Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le "charter de la honte" a bien décollé vers l'Afghanistan... avec trois expulsés!

    L’avion reconduisant dans leur pays trois afghans illégaux a finalement bien décollé.

    Ainsi M. Besson, le ministre de l’immigration-invasion aura procédé à cette opération honteuse:

    - honteuse parce qu’il n’y avait dans l’avion que trois afghans alors que cette opération aurait du concerner des centaines illégaux afghans en attente d’expulsion.

    - honteuse parce qu’il a fallu payer les hors la loi (2000 euros et quinze jours d’hôtel) pour faire exécuter une sanction légitime à savoir le retour immédiat et sans condition dans le pays d’origine.

    - honteuse parce qu’en adoptant un profil bas, le ministre sarkozo-socialiste a montré qu’il n’existait aucune détermination gouvernementale à faire respecter les lois sur le séjour des étrangers en France.

    Que les bobos qui s’inquiètent pour la sécurité des expulsés se rassurent; quand ils auront fini de dépenser les 2000 euros gagnés au grattage, ils reviendront en France jouer au tirage.

    Altermédia info - 21 octobre 2009

  • Le cambrioleur étranglé par sa victime serait son élève

    L'homme étranglé lundi soir près de Montpellier par un professeur chez qui il s'était introduit est en fait l'un de ses anciens élèves, furieux d'avoir été recalé à ses examens.

    Un cambriolage qui n'a peut-être pas été commis par hasard. L'homme étranglé lundi soir près de Montpellier par un professeur dans la maison duquel il s'était introduit serait en réalité l'un de ses anciens élèves, venu se venger pour avoir été recalé à ses examens. L'information, révélée par le site internet du Midi Libre, a été confirmé par l'avocat du père de famille, qui a précisé que le professeur ne s'en était pas rendu compte au moment de l'agression.

    Lundi soir, vers 23 heures, un jeune homme cagoulé, ganté et armé d'un pistolet s'introduit dans une maison d'un quartier résidentiel de Juvignac, dans l'Hérault. Il menace le père, maître de conférences en sociologie à l'université Paul Valéry de Montpellier -, sa femme et leur fils, âgé de 13 ans. Il les fait allonger par terre et les asperge d'essence. Il réclame de l'argent et menace de les brûler vif. Alors que l'agresseur frappe à coup de crosse la mère qui tente de se relever, le père réussit à le désarmer avant de l'étrangler en lui faisant une clef de bras. A leur arrivée, les policiers découvrent l'agresseur à terre, mort. Les premiers éléments de l'autopsie révèlent que le jeune homme n'est pas mort par strangulation mais suite à une compression du coeur, dû au fait que sa victime l'ait serré de toutes ses forces.

     

    Le professeur mis en examen pour «homicide volontaire»

     

    L'enseignant a été mis en examen pour «homicide volontaire» mais laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Sa victime, Saïd, âgée de 26 ans, avait déjà été condamnée à trois reprises, dont deux pour violences.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme souffrait par ailleurs de troubles psychiatriques...

    «C'est un cas d'école de légitime défense», explique l'avocat de la famille, Me Jean-Robert Phung. «La thèse du cambriolage qui a mal tourné n'est pas soutenable, on ne vient pas cambrioler quelqu'un avec trois litres d'essence dans son sac», a-t-il poursuivi. «Mon client a dit aux enquêteurs qu'il n'avait absolument pas reconnu qui que ce soit, mais que si cela devait lui rappeler quelqu'un, ce serait vaguement un étudiant de (l'université) Paul-Valéry».

    Le professeur aurait notamment raconté aux enquêteurs se souvenir d'un étudiant venu le voir en décembre dernier pour une mauvaise note en sociologie, qui risquait de l'empêcher d'avoir son diplôme. L'enseignant aurait alors refusé de lui changer sa note, et, selon lui, l'étudiant serait reparti dans le calme.

        Le Figaro - 21 octobre 2009

  • Esclavage sexuel: un vaste réseau de prostitution de jeunes Noires démantelé en France

    Depuis mercredi matin, 34 personnes sont en garde à vue dans le cadre du démantèlement d'un vaste de réseau de prostitution entre (Haute-), (Gironde) et la région parisienne.

     Le responsable présumé de ce réseau qui exploitait des jeunes Nigérianes a été interpellé à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).


    L'enquête a débuté en avril 2008 avec les confidences d'une ancienne prostituée recueillies par des policiers de Limoges. Rapidement, les enquêteurs ont identifié une certaine Madame K.., de nationalité nigériane, qui gérait le réseau de filles travaillant sur Limoges, notamment dans un appartement du centre-ville.

