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Ce qu'il y a de catastrophique dans le 13 Mai 58 , bien plus que dans le Mai 68 qui n'est que la pollution collatérale du Tchernobyl gaullien, c'est que depuis cette époque, par la pratique ordinaire de l'imposture et de la forfaiture, Monsieur De Gaulle a banalisé Machiavel et démocratisé Caligula.Comme confusément les enfants gâtés qui ont saccagé la France en Mai 68 ont du mal à reconnaître à la fois qu'ils sont les enfants de De Gaulle et ses fossoyeurs , ils ont décidé d'un commun accord de parler le moins possible de l'Algérie et de tous les crimes et mensonges gaullistes pour ne parler encore une fois que des empilements d'affaires brenneuses et coupables que la France n'a pas encore expiées et qui seraient imputables à la colonisation.Ils se gardent bien de dire que la colonisation c'est eux !La colonisation c'est eux, exactement au même titre que l'immigration c'est encore eux!En quoi un Pied Noir est-il coupable de la colonisation ? En quoi est-il coupable de la décolonisation ? En quoi un immigré est-il coupable de l'immigration ? En quoi un Pied-Noir est-il coupable des répressions gouvernemantales de Mai 1945 ? En quoi un Pied Noir ou un Musulman est-il coupable de la Fusillade du 26 Mars ? En quoi un général est-il coupable ou responsable de telle ou de telle guerre qu'un gouvernement seul déclare ?Les capitalistes et les gouvernants de 1830, de 1848, de 1871, de 1918, de 1936, de 1945 ont peuplé l'Algérie d'Européens de toutes origines parce que c'était dans l'intérêt des ploutocrates et des politiciens d'agir ainsi au fil de toutes ces dates.En 1962 ils en ont décidé autrement en mettant à la mer tous les Européens qu'ils y avaient transplantés en 130 ans. La vision historique et économique de quelques-uns avaient changé. Au premier rang de ceux-là Charles De Gaulle qui accomplissait ainsi les décisions des grands de ce monde: Les USA et l'URSS , tout en donnant aux Gaulois béats et admiratifs le sentiment que la France était enfin commandée par un chef.En 1976 les mêmes dirigeants ou leurs descendants ont décidé de peupler la France et l'Europe d'une main d'oeuvre pas chère. Ils ont décidé d'importer des colonies de peuplement africaines, comme ils avaient décidé de peupler l'Algérie de ses surnuméraires nationaux cent ans plus tôt. Pour garantir cette politique d'économie et de servage ils ont verrouillé leur méthode de deux manières:- Ils ont inventé l'antiracisme pour mater tout adversaire de la colonisation, tout Césaire européen. Chaque Ben Bella gaulois était sur le champ traité de "fasciste" et de "raciste" et ses partisans à peine dignes d'exister. Les anciens terroristes étaient appelés résistants, ce qui devrait donner des ailes d'ores et déjà à tous les sympathisants de Ben Laden.- Ils se sont abstenus de soumettre à referendum une pareille décision en inventant cette légende que les immigrés accomplissent des tâches que les Français ne voudraient pas faire.Ainsi muselés devant la délocalisation de populations allogènes qui a permis aux patrons anonymes, vagabonds et apatrides, de sous-payer les indigènes européens au prétexte que les nouveaux esclaves acceptent les pires conditions de travail, ces patrons anonymes, vagabonds et apatrides sont désormais passés à la phase suivante de leur internationalisme , copie conforme des théories mondialistes des guevarristes en peau de lapin et des trotskistes de chez Drucker: Ils sont passés à la délocalisation des entreprises.Vladimir Oulianov a écrit des capitalistes qu'ils sont tellement idiots qu'ils feraient monter les enchères des cordes qui serviraient à les pendre.Parallèlement les mêmes qui parlent de valeurs humanistes et démocratiques se félicitent de prendre des décisions capitales sans solliciter le peuple roi parce que ce peuple pense mal et voterait mal. Les mêmes ne se gênent pas pour violer des décisions démocratiques en réalisant le contraire des résultats d'un vote.De Gaulle est le pionnier de la ruine démocratique. Il est le premier homme de l'Histoire à avoir fait admettre qu'un oui vaut un non et que le choix de l'Algérie française signifiant le choix le meilleur de la France pour l'Algérie, cette affirmation signifiait son contraire puisque la solution la meilleure pour la France en Algérie était l'Algérie algérienne.Il est clair que Sarközy a chaussé de grandes bottes et que ce Tapie de bazar a naturellement de quoi considérer que sa prévention d'une Turquie européenne débouchera fatalement, et selon la casuistique du Maître, sur l'enthousiasme - fataliste au besoin - de la Turquie européenne en question.D'ailleurs ils vous diront tous que la Méthode Globale est globalement positive.Vitus -15 mai 2008
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Mort, où est ta victoire?
