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  • Israël est content de la fermeté de Sarközy envers l'Iran

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
    Mercredi 11 novembre Richard Prasquier a été reçu par Benjamin Netanyahu avant la visite de ce dernier à l'Elysée, où il a longuement rencontré Nicolas Sarkozy.

    Le Premier ministre israélien a indiqué au président du CRIF qu'il avait été stupéfait en apprenant la déclaration de Bernard Kouchner suivant laquelle il n'y avait pas de partenaire pour la paix en Israël. Aucun gouvernement israélien jusqu'à maintenant, a dit le chef du gouvernement israélien n'a freiné, plus que le sien, les constructions sur la rive ouest et à aucun moment du passé, cet état de fait n'avait empêché la poursuite des négociations avec l'Autorité palestinienne.

    Le Premier Ministre s'est déclaré surpris de ce que ces efforts réels ne fussent pas pris en compte de façon plus objective par les commentateurs.

    Benjamin Netanyahu a par ailleurs fortement insisté sur le caractère biaisé du rapport Goldstone, alors que, comme le déclarait le colonel britannique Kemp dans son audition devant le Conseil des Nations Unies, aucun pays n'avait jamais pris autant de précautions qu'Israël pour réduire le nombre de victimes civiles au cours de son opération contre le Hamas à Gaza.

    Benjamin Netanyahu  s'est félicité de la fermeté de la position française sur l'Iran. Le Président du CRIF a indiqué au Premier Ministre israélien les développements récents de la situation en France et en Europe en ce qui concerne les tentatives de boycott d'Israël. Il l'a assuré de la profonde sensibilité de la communauté juive de France vis-à-vis d'Israël et de son combat contre les déformations que subissait l'image d'Israël aux dépens de la vérité des faits.

    CRIF - 12 novembre 2009

  • Feu vert à l'extradition d'un présumé Nazi en Hongrie

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    Charles Zentaï
    Le gouvernement australien a donné, jeudi 12 novembre 2009, son feu vert à l'extradition vers la Hongrie de Charles Zentai, un criminel de guerre nazi présumé. L’ancien nazi avait été arrêté par la police australienne en juillet 2005. Il est accusé d'avoir participé à une opération lors de laquelle un jeune juif, Peter Balazs, avait été battu à mort à Budapest, en 1944. Zentai avait quitté l'Europe pour s'installer à Perth peu après la Seconde Guerre mondiale et avait obtenu la nationalité australienne. Il affirme aujourd'hui qu'il ne survivrait pas à une extradition en raison de problèmes cardiaques nécessitant des soins spéciaux.

    CRIF - 13 novembre 2009

     

     


  • H1N1/vaccin: 91 cas d'effets indésirables

    Après quelque 100.000 vaccinations de personnels de santé contre la grippe H1N1, 91 cas d'effets indésirables ont été signalés dont quatre cas "graves" qui ont nécessité une hospitalisation, indique l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

    Dans son bulletin de suivi de pharmacovigilance des vaccins couvrant la période 21 octobre/10 novembre, où seuls les professionnels de santé pouvaient être vaccinés, l'Afssaps note que la majorité des cas rapportés a été "d'intensité bénigne à modérée".
    Tous ont reçu une injection du vaccin Pandemrix de GlaxoSmithKline, le seul actuellement disponible en France.

    Les quatre cas d'effets "graves" concernent deux affections neurologiques (dont le cas "probable" de syndrome de Guillain-Barré cité par le ministère de la Santé), une réaction allergique et une affection respiratoire.

    Le Figaro - 13 novembre 2009

  • JEUX - Charade 6

    Mon premier est un liquide

    Mon second est une ville

    Mon troisième est un entremets

    Mon quatrième est une terminaison

    Mon cinquième peut se cuire

    Mon tout est un roman

     

     

  • Premier cas probable du syndrome de Guillain-Barré après vaccination

    C’est une affaire qui tombe mal au moment du lancement de la vaccination anti- pour le grand public. La ministre de la Santé, , voulant rassurer, s’est elle-même fait vacciner hier à . Mais l’affluence a été très faible dans les centres, notamment à Bordeaux et à Marseille où les personnels réquisitionnés n’ont vu quasiment personne.

