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  • L'Iran avertit Israël

    Téhéran commence le deuxième jour d'un exercice aérien qui prend le sens d’un avertissement fort pour Tel Aviv : Les chasseurs Israéliens « vont venir s’écraser » s'ils franchissent la ligne.  
     
     Israël menace régulièrement de bombarder les sites nucléaires de l'Iran, arguant du fait que leurs activités d'enrichissement nucléaire sont une menace existentielle pour Tel Aviv, qui ironiquement dispose d’un arsenal de 200 têtes nucléaires.  
     
     Les menaces ont encore été réitérées ne serait-ce que la semaine dernière, quand Gabi Ashkenazi, Chef d’Etat-major des Forces Armées Israéliennes, a donné de lourds indices concernant une prochaine attaque contre l'Iran.  
     
     En réponse à ces menaces, Amir Ali Hajizadeh, Commandant du Corps de Gardes
    (IRGC) de la Révolution Islamique de la Force Aérospatiale, a averti qu'Israël payera le prix fort  s'il décide de commettre une telle erreur.  
     
     « Un pas hors de la ligne et les chausseurs israéliens seront complètement détruits, » a dit Hajizadeh, expliquant que l'Iran annihilera les chasseurs
    F-15 et F-16 Israéliens, si le pays est attaqué.  
     
     « Même s’ils échappent à notre système de défense sophistiqué, ils ne reverront plus jamais leurs bases ; parce que nos missiles sol-sol sont sur leurs marques pour viser les bases militaires israéliennes avant que la situation ne revienne au calme, » a-t-il ajouté.  
     
     Hajizadeh a fait ces commentaires lors du deuxième jour d'une manœuvre aérienne de cinq jours appelée  « ciel de Velayat 2 » (Sky of Velayat 2).  
     
     La manoeuvre, qui a commencé dimanche et qui représente le plus grand exercice jamais mené en Iran, implique toutes les unités des forces de défense de l'Iran, y compris l’Armée de Terre, l'IRGC, et l'Armée de l'Air.  
     
     Visant à aiguiser l’efficacité de défense aérienne de l'Iran contre toute éventuelle attaque sur les centrales nucléaires du pays, l’exercice couvrira une large zone allant des parties nord-ouest du pays, jusqu’au  sud.

     
     Sur une note différente, Hajizadeh a déclaré que les demandes au sujet de l’échec de la Russie pour livrer les missiles S-300 aux termes d’un accord préalablement convenue ne signifient pas que l'Iran a désespérément besoin du système pour protéger son espace aérien.  
     
     « Les forces militaires et armées iraniennes exigent simplement une explication sur la raison pour laquelle le Kremlin refuse de fournir le système anti-aérien sophistiqué, qui selon des rapports officieux, vaut environ $800 millions, » a-t-il dit.  
     
     Baptisé par l’OTAN sous le nom de code « Gargouille SA-20 » (SA-20 Gargoyle), le S-300 est un système mobile terrestre, conçu pour abattre des avions et des missiles de croisière.  
     
     L'hésitation de la Russie serait liée à la forte opposition israélienne contre cette vente.
     
     http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=111957&sectionid=351020101

    Alter Info - 23 novembre 2009

  • Pour Besson l'immigration n'est pas un besoin démographique mais un choix idéologique

    Le ministre de l’Immigration- invasion, le socialo-sarkozyste Besson, vient de rappeler sa position. Il confirme que “l”immigration n’est pas un nécessité démographique pour la France” (vérité scientifique incontestable que les nationaux défendent depuis des décennies)

    Si la France n’a pas besoin quantitativement d’un apport démographique, qu’est ce qui peut bien justifier la poursuite d’une immigration débridée?

    Le ministre nous apporte la réponse en ajoutant immédiatement que la France a «intérêt au brassage et à l’ouverture»; il reprend ainsi a demi mot l’excrémentielle thématique sarkozyte sur la France “consanguine”.

    Soucieux de laisser se poursuivre l’invasion de peuplement et se propager la colonisation de la France pour des raisons idéologiques, il réaffirme donc avec force son attachement au regroupement familial en France et défend ” les mariages mixtes qui contribuent au métissage de la société française»(sic).

    Altermédia info - 23 novembre 2009

  • Le Vélib': un vandalisme record!

    Vélib vandalisme.jpg

    Depuis le lancement à Paris en juillet 2007, 18 000 vélos ont été dégradés et plus de 8 000 volés.