    A la suite de la découverte d'importants virements bancaires réalisés depuis Bordeaux vers le Nigeria - au moins 100 000 euros auraient ainsi été envoyés par mandat -, les investigations ont été confiées à la police judiciaire de Bordeaux et à l'Office central de répression de la traite des êtres humains (OCRTEH).

    Au cours de l'enquête, les policiers ont découvert qu'une plainte avait été déposée par une prostituée battue à coups de barres de fer. Plus de 8 000 € en liquide ont été saisis au domicile des personnes interpellées.

    Le Parisien - 21 octobre 2009

     

     

  • Le docteur Krombach était curieusement bien "protégé" en France comme en Allemagne...

    Dieter Krombach.jpg
    Le docteur allemand Dieter Krombach, meurtrier et violeur de la jeune Kalinka Bamberski

    Dieter Krombach, accusé d'avoir tué une jeune Française de 14 ans en 1982 et livré à la justice française dimanche à Mulhouse était en cours de transfèrement vers Paris mercredi alors que le père de la victime, André Bamberski, a été libéré et placé sous contrôle judiciaire.

     

    Le cardiologue allemand, qui selon M. Bamberski a violé et tué sa fille Kalinka, avait été condamné par contumace à 15 ans de réclusion par la cour d'assises de Paris en 1995. Mais il n'a jamais purgé cette peine, l'Allemagne refusant de l'extrader parce que cette même affaire avait été classée sans suite par la justice allemande en 1982.

    Il a finalement été livré à la justice française de manière assez rocambolesque puisqu'il a été retrouvé ligoté, bâillonné et blessé au visage dimanche matin à 03h50 à proximité du tribunal de Mulhouse, sur un appel téléphonique d'André Bamberski.

    Soigné dans un premier temps à l'hôpital de Mulhouse, il était néanmoins assez en forme pour être transféré à Paris mercredi.

    A son arrivée au tribunal de grande instance de Paris, le cardiologue allemand devait être présenté à un juge des libertés et de la détention (JLD) dans l'après-midi ou la soirée.

    Le JLD statuera à l'issue d'un débat contradictoire sur son placement en détention provisoire ou sa remise en liberté, éventuellement assortie d'un contrôle judiciaire. Il était recherché depuis plusieurs années sur la base d'une "ordonnance de prise de corps" en vigueur à son encontre depuis un arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de Paris du 8 avril 1993 qui le renvoyait devant la cour d'assises.

    Son avocat Me François Serres va demander sa remise en liberté.

    André Bamberski, qui a, quant à lui, reconnu être à l'origine de l'enlèvement du Dr Krombach, a été remis en liberté mais placé sous contrôle judiciaire tard mardi soir à Mulhouse. Dès mercredi il souhaitait regagner son domicile, près de Toulouse, selon un de ses proches.

    Il a avoué avoir donné son accord le 9 octobre 2009 à une personne "rencontrée une fois quelques minutes" pour que le docteur Dieter Krombach soit ramené en France pour purger sa peine. En revanche, il a nié avoir donné son aval pour que le médecin soit passé à tabac et a affirmé ne pas savoir qui avait participé à l'enlèvement.

    "Les autorités françaises n'ont absolument rien fait pour obtenir l'extradition de Krombach" et compte tenu de la prescription en 2015, "il aurait été absous", avait rappelé mardi soir cet homme de 72 ans.

    M. Bamberski a expliqué avoir reçu samedi à son domicile près de Toulouse un appel anonyme lui intimant d'aller à Mulhouse "pour Krombach". Tôt le lendemain, un autre appel lui indiquait cette fois que le médecin se trouvait dans la cité alsacienne.

    Arrivé dimanche après-midi à Mulhouse avec 20.000 euros pour les remettre "à la personne qui viendrait les réclamer" et surtout pour "s'assurer que Krombach ne serait pas relâché", il avait été interpellé à son hôtel.

    Le contrôle judiciaire de M. Bamberski implique l'interdiction de quitter la France, le payement d'un cautionnement de 19.000 euros, ainsi que l'interdiction de rentrer en contact avec les personnes impliquées dans la procédure.