George W. Bush est un tantinet mécontent et déçu! Cinq ans après la désastreuse entreprise de l'occupation de l'Irak, avec ses plus de 800.000 morts civils et des dégâts qui pèseront des décennies entières sur la vie des générations futures de cette terre infestée de violences, le Président américain regrette "l'inexactitude"- délicat euphémisme- des rapports de ses services de renseignements, ceux là même, qui, rappelons-le, ont déclenché la catastrophe de 2003. Sauf que, pour l'heure, ce n'est, ni de faux regrets, ni de larmes de crocodile dont les Irakiens ont besoin : les Irakiens ont, surtout, besoin que l'Amérique cesse de leur mentir et qu'elle avoue avec franchise être débarquée en Mésopotamie, non pas pour y apporter la prospérité, la liberté, mais bien pour garantir une hégémonie géopolitique quasi-centenaire, via le contrôle de la principale artère énergétique de la planète qu'est le Moyen-Orient.Les Irakiens veulent que le Président en instance de départ ne se fourvoie plus aux yeux du reste du monde et qu'il est le courage d'accepter, comme tout "bon perdant", que son idée n'était pas judicieuse, que sa stratégie était mauvaise et que sa mise en œuvre, plus que catastrophique. Mais M. Bush n'en est visiblement pas encore à mesurer l'étendue de son propre échec. Il croit qu'il peut toujours retourner la situation parce qu'il est le plus fort et qu'il ne saurait capituler. Alors une simple question se pose : Combien, dans ces conditions, faudra-t-il encore de victimes irakiennes et américaines ? Le Président ne manque certainement pas d'arguments pour expliquer à ses compatriotes que la première puissance militaire au monde doit au moins disposer des moyens de préparer un départ honorable.Mais le sait-il seulement qu'il y a plus de 30 ans, l'un de ses prédécesseurs, englués, alors, dans les marécages vietnamiens, usait, avec la même obstination, du même faux raisonnement ? Et la suite, tout le monde la connaît : le 30 avril 1975, le dernier représentant américain quittait à bord d'un hélicoptère, la bannière étoilée sous le bras, le toit de son ambassade à Hanoi, pour rejoindre les bâtiments de guerre qui mouillaient au large du Cap Saint-Jacques. Ce souvenir mérite que le Président Bush réfléchisse sérieusement à l'option du retrait des troupes d'Irak, car l'histoire a ceci de terrible qu'elle est un éternel recommencement.
Jeudi 15 Mai 2008
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Le Pentagone menace le cyberespace
Le Pentagone veut pouvoir détruire tous les sites Internet qui le gênent
Le Pentagone a décidé de se doter d’une unité spécialisée capables de détruire soudainement l’ensemble des sites internet de ses adversaires en cas de conflit.La « guerre des réseaux » (Network Warfare) est du ressort de l’Armée de l’Air. Elle est dirigée par le général Keith B. Alexander, le patron de la NSA.
La 67eme brigade de guerre des réseaux dispose déjà de plus de 8 000 hommes sous le commandement du colonel Joseph Pridotkas. L’un de ses escadrons sera équipé, d’ici octobre, de puissants robots capables de faire tomber des milliers de sites à la fois. Il s’agit d’appliquer le concept du « tapis de bombes » au cyberspace, indique le colonel Charles W. Williamson dans le dernier numéro de l’Armed Forces Journal.
Jeudi 15 Mai 2008
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Lamentable et vulgaire...
Jean-François CopéAu lendemain du rejet du texte sur les OGM, la majorité, qui tente de se remettre de ce gros cafouillage, serre les rangs derrière Copé, accusé par l'Elysée de ne pas tenir la barre. Et se prépare à un nouveau vote. L'opposition dénonce « un coup de force ».
Au lendemain du camouflet infligé par l'opposition à la majorité sur les OGM, les langues se sont déliées hier à l'Assemblée. Tandis qu'à l'Elysée on jure que l'incident est clos. Récit d'une journée post traumatique.
