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14/05/2008

LA HONTE DE LA FRANCE: 13 MAI 58

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A Marseille, manifestation sur le Vieux-Port, le 13 mai 2008
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à Marseille, 1500 personnes ont manifesté contre la trahison
13 mai 1958-13 mai 2008 : la honte de la France

À l’heure même où les medias, pour cacher Mai 58, ne cessent de nous ressortir du Mai 68 à en vomir, Mai 68, « révolution » de petits bourgeois boutonneux qui sont devenus, sans aucune honte, de grands bourgeois « de gauche » aux poches cousues d’or, investissant tous les postes de premier plan du monde de la finance, de la politique, ou du show-bizz (encore heureux qu’ils ne jouent pas au football !),

À l’heure où la collusion entre " patrons " et " clandestins " se dévoile au grand jour, là encore sans aucune honte, au mépris des lois françaises, à l’heure où exploiteurs et "exploités" (qui gagnent chez nous, en ne faisant rien, cent fois plus que ce qu’ils ne gagneraient chez eux en trimant comme des bêtes) signent un pacte sur le dos de ces crétins (ou de ces "sous-chiens ") de Gaulois,

À l’heure où ces anciens "colonisés " viennent cracher sur la France tout en réclamant à hauts cris d’y rester et même d’y être bien accueillis,

A l’heure où le Président de tous les Français ne cesse de se répandre en repentances dès que l’occasion de battre sa coulpe lui est offerte, lui qui prétendait en vouloir finir avec cette déplorable manie "chiraquienne".

A cette heure, qui n’est peut-être pas si tardive qu’on ne croit car rien n’est irréversible, malgré ce que peuvent penser les "porteurs de valises ", " progressistes " français, collabos de ceux qui ne laissaient aux Pieds-noirs qu’une alternative : " La valise ou le cercueil ",

il est bon de rappeler dans quelles conditions les Français d’Algérie ont été chassés par les parents de ces mêmes gens, qui n’avaient aucune légitimité à réclamer l’indépendance d’un pays qui ne leur appartenait pas. L’Algérie (qui, d’ailleurs, n’avait pas de nom) appartenait aux palmiers nains, aux chacals et aux Kabyles, eux-mêmes descendants des Européens du Nord qui s’y sont fixés avant même la première colonisation, romaine.

Ceux, peu nombreux, qui ont osé réclamer cette indépendance n’étaient pour la plupart que les rejetons de ces bandes armées arabes qui dévastaient le pays au 19e siècle, qui n’ont jamais voulu ni su mettre en valeur l’Algérie, se contentant d’en ruiner les pauvres ressources de l’époque et d’utiliser ses côtes pour écumer en pillards la Méditerranée et y faire butin d’esclaves chrétiens.

Ceux qui l’ont obtenue, cette indépendance, ne faisant rien pour la mériter, ni sur les champs de bataille ni sur les champs de culture, ont signé " les accords d’Évian " avec le gouvernement français félon de l’époque qui suivait les directives de De Gaulle, et se sont empressés de bafouer lesdits accords dès le lendemain de leur signature avec le silence approbateur de ce même De Gaulle, massacrant et torturant tout Français, Européen de souche ou musulman fidèle à la France , femme, enfant ou vieillard, qui passait à portée de leurs couteaux.

Puisqu’ils étaient si jaloux de leur indépendance au point d’exterminer tous ceux qui semblaient la contester ou la compromettre, pourquoi viennent-ils donc chez nous ? L’Algérie n’est-il pas un beau territoire, ne dispose-t-il pas d’un Etat souverain, aimable et généreux avec ses ressortissants, et riche d’un pétrole que tant de pays lui envient ?

Pourquoi venir dans un pays, la France , qu’ils haïssent tant ?

Pour rappeler quelques faits d’histoire et remettre quelques pendules à l’heure, rien de mieux que le "J’accuse " de Joseph Hattab-Pacha, ancien maire de la Casbah d’Alger, dernier Président du Conseil municipal d’Alger, document qui a été distribué lors de la manifestation organisé ce 13 mai 2008 à Marseille notamment par " Devoir de mémoire " et par les collectifs des disparus, pauvres êtres enlevés lors des manifestations  " de joie " de ces brigands lorsqu’ils ont obtenu leur " indépendance ", notamment le 5 juillet 1962 à Oran. Des milliers de Pieds-Noirs et de harkis ont ainsi disparu, la plupart morts sous les tortures (découpés en morceaux, pendus à des crocs de boucher ou ébouillantés, vivants), certains, enfants jeunes à l’époque, servent encore sans doute de nos jours d’esclaves sexuels dans quelque douar. (Lire le livre de Raphaël Delpard à ce sujet : Les oubliés de la guerre d’Algérie, qui donne le témoignage de ceux qui en ont retrouvé trace).