    AFP. 21.10.09

  • Il livre le meurtrier de sa fille à la police française

    André Bamberski en 2005 avec photo montage.jpg
    André Bamberski montre des photos de sa fille Kalinka tuée par le docteur Krombach
    (Cliquez sur la photo)

    Condamné par contumace en 1995 pour avoir donné la mort à une adolescente française il y a 27 ans, un cardiologue allemand a été retrouvé ligoté et bâillonné à Mulhouse, dans l'est de la France, apparemment traqué et livré à la justice par le père de sa victime.

    Le docteur Dieter Krombach, 74 ans, au centre d'un feuilleton judiciaire franco-allemand depuis deux décennies, a été retrouvé dans la nuit de dimanche à lundi pieds et poings liés, avec des plaies à la tête, sous le porche d'un immeuble près du tribunal de Mulhouse, non loin de la frontière allemande.

    La police locale avait été prévenue par un appel anonyme peu avant 4 heures du matin.

    Selon l'avocat du cardiologue allemand, Me François Serres, son client a été enlevé en Bavière (sud de l'Allemagne) "samedi soir à 17H00 à son domicile, alors qu'il était en train de monter dans sa voiture".

    "Il a été mis dans une voiture où se trouvaient trois personnes dont deux parlaient en russe et un autre qui donnait des ordres dans une autre langue qu'il n'a pas pu identifier", a raconté Me Serres.

    Il a été "battu à quatre reprises très violemment avec des coups sur la tête", a indiqué l'avocat, ajoutant que son client avait aussi été victime d'un infarctus, et que son état de santé était "préoccupant".

    Sous le coup d'un mandat d'arrêt, le docteur Krombach a été hospitalisé sous le régime de la garde à vue. Il avait été condamné en France en 1995, mais jamais arrêté, pour la mort de la jeune Kalinka Bamberski.

    Les regards se sont immédiatement tournés vers André Bamberski, 74 ans, père de la victime. S'il réside d'ordinaire dans le sud-ouest de la France, il se trouvait à Mulhouse cette nuit-là.

    Bamberki a été mis en examen mardi soir pour enlèvement, séquestration arbitraire, coups et blessures volontaires et association de malfaiteurs et placé sous contrôle judiciaire.

    "M. Bamberski ne reconnaît pas les faits, mais il reconnaît avoir surveillé M. Krombach et avoir engagé des détectives privés à cet effet", a indiqué le procureur de Mulhouse, Jean-Pierre Alacchi, qui a fait état "d'indices non négligeables réunis à son encontre".

    "Il a ainsi été établi qu'il était en relation par téléphone avec les ravisseurs présumés", a dit le procureur, ajoutant qu'un des auteurs de l'agression, un ressortissant allemand ou autrichien, avait été arrêté en Allemagne.

    Le procureur a également indiqué qu'on avait trouvé 19.000 euros dans l'hôtel où résidait M. Bamberski à Mulhouse.

    L'affaire remonte à 1982: Kalinka Bamberski, 14 ans, est retrouvée morte au domicile du nouveau compagnon de sa mère, le docteur Krombach, sur les rives du lac de Constance.

    Ses bras portent des traces de piqûre intraveineuse, mais l'enquête est classée sans suite en Allemagne.

    Le père de Kalinka, qui estime que sa fille a été droguée par Krombach pour la violer, s'obstine et dépose plainte en France.

    Selon lui, la première autopsie a été pratiquée par des "copains" du docteur Krombach afin de "cacher le viol".

    André Bamberski obtient en 1985 l'exhumation pour autopsie en France du corps de sa fille, qui démontre selon lui que "l'intégralité des parties génitales et du bassin ont été prélevés".

    En 1995, Dieter Krombach est condamné à Paris à 15 ans de prison pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    Un mandat d'arrêt international est émis en 1997, jamais appliqué. M. Bamberski accuse la France d'avoir "sacrifié sa fille" à ses relations avec l'Allemagne, et écrit au président Jacques Chirac.

    Entre-temps, Dieter Krombach a été condamné dans son pays en 1997 à deux ans de prison avec sursis pour abus sexuel sur une patiente de 16 ans. Il a également été condamné en juillet 2007 à deux ans et quatre mois de prison ferme pour escroquerie.

     

    AFP. 20.10.09
  • VIDEO - L'esclavage prospère jusqu'en Europe

    http://www.wat.tv/video/esclavage-prospere-jusqu-en-1v1bs_1ezx5_.html

    Chaque année dans le monde, de 800.000 à 2,4 millions de personnes sont victimes de traite des êtres humains. Selon l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, la plupart des pays du monde sont touchés par ce phénomène, que ce soit comme pays d'origine, de transit, ou de destination des victimes qui sont principalement des femmes et des enfants.