Mardi soir, la chasse à l'homme. Le premier réflexe de l'Elysée est de chercher « le » coupable du cinglant revers infligé par la gauche. Il est tout trouvé : Jean-François Copé, l'ambitieux patron du groupe UMP à l'Assemblée, n'aurait pas su mobiliser ses troupes. Incident révélateur : salle des pas perdus, après le rejet du texte, Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, proche de Sarközy, lance à un collaborateur de Copé : « On va tous vous trancher la gorge ! »
Hier matin, à l'Assemblée, tous derrière Copé. Les députés UMP sont nettement plus nombreux à 9 h 30 en réunion de crise salle Colbert qu'ils ne l'étaient la veille au soir dans l'hémicycle ! Et très remontés. Le soutien à Copé est unanime. « Il nous a dit que ce qui venait de se passer était dramatique pour la majorité, et qu'il fallait resserrer les boulons », rapporte un participant. L'ancien ministre Pierre Méhaignerie regrette que de nombreux députés UMP « ne mettent jamais les pieds à l'Assemblée ». Claude Goasguen (Paris) est vivement applaudi lorsqu'il dénonce « quelques connards qui parlent trop de l'autre côté de la Seine », faisant allusion aux flèches anti-Copé des conseillers de Sarközy. Dans les couloirs, on n'en finit pas de refaire le match. Pour Bernard Debré, l'incident de la veille est « révélateur des difficultés que nous avons avec le gouvernement : quand on écrit une lettre à un ministre, on ne nous répond pas, on ne nous reçoit jamais, et quand on signale un problème, on nous répond d'aller nous faire voir. On est traités comme des moins que rien ! » Un autre parlementaire observe que les ministres concernés, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet, n'ont « pas fait leur travail. Certains de mes collègues ne savent même pas ce qu'est un OGM ! » La discrétion du président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, est soulignée. Benoist Apparu (Marne) suggère des « sanctions financières » pour les députés absentéistes.
A l'Elysée, Nicolas Sarközy tacle Jean-François Copé. Devant ses ministres réunis en conseil, le chef de l'Etat se moque des socialistes qui lui réclament une audience : « Bientôt, ils vont me demander de venir devant le Parlement ! » Il se fait grinçant sur Copé, candidat quasi déclaré à sa succession : « Quand on a de grandes ambitions dans la vie, il faut commencer par faire le job là où on est. On ne peut pas sauter 2,40 m avant d'avoir sauté 1,80 m. » Pour autant, il n'y aura pas de sanction contre le patron des députés UMP, tout juste une petite réorganisation du groupe. Pas question de rajouter de la crise à la crise. Pour le président de la République, « l'incident » est clos. Dans son entourage, on veut même croire que cet « aléa » aura pour effet de « souder » la majorité. Pas si sûr...
Sortie de route sur les institutions. En commission des Affaires étrangères, hier matin, le projet de loi de réforme des institutions est rejeté par quatre voix (dont trois UMP !) contre trois. « On ne peut pas vouloir la revalorisation du Parlement et s'affoler lorsque ça remue un peu », commente, hilare, Jacques Myard (Yvelines), très fier d'avoir voté contre la réforme proposée par Nicolas Sarkozy. La commission des Lois de l'Assemblée nationale a elle adopté le projet de loi sur la réforme des institutions, sans les voix du PS, qui a voté contre.
Standing ovation pour Copé dans l'hémicycle. Alors que le maire de Meaux s'apprête à interpeller François Fillon, lors de la séance des questions au gouvernement, ses collègues se lèvent quasiment tous et l'applaudissent longuement. « Le groupe UMP est totalement mobilisé » derrière le gouvernement, promet Copé, résolument optimiste. « Mesdames et Messieurs les députés, je veux vous remercier de votre soutien », répond le Premier ministre, provoquant l'hilarité de la gauche.
Et après ? Le coup de Trafalgar sur les OGM intervient à une semaine du débat à l'Assemblée sur les institutions et avant toute une cohorte de réformes explosives (hôpital, armée, grandes surfaces, RSA...). Entre l'Elysée et sa majorité, l'ambiance est délétère et les piques de Sarközy contre Chirac n'ont rien arrangé. « Les parlementaires UMP ont d'abord été reconnaissants envers Sarközy de les avoir fait réélire il y a un an, analyse le politologue Dominique Reynié. Mais il y a eu un tournant avec les municipales : aujourd'hui ils reprennent les choses en main. »C'est "ça" qui nous gouverne?
