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  • Sainte kippa

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    Après l'agression d'un jeune juif samedi dernier aux Buttes-Chaumont, la ministre de l'Intérieur s'est rendue sur place. Quarante policiers et CRS renforcent les effectifs du quartier.

    Le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, s'est rendu aux Buttes-Chaumont samedi pour se faire présenter les renforts de police mis en place après l'agression de Ruddy, jeune juif de 17 ans  blessé le 21 juin à Paris, dans le XIXe arrondissement.

    Le ministre, qui «attend les résultats de l'enquête» pour se prononcer sur le caractère antisémite ou non de l'agression du jeune homme, a toutefois noté que celle-ci pouvait avoir «une connotation antisémite», en relevant que la victime portait «des signes distinctifs de sa religion», notamment une kippa.

    Cela «met en cause notre pacte républicain», a estimé Mme Alliot-Marie, en indiquant cependant qu'après «une baisse de 38%» du nombre d'actes antisémites en 2007 par rapport à l'année précédente, ce type d'actes a chuté «de 25% supplémentaires depuis le début de l'année», en France.


    Dans le XIXe arrondissement, «douze agressions antisémites ont été commises depuis le début 2008, contre 28 pour la même période de temps de 2007», a précisé son entourage à l'AFP. Dans ce quartier des Buttes-Chaumont, la préfecture de police a mis en place samedi deux sections de la BAC (brigade anticriminalité) et deux sections de la compagnie de sécurité, soit un effectif de 40 fonctionnaires qui viennent renforcer sept agents de quartier et deux équipages de trois policiers chacun.

    Ce dispositif sera maintenu «en tant que de besoin», a indiqué le préfet de police Michel Gaudin, qui tiendra mardi une réunion avec des différentes associations locales et des responsables de la communauté juive au sujet de la sécurité.
  • Fouilles sur le site mésolithique de Paris

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    Les limons de la Seine ont préservé de l'usure du temps ces traces du passé. Il s'agit principalement de silex taillés et des fragments d'os d'animaux probablement consommés sur place. "Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines", indique l'Inrap. Dans ces cinq haltes de chasse mis au jour sur un site de 5000 m2, les chasseurs ont "surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches" mais ils ont aussi découpé de la viande et gratté des peaux "pour la confection de vêtements ou de tentures"

    "Le Mésolithique fait suite au réchauffement climatique survenu il y a 10.000 ans, explique à LCI.fr Bénédicte Souffi, coresponsable du chantier de fouilles. Il y avait davantage d'arbres et d'arbustes, peu de prairies. Ce qui explique que les chasseurs abandonnent le propulseur (une sorte de manche dans lequel était insérée la sagaie) pour l'arc, mieux adapté à la chasse en forêt. C'est une période où les cerfs et les sangliers apparaissent dans la région tandis que rennes et chevaux disparaissent."

     Et l'archéologue d'ajouter : "L'environnement, le climat et même les êtres humains sont quasiment les mêmes qu'aujourd'hui".

  • Bouleversant: un survivant "Triangle rose" de 95 ans à la Gay Pride de Berlin

    Des dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Berlin pour la désormais traditionnelle «Gay Pride», avec cette année un invité exceptionnel: Rudolf Brazda, 95 ans, le probable dernier survivant des «Triangles roses», ces homosexuels persécutés par les nazis.

    Sous une pluie intermittente et au son de la musique techno, les manifestants, juchés sur des chars bariolés et décorés de ballons multicolores, ont parcouru sur 6 km les rues de la capitale, réputée comme un haut lieu de la scène homosexuelle en Europe. Les organisateurs, qui ont placé le défilé sous le thème de la lutte contre l'homophobie, attendaient près d'un demi-million de participants.



    En queue de cortège, M. Brazda, un vieillard alerte qui vit près de Mulhouse (nord-est de la France) depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait pris place sur une petite charrette aux couleurs d'une assocation gay locale.

