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  • DELPHES

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    LE VOYAGE

                                      

                                          J’ai vu un paysage et puis j’ai vu un fleuve…

                                          Des chèvres oubliées enroulaient à leurs cornes

                                          Le silence des dieux et des déesses mornes,

                                          Lèvres ensanglantées par le vent qui n’abreuve.

                                          A Delphes dans les champs d’oliviers, la Pythie

                                          Enivrée de vapeurs parmi les marbres blancs

                                          Voit la beauté qui meurt avec un dernier cri

                                          Et les nymphes pleurer dans les bosquets de Pan.

      

                                          Mon amour est vivant près des eaux de l’Alphée,

                                          Il respire avec moi le sel bleu de l’été

                                          - Au bord de l’Alphée que silence, herbes folles…

                                          Un chant abolira l’oubli des Immortels,

                                          La flûte d’un berger ou le souffle d’Eole

                                          Mugissant sur la mer qui résonne d’appels.

                                                                                                                           

                                                                                                                              Gaëlle MANN

                                             

  • "La mère de tous les Français"!

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    La mère du président de la République, qui raconte quelques anecdotes sur son fils lors d'un entretien à Omega TV, assure en revanche n'être «pas fan» de Ségolène Royal.

    Ses apparitions sont extrêmement rares. Discrète, douce, Andrée Mallah (divorcée de Pal Sarközy) ne pratique pas la langue de bois quand elle choisit de s'exprimer. La mère du président de la République, avocate de formation, se confie dans une interview accordée à la Web-TV Omega TV, à son domicile de Neuilly-sur-Seine. Sur son surnom, «Dadu», dont l'origine remonte à sa petite enfance, et qui correspond au nom d'un petit cheval parmi ses jouets. (ce n'est pas "dada", c'est Dadu, prononcer "Dadou", son premier prénom)

    Nicolas Sarközy ? Le jeune étudiant en droit travaillait dans les années 70 pour la boutique Hermès en bas de l'immeuble familial, où il faisait les livraisons le samedi pour se faire de l'argent de poche : «Il avait fait quelques erreurs, en livrant par exemple une mangeoire pour hamster alors que c'était pour des oiseaux», s'amuse sa mère, qui lui inculque quelques valeurs que l'on pourrait retrouver dans n'importe quelle famille ordinaire. «Je n'ai pas du tout été sévère, j'ai demandé qu'il travaille, qu'il fasse du sport et qu'il ne me raconte pas d'histoires. Avec ça, on peut réussir !»

    A l'écouter, son fils semblait programmé pour devenir président de la République. «Oui, mais c'était tellement anecdotique. Des amis avaient une maison superbe dans le Midi. A un moment, l'un d'entre eux lui frotte les cheveux. Et Nicolas, qui avait 7 ans, lui dit : "Mais qui vous a permis de me toucher la tête, vous ne savez pas que je veux être président de la République?"  L'ami a beaucoup ri à l'époque, mais maintenant il ne rit plus du tout !»

    «J'ai été la Première dame pendant quinze jours»

     

    L'actuel chef de l'Etat lisait dans sa jeunesse «tous les livres sur de Gaulle. Il est venu à la politique par la lecture», assure Andrée Sarkozy, qui réfute, par contre, l'influence précoce de la religion sur le parcours de son fils : «C'est venu relativement récemment.» Aujourd'hui, elle assure que «rien n'a changé» dans sa vie. Elle se réjouit de «la joie de Nicolas, il a eu ce qu'il voulait. Et puis je n'étais pas vraiment fan de madame Royal», sourit-elle. Elle aurait même parlé de l'ex-candidate PS à la présidentielle avec le président chinois lors un dîner officiel, Hu Jintao lui répondant par un simple geste des deux mains, pas très diplomatique et peu flatteur pour Ségolène Royal. Sans plus de précisions.

