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Sous-titres en français
Traduction
Discours de John F. Kennedy, à l'université de Columbia, le 12 novembre 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 novembre 1963.
Mesdames et Messieurs,
Le mot "secret" est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte. Et en tant que peuple, par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Parce que nous devons faire face tout autour du monde à une conspiration massive et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens déguisés permettant le déploiement de leur sphère d'influence basée sur l'infiltration plutôt que l'invasion, utilisant la subversion plutôt que les élections, et de l'intimidation au lieu du libre-arbitre.
C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques, leurs planifications sont occultées, et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence et non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence, et leur avis non sollicité. Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé. C'est pourquoi le législateur athénien Solon décréta comme crime tout citoyen se désintéressant du débat.
Je sollicite votre aide dans l'immense tâche qui est d'informer et d'alerter le peuple américain avec la certitude qu'avec votre aide, l'homme deviendra ce pourquoi il est né : libre et indépendant.
Ndb: certaines vidéos datent ce discours du 17 avril 1961, jour du débarquement à la Baie des Cochons à Cuba - il s'agit d'une erreur
Bientôt la fin du feuilleton Montes ? La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris a ordonné vendredi le retour en détention de ce violeur présumé, remis en liberté jeudi 23 octobre du fait d'une erreur de transcription de cette même juridiction. Le parquet général a immédiatement indiqué qu'il «procédait à la mise à exécution de cet arrêt», c'est-à-dire à l'incarcération de Jorge Montes.
Agé de 48 ans, Jorge Montes avait été mis en examen pour viols, enlèvement et séquestrations. Mais au lieu de «confirmer» le maintien en détention de cet homme, le greffier de la chambre de l'instruction a écrit que celle-ci «l'infirmait». Un lapsus qui a suffi à remettre en liberté le prévenu, alors même qu'il avait déjà été condamné pour la séquestration et les multiples viols commis sur sa compagne.
Cette affaire avait déclenché un tollé, sur fond de tensions croissantes entre la Garde des Sceaux Rachida Dati et le monde judiciaire. Nicolas Sarközy avait exigé que l'homme soit immédiatement remis en détention. Rachida Dati avait alors déposé une requête en rectification d'erreur matérielle. Cette procédure devait permettre d'annuler l'erreur commise par la chambre de l'instruction et de remettre Montes en prison. C'est chose faite vendredi matin.
L'incarcération de Montes devrait être immédiate, puisque le violeur présumé est déjà en garde à vue. Jeudi, Montes, soumis à un contrôle judiciaire strict, avait été interpellé dans le cadre d'une autre affaire d'agression non liée à la première et placé en garde à vue. Un homme, blessé au couteau par un inconnu à son domicile, avait en effet cru le reconnaître en voyant les images de Montes à la télévision. L'avocat de Jorge Montes, Patrick Maisonneuve, avait parlé d' «altercation entre colocataires».
Dès l'annonce de l'ordonnance de la cour d'appel, l'avocat de Jorge Montes a annoncé qu'il comptait se pourvoir en cassation. Me Maisonneuve «regrette» cette rectification d'une erreur matérielle «demandée avec insistance au plus haut niveau des autorités de l'Etat» alors que cette procédure n'est pas applicable, selon les textes en vigeur, au cas d'espèce. «On assiste à un véritable bouleversement. La cour a décidé qu'il fallait une nouvelle procédure», a déploré l'avocat après l'audience.
Le Figaro - 31.10.08
Lu sur le site ou blog d'un Marocain: voici le lien, déroulez...
Ce qui est certain: John Sidney McCain III, né le 29 août 1936, sur la base militaire américaine de Coco Solo, dans la Zone du canal de Panamá... est éligible!
"Je suis très en colère contre ma mère et les autres. Ils voyaient ce qui s'est passé, alors ils pouvaient dire", a déclaré en pleurs François alors que son avocat, Me Alain Reisenthel, l'interrogeait au sujet de sa mère qu'il ne veut plus voir.
Cette dernière, assises dans le box aux côtés de David da Costa, est effondrée, en larmes. Durant son témoignage l'enfant n'a jamais eu un regard ni vers sa mère, ni vers son beau-père.
