l’Ordonnance éponyme  qui en août 1539  imposa la rédaction des actes officiels et notariés en français en lieu et place  du  latin. Le candidat FN Franck Briffaut a creusé l’écart avec  41,53 % des suffrages, loin devant la liste du maire sortant, le socialiste Jean-Claude Pruski (34,66 %), et la liste DVD de  l’UDI Jean-Claude Gervais (23,80 %).

     A Hayange (Moselle), ville de l’acier, commune sinistrée et ravagée par les politiques de désindustrialisation menée main dans la main par le PS et l’UMP sous influence bruxelloise, le candidat frontiste, l’ex cégétiste Fabien Engelmann,  l’a emporté hier soir. Il totalise   34,70% des suffrages  devant la liste DVD de Thierry  Rohr (28,32%) et le maire sortant, le PS  Philippe David (27,23%).

     Autre symbole de taille, autre coup de tonnerre  à Mantes-la-Ville (Yvelines), commune dans laquelle Jean-Marie Le Pen en 1997, lors d’un déplacement de soutien à la candidature de sa fille Marie-Caroline pendant la  campagne des  législatives, tomba  dans un véritable traquenard tendu par la gauche, l’extrême gauche,   les soutiens de l’époque de   la  socialiste d’Annette Peulvast-Bergeal. Justice immanente, le candidat frontiste Cyril Nauth l’emporte  avec 30,26 % des suffrages, devant la maire PS sortante, Monique Brochot (29,35 %), la liste DVG  d’Annette Peulvast-Bergeal (28,29 %)  et celle du DVD Eric Visintainer (12,09 %).

     Relevons aussi  que Philippe de Beauregard (Ligue du Sud), soutenu par le FN, a emporté la ville de Camaret-sur-Aigues (Vaucluse), et que  Marie-Claude Bompard,   la femme du maire d’Orange qui lui a été élu dés le premier tour avec près de 60% des voix,  a  gagné    hier  la mairie de  Bollène avec 55,35 % des voix, devançant  le candidat de la gauche Jean-Pierre Lambertin.

     Un mot encore pour noter que s’il existe comme nous l’avons vu d’assez fortes  disparités entre les communes,  le niveau de l’abstention a  battu un nouveau record   sous la Ve République, avec un taux hier  de 36,3% (36,45% au premier tour).  Au deuxième tour de 2008, l’abstention était  de 34,80%.

     Cette grève du vote est un signe du désarroi de  nos compatriotes devant les promesses non tenues de la classe politicienne, Français désabusés qui renoncent ainsi à faire entendre leur voix…laissant ainsi les autres décider à leur place.  C’est  bien évidemment une erreur profonde répète Bruno Gollnisch, qui rappelle que tous les Français pourront voter le 25 mai aux européennes pour confirmer leur refus d’être pris en otage, de subir la  désastreuse politique jumelle des euromondialistes de l’UMP et du PS.

     Le député FN  considère de la même façon  qu’un simple remaniement ministériel ne répondra pas  aux attentes de nos compatriotes, à la crise de confiance  aiguë qui frappe cet exécutif. Le   sondage Tilder/LCI/OpinionWay publié en fin de semaine en apporte s’il était nécessaire la confirmation :   87% des Français sont favorables à un changement de politique économique et non de personnel politique. C’est en effet tout l’enjeu du combat que nous menons et mènerons dans les mois et les années à venir !

  • Pauvre Belgique !

    http://www.leparisien.fr/municipales-2014/deux-villes-belges-suspendent-leur-jumelage-avec-des-communes-gagnees-par-le-fn-31-03-2014-3727939.php

  • GB: Nigel Farage accuse l’Europe d’avoir du sang sur les mains en Ukraine

     

    Nigel Farage, le leader du parti UKIP, a accusé l’Union européenne d’avoir du « sang sur les mains » en Ukraine lors d’un débat avec le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg, qui s’est déclaré « choqué » jeudi par cette sortie.
    « On devrait baisser nos têtes de honte, on a donné de faux espoirs, l’UE a du sang sur les mains en Ukraine », a fustigé le chef du parti populaire et europhobe mercredi soir lors de ce débat sur l’Europe à l’approche des élections européennes de mai.
    Il a estimé que l’Europe avait fait un mauvais choix en supportant, à des fins « impérialistes et expansionnistes », la révolution ukrainienne, une politique qui a in fine abouti au rattachement de la Crimée à la Russie.
    Une sortie qualifiée de « perverse, insultante et choquante » jeudi par le leader des libéraux démocrates Nick Clegg, qui a accusé jeudi son contradicteur de la veille de faire le jeu du président russe Vladimir Poutine.
    « Nigel Farage devra s’expliquer sur le fait qu’il s’aligne sur Vladimir Poutine », a ajouté Nick Clegg. « J’étais étonné. C’était à beaucoup d’égards la révélation la plus frappante, sinon la plus choquante » du débat.
    Les deux hommes se sont affrontés pendant plus d’une heure mercredi soir et se retrouveront le 2 avril pour un deuxième débat.
    Nigel Farage, qui milite pour une sortie du Royaume-Uni de l’UE, et l’europhile Nick Clegg ont déroulé leurs arguments, avec davantage de conviction pour le premier, selon un sondage YouGov qui conclut à une victoire de Farage par 57% à 36%.
    Le chef du parti populaire et europhobe, qui prend une place grandissante dans le paysage politique britannique, a martelé que Londres devait reprendre le contrôle de ses législations et de ses frontières. « Le projet européen a échoué », a-t-il répété.

