Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • VIDEO L'étrange discours de John F. Kennedy avant son assassinat

    John Kennedy à son bureau.jpg
    John F. Kennedy, né le 29 mai 1917
    Président des Etats-Unis du 20 janvier 1961 au 22 novembre 1963 (assassiné à Dallas) 

    http://www.dailymotion.com/video/x6evcl_urgent-discours-de-kennedy-avant-sa_news

     Sous-titres en français

    Traduction

    Discours de John F. Kennedy, à l'université de Columbia, le 12 novembre 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 novembre 1963.

    Mesdames et Messieurs,

    Le mot "secret" est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte. Et en tant que peuple, par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux procédures secrètes. Parce que nous devons faire face tout autour du monde à une conspiration massive et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens déguisés permettant le déploiement de leur sphère d'influence basée sur l'infiltration plutôt que l'invasion, utilisant la subversion plutôt que les élections, et de l'intimidation au lieu du libre-arbitre.
    C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques, leurs planifications sont occultées, et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence et non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence, et leur avis non sollicité. Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé. C'est pourquoi le législateur athénien Solon décréta comme crime tout citoyen se désintéressant du débat.
    Je sollicite votre aide dans l'immense tâche qui est d'informer et d'alerter le peuple américain avec la certitude qu'avec votre aide, l'homme deviendra ce pourquoi il est né : libre et indépendant.

    Ndb: certaines vidéos datent ce discours du 17 avril 1961, jour du débarquement à la Baie des Cochons à Cuba - il s'agit d'une erreur

  • Jorge Montes retourne en prison

    Montes retourne en prison.jpg

    L'incarcération de Jorge Montes, libéré suite à une erreur d'écriture de la justice, a été décidée par la cour d'appel. Son avocat compte se pourvoir en cassation.

    Bientôt la fin du feuilleton Montes ? La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris a ordonné vendredi le retour en détention de ce violeur présumé, remis en liberté jeudi 23 octobre du fait d'une erreur de transcription de cette même juridiction. Le parquet général a immédiatement indiqué qu'il «procédait à la mise à exécution de cet arrêt», c'est-à-dire à l'incarcération de Jorge Montes.

    Agé de 48 ans, Jorge Montes avait été mis en examen pour viols, enlèvement et séquestrations. Mais au lieu de «confirmer» le maintien en détention de cet homme, le greffier de la chambre de l'instruction a écrit que celle-ci «l'infirmait». Un lapsus qui a suffi à remettre en liberté le prévenu, alors même qu'il avait déjà été condamné pour la séquestration et les multiples viols commis sur sa compagne.

    Cette affaire avait déclenché un tollé, sur fond de tensions croissantes entre la Garde des Sceaux Rachida Dati et le monde judiciaire. Nicolas Sarközy avait exigé que l'homme soit immédiatement remis en détention. Rachida Dati avait alors déposé une requête en rectification d'erreur matérielle. Cette procédure devait permettre d'annuler l'erreur commise par la chambre de l'instruction et de remettre Montes en prison. C'est chose faite vendredi matin.

     

    Requête en rectification

     

    L'incarcération de Montes devrait être immédiate, puisque le violeur présumé est déjà en garde à vue. Jeudi, Montes, soumis à un contrôle judiciaire strict, avait été interpellé dans le cadre d'une autre affaire d'agression non liée à la première et placé en garde à vue. Un homme, blessé au couteau par un inconnu à son domicile, avait en effet cru le reconnaître en voyant les images de Montes à la télévision. L'avocat de Jorge Montes, Patrick Maisonneuve, avait parlé d' «altercation entre colocataires».

    Dès l'annonce de l'ordonnance de la cour d'appel, l'avocat de Jorge Montes a annoncé qu'il comptait se pourvoir en cassation. Me Maisonneuve «regrette» cette rectification d'une erreur matérielle «demandée avec insistance au plus haut niveau des autorités de l'Etat» alors que cette procédure n'est pas applicable, selon les textes en vigeur, au cas d'espèce. «On assiste à un véritable bouleversement. La cour a décidé qu'il fallait une nouvelle procédure», a déploré l'avocat après l'audience.

