Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Un rottweiler attaque des passants et mord un enfant au visage

    Strasbourg (Bas-Rhin)

    Alors qu'il allait chercher du pain avec sa mère et son jeune frère de 7 ans, un garçonnet de 11 ans a été attaqué par un rottweiler et mordu à la joue. Les faits se sont déroulés dimanche matin. Les enfants et leur mère se rendent à la boulangerie du village de Monswiller (Bas-Rhin), près de Saverne, où résident les grands-parents du jeune garçon.

     Dans une rue, un rottweiler se montre agressif à leur passage. Sautant sur le grillage qui l'isole de la rue, il fait reculer les trois passants sur la chaussée. Puis soudain, il parvient à s'échapper par un trou sous la barrière et saute au visage de l'enfant. Effrayé par les cris des trois victimes, l'animal - une femelle de 2 ans et demi - s'éloigne, avant de revenir à la charge. « Coup de chance, un taxi qui passait par là a pilé et fait monter ma femme et mes enfants à l'arrière, raconte le papa. Sans cela, ça aurait pu être bien pire ! » Transporté immédiatement à l'hôpital de Strasbourg-Hautepierre, le garçon est recousu au visage (six points de suture) avant de ressortir quelques heures plus tard.

    Très choquée, la famille porte plainte le jour même. « Il ne faut plus que ce genre de choses arrive, explique le père de la victime, déterminé à obtenir des dommages et intérêts. Ma femme est très choquée, mon fils aîné prend sur lui et le petit ne veut plus voir de chien... Il va avoir des séquelles psychologiques. » Ce qui le révolte, c'est qu'il faille un accident pour que les autorités bougent : « Le maire avait déjà fait deux courriers à la famille, parce que l'animal divaguait seul, sans laisse ni muselière, dans les rues du village, et des parents m'ont appelé pour dire que le molosse avait déjà bousculé leur enfant », note-t-il, amer. « Je n'avais plus d'échos depuis six mois concernant ce chien, assure Pierre Kaetzel, le maire du village. Je pensais qu'il était enfin dressé, que l'affaire était réglée. Eh bien non ! »

    Dimanche, le maire a enfin pu prendre un arrêté contre cette bête, qui, amenée à la SPA de Saverne, devrait faire l'objet d'une expertise vétérinaire dès aujourd'hui. Son sort sera connu « de façon imminente, assure le maire. Soit il sera rendu à la famille, soit, s'il est jugé irrécupérable, il sera piqué ». La famille de la victime, quant à elle, « veut absolument la mort de ce chien. Et que des mesures soient prises par les préfets pour que nos enfants puissent aller tranquillement à l'école ».

    Les attaques de chiens dangereux continuent... Aucune mesure n'a été prise, rien n'a été fait pour protéger les enfants. Les propriétaires de ces chiens d'attaque ne sont pas poursuivis...

    (Le Parisien 02.01.08)

  • Le petit Caporal épinglé...

    En promettant une « politique de civilisation » pour 2008, le chef de l'Etat, inspiré par son conseiller Henri Guaino, a intrigué. L'opposition lui reproche de négliger les problèmes quotidiens des Français au profit d'un « discours fumeux ».

    C'est entendu, en 2008, Nicolas Sarkozy va donc se civiliser : il l'a promis lors de ses voeux télévisés aux Français lundi soir. Plus précisément, il a promis de conduire « une politique de civilisation ». « Avec 2008, une deuxième étape s'ouvre, a-t-il expliqué, celle d'une politique qui touche davantage encore à l'essentiel, à notre façon d'être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation.

    » Et d'en appeler, comme il l'avait fait lors de la campagne présidentielle, à une « nouvelle Renaissance dont la France serait l'âme » !

    « Politique de civilisation » ? Inédite dans la bouche du président, la formule fait polémique, preuve que même lorsqu'ils sonnent creux, comme ce fut le cas de ses voeux d'avant-hier, les propos sarkozyens suscitent un large écho. Les exégètes se sont succédé hier pour tenter d'en saisir le sens.