 

                                                                                  Dragon

29/04/2008

"Points de détail ou occultation?" par Vitus

PETIT COMMENTAIRE SUR LE SILENCE ET LE SECRET DE LA FRANCE OFFICIELLE A PROPOS DU COUP D'ETAT DU 13 MAI 58

 

 

L'extermination des Français d'Algérie et des Harkis (1962) est donc UN POINT DE DETAIL DE L'HISTOIRE DE LA COLONISATION ET DE LA DECOLONISATION
 
Puisque le SILENCE et le SECRET sont requis.
 
 
Et ici il ne s'agit pas d'un propos tenu par on ne sait qui sur le sujet mais bel et bien UN CONSTAT, UNE REALITE.
 
Qui osera dire que le sort des PIEDS NOIRS et des HARKIS n'est pas un POINT DE DETAIL DE L'HISTOIRE DE LA COLONISATION ET DE LA DECOLONISATION puisque les médias et le monde politique ont l'ORDRE de ne JAMAIS EN PARLER, excepté en faisant taire les victimes de cette décolonisation ?

 

Petit rappel : Ce ne sont pas les Français d'Algérie qui décidèrent d'occuper l'Algérie turque de 1830, puis française de 1848, de 1870, de 1920, de 1936, de 1945 et de 1958.

 

Ce sont les Gouvernements de la France, monarchiques, républicains, démocratiques, libéraux, socialistes.

 

De même que les Caldoches sont majoritairement les descendants des Vaincus de la Commune de Paris, de même que les Québécois sont les descendants d'immigrés Français, les Français d'Algérie furent des surnuméraires de France, d'Italie, d'Espagne, de Malte, etc. à qui des Gouvernements français successifs ont proposé d'aller occuper la terre algérienne dépourvue de toute entité politique et nationale. Et ils y sont allés comme, au même moment, les colons américains passaient de la côte ouest des USA à la côte est en construisant - sans honte -  le grand mythe du Western.

 

En vertu de cette consigne gaulliste et communiste selon laquelle le Manteau de Noé est une obligation historique et politique à poser sur les crimes, les mensonges et la trahison de Charles De Gaulle quant à sa conquête du Pouvoir par le serment de l'Algérie Française et par la répression exercée à l'endroit de tous ceux qui le crurent, il est même indispensable de corriger cette notion inexacte de "point de détail".

 

La vérité qui convient est pire encore:

 

L'occultation totale des événements selon le témoignage des victimes de la colonisation, puis de la décolonisation, la seule version gaulliste, communiste et FLN des faits atteste formellement que tout cela:

 

n'est pas, n'a pas été "un point de détail"

mais importe qu'il s'agisse d' "un point inexistant".

 

Les  témoignages, les preuves abondent, des gaullistes eux-mêmes, de De Gaulle lui-même que la Résistance n'a pas fait gagner un jour dans la Libération de la France. Pourtant il ne se passe pas une semaine sans que le cinéma, la télévision ne rappellent que tous les Français auraient été de glorieux résistants et que Jean Moulin, Georges Bidault, Henri Frenay et le Colonel Rémy aient eu à leur disposition 40 millions de poitrines acquises à leur cause, contre les petites hordes des nazis de la Milice et l'Armée allemande bien entendu.

 

En revanche RIEN sur le Débarquement de Provence par où la Libération de la France s'est faite.

 

Rien sur l'Armée d'Afrique conduite par de Lattre de Tassigny, de Larminat, Juin, Bethouart, Goislard de Monsabert etc. RIEN sur les dizaines de milliers de tués Français d'AFN et Musulmans (Un film ! Un ! - "INDIGENES" - ) tendant à faire croire aux demeurés hexagonaux que l'Armée d'Afrique n'était exclusivement composée que de Musulmans ! partis d'Algérie et de Tunisie et arrivés, en morceaux, survivants épars, blessés, tués, disparus pour la défense de la Patrie.

 

La légende quotidienne d'une Résistance innombrable, la sourdine sur les milliers de morts du Débarquement de Normandie (le frère de ma mère, tombé à 20 ans à Ecouché le 15/8/44, sauvé par les chirurgiens américains) et RIEN sur le Débarquement de Provence (un  cousin germain de ma mère tué à Colmar à 20 ans - 3 autres cousins blessés dans leur char américain). Sans parler de mon père, héros des FFL, ayant rejoint depuis Tunis et par les moyens fournis par le Maréchal et l'Etat Français, l'USAF aux Etats Unis, par Casablanca pour participer à la Libération comme Radio Navigateur Mitrailleur dans les Bombardiers B26. Autre "détail" du vrai combat de la Libération qui vit des équipages entiers disparaître, en particulier à l'occasion de la destruction de tous les ponts du Rhin.

 

Voilà la vérité: Non pas même un point de détail, mais l'occultation pure et simple !

 

Et en suivant donc, l'occultation logique des témoins et auteurs de ce crime historique:

 

RIEN SUR LES MENSONGES, LES CRIMES ET LA TRAHISON DE CHARLES DE GAULLE A L'ENCONTRE DE CES GENEURS QUI SAUVERENT - PAR MILLIERS -  LA PATRIE DE LA BOTTE ALLEMANDE, NON PAS AVEC DES PLEURS ET DES DISCOURS, MAIS AVEC LEUR PEAU !