    Le Figaro - 31.10.08

         
  • Obama le sans-papiers

    Philip Berg.JPG
    Philip Berg
    2008-04-barack-obama-mural-brooklyn.jpg
    Obama menotté et reconduit à la frontière.
    Voilà ce que souhaite Philip Berg, procureur général de l’Illinois, à l’issue du procès qu’il a intenté au candidat démocrate Obama. Il ne s’agit pas d’un effet de style, ni d’une parabole mais d’une menace juridique sérieuse.
    http://www.youtube.com/watch ?v=ScQ6iSGPfaE



    Depuis un certain temps le bruit court qu’ Obama ne serait pas né à Hawaï mais au Kenya, ce qui le rendrait tout simplement inéligible à la fonction présidentielle.

    Rumeurs ? Calomnies ? Légende urbaine ?

    L’accusation repose sur un fait simple, trivial même. Obama n’a jamais rendu public son acte de naissance.
    Par ailleurs, Obama ne figure sur la liste d’aucun hopital à Hawaii, à commencer par les deux qu’il a cités. Anecdote amusante, l’encyclopédie en ligne Wikipedia y perd son latin : dans la version anglaise, Obama serait né au Kapiolani’s Hospital et dans la version italienne au Queen’s Hospital avant qu’une récente mise à jour ne vienne l’aligner sur la version anglaise.
    Personne n’ est donc en mesure de confirmer les allégations d’Obama sur cette partie icontournable de sa biographie.

    Voilà donc l’origine du mystère Obama, devenu depuis peu... l’affaire Obama.

    Car il ne s’agit plus aujourd’hui d’accusations lancées en l’air, de discussions sur la toile, ou de vidéos conspi sur youtube, mais d’une procédure en bonne et due forme : Obama est poursuivi en justice par une pointure du parti démocrate, Philip Berg, pour inéligibilté présidentielle, mensonge et production de faux documents.

    Son site internet au nom explicite, visionné plus de 70 millions de fois :
    http://www.obamacrimes.com/

    A en croire le rapport de cet ancien procureur général de l’Illinois, non seulement Obama mentirait sur son lieu de naissance mais il dissimulerait également sa véritable et unique nationalité indonésienne.

    En d’autres termes, il se pourrait bien que BHO soit tout simplement un "illegal alien", un sans-papiers ayant réussi à tromper le système politique américain. Cela aurait été rendu possible par la négligence des instances (Sénat, commission fédérale, comité national démocrate) chargées de superviser la légitimité et la bonne moralité des candidats, elles aussi poursuivies conjointement par Philip Berg.

    Chers lecteurs, à ce stade vous devez penser que c’est du délire. Et pourtant c’est bel et bien ce dont est actuellement accusé, sur le banc des tribunaux, le candidat démocrate par un membre de son propre parti. Vous entendez bien ? Il ne s’agit pas d’une calomnie sans fond, d’un bruit lancé par le parti républicain en vue de décridibiliser Obama. Hillary Clinton, bien qu’elle reste discrète à ce sujet n’a pas désavoué Philippe Berg, pourtant présenté comme un démocrate lui-même et l’un de ses partisans. Il est vrai qu’elle peut y trouver un certain intérêt.

    Mais accrochez-vous bien, car le scoop, le vrai, celui pour lequel cet article a été écrit est celui-ci :

    Selon la règle 36 des règles fédérales de procédures, Obama a admis légalement à la mi-octobre 2008 qu’il n’ a pas les documents nécessaires pour postuler à la présidence des Etats Unis d’ Amérique.

    http://www.obamacrimes.com/index.php/component/content/article/1-main/38-press-release-obama-a-dnc-admit-all-allegations-in-berg-v-obama

    Acte d’accusation :
    http://www.obamacrimes.com/attachments/001_ObamaComplaint.pdf

    Cette information aurait du être une bombe médiatique, et annuler à elle seule tout le processus électoral. Juridiquement, il est coupable de tout ce dont l’accuse Philippe Berg.

    Le juge a cependant estimé que l’avocat et ancien procureur général adjoint de Pensylvanie Philip Berg n’a pas le "standing" (position) pour demander de telles vérifications !