    « Essentiellement de la vulgarité »

    « Cela m'a laissé perplexe, parce que je n'ai pas compris de quoi il s'agissait », a lancé le député socialiste européen Vincent Peillon, pourtant philosophe de formation... « De quelle renaissance s'agit-il ?  Je ne vois pas ce que Nicolas Sarkozy apporte, si ce n'est une touche personnelle qui est essentiellement de la vulgarité », a-t-il asséné. Son ex-compère Arnaud Montebourg n'est pas plus tendre : le député PS de Saône-et-Loire a fait de Sarkozy un adepte de Samuel Huntington, auteur de la théorie du « choc des civilisations », c'est-à-dire d'une « espèce de croisade de l'affrontement des civilisations où nous serions nous-mêmes sommés de nous mettre au garde-à-vous derrière certains intérêts mondiaux qui défendent une certaine vision ». « Le 1er  janvier, c'est l'interdiction de fumer mais pas celle des discours fumeux », s'est moqué Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée. La gauche accuse donc Sarkozy de faire fi des angoisses de la vie quotidienne qui assaillent les Français en matière de pouvoir d'achat ou d'emploi.

    Le président s'est efforcé de corriger le tir hier en rendant hommage à un millier de personnels des services publics - RATP, SNCF, GDF et EDF - invités à l'Elysée : il a pris soin de louer longuement leur dévouement, notamment lors de la Saint-Sylvestre. De son côté, auteur de la formule « politique de civilisation », le conseiller de Sarkozy, Henri Guaino, souligne que c'est le sociologue Edgar Morin qui l'a utilisée le premier « pour dire le besoin d'une approche globale du monde et la nécessité de s'occuper de ces choses fondamentales qui déterminent tout le reste : la culture et l'identité ». La « plume » du président promet qu'une « dimension éthique, esthétique et morale » imprégnera sa politique en 2008, par exemple à propos du plan Banlieues présenté en janvier ou du projet d'Union méditerranéenne.

    Guaino souligne aussi qu'en revenant sur le terrain des valeurs Sarkozy reste fidèle à ses « engagements » de la campagne présidentielle. Et tant pis si, questions valeurs, son poulain a semblé ces derniers temps plus porté sur celles de Rolex et d'EuroDisney que sur la pensée d'Edgar Morin...

    (Le Parisien 02.01.08)

  • Tunisien zoophile: il violait une jument

    bc355528b8a1fc64dfdebec604afa187.jpg

    On dit que le cheval est la plus noble conquête de l'homme. Lundi, rien de très valeureux dans cette affaire jugée au tribunal correctionnel d'Aix, présidé par Annie Blin. Sliman Ouerhani, 50 ans, absent à l'audience, était poursuivi pour sévices sexuels commis en février et en octobre dernier sur une jument. L'affaire s'est déroulée à Grans, dans l'écurie du maire Yves Vidal.

    Il se serait faufilé dans le box à deux reprises

    A deux reprises, le suspect se serait, selon l'accusation, introduit dans le box d'une jument en pleine nuit. En février, le système de vidéosurveillance installé dans les écuries avait établi qu'il y était resté plus de 20 minutes avant de prendre la fuite. Après examen vétérinaire, les propriétaires de l'animal avaient déploré des lésions indiquant que la jument avait été agressée sexuellement. Huit mois plus tard, le scénario se reproduit.

    "En octobre,
    a raconté au tribunal le propriétaire de la jument, j'ai vu sur un écran de vidéosurveillance le même homme qu'en février entrer dans un box ! Je suis immédiatement sorti, armé d'un fusil, pour l'empêcher de s'en prendre à la jument." L'individu avait prétexté être en panne et chercher de l'essence. De quoi monter sur leurs grands chevaux pour les propriétaires de l'écurie, qui contactaient les gendarmes pour faire arrêter le suspect.

