Quel est le comble pour un opticien qui va à la pêche?
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PARIS — L'ancien président Jacques Chirac a estimé mercredi que "trop de discriminations" en France "stigmatisent la religion, l'origine, les convictions" et "minent encore notre pacte républicain".
"Elles empoisonnent notre démocratie, au sens propre du terme. Elles remettent en cause notre cohésion nationale", a-t-il déclaré à l'occasion de la remise du "Prix Ilan Halimi de la tolérance et de la fraternité", dans les salons de la présidence de l'Assemblée nationale.
En plein débat sur l'identité nationale et sur le référendum suisse anti-minarets, ces discriminations, a-t-il ajouté, "portent atteinte au respect auquel chacun a droit" et "laminent, notamment chez les jeunes, la foi dans les valeurs de la République".
Revenant sur l'affaire Ilan Halimi, M. Chirac a estimé que "l'antisémitisme" est "une perversion qui tue". "Mon inquiétude, aujourd'hui, c'est que, bien au-delà de cette barbarie, bien au-delà des crimes, l'antisémitisme et toutes les formes de racisme sont encore là, insidieusement présents dans notre société".
"Je crois au refus intransigeant des haines ethniques et religieuses. Je crois au respect, à l'égalité des cultures et des civilisations", a encore souligné l'ancien chef de l'Etat... (bla bla bla...)
Le prix Ilan Halimi a été remis à la Maison des jeunes et de la culture de Ris-Orangis (Essonne), en présence du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), de la mère d'Ilan Halimi, de Simone Veil, d'une petite dizaine d'ambassadeurs (Israël et plusieurs pays arabes), de la dirigeante du parti israélien Kadima, Tzipi Livni...
Ilan Halimi, alors âgé de 23 ans, avait été enlevé le 21 janvier 2006 par le "gang des barbares" qui réclamait une rançon à sa famille. Séquestré et torturé pendant trois semaines, il avait été retrouvé agonisant le 13 février avant de décéder. Youssouf Fofana, chef du "gang des barbares", a été condamné en 2006 à la réclusion à perpétuité pour ce meurtre.
AFP. 03.12.09
Christian Karembeu, interrogé par le quotidien aubois L’est-éclair sur son refus de chanter la Marseillaise quand il jouait encore dans l’Equipe de France, a répondu : « On a dit beaucoup de choses. Vous savez la Marseillaise, je l’ai chantée et je l’ai apprise tout petit. Mon père était enseignant et en Nouvelle-Calédonie, nous apprenions très tôt, l’histoire de nos ancêtres les Gaulois.
Mais moi quand je me regarde dans une glace, mes ancêtres, ce ne sont pas les Gaulois. Mes ancêtres, c’est un peuple qui a souffert pour obtenir sa liberté. Pour en revenir au chant de la Marseillaise lors des matches internationaux, nous voulions ainsi rétorquer à Jean-Marie Le Pen qui trouvait qu’il y avait trop de Noirs dans l’équipe de France. C’était une récupération politique. Pour nous, le sport n’a pas de couleur, ni pour les hommes, ni pour les idées… »
Il avait notamment déclaré dans le passé : « Je ne me suis jamais senti français, je suis de Nouvelle-Calédonie, je ne comprends pas pourquoi mon pays n’est pas une nation indépendante, je ne joue avec la France que parce que c’est une vitrine, pour que le monde connaisse mon peuple et ses problèmes. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kanak#.C3.89tymologie
NPI - 03.12.09
Nous apprenons par ailleurs, que Jean-Yves Hazoumé doit prochainement intégrer le ministère de l’Immigration.
NPI - 03.12.09
http://www.dailymotion.com/video/xbd1w7_marine-le-pen-sur-lcp-3122009_news
3 décembre 2009
Ils ont une vue imprenable sur l'une des plus belles plages de la Côte... Depuis les toilettes publiques où ils vivent depuis un an.
Marie, 62 ans, et Jeannot Rolin, 69 ans, cherchent à faire bonne figure au moment où ils nous font visiter leur « home sweet home ». Marie est un petit bout de femme à l'oeil pétillant. Elle est presque fière de montrer les toilettes qu'elle gère depuis douze ans à Menton, face à la plage des Sablettes. Il faut dire qu'elle en passe des heures, chaque jour, à rendre le lieu d'une propreté irréprochable. Des toilettes qui accueillent chaque été des milliers de touristes jusqu'à parfois tard dans la nuit : « Nous pouvons sortir nos affaires seulement une fois que tout le monde est parti. Mais je ne vous dis pas l'odeur. Les gens sont d'une saleté incroyable, surtout quand ils ne sont pas chez eux ».