    Jusqu'à très récemment, les autorités et la communauté gay allemande considéraient qu'il n'y avait plus aucun témoin vivant des atrocités nazies contre les homosexuels. C'est en tout cas ce qu'elles avaient affirmé fin mai, au moment de l'inauguration au coeur de Berlin d'un monument à la mémoire de ces victimes. Mais, après avoir appris par les médias l'existence de ce mémorial, M. Brazda s'est manifesté auprès des associations homosexuelles, qui l'ont immédiatement invité à Berlin.

    Le vieillard gay, qui a fêté cette semaine ses 95 ans, a alors raconté son histoire à Alexander Zinn, responsable de la Fédération berlinoise des gays et lesbiennes (LSVD): né en 1913 près de Leipzig de parents tchèques, il a à peine 20 ans à l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler.

    En 1934, alors qu'il vit en concubinage avec son compagnon, il est condamné à six mois de prison en vertu d'une loi interdisant la fornication entre hommes. Expulsé par les nazis en Tchécoslovaquie, il se produit dans une troupe de théâtre et d'opérette, où il se distingue par ses imitations de Josephine Baker.

    Après l'annexion de la région des Sudètes par le troisième Reich en 1938, Rudolf Brazda est à nouveau arrêté, puis finalement déporté à Buchenwald en 1941.

    Contraint de porter le «Triangle rose», signe distinctif imposé aux homosexuels, il y est soumis au travail forcé, notamment comme couvreur sur des chantiers. Il survit pendant quatre ans aux privations, grâce à la «chance» qui selon lui ne l'a jamais quitté, et aussi à une liaison amoureuse avec un kapo communiste.

    Après la libération du camp en 1945, il s'installe en Alsace, avec son nouveau compagnon, qui partagera sa vie pendant plus de 50 ans. «Après guerre, j'ai eu une vie très heureuse. Nous n'étions plus obligés de nous cacher, comme avant, lorsque nous étions considérés comme des anormaux», a observé «Oncle Rudi» vendredi à Berlin, en déposant une fleur devant le monument à la mémoire des «Triangles roses».

    «Mais Dieu merci, aujourd'hui nous sommes libres! La démocratie, il n'y a rien de mieux», a ajouté avec un sourire le vieil homme, qui confie avoir encore peur des néo-nazis... Sous le nazisme, plus de 50.000 homosexuels ont été condamnés en vertu d'un article du code pénal abrogé seulement en 1969 - l'homosexualité n'étant totalement dépénalisée en Allemagne que depuis 1994.

    Selon les estimations, entre 5.000 et 15.000 homosexuels ont été déportés dans les camps de concentration, où la grande majorité d'entre eux sont morts d'épuisement, de mauvais traitements ainsi que du typhus.

  • Le violeur de l'Essonne

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    Juin 08

    L'inconnu qui a enlevé et violé une adolescente de 16 ans le 8 juin est un récidiviste. Il a déjà abusé deux autres jeunes filles en 1999 puis en 2000. Les enquêteurs recherchent activement le violeur de l'Essonne.

    Les policiers le pressentaient. Ils en ont désormais la certitude. L'homme qui a enlevé une adolescente le 8 juin dans le XIII e arrondissement de Paris avant de la violer dans une forêt de l'Essonne est un récidiviste.

    Les enquêteurs n'ont toujours aucune idée de son identité mais le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) vient de le confirmer : l'ADN relevé après l'agression du 8 juin correspond à celui retrouvé lors de deux précédents viols commis en 1999 et en 2000 dans l'Essonne déjà et dont l'auteur n'a jamais été retrouvé. C'est donc bien sur la piste d'un violeur en série que sont lancés depuis trois semaines les policiers de la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne. Un inconnu dont le portrait-robot a été largement diffusé.

