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  • Rouen: le procureur va confisquer les voitures...

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    Pour lutter contre l'alcool au volant, mais aussi la conduite sans permis ou les excès de vitesse, le parquet de Rouen prévoit de confisquer les voitures des automobilistes au bout de la troisième infraction consécutive.

    Mise en fourrière du véhicule à la troisième infraction, c'est la nouvelle méthode qui sera appliquée dès le 1er juillet dans le ressort du parquet de Rouen afin de lutter contre la délinquance routière. Le procureur de la République, Joseph Schmit, a décidé de frapper très fort. Il explique le mécanisme du dispositif : « A la troisième infraction, dès le moment de l'interpellation, la police ou la gendarmerie prendront la voiture qui sera placée à titre conservatoire dans un garage avec comme objectif d'obtenir du tribunal la confiscation du véhicule avec exécution immédiate.

    Si la confirmation est ordonnée, le véhicule deviendra immédiatement et définitivement la propriété de l'Etat, ce qui n'empêchera pas le propriétaire-auteur de l'infraction de payer les frais d'enlèvement et de gardiennage de la voiture. »


    C'est la conduite sous l'emprise de l'alcool qui est la première cible, mais les infractions concernant la conduite sans permis, les excès de vitesse, l'emprise de stupéfiants ou encore le défaut d'assurance et la conduite dangereuse connaîtront une sanction identique. L'année dernière, 3 900 permis ont été retirés en Seine-Maritime dont 3 435 pour ivresse au volant. Les services de police et de gendarmerie estiment que cette nouvelle initiative devrait se révéler dissuasive.

    Quant au procureur de la République de Rouen, il ajoute : « Au troisième avertissement, nous n'avons plus le choix. Si nous voulons diminuer l'insécurité routière et protéger les conducteurs qui respectent les règles du Code sur la route, la meilleure solution est de leur enlever la voiture. D'après une étude, cela concernera au minimum une centaine de personnes dans la circonscription du parquet de Rouen pour les conduites alcoolisées. Je veux d'abord enlever une arme à quelqu'un qui, j'en suis sûr, s'il a déjà conduit trois fois en état d'ivresse le fera une quatrième. De plus, quand un conducteur se fera saisir sa voiture, cela en fera réfléchir plus d'un. » La loi prévoit que l'auteur de la troisième infraction doit aussi être le propriétaire du véhicule pour la mise en fourrière et une éventuelle confiscation.
    Les poids lourds et les cars seront-ils eux aussi confisqués?
  • C'est l'Espagne 1 à 0! - Luis Aragonès, sélectionneur

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    Luis Aragonès, 70 ans, né à Madrid le 28 juillet 1938

    Les Espagnols l'ont emporté 1 à 0 face à l'Allemagne à Vienne. Depuis 1964, l'Espagne n'avait plus conquis ce titre.

    L'Espagne a remporté le Championnat d'Europe des nations de football pour la deuxième fois de son histoire, quarante-quatre ans après son premier titre, en battant l'Allemagne (1-0) en finale de la XIIIe édition, dimanche au stade Ernst-Happel de Vienne.

    L'Espagne décroche ainsi son premier titre majeur depuis 44 ans et la victoire lors de l'Euro-1964 face à l'URSS en finale. Les Espagnols ont inscrit l'unique but du match grâce à l'attaquant Fernando Torres, servi dans la profondeur par Xavi Hernandez, profitant au passage de la lourdeur de la défense allemande et d'une sortie hasardeuse du gardien Jens Lehmann (33).



    Rarement mis en danger, les Espagnols se sont créé quelques occasions en seconde période, notamment par Iniesta, dont la reprise fut repoussée sur sa ligne par Frings (63). Puis sur une remise de la tête de Güiza vers Senna, trop court (81).

    Les Allemands, qui avaient finalement pu aligner leur capitaine Michael Ballack, ménagé vendredi et samedi, en raison d'un problème musculaire au mollet droit, ont souvent été dépassé par le rythme de leurs adversaires.

    Luis Aragonès dirige d'une main de fer l'équipe espagnole

    Il est sélectionneur de l'équipe d'Espagne de football depuis 2004. Il déclencha une importante polémique lorsque, lors d'un entraînement, il qualifia le footballeur français Thierry Henry de "negro de mierda" (ce qui se passe de traduction). Pour ces propos, il a été sanctionné de 3 000 euros d'amende par la Fédération espagnole de football.