    Ce qui pourrait changer si la gravité de l’épidémie augmente. Pour l’instant, le scepticisme ambiant risque d’être amplifié par une nouvelle rendue publique hier.

    Une femme, travaillant dans le monde de la santé, a contracté la maladie neurologique dite de Guillain-Barré, six jours après avoir été vaccinée contre la grippe A, à l’hôpital.


    Selon les données de la science, cette pathologie neurologique, potentiellement très grave, se traduit par des tremblements dans les membres inférieurs pouvant entrainer une paralysie et un décès dans 5 % des cas. Parfois, cette maladie est provoquée par la grippe elle-même ou par le vaccin anti-grippe. Il a été rapporté des cas de Guillain-Barré après la vaccination contre la grippe A, notamment en 1976 aux Etats-Unis où 500 personnes l’ont contractée, et 25 en sont décédées, entraînant l’arrêt de la campagne de vaccination.

     « Aucun lien de causalité prouvé »

    Dans le cas de cette femme, francilienne, qui serait âgée d’une trentaine d’années, les manifestations de la maladie sont heureusement moins graves en l’état. « Il s’agit d’un cas de Guillain-Barré probable et modéré, survenu quelques jours après la vaccination, mais sans que le lien de causalité ne soit en l’état prouvé. Des investigations sont en cours », nous indique Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

    La personne souffre de tremblements des jambes et « d’atteinte des nerfs périphériques ». Elle a développé ces symptômes quelques jours après sa vaccination. Prise en charge une journée en hôpital, elle a pu rentrer ensuite chez elle : « Des neurologues de l’établissement l’ont vue, et nous ont notifié lundi 9 novembre leur déclaration de pharmaco vigilance par écrit dans le cadre du suivi des effets potentiels du vaccin », ajoute Fabienne Bartoli.

    C’est l’Agence de presse médicale, qui a révélé cette information, grâce à « des sources médicales », et non le ministère de la Santé, qui avait promis toute transparence sur le sujet.

    Au cabinet de Roselyne bachelot, on explique avoir été alerté de ce cas dès mardi, deux jours avant le début de la vaccination de la population générale. Mais l’information n’a pas été rendue publique.

    Le laboratoire GSK, producteur du vaccin en question, reconnait « l’existence de ce cas de Guillain-Barré, mais estime que le lien de causalité avec le vaccin n’est pas prouvé en l’état ».

    Le parisien - 13 novembre 2009

  • Les Français doivent savoir ce qu'on va leur injecter

    Michèle Rivasi, agrégée de biologie, ex-députée (apparentée ) de la Drôme, est depuis toujours une femme politique en faveur de la santé publique et de l’environnement. En 1986, elle fonde la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) juste après la catastrophe de Tchernobyl. Pendant un peu plus d’an, en 2003, elle est la directrice de Greenpeace , l’une des associations écologistes les plus revendicatives.

      Aujourd’hui députée européenne verte, elle s’inquiète des risques d’une campagne de vaccination massive qu’elle juge « précipitée ».

    Vous avez adressé une lettre ouverte sur les vaccins contre la grippe A à Roselyne Bachelot ? Pourquoi ?

    Michèle Rivasi. Parce que je suis très très sceptique sur les décisions de notre ministre de la Santé en matière de vaccination antigrippe A. Quand on commande 94 millions de doses à quatre laboratoires pour un milliard d’euros, la moindre des choses est que les Français sachent ce qu’on va leur injecter. Et pour ça, je m’appuie sur la loi Kouchner de 2002 qui prévoit un consentement libre et éclairé des patients avant de subir un traitement.

    Qu’est-ce qui vous inquiète au juste ?