    Ce commerce criminel arrive en troisième position derrière le trafic de drogue et d'armes en termes de bénéfices : il générerait 27 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, selon des estimations internationales.

    Selon le rapport 2009 de l'ONUDC, la majorité des victimes dans le monde sont exploitées sexuellement. En Europe, la traite concernerait 100.000 à 200.000 personnes, pour la plupart à des fins sexuelles. La traite passe parfois par des "amoureux" qui se révèlent proxénètes mais une méthode plus radicale, l'enlèvement de jeunes filles mineures, est pratiquée en Europe centrale et orientale.

    Selon les estimations officielles, le nombre des enfants victimes d'exploitation sexuelle est en augmentation en France et concernerait 6000 à 10.000 enfants, venus pour la plupart de l'étranger et notamment de Roumanie, d'Afrique subsaharienne et du Maghreb.

    Les routes de la traite

    Depuis quelques années, les flux de la traite se sont déplacés de l'Asie vers l'Europe de l'Est et du Sud-est, devenue actuellement une zone majeure d'origine et de transit du trafic. Les pays de destination pour ces victimes sont, eux, situés en Europe de l'Ouest : Allemagne, Pays-Bas, Italie, France... Une autre route de la traite vers l'Europe de l'Ouest vient d'Afrique et du Maghreb.

    "Dans le champ de l'exploitation sexuelle, l'Afrique est devenue ces cinq dernières années une zone d'origine de la traite en pleine explosion", souligne le Secours catholique.

    L'organisation caritative fait partie d'un collectif de 24 associations françaises, engagées en France ou à l'étranger, créé en 2007 pour mener un combat commun contre la traite des êtres humains. Ce samedi, ce collectif a organisé à Paris, au parc de Bercy, un après-midi d'information et de débat sur la traite des êtres humains afin de "favoriser une prise de conscience citoyenne" du grand public.

    D'après agence

    Qu'est-ce que la traite des humains ?

    La traite des êtres humains est définie dans l'article 4 de la Convention du Conseil de l'Europe du 16 mai 2005 et dans le Protocole de Palerme additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. Cette expression désigne "le recrutement, le transport, le transfert, l'hébergement ou l'accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou d'autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d'autorité ou d'une situation de vulnérabilité, ou par l'offre ou l'acceptation de paiements ou d'avantages pour obtenir le consentement d'une personne ayant autorité sur une autre aux fins d'exploitation". La traite des êtres humains comprend "au minimum, l'exploitation de la prostitution d'autrui ou d'autres formes d'exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l'esclavage ou les pratiques analogues à l'esclavage, la servitude ou le prélèvement d'organes".

    LCI. info - 21.10.09
  • "La France n'est pas antisémite" dixit Attali

    L'économiste français Jacques Attali a tenté aujourd'hui à Jérusalem de mettre fin à la polémique sur ses propos sur l'antisémitisme en France publiés vendredi par le quotidien israélien Haaretz.

    "Je maintiens mes propos sur le fait que la France n'est pas un pays antisémite mais je ne nie pas qu'il y ait des actes antisémites qu'il faut dénoncer avec vigueur", a déclaré M. Attali, en marge d'une conférence internationale organisée par le président israélien Shimon Peres.

    Interrogé vendredi par le quotidien Haaretz (gauche), l'ancien conseiller de François Mitterrand avait fustigé "la propagande israélienne" qui, selon lui, désignait la France comme un pays ou sévissait l'antisémitisme. Interrogé sur l'antisémitisme en France, il avait vivement répondu au journaliste de Haaretz qu'il n'y avait aucun problème: "Absolument aucun. C’est un mensonge. Un pur mensonge. Il y a quelques antisémites bien connus. Mais cela ne constitue pas un problème au niveau national".

    Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, présent à Jérusalem, a expliqué à l'AFP que "les propos de Jacques Attali avaient soulevé un émoi justifié dans la communauté juive" ajoutant que "si la France n'est pas un pays antisémite, il existe un climat de détestation des juifs qui s'exprime par des insultes et souvent par des agressions physiques".

    Le Figaro - 21.10.09

  • Polanski était recherché pour des actes sexuels avec des enfants, pas seulement pour le viol de Samantha Geimer

    La Suisse a reconnu mercredi avoir contacté elle-même les Etats-Unis après avoir eu connaissance de l'arrivée prévue en Suisse du cinéaste franco-polonais Roman Polanski, pour leur demander si leur mandat d'extradition émis en 2005 était toujours valable.