    Tout le monde se souvient du "noir de merde" balancé en 2004 à propos de Thierry Henry. Remarque sussurée à l’oreille d’un José Antonio Reyes, coéquipier de Titi à Arsenal, qu’il s’agissait de "motiver". Luis a bien expliqué qu’il a plein d’amis noirs, que Reyes lui-même n’est qu’un "gitan", la tirade est mal passée… Tirant les pieds, la fédération espagnole a fini par lui infliger une amende de 3000 euros. La belle affaire.

    Le 21 juin, dans une interview au quotidien sportif As, le "Sage d’Hortaleza" (son quartier natal à Madrid), glisse, bonhomme, à propos des Coréens : "Ils sont tous pareils. Ils pourraient mettre 11 joueurs sur le terrain en première mi-temps et les changer tous en seconde, personne ne s’en apercevrait."

     

  • Carcassonne: la démonstration vire au drame

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    AFP.29 juin 2008. Seize personnes ont été blessées par balles dimanche, dont quatre grièvement, lors d'une journée portes ouvertes dans une caserne de Carcassonne, a-t-on appris auprès du préfet de l'Aude et de l'armée de terre.

    Cet accident, dont la majorité des victimes sont des civils, s'est produit lors d'une démonstration de libération d'otages du Groupe de commandos parachutistes (GCP) du 3ème Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), a précisé à l'AFP le colonel Benoît Royal, chef du Sirpa-Terre (service d'information de l'Armée de terre).

    Il a fait état de 16 blessés, dont quatre grièvement atteints et deux dont le pronostic vital est engagé.

    Le préfet de l'Aude, Bernard Lemaire, a précisé au micro de France 3 qu'un enfant figure parmi les deux blessés dont le pronostic vital est engagé.

    Quatre enfants au total figurent selon lui parmi les blessés, ainsi qu'un seul militaire.

    "Pour une raison incompréhensible, des munitions à balles réelles ont été utilisées à la place de cartouches à blanc", a indiqué le colonel Royal, soulignant "l'incompréhension et la perplexité" de l'armée de terre devant cet événement.

    Il a confirmé que les blessés sont en majorité des civils, parmi lesquels figurent nombre de familles de militaires. Deux ou trois enfants seraient au nombre des victimes, a-t-il ajouté.

    Le militaire à l'origine du drame, qui appartiendrait au 3e RPIMa, a été placé en garde à vue.

    "La question qui se pose est "est-ce-que le militaire a fait un geste criminel ou pas?". Pour l'instant, personne ne peut répondre mais la thèse qui prédomine est celle d'une erreur", a précisé le préfet.

    "La thèse qui prédomine, c'est qu'il y a eu erreur, sous réserve des investigations qui sont engagées par la gendarmerie sous la direction du substitut du procureur", a-t-il ajouté.

    Le président Nicolas Sarközy a annoncé dans un communiqué qu'il attendait "au plus tôt le résultat des enquêtes déjà diligentées pour en tirer les conséquences qui seront exemplaires".

    Il a assuré les familles de "toute sa sollicitude", indiquant qu'il "partage avec elles leur douleur à l'occasion de ce drame. Ses premières pensées vont aux victimes. Tout sera mis en oeuvre pour les soigner".

    Le ministre de la Défense Hervé Morin devait se rendre sur place dans la soirée.

    La brigade de recherches de Carcassonne, qui a reçu le renfort de la section de recherches de Montpellier, est sur place.

    "Des armes ont été saisies et mises sous scellé, et les auditions de plusieurs personnes ont débuté", selon une source de la direction de la gendarmerie nationale. "Toutes les hypothèses sont envisagées".

     

  • Tirs à balles réelles: 16 blessés à Carcassonne

    Lors d'une "démonstration d'assaut" dans une caserne de Carcassonne, un soldat a tiré à balles réelles au lieu de balles à blanc...

    Carcassonne (Aude).

    Seize personnes, dont quinze civils, ont été blessées, quatre grièvement, dimanche, vers 18h, "lors d'une démonstration d'assaut" au 3e RPIMA de Carcassonne.
    Pendant la journée portes ouvertes, un soldat a tiré à balles réelles au lieu de balles à blanc, a annoncé le préfet de l'Aude au micro de France 3.

    Comment c'est possible?
    Une erreur de chargement d'une des armes utilisée pour la démonstration serait à l'origine de l'inicident, selon France Info.