    Pas mal de choses. J’ai travaillé à l’Assemblée nationale sur de nombreux dossiers sensibles comme le syndrome de la guerre du Golfe et le vaccin hépatite B. Et à force d’auditionner tous les pontes de la médecine, nous avons été mis en alerte sur ce qu’on appelle les adjuvants contenus dans les vaccins. Ce sont des amplificateurs du vaccin. Il y a l’aluminium, les solvants, le mercure… Il semble que les effets secondaires graves neurologiques des vaccins soient liés à ces produits. Et puis en 1976, aux Etats-Unis, le vaccin H1N1 a été administré à 40 millions d’Américains et a dû être arrêté à cause d’une maladie neurologique appelée le syndrome de Guillain-Barré, qui est apparue sur plusieurs centaines de personnes. Voilà pourquoi je m’interroge.

    Que demandez-vous à la ministre de la Santé ?
    Qu’on ne se précipite pas comme le gouvernement le fait, notamment pour les femmes enceintes et les enfants. Car nous n’avons aucun recul sur les risques de cette vaccination pour ces groupes-là. Et vous savez que plus on vaccine en masse, plus on a d’effets secondaires. Des essais avec un vaccin sans les fameux adjuvants vont être menés sur les femmes enceintes. Nous aurons les résultats en décembre. Attendons. On se précipite trop pour vacciner en masse.

    Oui, mais les femmes enceintes sont vraiment un groupe à risque. Et si la pandémie prenait de l’ampleur ?

    Si le virus était virulent, je verrais les choses autrement. Il ne l’est pas. La moindre des choses, c’est que Roselyne Bachelot ait toutes les données sur ces vaccins, qu’elle informe correctement médecins et infirmières. Pour que chaque citoyen décide librement d’être vacciné ou non.

    Le parisien - 13 novembre 2009

     

     

  • Transgenre: l'armée ordonne à Delphine de redevenir Thierry

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    Delphine est anatomiquement un homme

    En recevant son bulletin de solde du mois d’octobre, les bras de Delphine Ravisé-Giard lui en sont tombés. Alors que, depuis presque deux ans, l’armée de l’air, son employeur, reconnaissait son changement d’apparence - un homme devenu femme - l’institution vient de faire machine arrière. « Le courrier était adressé non plus à Delphine, mais à Thierry Ravisé-Giard », explique Stéphanie Nicot, présidente de l’association Trans Aide, amie et soutien de Delphine.


    Depuis vingt et un ans, elle est sous-officier dans l’armée de l’air, à . Pendant près de quinze ans, ses collègues l’ont connue sous l’uniforme masculin, et l’appelaient Thierry, son nom de baptême. Il y a presque deux ans, en revenant d’un long congé maladie, c’est une jolie jeune femme brune qu’ils ont retrouvée : transgenre, Thierry était devenu Delphine. La femme qui « depuis toujours » sommeillait en Thierry s’est éveillée, révélée, et après avoir suivi un traitement hormonal, ses traits, son corps, sa voix se sont nettement féminisés.

    « Rapidement, mes supérieurs hiérarchiques ont pris en compte mon changement de genre, et m’ont donné de nouveaux papiers militaires », explique-t-elle. Delphine reçoit même un nouvel uniforme : la jupe et le chemisier remplacent le treillis. « Cette modification n’a jamais posé problème », rappelle Delphine. Mais voilà, il aurait mieux valu pour elle qu’elle ne cherche pas à faire entériner son changement de genre par la justice. Le 10 août, le TGI de Nancy refuse ses arguments et la déboute. Dans les hautes sphères militaires, on apprend cette « tolérance locale », et on s’étouffe. « Il ne fait aucun doute que ce revirement vient d’en haut, tranche Stéphanie Nicot. Ses responsables hiérarchiques directs se sont fait taper sur les doigts, alors qu’ils la connaissent et apprécient son travail. »

    Delphine, dépitée, est depuis en arrêt maladie. « Je suis humiliée, je n’ai eu aucune voix au chapitre, et on m’a même retiré rétroactivement des primes », déplore l’adjudante. Combative, elle a confié son dossier à Emmanuel Pierrat, au barreau de , et assure qu’elle utilisera tous les recours juridiques possibles pour se faire reconnaître femme.
    Le parisien - 13 novembre 2009
  • Des Palestiniens tirés comme des animaux

    Un jeune Palestinien a été tué et un autre blessé ce matin dans la bande de Gaza lorsque l'armée israélienne a ouvert le feu sur un groupe de personnes le long de la frontière avec Israël, a-t-on appris auprès de sources palestiniennes et israéliennes.