    "Mais il est écrit dans sa déposition qu'il rentrerait dans son pays, en Tunisie, le 15 décembre,
    souligne le tribunal. Il aurait été étonnant qu'il soit là aujourd'hui." "Cet homme est atteint d'une perversion qui a créé un vrai danger", a souligné Me Portolano, avocat de la partie civile. Il a poursuivi : "Se retrouver armé en face d'un homme dont on ne connaît pas les intentions, en pleine nuit, c'est terrifiant. Le prévenu doit être suffisamment condamné pour n'avoir plus envie de revenir sur le territoire."

    Mes Aurientis et Venzoni sont intervenus pour la SPA, la fondation Brigitte Bardot et la fondation des animaux, pour souligner le caractère lamentable des faits. Même tonalité pour le procureur Guinot: "On est en droit d'être excédé. Il a déjà été condamné et il ne prend même pas la peine de venir." Il a requis 4 à 6 mois de prison ferme à l'encontre du prévenu.

    L'individu a été reconnu coupable d'entrée et séjour irréguliers en France, de violation de domicile et de sévices de nature sexuelle envers un animal domestique. La justice n'a pas été à cheval sur la loi: l'homme a été condamné par le tribunal à 6 mois de prison ferme, interdiction de séjourner en France et un euro de dommages et intérêts.

    (Par Sèverine Pardini ( spardini@laprovence-presse.fr )    
  • Le pouvoir d'achat de Sarközy!

    af8db4ec51bbdf8f1391018cc4530135.jpg
    170a7655d497cc4f4eeb568b89774eef.jpg
    On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling. 
     On se souvient de l' augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarközy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié - il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée, ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de l'Intérieur ! 
     La bombe explose dans l'édition d'hier du Canard enchaîné , relayée par Politique.net . Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme " un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d' avocat dans un cabinet d'affaires...  Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarközy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa  propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a... confirmé l'information ! " Ensemble, tout devient possible" : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.

  • Allemagne: véhicules polluants interdits en centre ville

    Pas de vignette, pas d'accès... A partir de ce mardi 1er janvier, les voitures ou camions voulant accéder au centre-ville de Berlin et de deux autres villes allemandes doivent arborer sur leur pare-brise une nouvelle vignette, de couleur verte, jaune ou rouge, suivant leur degré de "propreté". Les voitures considérées comme vraiment trop polluantes ne peuvent obtenir aucune de ces vignettes. Et sont donc de facto interdites d'accès.

    Sous peine d'une amende. Les automobilistes qui circulent ou stationnent sans vignette dans les zones concernées s'exposent à une amende de 40 euros et à un retrait d'un point sur leur permis. A Berlin, les autorités ont toutefois annoncé qu'elles feraient preuve de clémence au moins jusqu'à fin janvier.

    1,7 million de véhicules polluants

    La mesure doit être étendue au cours de 2008 à une vingtaine de villes du pays, dont Stuttgart et Munich. L'objectif de cette réforme, inédite en Allemagne, est de bannir des grandes villes, en commençant par Berlin, Cologne et Hanovre, les voitures émettant trop de particules fines. Au total 1,7 million de véhicules, principalement des diesel anciens, seraient concernés. Les autorités espèrent ainsi convaincre les propriétaires de véhicules anciens de les équiper de filtres à particules lorsque c'est possible.
     
    Cette réforme est "la tentative la plus sérieuse jusqu'à présent pour lutter contre la plus grave des sources de pollution de l'air, qui provoque 75.000 décès prématurés par an", s'est félicitée l'ONG écologiste "Deutsche Umwelthilfe", en annonçant qu'elle déploierait dès mercredi ses propres équipes de contrôleurs pour sensibiliser la population.