    Guidons tordus, paniers arrachés ou vélos totalement rouillés après un séjour prolongé dans la Seine : le vandalisme des Vélib' à Paris et en proche couronne a atteint un niveau inédit. Depuis le lancement en juillet 2007 de ce système en libre-service, on compte 18 000 vélos détériorés et le nombre de vols a franchi la barre des 8 000. «C'est bien simple, en moyenne, chacun des 20 000 Vélib' parisiens a été remplacé au moins une fois», souligne Albert Asséraf, directeur général stratégie-études et marketing de JCDecaux. Le nombre de vols a d'ailleurs dépassé les estimations de l'opérateur qui misait sur quelques centaines seulement par an.

    «Nous apprenons en roulant», signale Albert Asséraf en rappelant aussi que, par son étendue, Vélib' est unique au monde. Mais la note est salée pour l'afficheur puisque, entre mi-2007 et août 2009, ces actes de vandalisme -  dégradations et pillage compris - ont coûté 8,5 millions d'euros. Or, avec le succès toujours grandissant de Vélib', ce coût pourrait continuer à progresser.

     

    L'ampleur de ce vandalisme est à l'origine de discussions serrées entre la Ville de Paris et l'opérateur en vue de revoir les termes du contrat. Au terme de ces négociations, les bases d'un accord ont finalement été trouvées et donnent lieu à une délibération soumise lundi au conseil de Paris.

    À l'avenir, il a ainsi été décidé que la municipalité versera une contribution de 400 euros par vélo lorsque 4 à 25 % du parc sera vandalisé. Jusqu'à présent, en vertu d'un premier avenant adopté fin mars 2008, cette contribution n'était considérée comme due que lorsque la proportion d'appareils endommagés était comprise entre 4 et 20 %.

     

    Par ailleurs, JCDecaux devrait être pour la première fois intéressé aux résultats dégagés par Vélib'. Au-delà de 14 millions d'euros de recettes et jusqu'à 17,5 millions, 35 % de la somme serait rétrocédée à l'afficheur. Au-delà de 17,5 millions d'euros, ce dernier récupérera la moitié.

     

    Une bicyclette consolidée

     

    JCDecaux aura donc tout intérêt à faire reculer le vandalisme. Un objectif difficile. Une des raisons des vols tient au fait qu'il y a chaque jour beaucoup de «primo-utilisateurs», comme les appelle Albert Asséraf. Des touristes français ou étrangers qui pour visiter la capitale se servent de Vélib', mais le raccrochent mal ensuite dans la station… Quelques passants malintentionnés n'ont plus ensuite qu'à se servir. Quant aux dégradations, l'afficheur a déjà consolidé le vélo qui donne un peu plus de fil à retordre aux vandales.

    En contrepartie de cet intéressement, la Ville de Paris souhaite un effort en matière de service. Ainsi la régulation doit être améliorée : les utilisateurs doivent trouver facilement un Vélib' et une place pour le rendre. Par ailleurs et pour la première fois, la Ville a fixé des objectifs pour les réclamations : l'attente d'un utilisateur au téléphone ne devra pas dépasser deux minutes et la réponse à un courrier d'un usager de Vélib' doit intervenir dans les quinze jours.

    Pour répondre à ces exigences de qualité, l'opérateur a prévu de pérenniser tous les emplois des 40 collaborateurs du centre d'appel et d'en porter le nombre à 60 environ.

    Le Figaro - 23 novembre 2009

  • VIDEO Trois harkis campent devant l'Assemblée nationale dans l'ignorance des médias et des députés

    http://www.dailymotion.com/video/xb7p7v_harkis-devant-lassemblee-nationale_news

    Depuis sept mois, Zohra, Hamid et Abdalla, trois enfants de harkis, campent devant l'Assemblée nationale sans que personne n'en parle ou presque. Ils ont certes choisi d'investir le flanc est du bâtiment, à l'opposé de l'entrée presse du Palais Bourbon. Mais tout de même : en 200 jours, trois journalistes seulement sont venus leur tendre un micro -Radio Courtoisie, Radio Notre-Dame et France Culture.

    Au départ, le but de ces quadras nés ici ou en Algérie, de parents qui avaient choisi la France, était de faire parler de la cause harkie : enchaînement aux grilles, banderoles… et médiatisation attendue. Au bout d'une heure, l'affaire était pliée, direction le commissariat en garde à vue.