    METRO

  • Marine Le Pen sur France 2 - 30 03 14

  • La gauche perd 155 villes de plus de 9000 habitants

     

    Publié le 30/03/2014 à 23:44, Mis à jour le 30/03/2014 à 23:45

     Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls à l'Elysée à Paris - Alain Jocard - AFP/Archives

                                            

    La gauche a perdu 155 villes de plus de 9000 habitants a annoncé ce dimanche Manuel Valls. Le ministre de l'Intérieur a également indiqué que le FN avait emporté 14 ou 15 villes de plus de 9000 habitants.

    "10 villes de plus de 100 000 habitants passeraient de gauche à droite. Le changement de la majorité de la gauche vers la droite concernait 40 communes de 30 000 à 100 000 habitants. Sur les communes de 9 000 à 30 .000 habitants, la gauche perdrait environ 105 villes", a déclaré le ministre. "Il faudra attendre les résultats complets pour tout ce qui concerne les villes de moins de 9000 habitants", a-t-il ajouté.

    Manuel Valls a également estimé que le FN dirigerait 14 à 15 communes de plus de 9000 habitants à l'issue des municipales. Il n'a en revanche pas détaillé les villes gagnées par le parti d'extrême droite, qui a ravi Hénin-Beaumont dès le premier tour. Au second tour, le FN l'a emporté à Béziers, Fréjus, Villers-cotterêts, Le Pontet, Beaucaire, Le Luc, Hayange, Cogolin et dans le 7e secteur de Marseille.

  • Le coeur humain commence à battre 21 jours après sa conception. Ce n'est pas un dogme religieux, c'est un fait biologique

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    http://www.oragesdacier.info

    FRANCE ETERNELLE

  • Petit à petit...

    Le nouveau maire de Yèbles, en Seine-et-Marne, est une Mauritanienne musulmane, française depuis 2008, mariée à un Tahitien converti à l’islam.

    Les trois premiers de la liste de gauche (« Union citoyenne ») à Montereau ont été élus. Dont Sofiane Reguig, et Nadia Belaghlem-Boukherouba qui a déclaré : « J’ai été élue voilée, je garderai mon voile. »

    (Le Parisien, via FDesouche)

    Le blog d'Yves Daoudal

    NdB: C'est pourquoi nous devons rester vigilants et d'aucune manière "faire convergence"

  • Liste de personnalités élues ou battues

     

     
    Voici les principales personnalités battues au second tour des municipales, selon les résultats définitifs vers 22h45 :

    - Louis Aliot (FN) à Perpignan
    - Charles Beigbeder (DVD) dans le VIIIe arrondissement de Paris
    - Pierre Cohen (PS) à Toulouse
    - Michel Delebarre (PS) à Dunkerque
    - Guillaume Garot (PS)  à Laval
    - Bruno Gollnisch (FN) à Hyères
    - Adeline Hazan (PS) à Reims
    - Pierre Moscovici (PS) à Valentigney
    - Florian Philippot (FN) à Forbach
    - Bernard Poignant (PS)  à Quimper

    Sont élus : 
     

    - Benoist Apparu (UMP) à Châlons-en-Champagne
    - Martine Aubry (PS) à Lille
    - François Bayrou (MoDem) à Pau
    - Frédéric Cuvillier (PS) à Boulogne-sur-Mer
    - Fabien Engelmann (FN) à Hayange
    - Aurélie Filippetti (PS) à Metz (la ministre n'était pas en tête de liste)
    - Stéphane Le Foll (PS) au Mans (le ministre n'était pas en tête de liste)
    - Robert Ménard (FN)  à Béziers
    - André Trigano (DVD) à Pamiers
    - François Zocchetto (UDI) à Laval
     
    Le Figaro
  • Le FN prend la mairie de Mantes-la-Ville

     

    Le frontiste Cyril Nauth l'emporte d'une courte avance sur la maire PS sortante, Monique Brochot (30,26% contre 29,35%) à Mantes-la-Ville (Yvelines, 20.000 habitants). La victoire de l'extrême droite a été favorisée par une quadrangulaire : une candidate divers gauche réalise le score de 28,29% et la droite 12,09%.

    Le Figaro