    (Souce LCI.Info)

  • STATS DU BLOG POUR DECEMBRE 2007

    Visiteurs uniques: 12 704

    Visites: 17 520

    Pages:  51 544

    Pages par jour (Moy/Max): 1662 / 3328

    Visites par jour (Moy/Max): 565 / 1322 

     

  • Viol filmé à Mandelieu

    Ils ont été écroués à Grasse pour avoir commis un viol avec acte de barbarie sur un adolescent de 16 ans.

    Une soirée très arrosée, à Mandelieu, dans les Alpes-Martimes. Sept  jeunes âgés de 16 à 19 ans se réunissent au domicile d'un des parents, absents. Très vite, la soirée dégénère : l'un des participants âgé de 16 ans est entraîné dans une pièce par les trois agresseurs présumés qui le viole avec un manche à balai.

    Un viol accompagné de faits et gestes qualifiés «d'actes de barbarie» par la justice.

    Un troisième jeune homme est accusé d'avoir filmé la scène avec un portable. Il est également poursuivi pour «complicité».

    (Source Le Figaro - 01.01.08)

  • Beauté de la France

    42e8d5eaa4fa94657af319331f8344c0.jpg
    Laon (Aisne)
    11d43f75a30242adf67ad6d83e794a86.jpg
    Chavonne en hiver (Aisne)
    f6187115cd4cf1f6e15d2cf29d77b61a.jpg
     Chavonne
    (Photos de VLAAMS)

  • VIDEO L'âme européenne

    http://www.dailymotion.com/video/x3x2a1_ame-europeenne_politics

    L'âme européenne est en train de mourir. Il faut comprendre ces images de révolte, nées de la colère d'une jeunesse blanche bafouée, sans espoir dans l'avenir, qui refuse la soumission et l'esclavage promis par un Mondialisme et un Capitalisme inhumain. Dans vingt ans, l'Europe n'existera peut-être plus... C'est ce que veulent précisément ses ennemis: détruire l'Europe et ses racines millénaires. Et nous désespérer pour mieux nous asservir.

  • FARC et attrapes: le sale petit jeu des terroristes

    La libération de trois otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) a échoué, lundi 31 décembre 2007, après plusieurs reports successifs. Le 18 décembre, les FARC avaient promis de libérer l'assistante d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, son enfant Emmanuel né en captivité, et l'ancienne députée Consuelo Gonzalez de Perdomo. A Caracas, le président vénézuélien Hugo Chavez, organisateur de l'opération humanitaire, a lu une lettre des FARC invoquant "d'intenses opérations militaires engagées dans la région" pour suspendre la remise des trois otages, attendue depuis le 26 décembre. "Nous pourrions envisager un changement de formule", a ajouté M. Chavez.

    En Colombie, le président Alvaro Uribe s'est rendu à Villavicencio, chef-lieu du département du Meta, base de la "caravane aérienne humanitaire" qui devait récupérer les otages. Après s'être entretenu avec l'ancien président argentin Nestor Kirchner, ainsi qu'avec les autres observateurs internationaux et le ministre vénézuélien des relations extérieures, M. Uribe a présenté un long exposé devant la presse rassemblée sur la base militaire d'Apiay. "Les FARC mentent, l'Etat colombien tient parole", a-t-il répété à plusieurs reprises.

    M. Uribe et le général Fredy Padilla de Leon, commandant de l'armée, ont assuré qu'il n'y avait guère eu de combats dans la région depuis deux semaines. En outre, le président colombien a accepté l'idée des observateurs internationaux d'un "corridor humanitaire" devant permettre aux FARC d'amener sans danger les otages du lieu de captivité au lieu de leur remise au Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

    M. Uribe a ensuite évoqué une "hypothèse" renversante, digne d'un feuilleton télévisé sud-américain. Les FARC n'auraient pas tenu leurs engagements parce que le petit Emmanuel aurait été arraché à sa mère aussi bien qu'à son père, un guérillero, pour être remis en 2005 aux services sociaux de San José de Guaviare.