    A la sortie, ils ont repris le siège, dormant sur un banc, sous une tente ou dans leur break immatriculé dans l'Hérault, qu'ils ont garé face au restaurant « Le Bourbon », QG des députés. C'était en mai.

    Or les députés, justement, ont plutôt tendance à les ignorer -à part une poignée, dont l'ex-gréviste de la faim Jean Lassalle (indépendant, Pyrennées-Atlantiques), qui les aurait, disent-ils, encouragés.

    Banderoles virulentes et ignorance des députés

    Leurs banderoles ne passent pourtant pas inaperçues : « De Gaulle, traître », « La France est raciste ». Certaines sont carrément diffamatoires, mais ça leur est égal. Plus on les ignore, plus ils haussent le ton. Leur but, c'est de réveiller les élus sur le sort des harkis ; leur colère se porte plus particulièrement contre la droite, à laquelle ils ont été fidèles depuis leur première carte d'électeur.

    Zohra, fille d'un militaire de carrière qui avait fait l'Indochine, est née à Alger et arrivée en France peu après. Retournée une seule fois en Algérie en 1988, elle dit « La France de mon enfance » quand elle en parle. Elle a toujours voté à droite. Elle s'estime trahie par l'UMP, à commencer par Nicolas Sarkozy, qui s'était engagé en mars 2007, en promettant à une délégation reçue durant la campagne présidentielle :

    « Je veux rendre hommage aux soldats que vous fûtes. Des soldats qui ont combattu dans l'armée française contre la rébellion indépendantiste de 1954 à 1962. La Nation a un devoir moral envers vous. (…) Si je suis élu président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre de harkis. »

     

    Un recours contre Nicolas Sarkozy devant la justice administrative

    Depuis, silence radio du côté de l'exécutif dans ce dossier, dénoncent Zohra, Hamid et Abdalla, qui ont même tenté de déposer un recours devant la justice administrative contre le chef de l'Etat au motif qu'il aura failli à son engagement. (Voir la vidéo)

    En attendant d'être reçus à l'Elysée, ils harranguent donc les députés, sans croire toutefois à leur pouvoir. Ils ont d'abord crié des slogans contre « Cette France qui a honte de son histoire ». Puis commencé, mi-novembre, à distribuer des tracts.

    Avec un résultat plutôt maigre. Mercredi dernier, Dominique Perben longeait ainsi toujours les barrières flanquées de leurs banderoles, les yeux ailleurs. Suivi peu après d'une poignée d'attachés parlementaires, rictus ironique et sourcis levés bien haut.

    Plainte contre Jean-Michel Fourgous

    Zohra, Hamid et Abdalla semblent presque ragaillardis par le mépris qu'ils ressentent. On les sent parfois tendus, même si une voisine du quartier, doudoune chic et cheveux nattés, vient les encourager. Le 27 octobre, ils ont eu une altercation avec un député UMP des Yvelines, Jean-Michel Fourgous.

    Les versions divergent drastiquement : les trois harkis affirment, et écrivent toutes banderoles dehors, que l'élu les as traités de « Sales harkis ». Voici les propos qu'ils attribuent à Fourgous et contre lesquels ils ont porté plainte récemment :

    « Il nous a traités de “Sales harkis”, nous a dit : “Retournez chez vous en Algérie avec vos banderoles, vous faites honte à la France ! ” Il nous a dit : “Vous nous faites chier, je vais vous casser la gueule ! ” »

     

    Vendredi soir, Rue89 interviewait l'élu par téléphone, lui apprenant au passage l'existence de cette plainte :

    « Franchement, j'en suis à mon troisième mandat, vous croyez vraiment que je vais m'amuser à insulter des harkis devant l'Assemblée nationale de bon matin ? Ce n'est pas sérieux ! Eux, en revanche, sont extrêmement agressifs, insultants. Ils nous disent d'ailleurs qu'ils n'ont aucun respect pour les députés. Tout ce qu'ils font, c'est instrumentaliser la cause harkie. »

     

    Militants de la troisième génération ?

    Tous trois militent depuis l'adolescence pour la cause harkie, même si Abdalla est né en France, en 1966. A l'époque, ses parents vivaient parqués dans le camp du Larzac, au milieu d'autres familles exilées. Il déplore encore que la France aie « désarmé » les siens et parle des combattants pro-indépendance du FLN comme de barbares sanguinaires.