 

Comme Charles De Gaulle "remercia" les vrais sauveurs de la Patrie - 20 ans plus tard - en les privant de leur terre natale, en les jetant à la mer ou à la mort, en incarcérant et en fusillant les résistants héroïques de l'Algérie, en pourchassant dans la haine et la vindicte ceux qui avaient pris à la lettre ses engagements et ses promesses, les derniers gaullistes épaulés par les Collabos du FLN et par les assassins des soldats Français ne trouvent rien de mieux - depuis 46 ans - que de TAIRE le témoignage de ceux qui résument la situation en mettant le général SALAN, le Président Georges BIDAULT et le Lieutenant DEGUELDRE naturellement au même rang qu'Honoré d'ESTIENNE d'ORVES et que Pierre BROSSOLETTE.

 

Le pire inconvénient avec nos pires ennemis, (et avec le ventre mou de l’opinion commune qui n’a pas d’avis et qui ne sait rien ou presque mais qui ne craint pas de revendiquer fièrement le droit de vote)  c'est qu'il importe souvent de devoir expliquer qui furent Brossolette, d'Estienne d'Orves, Bidault, Salan et Degueldre...


 
 

Vitus

19/03/2008

NOTRE MEMOIRE: le 19 mars 1962

Le 19 mars 1962, à midi, prend officiellement effet un cessez-le-feu qui met fin à huit ans de guerre en Algérie.

La veille, à Évian, le gouvernement français a cédé au GPRA (gouvernement provisoire de la république algérienne) ses pouvoirs sur l'Algérie et le Sahara. Les accords ont été signés par le ministre Louis Joxe d'un côté, le vice-président du GPRA Krim Belkacem de l'autre.

L'indépendance accordée à l'Algérie est la dernière étape de la liquidation de l'Empire colonial français, si l'on met à part quelques îles et la Guyane (les «confettis de l'empire»). En moins de dix ans, de 1954 à 1962, la France s'est séparée de l'Indochine, de l'Afrique noire et de l'Afrique du Nord, colonisées sous la IIIe République

Cette liquidation s'est faite dans la douleur. A la différence du Royaume-Uni qui s'est volontairement détaché dès le début du XXe siècle de ses colonies d'outre-mer, la République française, meurtrie par sa défaite de 1940 et le sentiment d'un irrésistible déclin, n'a émancipé les siennes que sous l'effet de la contrainte.

Douloureuse indépendance

 Le 8 avril 1962, un référendum en métropole ratifie la décision du gouvernement du général de Gaulle avec plus de 90% de Oui. Les Algériens, quant à eux, doivent se prononcer pour l'indépendance de leur pays le 1er juillet 1962 et la proclamation officielle de celle-ci est fixée au 3 juillet 1962.

Les combats et les massacres vont se prolonger jusqu'à cette date avec une violence redoublée. Les principales victimes des derniers massacres seront les pieds-noirs et les harkis.

Une semaine après le«cessez-le-feu», le 26 mars 1962, des Européens se rendent en cortège vers le quartier de Bab el-Oued pour protester contre son bouclage par l'armée française qui soupçonne la présence d'activistes pieds-noirs.

Dans la rue d'Isly, un détachement de tirailleurs algériens de l'armée française, sous le commandement d'un jeune lieutenant kabyle, fait face aux manifestants. La nervosité est à son comble. Pendant 12 minutes, c'est le carnage. Les cris «Halte au feu !» n'y font rien. On relève plus de cinquante morts.

Bouleversés par ce qu'ils considèrent comme une trahison de la France à leur égard, les Algériens de souche européenne, au nombre d'un million, prennent alors la résolution de fuir le pays. La valise ou le cercueil!

Sans attendre le référendum qui doit avaliser les accords, ils fuient les représailles du FLN (Front de libération nationale) et les attentats de l'OAS (Organisation de l'armée secrète), qui veut obliger l'armée française à rompre le cessez-le-feu. La plupart débarquent en plein été à Marseille et Orly, avec de grosses valises pour seuls biens, au milieu de Français métropolitains qui ont déjà tourné la page et ne se soucient que de leurs prochaines vacances.

Le 4 juillet, trois jours après le référendum qui ratifie l'indépendance à une écrasante majorité, Ahmed Ben Bella s'installe à Alger en qualité de président de la nouvelle république algérienne... De son côté, avec la fin du fardeau colonial et l'arrivée des pieds-noirs, la France va, de manière quelque peu inattendue, connaître un regain de prospérité et de dynamisme.

Bilan humain de huit ans de guerre

De 1954 à 1962, la guerre non déclarée d'Algérie a mobilisé pas moins de deux millions de jeunes Français du contingent, appelés pour deux ans ou parfois davantage. Elle a fait au total 25.000 tués chez les soldats français ainsi que 2.000 morts de la Légion étrangère, un millier de disparus et 1.300 soldats morts des suites de leurs blessures.

Depuis 30 ans, c'est l'Algérie qui vient chez nous pour manger...