    A l'inverse, une femme trouve grâce à ses yeux. Pas Cécilia, «mystérieuse», avec qui, toutefois, elle entretenait de «très bons rapports». Mais sa nouvelle belle-fille, Carla Bruni, «absolument charmante, adorable, très drôle et gentille. Tout le monde l'aime bien. Elle réunit un nombre de qualités assez exceptionnelles. Elle a une aisance, vous l'avez vu en Angleterre, elle est parfaite.» Un reproche, toutefois ? Andrée Sarkozy pouffe de rire : «J'ai été la Première dame pendant quinze jours, seulement, à cause de vous», lui a-t-elle dit.

    D'une lucidité sans faille, Andrée Sarközy ne souhaite ni se projeter dans l'avenir, ni faire de bilan prématuré de l'action du chef de l'Etat. Tout juste concède-t-elle que le «casse-toi pauvre con» adressé à un visiteur au Salon de l'agriculture ne l'a pas surprise. «Vous savez, c'est parce qu'il est très franc et très naturel qu'il est comme ça. A propos de cet incident, il est regrettable que le président de la République emploie un gros mot, mais ça ne me paraît pas dramatique.» Désormais, elle préfère se consacrer à l'innombrable courrier qu'elle reçoit à son domicile ou via l'Elysée. Une lettre l'a particulièrement touchée. Au milieu des félicitations, il lui était écrit : «Vous êtes la mère de tous les Français.»

    Qu'attendre d'autre du FIGARO que cette "pommade" ?

         
  • INDECENT ET ECOEURANT!

    Charleville-Mézières (Ardennes)

    Ils sont deux. « Michel le blanc et Michel le noir. » Deux individus claquemurés derrière cette carapace impassible qui s'efforce de paraître un monstre depuis le début de son procès devant la cour d'assises des Ardennes.

    « Une personne normale - mon frère - et un assassin », résume André Fourniret, 78 ans, tiraillé entre ces « deux extrêmes » : il n'a « pas envie de défendre un tueur d'enfants », mais « pas le droit » non plus « d'attaquer trop fort un consanguin ». Aussi parle-t-il longuement de « quelqu'un d'assez sympathique », dont il n'aurait qu'à « se féliciter » s'il n'était accusé des viols et des meurtres de sept jeunes filles.

    André avait 12 ans quand Michel a vu le jour. « Il ne devait pas survivre. C'est notre mère qui l'a sauvé », explique-t-il à la barre. Lui, comme tous ici, cherche à comprendre comment cet « intello raté », certes « mégalomane, colérique et autoritaire, qui veut dominer le monde », est devenu ce qu'il est. Il n'a pas d'explication, si ce n'est cette double personnalité, « l'homme panthère, le loup-garou, Docteur Jekyll et Mister Hyde ».



    « Par une sorte de transfert sur lui-même, Michel numéro un, le fréquentable, s'arrange pour devenir la victime de l'autre, Michel numéro deux, analyse André Fourniret. Il est coincé. Quand Michel blanc, s'il existe encore, découvrira ce que Michel noir a fait, il ne survivra pas, se suicidera ou deviendra fou. Son mutisme, c'est une forme d'autoprotection qu'il faut respecter. Une manière pour le blanc de ne pas reconnaître les crimes du noir. C'est le blanc que vous avez là, qui se prend pour un martyr. » L'aîné avance une autre explication à la dérive criminelle de son cadet : « Sa rencontre avec Monique. » « Il y a le jerrican et l'allumette. Elle n'a rien fait en soi, mais sa présence a permis de déclencher ses pulsions criminelles, assure-t-il. Sans elle, il est possible qu'il n'aurait pas tué. »

    L'intelligence et le coeur de cet homme donnent, pour la première fois, humanité à celui qui reste de marbre dans le box. « Je voudrais qu'il sache qu'il reste toujours mon frère, malgré tout », tient à préciser André. Il est « difficile » d'être le « frère de... ». Il a dû changer de nom « par politesse pour mes connaissances et mes interlocuteurs ». « Mais, à côté de la douleur des familles des victimes, je ne me sentirai pas le droit de me plaindre. » Il se tourne vers elles pour leur dire, « dans les yeux », « toute l'affection » qu'il leur porte : « Je compatis beaucoup ».