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Lassana Coulibaly, le "violeur aux chaussettes"
Lassana Coulibaly aimait violer les femmesC'est un "routard du viol" que les jurés de la cour d'assises du Puy-de-Dôme sont appelés à juger à partir d'aujourd'hui. Lassana Coulibaly est accusé d'avoir fait des victimes à Paris, Vichy, Montpellier ou encore Clermont-Ferrand. Il avait été confondu par son ADN.
Les enquêteurs l'avaient surnommé « le violeur aux chaussettes », lui qui leur avait donné tant de fil à retordre. Lassana Coulibaly, 27 ans, comparaît à partir de ce matin devant les assises du Puy-de-Dôme pour neuf viols précédés, accompagnés ou suivis de tortures ou actes de barbarie, deux tentatives de viol et une agression sexuelle aggravée. Face à lui, douze femmes attendent de voir leur agresseur jugé.Douze victimes, âgées de 19 ans à 57 ans au moment des faits, qui ont enduré un véritable martyre.
Les faits se sont déroulés entre 2002 et 2005. A cette époque, Lassana Coulibaly, sans profession et sans domicile fixe, écume les foyers de jeunes travailleurs, squatte chez des copains et vit de rapine et de petits boulots. Ce garçon d'origine africaine, qui a grandi à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), navigue entre Paris, Clermont-Ferrand, Vichy ou encore Toulouse. Mais c'est à Montpellier (Hérault) qu'il commet sa première agression sexuelle, le 13 octobre 2002, sur une jeune étudiante de 19 ans. Trois jours plus tard, toujours dans la cité héraultaise, il s'infiltre discrètement chez une nouvelle victime, une femme médecin de 36 ans, qu'il viole à deux reprises sous la menace d'un couteau en la bâillonnant avec une chaussette trouvée sur place.
Un véritable maniaque
La longue errance de Coulibaly continue. En juin 2003, il se trouve alors à Clermont-Ferrand. En l'espace de quelques jours, il commet deux nouveaux viols et une tentative. En 2004, deux autres femmes sont violées à Paris et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En 2005, alors que les enquêteurs traquent encore un inconnu, dont le portrait-robot circule dans tous les commissariats du pays, il viole ou tente de violer à quatre reprises à Vichy, Clermont et Paris.
« Ma cliente est en survie depuis les faits, souligne Me Portejoie, l'avocat d'une des parties civiles. Tant que le procès n'aura pas eu lieu, elle ne pourra pas se reconstruire. » D'autant que les victimes ont eu affaire à un véritable maniaque.
Chaque fois, le mode opératoire était le même. Il s'introduisait par la fenêtre d'un appartement en étage, escaladant les murs, généralement au petit matin. Il utilisait des chaussettes pour bâillonner ses victimes ou s'en servait comme de gants pour ne pas laisser d'empreintes. A l'aide de fils électriques trouvés sur place, il ligotait ses victimes, les violait, les frappait, les menaçait de représailles si elles portaient plainte, avant de disparaître.
Du détergent sur ses victimes
En 2005, Coulibaly se sent traqué. Il utilise alors des détergents pour laver ses victimes, afin de ne pas laisser de traces d'ADN... Peine perdue, sur chaque scène, l'empreinte génétique du violeur aux chaussettes est retrouvée. Le 9 octobre, il commet son dernier viol sur une étudiante clermontoise de 23 ans, semant la panique sur le campus. Cette fois-ci, l'affaire est révélée par la presse. Des femmes qui n'avaient jamais osé parler sortent de leur silence.
Coulibaly n'est alors connu des services de police que pour de menues affaires de vols et de drogue. Son empreinte génétique n'est donc pas enregistrée dans le fichier national. C'est d'ailleurs à la suite d'un simple cambriolage commis dans la région de Toulouse que le routard du viol est interpellé le 8 décembre 2005. Son empreinte génétique est expertisée et le « violeur aux chaussettes » enfin identifié.
Son procès qui s'ouvre aujourd'hui à Riom (Puy-de-Dôme) devrait durer jusqu'à vendredi prochain. Il y a quelques jours seulement, la famille du violeur a récusé deux de ses trois avocats. Coulibaly encourt pourtant la perpétuité.(Le Parisien - 15 mai 2008)
Encore une CPF...