    Zohra et Hamid, eux, ont eu ensemble quatre enfants qui ont aujourd'hui moins de 30 ans. Eux ne militent pas et ne sont « pas encore » venus rendre visite à leurs parents sur la petite place triangulaire qui jouxte l'Assemblée.

    Difficile de mobiliser la troisième génération autour d'une cause dont on parle peu ? Zohra veut croire que non. En attendant d'être entendus, ils se réchauffent dans leur voiture où ils potassent les dossiers qu'ils ont amassés sur l'histoire des leurs. Au-dessus de l'autoradio, trône aussi l'annuaire des députés, qu'ils mémorisent afin de reconnaître ceux qui détournent les yeux.

    Rue89 - 23 novembre 2009

  • La TVA des restaurateurs de nouveau à 19,60%?

    La commission des Finances du Sénat a lancé lundi un avertissement aux restaurateurs et au gouvernement en votant, à l'unanimité, un amendement au projet de budget 2010, visant à rétablir à 19,6% le taux de TVA sur la restauration qui avait été réduit à 5,5% en juillet.

      "C'est peut-être une façon de délivrer un message aux restaurateurs en leur disant "attention, jouez le jeu", mais sur le fond je ne me fais aucune illusion, il y a eu une majorité pour voter le passage de 19,6% à 5,5% et il n'y aura pas de majorité pour repasser" à 19,6%, a indiqué à l'AFP le président centriste de la commission, Jean Arthuis.

    "C'est sûrement une façon de rappeler que c'est une mesure coûteuse (proposée par le gouvernement, NDLR) et que la situation des finances publiques est préoccupante", a-t-il ajouté.

    Président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet a reconnu que ce vote visait à "adresser un coup de semonce" aux restaurateurs. Mais il a toutefois relevé que la commission des Finances, lorsqu'elle a adopté cet amendement, "était rassemblée à la moitié de ses membres".

     L'amendement a été présenté par le sénateur Jean-Jacques Jégou et trois de ses collègues centristes. Il a toutefois peu de chances d'être voté en séance publique. Déposé après l'article 8 bis du projet de loi de finances 2010, il doit être présenté en séance lundi en fin d'après-midi ou en soirée.

    "Dans le contexte budgétaire tendu que notre pays connaît et face au risque de creusement de notre déficit public, cette baisse de la TVA pour les restaurateurs décidée en juillet ne nous semble pas justifiée, d'autant plus que les consommateurs n'ont pas vu de résultats probants sur les prix pratiqués par les restaurateurs", explique l'exposé des motifs de l'amendement.

    "On n'en a pas eu pour notre argent", a résumé le rapporteur Philippe Marini dans les couloirs du Sénat. "On est des gens sérieux, il y a trop de trous dans le budget", a renchéri Jean-Pierre Fourcade. La mesure représente un manque à gagner annuel de 3 milliards d'euros pour l'Etat.

    AFP. 23.11. 09

  • Dieudonné à Téhéran - Clotilde Reiss n'a pas voulu le rencontrer

    Dieudonné M'Bala M'Bala a cherché à rencontrer dimanche Clotilde Reiss à . Le ministère des affaires étrangères vient de confirmer au parisien.fr que l'humoriste et leader du «Parti antisioniste» s'était en effet présenté aux portes de l'ambassade de dans la capitale iranienne «en demandant à rencontrer Melle Reiss».

     Il était accompagné du président de son mouvement, Yahia Gouasmi.

    Le premier conseil de l'ambassade l'a informé que «Melle Reiss ne souhaitait pas le voir étant en pleine procédure judiciaire». La jeune universitaire française est poursuivie pour espionnage par la justice iranienne. Elle est en libération conditionnelle à l'ambassade depuis la mi-août dans l'attente de son jugement

     Le parti de Dieudonné M'Bala M'Bala, déjà condamné pour antisémitisme, a par ailleurs affirmé que l'humoriste et activiste politique français aurait été reçu dimanche, lors d'une visite en Iran, par le président Mahmoud Ahmadinejad. Canular ou ultime provocation?


    «L'entretien a duré une heure. Détendu et amical, celui-ci a permis d'aborder de nombreux sujets, entre autres, le sionisme», affirme dans un communiqué le «Parti antisioniste». Sur cette entrevue, le Quai d'Orsay ne disposait d'aucune information.

    Le Parisien - 23 novembre 2009

    En quoi cela serait-il un canular ou une "ultime" provocation?

    Le président iranien reçoit qui il veut quand il le veut!