    Avant qu'il reparte, la maman d'Elisabeth Brichet, l'une des victimes de Fourniret, ose une dernière question : « Votre frère aurait-il parlé s'il avait obtenu le huis clos ? » « Oui, mais il n'aurait rien dit. »

    (Le Parisien - 7 mai )

  • Dmitri Medvedev, 3ème président de Russie

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    Dmitri Medvedev est devenu officiellement mercredi le troisième président de Russie, après Boris Eltsine et Vladimir Poutine, après avoir prêté serment sur la Constitution lors d'une cérémonie d'investiture au Kremlin.

    Le nouveau président, 42 ans, a juré, la main droite sur la Constitution, de "défendre les libertés" en Russie et de "servir fidèlement le peuple", en présence de Vladimir Poutine et de quelque 2.400 invités.

    Dmitri Medvedev a ensuite déclaré qu'il aurait comme priorité la poursuite du "développement des libertés civiques et économiques", tout en disant compter sur "le soutien" de son prédécesseur, qui doit devenir dès jeudi son Premier ministre.

     

    Le Premier ministre en exercice Viktor Zoubkov a d'ailleurs immédiatement présenté la démission de son gouvernement.

    La candidature de l'ex-président Vladimir Poutine au poste de Premier ministre doit être approuvée dès jeudi par le Parlement. Nombre de ministres devraient être reconduits aux mêmes postes, selon des informations de la presse russe.

    Conformément à la Constitution, peu après l'investiture du nouveau président, le Premier ministre et son gouvernement doivent présenter leur démission.

    "Je ferai tout pour que la sécurité de nos citoyens soit non seulement garantie par la loi, mais assurée réellement par l'Etat", a dit le nouveau chef de l'Etat.

    "Ces dernières années, nous avons créé une base solide pour le développement continu (du pays), pour des décennies du développement libre et stable. Nous devons surmonter le nihilisme juridique (c.à.d. la corruption) qui freine le développement moderne", a-t-il ajouté.

    Vladimir Poutine, qui a pris la parole juste avant lui, a quant à lui estimé que la Russie avait réalisé "une percée" pendant ses huit ans de présidence (2000-2008) et souhaité "bonne chance" à celui qu'il a lui-même choisi pour lui succéder.

    "Le devoir de prendre soin de la Russie a été et reste mon devoir suprême. Je l'ai accompli toutes ces années et je l'accomplirai toujours", a déclaré le président sortant, qui restera au pouvoir comme chef du gouvernement.

    "Il y a eu des erreurs, mais nous avons réussi à réaliser une percée. Désormais nous nous fixons des objectifs non pour deux ou trois mois à venir, mais pour 20-30 ans. Et ces objectifs sont à notre portée", a-t-il insisté.

    Suivant un cérémonial parfaitement réglé, le nouveau président de Russie Dmitri Medvedev est arrivé juste avant 12h00 (08h00 GMT) au Kremlin, sa limousine encadrée d'une escorte de neuf motos, après avoir emprunté plusieurs grandes artères de la capitale.

    A 12h00 sonnantes, il entrait dans le Grand Palais du Kremlin, avant de remonter solennellement le grand escalier d'honneur, avec le même faste que pour Vladimir Poutine en 2000, dont les images, dignes d'un sacre, avaient alors fait le tour du monde.

    Une double porte dorée s'est alors ouverte sur le nouveau président qui a poursuivi son chemin sur un interminable tapis rouge jusqu'à la salle André où l'attendaient Vladimir Poutine et les chefs du pouvoir législatif et le président de la Cour constitutionnelle.

     (Vladimir Rodionov - AFP)
    Le nouveau président, 42 ans, a juré, la main droite sur la Constitution, de "défendre les libertés" en Russie et de "servir fidèlement le peuple", en présence de Vladimir Poutine et de quelque 2.400 invités.  (Vladimir Rodionov - AFP)

     (Vladimir Rodionov - AFP)

  • VIDEO Naturellement... la mer

    http://www.dailymotion.com/video/x5c1sq_naturellement-la-mer_travel