    Le dimanche 8 juin vers 15 heures, une jeune fille de 16 ans, qui se rend chez une amie rue Nationale dans le XIII e arrondissement, est agressée dans le hall de l'immeuble. Un homme au teint pâle, qui semble être âgé de 45-50 ans, la menace avec un couteau et l'oblige à le suivre jusqu'à sa voiture garée à proximité. Le véhicule, une Clio ancien modèle de couleur bleu foncé selon la victime, roule ensuite pendant 50 km jusqu'à la forêt des Grands-Avaux de Champcueil, dans l'Essonne, à quelques kilomètres au sud d'Evry. Là, le violeur abuse de sa victime et l'abandonne au milieu des bois. C'est un promeneur qui découvrira l'adolescente choquée un peu plus tard.

    Le profil de ce prédateur, suffisamment sûr de lui pour enlever une jeune fille en plein Paris au milieu de l'après-midi et rouler plusieurs dizaines de kilomètres, a immédiatement inquiété les enquêteurs. Grâce à une empreinte ADN et de nombreux recoupements avec des dossiers anciens, ils ont acquis la certitude que cet homme avait déjà violé deux jeunes filles en 1999 et en 2000 dans le même département. La première agression remonte au 1er avril 1999. Une étudiante de 19 ans attend son bus à Verrières-le-Buisson. Un homme stoppe son véhicule - à l'époque une Peugeot 205 de couleur foncée - à sa hauteur. Il semble perdu et demande son chemin à la jeune fille qui accepte de monter à bord pour lui indiquer la route. Le piège se referme. Sous la menace d'un cutter, il la conduit jusqu'à la commune de Saint-Aubin, à un peu moins de 15 km de là, où il la viole dans une cabane abandonnée dans un sous-bois.

    A l'époque, les gendarmes en charge de l'enquête parviennent à établir un portrait-robot. Sans succès. Un an plus tard, en avril 2000, une adolescente âgée de 15 ans est enlevée à Anthony (Hauts-de-Seine) et emmenée dans une zone boisée près de la commune de Limours-en-Hurepoix, toujours dans l'Essonne, à quelques kilomètres seulement de Saint-Aubin. L'inconnu abuse d'elle avant de prendre la fuite.

    Il serait mince et mesurerait 1,85 m

    L'auteur de ces trois viols semble donc bien connaître ce secteur du département. Outre le portrait-robot, les policiers, qui n'excluent pas que le suspect ait commis d'autres crimes, disposent de divers éléments sur son apparence. Il mesurerait environ 1,85 m, serait de corpulence mince, aurait les cheveux très courts et grisonnants, les yeux bleus ou clairs et les joues creusées. Autre caractéristique : il porte une alliance grise à l'annulaire droit et une boucle d'oreille en forme de boule argentée côté gauche. Enfin, le 8 juin, jour de sa dernière agression, une petite plaie saignante apparaissait au niveau de sa lèvre inférieure.

    Toute personne susceptible d'avoir des informations est priée de bien vouloir prendre attache avec l'état-major de la police judiciaire, 24 h/24, au 01.45.44.31.82.

  • Passages à niveau mortels: un témoignage inquiétant

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    Le drame d'Allinges, qui s'est traduit par sept morts et vingt-cinq blessés, a posé avec une terrible brutalité le problème de la sécurité des passages à niveau. Depuis, les déclarations politiques se sont multipliées, Dominique Bussereau a annoncé un plan pour réduire le nombre des points dangereux... mais plusieurs autres accidents se sont encore produits, parfois mortels. Dernier cas en date : une automobiliste a été tuée vendredi à la mi-journée dans la collision avec un train sur un passage à niveau à Hornaing, à 15 km de Valenciennes.

    L'accident s'est produit sur un passage protégé avec deux demi-barrières de sécurité et feux clignotants. L'automobiliste - une riveraine âgée de 70 ans - aurait franchi le passage à niveau "alors que les barrières étaient bien fermées", selon la SNCF qui précise qu'elle "avait contourné la première barrière". La voiture et sa conductrice ont été traînées sur près de 200 mètres.

