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  • Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées

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    La mosquée de Créteil  (Val-de-Marne)

    Selon un sondage Ifop, 41 % des personnes interrogées s'opposent à l'édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001.

    Si les Suisses ne s'étaient préoccupés des minarets, la France les aurait probablement ignorés. Mais une fois le sujet lancé, l'opinion s'est enflammée. Quelque 46 % des Français interrogés par l'Ifop sont favorables à leur interdiction. Près de 40 % les acceptent et 14 % ne se prononcent pas. «Les Français sont partagés, note le responsable du sondage Jérôme Fourquet. Mais la crispation autour de l'islam n'a jamais été aussi forte.»

    Ce ne sont plus seulement les minarets qui fâchent, mais bien les mosquées. Seuls 19 % des Français acceptent qu'on en construise si des fidèles les demandent. C'est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années. Tandis que le nombre d'opposants a retrouvé le niveau des années 1980. «À l'époque, le Front national émergeait, tout comme SOS-Racisme et les grandes manifestations», rappelle Jérôme Fourquet. En 1989, 38 % des Français refusaient de voir une mosquée près de chez eux. Les décennies suivantes voient ce rejet faiblir. En 2001, y compris après les attentats du 11 Septembre, il ne restait qu'un noyau de 22 % d'opposants. Les autres ayant alors rejoint le camp des indifférents (46 %). «En 2009, avec le retour des tensions, l'opinion s'est radicalisée sur la place de l'islam en France et se prononce clairement contre sa visibilité», analyse Jérôme Fourquet. Quelque 41 % des sondés refusent maintenant la construction d'une mosquée.

    «Comme si vingt ans de droit à la différence ou encore la laïcité positive prônée par Nicolas Sarkozy n'avaient été qu'un discours de surface, sans prise avec le pays», soulève l'Ifop. Le président avait même envisagé de toiletter la loi de 1905 pour permettre le financement public du culte musulman. Tandis que les services de l'État priaient les maires de s'impliquer pour sortir l'islam de lieux de culte insalubres. Or, cette «normalisation» de l'islam voulue par le gouvernement et les élites politiques se révèle brutalement à contre-courant de l'opinion. Le décalage est particulièrement marqué pour les électeurs de Nicolas Sarkozy. Ils sont 48 % à refuser l'édification de mosquées et 55 % à repousser les minarets. Et seulement 25 % (mosquées) et 33 % (minarets) parmi ceux qui ont voté Ségolène Royal ou François Bayrou.

    Hormis les professions libérales, les plus jeunes et les plus âgés, tous se montrent réticents. Les ouvriers sont les plus mobilisés. 65 % contestent l'édification des mosquées, suivis par les professions intermédiaires, les artisans et les commerçants. Qu'ils vivent à la campagne ou en ville, les Français s'inquiètent. Et particulièrement dans le Nord-Est et le Sud-Est. L'Ile-de-France est moins crispée.

    Sur le site du figaro.fr, près de 49 000 lecteurs ont répondu à la Question du jour de mardi « Faut-il interdire la construction de nouveaux minarets en France ? » pour plébisciter l'interdiction à 73 %. En Allemagne, Der Spiegel a obtenu dans les mêmes conditions 78 % d'opposants aux minarets. Alors même que l'immigration est mieux acceptée en France que dans les autres pays européens, selon les récents sondages, «l'islam inquiète. Il reste perçu comme une religion de conquête», décrypte-t-on à l'Ifop. «Son expansion et ses rites collectifs heurtent le fond catholique de notre société.» Le minaret, même sans muezzin, apparaît comme le symbole «trop voyant» de la présence musulmane en France.

    Le Figaro - 02.12.09

  • Troyes: dégradation d'un véhicule de secours par des "jeunes"

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    Vendredi dernier, en soirée, les sapeurs-pompiers de Troyes (Aube) sont appelés pour porter secours à une dame qui vient d’avoir un malaise sur la voie publique. Arrivés sur les lieux, les soldats du feu rencontrent des « jeunes » qui leur indiquent que la dame est repartie chez elle. Acte 1.

    Acte 2. Afin de s’assurer que la personne va bien, les sapeurs-pompiers montent à son appartement. C’est à moment précis que des voyous s’emparent de leur véhicule et le projette contre une vitrine, le tout filmé avec le téléphone portable d’un des protagonistes. Quand la police arrive, les « jeunes » ont bien entendu disparu.

    Acte 3. Le lendemain, les représentants de l’ordre interpellent quatre « jeunes » qui viennent de commettre un vol avec violence dans les rues de Troyes. Les voyous sont alors conduits au commissariat et sont gardés à vue afin d’en savoir un peu plus sur leurs méfaits. Sur le téléphone de l’un d’entre eux, on retrouve le film où l’on voit le véhicule des pompiers foncer sur la vitrine, avec en toile de fond des « jeunes » spectateurs.