    Selon un témoin palestinien, des soldats israéliens ont tiré sur un groupe de jeunes qui chassaient des oiseaux à l'appeau près de la clôture frontalière, près de Karni.

    Le corps de Moustafa Wadi, âgé de 18 ans, a été conduit à la morgue d'un hôpital de la bande de Gaza, selon des sources médicales locales.

    Le témoin palestinien a par ailleurs fait état de l'arrestation de trois jeunes du groupe et d'un blessé transporté côté israélien de la frontière.

    Selon une porte-parole de Tsahal, une unité de l'armée israélienne a ouvert le feu sur un groupe de cinq Palestiniens soupçonnés de préparer un attentat alors qu'ils étaient du côté palestinien de la clôture. Elle a confirmé la mort de l'un d'eux.

    Un blessé a été arrêté ainsi que trois autres Palestiniens pour être interrogés par l'armée israélienne, a précisé la porte-parole.

    Celle-ci n'a pas été en mesure de préciser à ce stade si le groupe de Palestiniens était armé ou transportait des explosifs.
    ..

    Le Figaro - 13 novembre 2009

  • VERCINGETORIX

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    (Cliquez sur la photo)
    En 52 avant J.-C, 70 000 légionnaires romains aux ordres de César assiègent pendant 2 mois à Alésia 80 000 gaulois commandés par Vercingétorix…
    Cette gigantesque statue haute de 7 mètres, œuvre du sculpteur bourguignon Millet, a été érigée sur l'initiative de Napoléon III sur la pointe occidentale du Mont-Auxois situé sur la commune d'Alise-Sainte-Reine en Côte-d'Or où avait été officiellement situé le site d'Alésia.
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    Pièce de monnaie - 52 avant J.-C

    Un aristocrate et un chef de guerre
    Vercingétorix est né aux environs de 82 av. J.-C, à Gergovie. Son nom est en fait un titre militaire qui signifie "grand roi des guerriers". C'est un noble qui a suivi l'enseignement des druides : il est issu d'une des plus grandes et des plus puissantes familles de la tribu des Arvernes.
    Pour contrer l'invasion romaine, il parvient à organiser une grande coalition gauloise, dès 52 av. J.-C.

    La guerre des Gaules
    A partir du début du IIIe siècle av J.-C, les Romains étendent leur hégémonie sur le bassin occidental de la Méditerranée et commencent à conquérir la partie méridionnale de la Gaule, dite transalpine. En -120, le sud de la Gaule, désormais appelée la "Province", est annexé. La conquête se poursuit peu à peu, en dépit de la résistance de certaines tribus gauloises. La plus grande insurrection est menée par Vercingetorix, qui réussit à battre les Romains à Gergovie, capitale des Arvernes, en -52. Ce succès entraîne de nouvelles tribus gauloise au combat. Emmenées par Vercingétorix, elles pratiquent une politique de terre brûlée pour freiner les Romains et les empêcher de se ravitailler.

    La bataille finale d'Alésia
    C'est à Alésia que se joue l'ultime bataille de la guerre des Gaules. Jules César y fait construire une double fortification autour de la place-forte : une ligne de travaux défensifs et de larges fossés sont édifiés pour empêcher les assiégés de sortir. Malgré une armée de secours, Vercingétorix est contraint d'admettre sa défaite et rend les armes. Il est mené en captivité à Rome puis meurt à la prison du Tullianum, sans doute étranglé. En -51, la Gaule est donc entièrement soumise. La politique d'assimilation et d'acculturation qu'imposent partout les Romains transforme vite le pays, faisant bientôt des Gaulois, des Gallo-romains

    (Source: Linternaute)

  • Vaccination: ça commence mal

    Un cas "probable" de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique, a été signalé mardi après vaccination contre la grippe H1N1, sous une forme modérée qui a "évolué favorablement", a indiqué ce soir le ministère de la Santé dans un communiqué. Ce cas a été signalé dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance de la vaccination, précise le ministère. "L’origine n’a pas été établie".