      "Lorsqu'en septembre nous avons reçu des informations selon lesquelles M. Polanski devait se rendre à Zurich, nous avons écrit aux autorités américaines pour savoir si le mandat était toujours valable pour éviter une arrestation inutile", a expliqué à l'AFP le porte-parole de l'Office fédéral de la justice (ministère) Folco Galli.

    "Cela a été confirmé et les autorités américaines nous ont envoyé le mandat (d'arrêt en vue d'extradition, ndlr) deux jours plus tard", a-t-il ajouté confirmant des informations de presse.

    "Nous n'avons jamais cherché à le cacher. Nous n'avons fait que notre devoir", a insisté M. Galli.

     "Depuis fin 2005, les autorités américaines recherchent activement Roman Polanski partout dans le monde" pour "des actes d'ordre sexuel avec des enfants, notamment un cas de 1977 avec une mineure de 13 ans à Los Angeles", avaient-elles expliqué juste après l'arrestation le 26 septembre à Zurich du réalisateur oscarisé, qui devait participer à un festival de film.

    Quant à savoir pourquoi la Suisse a répondu au bout de quatre ans au mandat américain de 2005 alors que Roman Polanski possède un chalet à Gstaad où il se rend régulièrement, le porte-parole s'est montré plus évasif.

    "Avant, nous ne savions pas quand il arrivait en Suisse. Nous n'avions pas d'indication sur sa présence", a-t-il argué.

    AFP. 21.10.09

  • JEUX - Charade 1

    Mon premier est toujours roi

    Mon second est une marque d'apéritif

    Mon troisième est un prénom germanique

    Mon tout est un roman

  • Le chercheur de la Nasa qui voulait travailler pour Israël

    Espion Nasa Stewart Nozette.jpg
    Stewart Nozette
    Le scientifique américain soupçonné de tentative d'espionnage au profit d'Israël a été présenté mardi à un juge fédéral à Washington qui lui a signifié les charges pesant contre lui et pour lesquelles il encourt la prison à perpétuité.
    Stewart Nozette, 52 ans, a été arrêté lundi après avoir été piégé par un policier du FBI sous couverture se faisant passer pour un agent du renseignement israélien.

    Mardi, il est arrivé à l'audience habillé en jean et chemise, sans menotte. Les cheveux en bataille et les lèvres closes, il a fait signe à des membres de sa famille dans la salle puis s'est assis, les mains dans les poches à côté de son avocat, John Kiyonaga.

    La juge Deborah Robinson lui a signifié les charges de tentative d'espionnage pesant contre lui et a fixé au jeudi 29 octobre une audience pour déterminer s'il devait rester en détention. D'ici là, le scientifique restera en prison.

    Docteur en astronomie, l'homme a travaillé pendant des années pour le gouvernement américain. Il a oeuvré directement à la Maison Blanche (entre 1989 et 1990), au ministère de l'Energie (entre 1990 et 1999) et, via une fondation qu'il a créée, pour le Pentagone et la Nasa.

    A ces divers titres, il a disposé d'un éventail d'accès à des informations classées secret défense ou top secrètes, tant sur les activités spatiales que militaires ou nucléaires des Etats-Unis, selon le ministère de la justice.

    C'est probablement la rémunération qu'il a perçu entre 1998 et 2008 comme consultant pour une société appartenant au gouvernement israélien - pour laquelle il a répondu à des questionnaires en échange de 225.000 dollars - qui a attiré l'attention de la police fédérale.

    Selon le témoignage de l'agent du FBI qui supervisait la surveillance et l'opération sous couverture (dont l'AFP s'est procurée copie mardi), en janvier 2009 alors qu'il partait à l'étranger, son sac a été fouillé à l'aéroport et contenait deux clés USB qui n'y étaient plus à son retour.

    Avant ce voyage, il avait, toujours selon le FBI, "informé un collègue que si le gouvernement américain essayait de (le) "mettre en prison" (pour un autre délit, sans lien avec celui-ci, ndlr), il partirait pour Israël ou un autre pays étranger et "leur dirait tout ce qu'il sait".

    Un policier fédéral est alors entré en contact avec lui, se faisant passer pour un agent du Mossad, les services secrets israéliens. M. Nozette a accepté et a fourni diverses informations secrètes et top secrètes en échange de 2.000 puis 9.000 dollars.

    M. Nozette a contribué pendant sa carrière à la conception d'un radar qui a permis de détecter la présence d'eau au pôle sud de la lune.

    AFP. 20.10.09 23h43