    Pour les voyous, tout ce qui porte une tenue, y compris un sapeur-pompier, est assimilé à un représentant de l’ordre et doit être combattu. Il fut un temps où les militaires, policiers, gendarmes pouvaient marcher dans la rue sans être importunés, car l’uniforme était respecté. Mais que respecte-t-on aujourd’hui dans ce pays qui s’appelle France ?

    Source : L’est-éclair

    Nations Presse Info - 02.12.09

  • Quand Tony Blair porte la kippa

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  • Le cimetière marin de Mers-el-Kébir n'a plus de croix pour ne pas offenser les musulmans

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Algérie - Mers-el-Kébir (Oranie) Cimetière marin en 2007

    Le Ministre de la Défense s’est empressé de remettre en état la ruine de Mers-el-Kébir, que le Souvenir Français avait si bien entretenu depuis cette date, jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962.

    La désacralisation du cimetière de Mers-el-Kébir achève la réhabilitation de ce lieu de mémoire (2007).

    Après ce savant nettoyage ethnique des Chrétiens, afin de ne pas blesser les musulmans d’Algérie, sur les signes confessionnels de la religion, l’état Français a fait éradiquer les croix chrétiennes de ces soldats.

    En effet, très récemment afin de ne pas offenser les musulmans, les croix du cimetière militaire français de Mers-el-Kebir ont été retirées. Il s’agit d’une insulte faite aux morts pour la patrie.

     Incapable de donner à nos marins une sépulture digne de leur sacrifice, le gouvernement français s’est permis, avec l’accord des autorités algériennes, de raser les tombes et de remplacer les croix par des parallélépipèdes de béton.

    Ainsi, l’autorité française après avoir laissé s’accomplir la profanation, s' autorise l’anonymat et l’abandon de la mémoire de ces marins qui ont combattus pour la France.

    Geneawiki - 2007

  • Minarets: Roger Holeindre soutient la "populace" suisse

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    Communiqué de presse de Roger HOLEINDRE
    Président du Cercle National des Combattants

    Une fois encore… Une fois de plus, le peuple français vient de subir une avalanche de mensonges et de désinformations systématiques de l’actualité, pour complaire à ceux qui ont la haine farouche de la France et de l’Occident.

    Une votation… « référendum » vient d’avoir lieu en Suisse. Ce genre de vote est totalement légal, puisque inscrit dans la constitution suisse. Ses résultats sont incontestables et prennent force de loi. Comment les médias français peuvent-ils se permettre de « caviarder » à ce point les informations et faire en sorte que le vote du peuple suisse devienne un vote extrémiste dû à la « populace » ? Comme si un résultat favorable de 57,5 % des votants, n’était rien !

    La désinformation systématique veut que le vote ayant pour trait l’interdiction des minarets, serait une atteinte à la religion musulmane. En Suisse, comme en France, les musulmans ont et auront toujours la possibilité de suivre les préceptes de leur religion, et les lieux de prière ne sont pas interdits.

    Comment se fait-il alors, que des gens dont le métier est d’informer, font semblant de ne pas savoir que dans la majorité du monde musulman les croix chrétiennes sont interdites ; que les ambassades étrangères dans ces pays, quand elles désirent une messe de Noël, font venir des prêtres quasi clandestinement ; que sur la planète, dans maints pays, chaque jour, des chrétiens sont massacrés du seul fait qu’ils sont chrétiens ; qu’au moment de la guerre du Golfe, l’extrémisme religieux musulman avait voulu que les croix rouges soient supprimées des ambulances militaires… que les colis de nos soldats soient contrôlés afin qu’ils ne contiennent pas de charcuterie ?

    Le vote totalement démocratique du peuple suisse devrait obliger les observateurs étrangers à un peu plus de retenue. Ce sursaut légitime prouve tout simplement que les Européens n’oublient pas qu’ils vivent dans des pays d’origine chrétienne et que ce n’est pas à eux de changer leurs coutumes, mais aux nouveaux arrivants, même légaux, de se plier à leurs lois.

    Tous nos intellectuels, tous à gauche bien sûr, trouvent normal que l’on mette en cause aujourd’hui le fait que nos campagnes aient leurs églises avec leurs croix et même, d’après certains extrémistes, que nos « bonnes sœurs » circulent avec des voiles. Tout cela est la porte ouverte sur n’importe quoi, et peut-être même sur la guerre civile !

    Toutes ces élucubrations et ces falsifications sur un vote légal et démocratique permettent de ne pas parler des derniers évènements qui se sont déroulés en France. A la suite du match Algérie-Egypte… 350 véhicules ont été brûlés, des dizaines de magasins pillés, vandalisés, détruits ! Mieux encore, si l’on peut dire, à Toulouse notre drapeau national qui était à sa place sur le fronton de la mairie a été arraché… brûlé, puis remplacé par le drapeau algérien, en présence de forces de police tétanisées !

    Monsieur le Président de la République et tous nos dirigeants feraient bien de se pencher sur ce grave problème, sur ce genre d’insultes que le peuple français ne saurait tolérer encore longtemps.