    Le haut-commissaire colombien pour la paix, Luis Carlos Restrepo, a lu le dossier médical d'un enfant enregistré sous le nom de Juan David Gomez Tapiero, qui présentait à l'époque des symptômes de malnutrition, paludisme, leishmaniose, diarrhée et une fracture du bras, signes de mauvais traitements, négligence et abandon. L'Institut colombien pour le bien-être familial (ICBF) a placé cet enfant dans un foyer à Bogota, dont l'identité etl'adresse n'ont pas été révélées.

    A en croire M. Uribe, la personne qui avait amené cet enfant à San José de Guaviare aurait tenté de le récupérer récemment, prétendant être le père, peut-être dans l'intention de le rendre aux FARC. Le président colombien a demandé au CICR de comparer l'ADN de cet enfant à celui de la mère et des frères de Clara Rojas, actuellement à Caracas, ainsi qu'à celui du père présumé, pour vérifier ou écarter cette "hypothèse".

    A aucun moment le président colombien n'a critiqué son homologue vénézuélien. Au contraire, il a fait assaut d'amabilités, en insistant sur la collaboration apportée par Bogota à toutes les médiations nationales ou internationales qui ont tenté de trouver une solution à l'affaire des otages. M. Uribe a réservé sa fermeté aux FARC, accusés d'être non seulement des "terroristes", mais aussi des "menteurs impénitents". A Caracas, la première réaction de M. Chavez a été de dire que "le gouvernement colombien ment, alors que les FARC ne mentent jamais".

    A Villavicencio, prenant acte de l'échec de l'opération, les observateurs internationaux ont plié bagage. "Je ne veux pas croire que tout est fini", a déclaré Barbara Hintermann, la déléguée du CICR, seul à rester sur place. Quant aux proches des otages, ils devront encaisser cette nouvelle déception.

     

  • "Sale Keuf"!

    Toulouse (Haute-Garonne)

    «Aujourd'hui, il suffit d'un croisement de regard et on se fait tabasser. » Cette réflexion émanait hier d'un policier de Mazamet (Tarn), abasourdi après avoir appris la sauvage agression qui a visé l'un de ses collègues. Samedi soir, vers 21 h 30, alors qu'il vient de finir son service et qu'il rentre à pied chez lui, un policier en civil de 38 ans se fait interpeller par un groupe de jeunes devant une pizzeria du centre-ville.

    « Sale keuf ! » entend le fonctionnaire qui ne répond pas et poursuit sa route. Mais un peu plus loin, quatre hommes descendent d'une voiture et le rouent de coups avant de s'enfuir. Malgré ses blessures, la victime réussit à atteindre une cabine téléphonique pour prévenir les secours avec l'aide d'un passant. Hospitalisé à Mazamet, il souffre de contusions sur tout le corps et d'une vertèbre lombaire fracturée. Il fait l'objet d'une incapacité totale de travail de trente jours.

    Hier matin, les enquêteurs ont interpellé deux suspects, âgés de 18 et 22 ans. Le plus âgé serait connu des services de police pour des faits de violence. « Tous deux nient, mais ils auraient fait l'objet, quelques jours auparavant, d'un banal contrôle d'identité, auquel participait le policier. Mais celui-ci ne s'en souvient pas », a indiqué le vice-procureur de Castres. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a téléphoné à ce dernier « très atteint moralement », selon ses collègues. Elle a aussi adressé ses « félicitations » aux enquêteurs pour l'interpellation de deux des quatre suspects, dont la garde à vue a été prolongée. Les recherches se poursuivent pour retrouver les deux autres. Une information judiciaire pour violences en réunion sur un agent de la force publique pourrait être ouverte aujourd'hui.

     Nous n'ajouterons rien à cette information qui se suffit à elle-même...

    Nous adressons tous nos meilleurs voeux de prompt rétablissement à ce policier courageux si durement frappé par quatre racailles. Nos pensées vont aussi à sa famille.