Son fils est assassiné et son mari amputé
Marie est désormais chez elle dans ces toilettes après une succession d'événements dramatiques qui feraient passer Cosette pour une reine de la chance.
Il y a deux ans, le meurtre de son fils avait défrayé la chronique. Cantonnier à Beausoleil, il a été poignardé à 33 reprises dans une cave. Un voisin a été interpellé et l'affaire passera aux assises en décembre prochain.
Son mari, Jeannot, a vu son état de santé et plus particulièrement son diabète s'aggraver après cette horrible histoire. Et l'an dernier, il a dû être amputé d'une jambe. Le début de la descente aux enfers.
Durant son séjour à l'hôpital, son propriétaire en a profité pour récupérer pour sa famille le logement que le couple occupait dans la vieille ville de Menton. Une habitation devenue de toute façon inaccessible à Jeannot qui se déplace avec une prothèse.
Il ne restait plus qu'une solution aux deux seniors, vivre sur le lieu de travail de Marie : « J'ai passé des journées entières à tout récurer pour essayer de faire partir les odeurs d'urine qui persistent un peu de toute façon. Et nous avons aménagé une pièce où étaient entreposés les produits ménagers pour que Jeannot puisse dormir. Moi, je me débrouille avec un lit de camp dans une espèce de petite cuisine que nous avons aménagée. »
Cuisine est un bien grand mot pour cette minuscule pièce à l'installation électrique obsolète et sans chauffage. « Nous sortons un petit poêle de secours quand les toilettes sont fermées », explique avec fatalisme Marie.
Une femme dont le courage est admiré par les quelques rares bonnes âmes qui essayent de les épauler : « L'an dernier, raconte Sylvie, une amie qui les assiste dans les démarches administratives, il y a eu de fortes pluies et une canalisation d'égout s'est cassée. Toute l'eau nauséabonde a déferlé dans les toilettes. Marie, sans broncher, a épongé trois jours et trois nuits durant. Sans que personne lui vienne en aide. »
Des promesses, que des promesses
Une femme aussi courageuse que dépassée par les événements : « Nous avons fait des demandes de logements, mais c'est bien compliqué. Pourtant, nous gagnons environ 1 000 euros par mois et nous pourrions payer un loyer modéré. »
Sa fille, Christine, est d'autant plus inquiète que sa mère sera à la retraite dans deux ans : « J'ai vraiment peur qu'ils finissent à la rue. Il faut vraiment que quelqu'un se bouge », se désespère-t-elle.
Mais au final, personne ne semble réellement savoir comment, à quelques mètres d'une plage où l'insouciance et la richesse de la Côte d'Azur s'exposent au soleil, Marie et Jeannot peuvent vivre dans de telles conditions au vu et au su de tous. Personne, sauf Marie dont l'oeil pétillant est devenu espiègle : « Si vous saviez combien de fois, nous avons entendu " Oui, oui, on va vous aider ". Mais les paroles s'envolent et nous, on reste là. »
Olivier Poisson -Nice-Matin - 02.12.09
Le préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy, a décidé aujourd'hui de reloger immédiatement un couple de sexagénaires qui vivait depuis un an dans des toilettes publiques sur une plage de Menton, sur la Côte d'Azur.
"Dès ce soir, ce couple sera logé dans une chambre d'hôtel. Il pourra être installé dès demain dans un appartement en rez-de-chaussée mobilisé par une association à la demande de la Ddass", a annoncé la préfecture dans un communiqué.
Le couple attendra, dans l'appartement de l'association, qu'un "logement définitif lui soit proposé, avant la fin de l'année", a précisé la préfecture.
La situation de Marie et Jeannot Rolin, 62 et 69 ans, qui, une fois terminée la saison estivale, vivaient dans les toilettes de la plage des Sablettes, entre une douche et un WC, avait attiré l'attention des médias.
Marie Rolin gère ces toilettes publiques depuis douze ans. Après avoir perdu son logement, le couple avait décidé de s'installer sur son lieu de travail.