    Tous les gens intelligents et non sectaires de notre pays savent qu’un vote sur le même sujet chez nous donnerait un chiffre identique, voire supérieur ; que les français veulent garder leurs lois, leurs mœurs, leurs coutumes, leurs traditions ; qu’ils sont contre l’immigration invasion, en un mot qu’ils veulent rester Français sur une terre française et que leur non racisme, reconnu par nombre d’étrangers vivant chez eux, ne doit pas devenir une raison de perte d’identité et d’islamisation.

    Nations presse Info - 02 décembre 2009

  • Infanticide: mort de Typhaine, 5 ans, sous les "violences"

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    Après avoir reconnu que Typhaine, cinq ans, n'avait pas été enlevée mais était morte chez eux, la mère et son concubin, mis en examen pour coups mortels, ont avoué mercredi que la fillette avait succombé "sous une douche froide", lors d'une "punition" qui a mal tourné.

    Lors de leur garde à vue mardi, Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, et Nicolas Willot, 24 ans, avaient livré aux enquêteurs des scénarios divergents sur la mort de Typhaine, le soir du 10 juin à leur domicile d'Aulnoye-Aymeries (Nord), à une quinzaine de kilomètres de Maubeuge.

    Entre-temps, la jeune femme a rejoint le récit de son compagnon, lors d'une audition avec un juge d'instruction. Elle a confirmé "des violences" répétées sur l'enfant ainsi que la mort de la fillette sous une douche froide destinée à la punir, selon une source proche de l'enquête.

    La maman a placé Typhaine sous une douche froide de manière violente, parce qu'elle avait uriné dans son lit, a expliqué le concubin, qui n'est pas le père naturel de l'enfant.

    L'avocat d'Anne-Sophie Faucheur, Maître Emmanuel Riglaire, a aussi évoqué "une punition qui va trop loin". "Ce jour là Typhaine aurait été tellement pas sage qu'ils la mettent sous la douche froide et la laissent. Quand ils reviennent, elle ne va pas bien, elle suffoque. Nicolas Willot, qui est pompier volontaire, lui fait un massage cardiaque, mais trop fort, en vain", a-t-il expliqué.

    Nicolas Willot, qui est allé plus loin que sa compagne dans ses aveux, a cependant "fait état de sévices assez réguliers de sa part et de la part de la mère sur Typhaine", qu'il a présentée comme "la souffre-douleur de la famille".

    Comme sa compagne la veille, Willot a été mis en examen et incarcéré mercredi pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineure de 15 ans et dénonciation de délit et crime imaginaire".

    Il a reconnu avoir enterré lui-même le corps de la petite fille, le soir même du drame dans une zone de campagne en Belgique, probablement dans les environs de Mons.

    Des investigations sont actuellement menées par les autorités belges sur commission rogatoire internationale, selon le parquet. "On fait des repérages pour restreindre le périmètre de recherches, en fonction des indications du concubin", a-t-on précisé.

    Le parquet de Valenciennes, qui supervise l'enquête, espère qu'une autopsie permettra d'y voir plus clair sur la nature des maltraitances.

    L'émotion était vive mercredi à Aulnoye-Aymeries (Nord), où des voisins ont déposé des roses blanches et des peluches devant le domicile du couple.

    Anne-Sophie Faucheur avait annoncé la disparition de sa fille le 18 juin dernier, "enlevée" selon elle par un inconnu dans les rues de Maubeuge. Elle avait fait distribuer des affichettes à la population pour aider à la retrouver.

    L'absence de témoin et le contexte familial troublé avait immédiatement éveillé des doutes chez les enquêteurs de la Police judiciaire de Lille.

    Anne-Sophie Faucheur et le père naturel de Typhaine, François Taton, qui n'étaient pas mariés, s'étaient séparés en décembre 2005. Le père avait obtenu la garde de la fillette et la mère, celle de sa soeur, Caroline, d'un an plus âgée.

    AFP. 02.12.09

  • L'économie française sans immigrés pendant un jour

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/24/01016-20091124ARTFIG00509-des-immigres-proposent-un-jour-de-boycott-economique-.php

    Si ça pouvait être vrai!

  • VIDEO Le sidaïsme

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    http://www.youtube.com/watch?v=hpZTXuZzEM8

     

    "Deux rubans rouges d'une hauteur de trois mètres" ont été installés "sur "deux colonnes du perron du Palais de l'Elysée", a indiqué la présidence de la République dans un communiqué.

    "Chaque année, de nouvelles contaminations par le virus VIH ont lieu en France et ailleurs dans le monde. Nous devons tous rester mobilisés pour améliorer la prévention et la prise en charge du Sida. C'est la signification de ce symbole apposé dans ce lieu", a précisé l'Elysée.

    La veille, dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde, l'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, avait réitéré son appel à fournir d'ici 2015 un traitement à toutes les femmes porteuses du virus du sida afin d'éliminer la transmission mère/enfant.

    AFP. 01.12.09