    Un plan rouge a été déclenché par la préfecture de l'Aude.

    Où est le soldat?
    Un militaire est ce soir en garde à vue, selon France Info.

    Des réactions?
    Nicolas Sarközy: il attend "au plus tôt" le résultat des enquêtes "déjà
    diligentées" sur l'accident dans une caserne de Carcassonne, "pour en tirer les conséquences qui seront exemplaires".

    L'armée de terre: c'est "incompréhensible."

    (sources: AFP, France Info, France 3)
  • Guy Béart "Qu'on est bien"

      GUY BEART - Paroles et musique - 1957

    QU'ON EST BIEN

     Refrain:

    Qu'on est bien
    Dans les bras
    D'une personne du sexe opposé
    Qu'on est bien
    Dans ces bras-là
    Qu'on est bien
    Dans les bras
    D'une personne du genre qu'on n'a pas
    Qu'on est bien
    Dans ces bras-là

    C'est la vraie prière
    La prochaine aime le prochain
    C'est la vraie grammaire
    Le masculin s'accorde avec le féminin

    (au Refrain)

    Certains jouent quand même
    Les atouts de même couleur
    Libres à eux moi j'aime
    Les valets sur les dames les trèfles sur les cœurs.

    (au Refrain)

    Les creux sur les bosses
    Tout finit par se marier
    Les bons sur les rosses
    Et même les colombes avec les éperviers

    (au Refrain)

    Qu'on est bien
    Dans les bras
    D'une personne du sexe opposé
    Qu'on est bien
    Dans ces bras

  • La mère voilée interdite de sortie scolaire

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    Mbarka Benraba, 33 ans
    Pourquoi ne va-t-elle pas vivre avec sa famille dans son pays? Parce qu'elle y serait dans une misère noire! Elle n'est chez nous que pour l'argent , les aides, les allocs!

    Chelles (Seine-et-Marne)

    Jusqu'à la semaine dernière, Mbarka Benraba était connue dans son quartier de la Grande-Prairie de Chelles (Seine-et-Marne) comme la boulangère de la cité. Depuis jeudi, elle est devenue le symbole local de « la discrimination contre les femmes voilées ». Au motif qu'elle porte le foulard islamique, cette maman de 33 ans s'est vu refuser le droit d'accompagner la classe de son fils pour une sortie scolaire au zoo.

    C'est au nom du principe de laïcité que le directeur de l'école maternelle de la Grande-Prairie a ordonné cette exclusion contraire à la loi. Quelques jours plus tôt, l'enseignant du fils de Mbarka Benraba, scolarisé en grande section, l'avait pourtant autorisée à encadrer le groupe.


    « J'étais heureuse de pouvoir, pour la première fois, me retrouver avec mon fils dans une sortie pédagogique, témoigne la mère de famille. Le directeur m'a indiqué qu'il n'avait pas besoin de moi avant de m'avouer que c'était le voile qui gênait ». L'argument a fait bondir les mamans présentes jeudi matin devant l'école. « On a fait stopper le car et on a exigé que Mbarka monte à bord », raconte l'une de ses amies, Yamina. Devant la pression, le directeur Dominique Sir avoue « avoir toléré la mère en lui demandant de ne s'occuper que de son fils. »

    L'injonction a créé la polémique. « C'est scandaleux d'insinuer que, parce qu'on est voilée, on n'a pas le droit de toucher les enfants des autres », s'énerve Yamina. Et Assia de renchérir, sous son voile rose : « Ce sont nos enfants qu'on pénalise en refusant de leur accorder des moments de complicité avec leurs parents ! »

    Confuse devant ce couac, l'Education nationale compte « présenter ses excuses » à Mbarka Benraba. « La loi sur la laïcité s'applique aux enseignants et aux élèves mais pas aux parents d'élèves qui entrent dans une école ou accompagnent bénévolement les enfants, recadre l'inspecteur de l'Education nationale de Chelles, Jean-Yves Beden. L'institution a manqué à ses devoirs ». Il y a un an, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité avait, dans une délibération, rappelé la possibilité « pour des mères voilées d'accompagner des sorties scolaires ».

    Récemment, une école maternelle de Cergy (Val- d'Oise) a pourtant modifié son règlement intérieur afin de bannir les mamans qui portent le foulard des visites extra-scolaires.

    Les Françaises sont, elles, obligées de se mettre un voile dans les pays musulmans comme l'Arabie Saoudite!