    Chaque année en France, 1.700 à 1.800 cas de syndrome de Guillain-Barré donnent lieu à une hospitalisation, soit 5 par jour, note le ministère, qui précise que "dans la plupart des cas la survenue d’un syndrome de Guillain-Barré est liée à un épisode infectieux, bactérien ou viral, dont la grippe". Le ministère fait valoir que "l’attribution d’un syndrome de Guillain-Barré à une vaccination nécessite une expertise approfondie", qui sera conduite par l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

    La ministre de la santé Roselyne Bachelot s’est engagée "à la transparence sur les effets secondaires de la vaccination contre la grippe A(H1N1)", souligne le ministère, qui précise que l'Afssaps publiera vendredi un bulletin de pharmacovigilance.

    Le Figaro - 12 novembre 2009

  • La contribution de Sarközy au débat sur l'identité nationale

    A quelques mois des régionales, Nicolas Sarkozy a, dans un discours inattendu, apporté dans la Drôme sa "contribution" au "nécessaire" débat sur l'identité nationale, contesté par une gauche qu'il a accusée d'avoir "peur".

    Le thème du déplacement était l'agriculture mais, à la Chapelle-en-Vercors, lieu emblématique de la Résistance, le président, en baisse dans les sondages, a renoué avec un thème phare sa campagne électorale victorieuse de 2007, qui avait amené à lui des électeurs frontistes.

    Elu de la Drôme, le ministre de l'Immigration, Eric Besson, qui a lancé le débat sur l'identité nationale le 2 novembre, était à ses côtés.

    "Honneur", "patrie", "fierté d'être français", "identité plurielle", "métissage" ("ce mot ne me fait pas peur", a-t-il souligné), "mérite", "laïcité": M. Sarkozy s'est livré à un plaidoyer passionné de la France, celle qui "accepte de vibrer avec le souvenir du sacre de Reims et d'être émue par le récit de la fête de la Fédération", a-t-il lancé, reprenant les mots de l'historien Marc Bloch, fusillé par les nazis et auquel il a rendu hommage.

    L'Elysée avait annoncé un déplacement présidentiel sur "les thèmes du soutien à l'agriculture et de l'avenir des territoires ruraux". Les ministre et secrétaire d'Etat concernés étaient d'ailleurs présents (Bruno Le Maire, Michel Mercier).
    Mais après une visite dans une exploitation agricole et une rencontre à huis clos avec des travailleurs saisonniers, c'est sur le seul sujet de l'identité nationale que le chef de l'Etat a choisi de s'exprimer.

    "A force de vouloir effacer les Nations par peur du nationalisme, on a ressuscité les crispations identitaires", a-t-il affirmé.
    "A force d'abandon, nous avons fini par ne plus savoir très bien qui nous étions. A force de cultiver la haine de soi, nous avons fermé les portes de l'avenir. On ne bâtit rien sur la haine de soi, sur la haine des siens et sur la détestation de son propre pays", a-t-il ajouté.

    "Voilà pourquoi nous devons parler de notre identité nationale. Ce n'est pas dangereux, c'est nécessaire. Ce qui serait dangereux ce serait de ne pas en parler (...) C'est avec cette politique de l'autruche qu'on laisse le champ libre à tous les extrémismes", a insisté M. Sarkozy.

    Selon lui, "être français est un honneur, il nous appartient à tous de le mériter".
    Le président a réaffirmé son opposition à la burqa, dont le port fait l'objet d'une mission parlementaire d'information, affirmant qu'"il n'y a pas de place", en France, "pour l'asservissement de la femme".

    Qualifiant de "noble" ce débat sur l'identité française, M. Sarkozy a assuré avoir y apporter sa "contribution".

    Le Figaro - 12 novembre 2009