"J'ai passé des journées entières à tout récurer pour essayer de faire partir les odeurs d'urine qui persistent un peu de toute façon. Et nous avons aménagé une pièce où étaient entreposés les produits ménagers pour que Jeannot puisse dormir. Moi, je me débrouille avec un lit de camp dans une espèce de petite cuisine que nous avons aménagée", avait expliqué Marie Rolin à Nice-Matin.
Le Figaro - 03.12.09
AFP - le 03 décembre 2009, 18h06
MM. Pancher et Longuet se disent, dans un communiqué, "profondément choqués par les propos tenus sur l'immigration par André Valentin lors du débat sur la question de l'identité nationale, tenu à Verdun" lundi.
Ils ont demandé au bureau départemental UMP de la Meuse de "se réunir ces prochains jours en vue de suspendre ce militant du mouvement, conformément aux statuts de l'UMP, et d'engager une procédure visant à sa radiation".
M. Valentin s'est défendu jeudi d'avoir tenu à Verdun des propos "xénophobes" en marge du premier débat en région sur l'identité nationale. "Je ne suis ni raciste ni xénophobe", a-t-il déclaré au téléphone à l'AFP.
"Lorsque j'ai parlé de "dix millions que l'on paye à rien foutre", je faisais référence aux chômeurs, au Rmistes et aux retraités qui, pour certains, vivent avec moins de 500 euros par mois", a ajouté M. Valentin, 77 ans et maire depuis 2002 de sa commune de 40 habitants.
Interrogé lundi par RTL et France 2 sur l'opportunité d'organiser un débat sur l'identité nationale, l'élu l'avait jugé "indispensable" avant de déclarer: "Il est temps qu'on réagisse parce qu'on va se faire bouffer".
"Par qui?", lui avait alors demandé un journaliste. "Y'en a déjà dix millions, dix millions que l'on paye à rien foutre". Et lorsqu'on avait demandé à l'élu s'il pensait qu'il "y a trop d'immigrés", il avait précisé : "Sérieusement, je le crois".
Le Matin Ch - 03.12.09
Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a dénoncé mercredi des propos "xénophobes" d'un maire UMP et exigé que le site ministériel du débat sur l'Identité nationale soit expurgé de "messages racistes" ayant échappé à la vigilance de ses services.
Actuellement en déplacement au Kosovo, M. Besson "dénonce ces propos xénophobes qui sont intolérables, et a sollicité le préfet de la Meuse afin d'envisager les suites qui devront y être données", selon le communiqué diffusé par son ministère.
Cité par le communiqué, le ministre a souligné que "la France a toujours été et reste une grande terre d'immigration et d'intégration. L'immigration est l'un des éléments de notre identité nationale. Notre cohésion nationale ne doit pas être la victime de ces dérives nationalistes xénophobes".
"Le grand débat sur l'identité nationale ne sera pas l'otage de ces outrances.
Je veillerai à ce que les propositions qui en sont issues comportent de nouvelles actions de lutte contre les discriminations en général, et contre le racisme et la xénophobie en particulier", a ajouté le ministre.
AFP.03.12.09
Le maire d'Orange Jacques Bompard (MPF), candidat aux élections régionales, a interdit d'arborer en mairie ou à proximité des drapeaux étrangers lors des mariages, par arrêté transmis mercredi à la préfecture, a-t-on appris jeudi auprès de celle-ci.
L'arrêté interdit également d'arborer dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci des signes d'appartenance nationale autres que ceux de la République française lors des mariages. Toute violation pourra conduire à la non-célébration du mariage et sera passible de contravention.
"Ces drapeaux se présentent dans toutes les villes du sud de la France lors de certains mariages de la communauté étrangère. On a droit à des manifestations parfois très provocantes de leur appartenance. Cet arrêté est destiné à éviter un certain nombre de spectacles désolants", a expliqué à l'AFP André-Yves Beck, directeur de la communication de la mairie d'Orange.
Il a ajouté que cet arrêté municipal était "dans l'esprit" de la proposition de loi du député UMP et adjoint au maire de Béziers (Hérault), Elie Aboud, dévoilée en octobre, qui vise à permettre aux maires de prendre des arrêtés contre les drapeaux étrangers lors des mariages.