Avant de quitter la salle d'assises, le garçon, qui vit chez des parents de son père, dira avoir "trouvé une bonne famille" qu'il ne veut "pas quitter".
Interrogé peu après, le docteur Christian Tirloy, jugé comme un autre médecin et cinq proches du couple accusé pour le délit de non-assistance à personne en danger, a été mis à mal par l'avocat général, le président et les avocats du couple d'accusés. Il est le premier des deux médecins à avoir vu Marc le 30 décembre 2005.
Victime de coups et sévices répétés, le jeune garçon est mort au domicile parental le 25 janvier 2006 à Auby.
Il avait exclu dans un certificat tout geste malveillant de la mère ou de son compagnon, après avoir examiné l'enfant couvert d'hématomes.
Le certificat avait été montré mardi à la cour.
"Je connaissais parfaitement la maman et je n'avais aucun doute à son sujet. Elle me dit que l'enfant s'automutile, je la crois", s'est-il défendu, ajoutant qu'il avait fait ce qu'il pensait "devoir faire".
L'accusation lui a reproché également une auscultation qui a duré 5 minutes, de ne pas avoir téléphoné pour savoir si la mère avait bien amené l'enfant aux urgences pédiatriques de l'hôpital et pratiqué un suivi de l'enfant.
AFP. 30.10.08
Les spots télévisés, de 30 secondes chacun, sont destinés à cinq Etats-clés à forte population hispanique (Nouveau-Mexique, Colorado, Floride, Nevada et Virginie). Ces Etats sont aussi des "swing states", c'est-à-dire qu'ils ne sont en principe acquis à aucun parti et peuvent faire basculer le scrutin.
Les Latinos sont par le nombre la minorité la plus importante aux Etats-Unis avec 45,5 millions de personnes, soit 15% de la population, contre 12% pour les Noirs.
Selon les sondages, les électeurs d'origine hispanique penchent nettement en faveur du démocrate. En 2004, ils avaient voté à 44% pour George W. Bush mais ils n'étaient à l'époque que 7,6 millions d'électeurs.
"Le sénateur Obama, qui n'a jamais voyagé au sud de notre frontière, s'oppose à l'accord de libre échange avec la Colombie, notre meilleur allié dans la région", a-t-il lancé le 15 octobre, lors du dernier débat télévisé l'opposant à Barack Obama. "L'électorat hispanique est crucial pour pouvoir gagner dans plusieurs Etats-clés", où les Hispaniques sont très nombreux, explique Jorge Mursulli, directeur de DemocraciaUSA, une organisation qui encourage la participation des Latino-américains à l'élection du 4 novembre.
Aux Etats-Unis, c'est un collège électoral auquel chaque Etat apporte un nombre déterminé de grands électeurs qui élit le président. Pour M. Mursulli, l'Etat où l'influence du vote hispanique sera le plus déterminant est la Floride. "Les sondages montrent que l'électorat hispanique est divisé" dans cet Etat, souligne-t-il.
Les Latinos "sont très, très motivés", juge aussi M. Mursulli. "Nous avons eu 140.000 nouvelles inscriptions, 30% de plus que l'objectif que nous nous étions fixés", indique-t-il. "Les Latinos sont en train de se rendre compte que s'ils ne votent pas, ils ne comptent pas dans ce pays".
Les Hispaniques sont surtout inquiets de la situation économique du pays, plongé dans la pire crise économique et financière depuis les années 1930, mais aussi par la guerre en Irak, le système de santé et l'éducation, estime M. Mursulli. Mais le sujet qui "identifie électoralement" les Hispaniques est celui de l'immigration, estime-t-il.
La question d'une réforme de la loi sur l'immigration, très présente dans les campagnes républicaines et démocrates lors des primaires, a été éclipsée par les deux candidats dans la dernière ligne droite. Une question que devra toutefois aborder le prochain président, estime M. Mursulli.
L'aile républicaine la plus dure du Congrès s'est opposée à deux reprises en 2006 et 2007 à cette réforme qui aurait permis la légalisation des quelques 12 millions de sans papiers vivant aux Etats-Unis.