    Il n'y a eu aucun blessé dans le TER Valenciennes-Douai impliqué dans la collision. La quarantaine de passagers a été évacuée en bus.

    Cette collision est intervenue trois jours après l'organisation par Réseau ferré de France de la première "journée nationale de la sécurité routière aux passages à niveau" pour rappeler aux usagers les règles de sécurité aux 15.000 passages à niveau en France. 98% des accidents sont dus au "non respect du code de la route", selon RFF. 

    D'après agence

    Un accident évité dans l'Oise ?

    Que s'est-il passé jeudi soir au passage à niveau de Ribécourt-Dreslincourt ? Un automobiliste assure avoir été témoin d'une scène pour le moins inquiétante. Arrêté, derrière plusieurs voitures, au passage à niveau dont les barrières étaient abaissées, il a vu celles-ci se relever... et une locomotive de fret arriver à ce moment-là en actionnant un avertisseur sonore. "Toutes les voitures regardaient à deux fois ensuite avant de s'engager", affirme ce conducteur dans son témoignage à LCI.fr. A la mairie de Ribécourt, sans avoir eu connaissance de l'incident, on souligne que la sécurité de ce passage "n'est pas terrible". Les services techniques de la SNCF de l'Oise assurent pour leur part n'avoir pas été informés d'un quelconque problème à cet endroit.

     

  • Le site archéologique sera recouvert par des ordures!

    Un site de peuplement remontant à plus de 5.000 ans avant notre ère, le plus ancien jamais trouvé à Paris, a été mis au jour dans le XVe arrondissement près de la Seine.

    Ce site, qui date du Mésolithique (9.000 à 5.000 ans avant notre ère), a été occupé par des chasseurs-cueilleurs qui ont laissé sur place un grand nombre de pointes de flèches en silex de 1 à 3 cm, un percuteur en grès servant à débiter les lamelles de silex, des grattoirs de silex pour le travail des peaux, des restes de foyer ou encore des os d'animaux, a annoncé mercredi l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)

    Le seul autre site connu du Mésolithique en Ile-de-France se trouve à Rueil-Malmaison.

    Les peuples vivant à cette époque-là étaient nomades et chassaient le cerf, le sanglier ou le chevreuil. Selon la responsables des fouilles, Bénédicte Souffi, la zone étudiée (5.000 m2), située entre le boulevard périphérique et la commune d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), a dû être occupée à plusieurs reprises.

    De très nombreux éclats de silex ont été découverts, en plus des pointes de flèches. Ceci laisse supposer, selon Bénédicte Souffi, que les peuplades d'alors venaient là pour prendre la matière première, le silex des alluvions de la Seine, et taillaient sur place les pointes de flèche, qu'ils fixaient ensuite à l'aide d'une résine à une hampe de bois.

    Parmi les milliers de pièces recueillies sur le site, les archéologues ont trouvé «des fragments d'os qui permettront d'affiner la datation de l'occupation et de déterminer quelles étaient les espèces chassées», s'est félicitée la responsable des fouilles.

    La présence d'un foyer laisse entendre que les hommes du Mésolithique ont bivouaqué là, et les éléments trouvés dans le foyer donneront peut-être également des informations sur la végétation de cette période. «On pourrait reconstituer l'environnement de cette région de la fin de la dernière glaciation jusqu'au premier âge du Fer», a estimé Bénédicte Souffi.

    Les populations du Mésolithique ont vécu après la disparition du mammouth et du renne, dans un paysage tempéré où la forêt a remplacé la steppe glaciaire.

    La zone des fouilles de Paris a été particulièrement bien conservée, selon les archéologues, parce qu'elle a été très tôt recouverte par le limon de la Seine, puis par des remblais de 2 m de haut mis en place au XVIIIe et XIXe siècle pour protéger Paris des crues de la Seine.

    Après la fin des fouilles, sera construit sur le site un centre de collecte sélective des déchets du Syctom de l'agglomération parisienne, qui assurera la séparation de 15.000 tonnes de déchets ménagers recyclables par an.