    La loi américaine est pourtant claire : c’est à l’accusé de prouver son innoncence.

    Ainsi, lorsque le candidat McCain a été accusé de ne pas être un "full natural born citizen", il a immédiatement présenté au plaignant son acte de naissance au Panama.

    Le système décide et veille. Aux dernières nouvelles, le gouverneur de Hawaii, Linda Lingle, a mis sous scellés le certificat de naissance supposé du candidat et a donné ses instructions aux fonctionnaires du département "santé" de cet état : l’accès aux documents "originaux" est interdit dans tous les cas aux journalistes et aux organes de presse. On en déduit que seuls les gens "autorisés" auront accès par la suite à ces documents pourtant d’intérêt public. Ils ne seront mis à leur disposition qu’après l’élection de BHO. Les jeux seront faits. Le public recevra une information filtrée, non fiable.
    http://www.worldnetdaily.com/index.php ?fa=PAGE.view&pageId=79174

    "WE ARE THE PEOPLE", c’est l’essence de la Constitution. Le juge saisi par Berg lui a répondu avec arrogance que le citoyen qu’il est et le peuple qu’il représente doivent préalablement obtenir l’autorisation du système pour mener une enquête sur la légitimité d’une candidature présidentielle. C’est faire peu de cas de tout ceux qui ont investi leur confiance, leur argent , leur temps et leurs espoirs sur Obama. C’est aussi se moquer du monde. Si Phil Berg, l’équivalent du garde des sceaux dans l’état de Pennsylvanie et membre important du parti démocrate, ne peut exiger du futur président les preuves de sa légitimité, qui le pourra ?

    Le seul document présenté jusqu’à ce jour par Barak Obama est une image numérique lancée sur la toile :
    http://fightthesmears.com/articles/5/birthcertificate

    Nous laisserons Phil Berg conclure :

    "My question to Barak Obama is this :
    If you are a natural born citizen, why are you hiding ?"
    (Ma question à Barack Obama est la suivante: si vous êtes un citoyen né aux Etats-Unis, pourquoi le cachez-vous?)
    Source: AGORAVOX - 31 octobre 2008
    Autre lien (à lire absolument) :

  • McCain, né à Panama, est-il éligible?

    Lu sur le site ou blog d'un Marocain: voici le lien, déroulez...

    http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2008/07/17/mc-cain-ne-a-letranger-peut-il-etre-candidat-a-la-presidence-etatsunienne/

    Ce qui est certain: John Sidney McCain III, né le 29 août 1936, sur la base militaire américaine de Coco Solo, dans la Zone du canal de Panamá... est éligible!

     

  • Marc: le docteur Christian Tirloy a cru à "l'automutilation"...

    "Je suis très en colère contre ma mère et les autres. Ils voyaient ce qui s'est passé, alors ils pouvaient dire", a déclaré en pleurs François alors que son avocat, Me Alain Reisenthel, l'interrogeait au sujet de sa mère qu'il ne veut plus voir.

    Cette dernière, assises dans le box aux côtés de David da Costa, est effondrée, en larmes. Durant son témoignage l'enfant n'a jamais eu un regard ni vers sa mère, ni vers son beau-père.

    Avant de quitter la salle d'assises, le garçon, qui vit chez des parents de son père, dira avoir "trouvé une bonne famille" qu'il ne veut "pas quitter".

    Interrogé peu après, le docteur Christian Tirloy, jugé comme un autre médecin et cinq proches du couple accusé pour le délit de non-assistance à personne en danger, a été mis à mal par l'avocat général, le président et les avocats du couple d'accusés. Il est le premier des deux médecins à avoir vu Marc le 30 décembre 2005.

    Victime de coups et sévices répétés, le jeune garçon est mort au domicile parental le 25 janvier 2006 à Auby.

    Il avait exclu dans un certificat tout geste malveillant de la mère ou de son compagnon, après avoir examiné l'enfant couvert d'hématomes.

     Le certificat avait été montré mardi à la cour.

    "Je connaissais parfaitement la maman et je n'avais aucun doute à son sujet. Elle me dit que l'enfant s'automutile, je la crois", s'est-il défendu, ajoutant qu'il avait fait ce qu'il pensait "devoir faire".