L'ex-FN Jacques Bompard qui conduit une liste "Ligue du Sud" aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, avait apporté son soutien à cette proposition de loi en novembre.
AFP. 03.12.09
Le secrétaire général de l'Otan a annoncé mercredi une première contribution d'au moins 5.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, en sus des renforts annoncés par Washington, mais exhorté les alliés européens à faire plus pour montrer leur solidarité.
"Je peux confirmer que les alliés (membres de l'Otan) et nos partenaires vont apporter une contribution supplémentaire significative, au moins 5.000 soldats et probablement quelques milliers encore en plus", a déclaré Anders Fogh Rasmussen à Bruxelles.
Quelques heures plus tôt le président Barack Obama avait annoncé l'envoi de 30.000 hommes pour "finir le travail" contre les talibans.
Le chiffre annoncé par M. Rasmussen correspond à la demande américaine de 5.000 à 7.000 soldats supplémentaires venant des autres pays de l'Otan, exprimée par le secrétaire à la Défense Robert Gates le jour même à Washington.
Cette évaluation chiffrée des renforts non américains pour la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'Otan en Afghanistan (Isaf) restera cependant entourée d'un assez grand flou tant que les pays concernés n'auront pas précisé leurs intentions.
Un haut responsable américain a prédit que "certains pays rendraient publiques leurs décisions" lors de ces réunions. "Attendons de voir ce que les alliés vont faire", s'est-il borné à commenter en soulignant qu'"il n'y a que 24 heures que M. Obama a rendu sa propre décision".
Avec 35.000 soldats de plus, les effectifs militaires étrangers en Afghanistan totaliseraient 148.000 hommes, dont les deux tiers d'Américains.
Plus que sur les chiffres, qui ne peuvent que souligner l'énorme disproportion des moyens militaires de part et d'autre de l'Atlantique, M. Rasmussen a choisi d'insister sur la dimension politique.
"En ce moment important, l'Otan doit démontrer son unité et sa force une nouvelle fois. Tous les alliés doivent faire davantage", a-t-il martelé.
"Il s'agit d'un combat commun, nous devons le finir", a-t-il encore ajouté.
Si des pays européens de l'Otan comme la Grande-Bretagne (1.200 soldats), la Pologne (600), l'Espagne (200) ont déjà décidé des renforts ou sont en passe de le faire, deux autres, la France et l'Allemagne, se sont montrés très réservés jusqu'à présent.
Comme l'a confirmé mercredi Berlin, ils attendent la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue le 28 janvier à Londres pour se prononcer.
Sans nommer personne, M. Rasmussen a prévenu : "Les Américains ont opté pour une approche multilatérale et je crois qu'ils commenceront à mettre en doute cette approche si les autres alliés ne prennent pas leur part du fardeau" en Afghanistan.
"Il est important que l'opération en Afghanistan ne soit pas perçue comme une opération américaine pure et simple", a-t-il dit.
Paris réfléchirait à l'envoi d'instructeurs supplémentaires pour la police et l'armée afghanes, un geste conforme à la stratégie de sortie dite d'"afghanisation" sur laquelle M. Obama et ses homologues de l'Otan sont d'accord.
M. Rasmussen a également invité implicitement les Pays-Bas à reconsidérer leur décision de retirer leurs troupes en 2010. Un message également transmis à Bruxelles par le représentant spécial des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, Richard Holbrooke.
En revanche, le Canada a confirmé qu'il retirerait bien son contingent en 2011, quoi qu'il arrive.
AFP.02.12.09
Une majorité relative de Français est hostile à l'édification de mosquées en France et à la construction de minarets, selon un sondage Ifop pour Le Figaro à paraître jeudi.
En 2001, 31% des personnes interrogées avaient répondu "favorable", 22% "opposé", pour 46% d'indifférents et 1% qui ne se prononçait pas.
A la question "êtes-vous favorable à l'interdiction de minarets", une majorité a répondu oui: 46%, contre 40% de non, 14% ne se prononçant pas. Le pourcentage est majoritaire chez les électeurs de Jean-Marie Le Pen au 1er tour de la présidentielle de 2007 (79%), de Nicolas de Sarkozy (55%) et d'Olivier Besancenot (48%). Minoritaire chez ceux de Ségolène Royal (34%) et François Bayrou (33%).