    Les curieux pourront visiter le site lors d'une journée «portes ouvertes», le 28 juin (62 rue Henry-Farman, Paris XVe, de 10H à 12H et de 14H à 18H).

    Ne pouvait-on pas trouver un autre site pour le traitement des ordures?

    Ce lieu est celui où ont vécu nos très lointains ancêtres... 

  • Violés dans la famille d'accueil

    Itteville (Essonne)

    Un père de famille de 46 ans, a été mis en examen hier pour viols et agressions sexuelles sur mineurs et placé en mandat de dépôt à Fleury-Mérogis. Son fils, âgé de 21 ans, a été laissé en liberté mais placé sous contrôle judiciaire. L'enquête a été confiée à la sûreté départementale de l'Essonne.

    De 2002 à 2006, le père et le fils sont soupçonnés d'avoir abusé sexuellement de deux fillettes et d'un garçon, de 7 et 8 ans, qui étaient placés chez eux, en famille d'accueil. Ces enfants avaient été retirés de leur famille, leurs parents étant incarcérés pour des faits d'inceste.

    La famille, décrite par certains éducateurs comme « la meilleure famille d'accueil de l'Essonne », selon une source proche de l'enquête, vivait dans un pavillon cossu d'Itteville, petite commune de 5 000 habitants au sud d'Evry. La mère, agréée par les services sociaux depuis 1997, et qui élève ses trois propres enfants - à l'époque des faits âgés de 15 à 19 ans - accueillait dans son foyer des enfants en difficulté.

    En 2004, le père de famille, chef de chantier et par ailleurs propriétaire de nombreux appartements, avait été mis en examen pour « dégradations de biens privés par incendie ». Puis il est poursuivi en juillet 2006, pour l'agression sexuelle d'un enfant du village. C'est à cette époque que, prétextant une dépression nerveuse, son épouse avait mis un terme à son activité de famille d'accueil.

    L'enquête a permis de déterminer que les agressions se seraient déroulées en l'absence de la mère au domicile. Le père et son fils auraient agi séparément, chacun ignorant les méfaits commis par l'autre. Par ailleurs, en janvier 2007, le fils avait été mis en examen pour « violences volontaires avec armes ».

    Entendu dans le cadre de la garde à vue depuis mardi, le père de famille a nié tous les faits reprochés. Le fils, lui, ne reconnaît qu'une partie des agressions. Quant à la mère, elle aurait demandé le divorce. Elle pourrait être poursuivie par le parquet. Les trois victimes mineures ont été placées dans une autre famille d'accueil et dans une association.

    Pauvres, pauvres enfants! Ces deux porcs profitaient d'eux sans se gêner!

  • Bakchichland

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    Richard Branson

     Richard Branson, patron du groupe Virgin, affirme qu'un ministre français lui a réclamé un pot-de-vin d'un million d'euros pour l'aider à obtenir l'ouverture le dimanche du Virgin Megastore des Champs-Elysées, dans une interview au mensuel Capital.

    Le Virgin Megastore des Champs-Elysées avait été dans les années 90 au centre de la bataille sur l'ouverture dominicale des magasins vendant des biens culturels en France.

    «Un de vos ministres m'avait réclamé à l'époque un pot-de-vin d'un million d'euros pour appuyer mon dossier, ce que j'ai refusé», affirme, sans plus de précisions, l'homme d'affaires britannique.


    «J'ai fait remonter l'histoire en haut-lieu. On m'a conseillé de ne pas ébruiter l'affaire et de patienter jusqu'au prochain remaniement ministériel. Quelques mois plus tard, j'obtenais gain de cause», ajoute-t-il.

    Au début des années 1990, Virgin avait à plusieurs reprises bravé l'interdiction d'ouvrir le dimanche et avait été condamné au versement d'une astreinte.

    En décembre 1993, une loi a autorisé l'ouverture dominicale des enseignes spécialisées dans la culture.