    L'accusation lui a reproché également une auscultation qui a duré 5 minutes, de ne pas avoir téléphoné pour savoir si la mère avait bien amené l'enfant aux urgences pédiatriques de l'hôpital et pratiqué un suivi de l'enfant.

    AFP. 30.10.08

     

  • Le vote des Latinos

    Partisans d'obama à orlando.jpg
    Partisans d'Obama à Orlando en Floride
    La participation à l'élection présidentielle américaine des quelque neuf millions d'hispaniques résidant aux Etats-Unis pourrait influencer le résultat du scrutin, un enjeu bien compris par les deux candidats qui multiplient les efforts pour conquérir cet électorat.Evènement
    Le candidat démocrate Barack Obama, favori des sondages, a enregistré trois annonces de campagne entièrement en espagnol, une grande première pour un candidat à la présidentielle, selon son conseiller Bill Richardson, gouverneur du Nouveau-Mexique (sud-ouest).

    Les spots télévisés, de 30 secondes chacun, sont destinés à cinq Etats-clés à forte population hispanique (Nouveau-Mexique, Colorado, Floride, Nevada et Virginie). Ces Etats sont aussi des "swing states", c'est-à-dire qu'ils ne sont en principe acquis à aucun parti et peuvent faire basculer le scrutin.

     Les Latinos sont par le nombre la minorité la plus importante aux Etats-Unis avec 45,5 millions de personnes, soit 15% de la population, contre 12% pour les Noirs.

    Selon les sondages, les électeurs d'origine hispanique penchent nettement en faveur du démocrate. En 2004, ils avaient voté à 44% pour George W. Bush mais ils n'étaient à l'époque que 7,6 millions d'électeurs.

    Le républicain John McCain reproche à son rival de ne jamais s'être rendu en Amérique Latine, alors que lui y est allé à plusieurs reprises. En juillet, il avait ainsi visité la Colombie et le Mexique pour marquer sa différence avec son rival en matière de commerce et de politique étrangère, mais aussi pour gagner les faveurs des électeurs hispaniques.

    "Le sénateur Obama, qui n'a jamais voyagé au sud de notre frontière, s'oppose à l'accord de libre échange avec la Colombie, notre meilleur allié dans la région", a-t-il lancé le 15 octobre, lors du dernier débat télévisé l'opposant à Barack Obama. "L'électorat hispanique est crucial pour pouvoir gagner dans plusieurs Etats-clés", où les Hispaniques sont très nombreux, explique Jorge Mursulli, directeur de DemocraciaUSA, une organisation qui encourage la participation des Latino-américains à l'élection du 4 novembre.

    Aux Etats-Unis, c'est un collège électoral auquel chaque Etat apporte un nombre déterminé de grands électeurs qui élit le président. Pour M. Mursulli, l'Etat où l'influence du vote hispanique sera le plus déterminant est la Floride. "Les sondages montrent que l'électorat hispanique est divisé" dans cet Etat, souligne-t-il.

    Les Latinos "sont très, très motivés", juge aussi M. Mursulli. "Nous avons eu 140.000 nouvelles inscriptions, 30% de plus que l'objectif que nous nous étions fixés", indique-t-il. "Les Latinos sont en train de se rendre compte que s'ils ne votent pas, ils ne comptent pas dans ce pays".

    Les Hispaniques sont surtout inquiets de la situation économique du pays, plongé dans la pire crise économique et financière depuis les années 1930, mais aussi par la guerre en Irak, le système de santé et l'éducation, estime M. Mursulli. Mais le sujet qui "identifie électoralement" les Hispaniques est celui de l'immigration, estime-t-il.

    La question d'une réforme de la loi sur l'immigration, très présente dans les campagnes républicaines et démocrates lors des primaires, a été éclipsée par les deux candidats dans la dernière ligne droite. Une question que devra toutefois aborder le prochain président, estime M. Mursulli.

    L'aile républicaine la plus dure du Congrès s'est opposée à deux reprises en 2006 et 2007 à cette réforme qui aurait permis la légalisation des quelques 12 millions de sans papiers vivant aux Etats-Unis.