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  • Vincent, blessé d'un coup de couteau pour un "regard de travers"

    Un lycéen de 17 ans a été légèrement blessé lundi lors d'une rixe devant son lycée de Chennevières-sur-Marne, en région parisienne. Il a été rapidement soigné, sa plaie n'ayant nécessité que trois points de suture.

    Nouvelle rixe à l'arme blanche entre lycéens. Cette fois, Vincent, un adolescent de 17 ans a été légèrement blessé par un coup de couteau lundi matin, lors d'une rixe devant son établissement scolaire de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne). Le garçon, élève de BEP au lycée Samuel de Champlain, a été légèrement touché au genou. Transporté à l'hôpital Saint-Camille de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), il a été rapidement soigné, sa plaie n'ayant nécessité que trois points de suture, selon une source proche de l'enquête.

    L'auteur des coups de couteau, un homme d'une trentaine d'années extérieur à l'établissement, a réussi à prendre la fuite et est toujours recherché par la police. La 4e brigade de la sûreté territoriale du Val-de-Marne a été chargée de l'enquête.

     

    Série de rixes à l'arme blanche

     

    Selon les premiers éléments de l'enquête, la rixe aurait éclaté vers 10h15, à l'occasion d'une pause cigarette devant le lycée. D'après le proviseur de l'établissement, Rémy José, un simple «regard de travers» serait à l'origine de la dispute.

    «En sortant devant l'établissement, la victime s'est retrouvée nez à nez avec un individu qu'elle ne connaissait pas. Ce dernier, visiblement très agité, lui a reproché de ‘mal le regarder' et lui a donné un coup de poing au visage», a raconté Rémy José. L'élève ne se serait pas laissé faire et se serait battu avec son agresseur, qui aurait alors sorti un couteau et l'aurait frappé au genou.

    «Des surveillants qui se trouvaient à proximité sont rapidement intervenus et ont réussi à les séparer», a expliqué le proviseur. «Sans leur intervention, l'accident aurait pu être beaucoup plus grave», a-t-il ajouté, en tenant à saluer leur «sang-froid». Selon lui l'agresseur présumé, identifié par la police, serait sorti récemment de prison.

    Cette affaire intervient alors que plusieurs incidents liés à des bagarres de jeunes à l'arme blanche se sont produits en Ile-de-France ces dernières semaines, dont deux se sont terminés en drame, au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) et à Cergy (Val d'Oise).

    Le Figaro- 11.01.10

  • La Guyane et la Martinique disent non à une autonomie accrue

    Les électeurs de Guyane et de Martinique ont à une très forte majorité dit non à l’autonomie accrue de leurs départements qui leur était proposée lors de référendums, et ce au grand dam des indépendantistes.

    La question qui leur était posée ce dimanche était : « Approuvez-vous la transformation de la Martinique (ou de la Guyane) en une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution, dotée d’une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ? »
    La réponse a été NON à 69,80 % en Guyane et à NON à 78,90 % en Martinique.

    Et tant pis pour le camp de l’anti-France personnifié en Guyane par les quatre parlementaires, dont Christiane Taubira, et les présidents du conseil régional et du conseil général, tous de gauche, qui avaient appelé à voter oui.

    Le résultat de dimanche aura des conséquences importantes sur les élections régionales de mars, notamment en Martinique, où le président du conseil régional Alfred Marie-Jeanne (Mouvement indépendantiste) avait aussi appelé à voter oui. Ce « brave homme » nous a alors expliqué, après le scrutin « que le peuple pouvait se tromper ». Quand le même peuple l’a élu ?

    Les partisans d’une autonomie accrue ne sont manifestement pas parvenus à convaincre les électeurs des vertus d’une plus grande autonomie pour assurer plus efficacement le développement local et satisfaire leurs besoins quotidiens (transports, logement, emploi, coût de la vie…).

    Une bonne partie de la campagne s’est faite sur la peur de perte d’acquis sociaux, notamment en Martinique, à la population vieillissante, alors que ce qui relève de la protection sociale devait continuer à demeurer de la compétence de l’Etat.

    Nations presse info - 11.01.10

  • Terrorisme: l'Algérie dans la "liste noire" des USA

    L'Algérie a protesté "vivement" aujourd'hui contre la décision "discriminatoire" des Etats Unis de l'inscrire dans une liste de pays à risque dont les voyageurs subiront des contrôles spécifiques, a annoncé le ministère algérien des Affaires étrangères.

    Le ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci a convoqué l'ambassadeur des Etats-Unis à Alger, David D. Pearce, pour lui exprimer les "vives protestations" d'Alger suite à cette mesure "malencontreuse, injustifiée et discriminatoire", a précisé un communiqué de son département cité par l'agence APS.

    "Cette convocation fait suite à plusieurs démarches antérieures effectuées en leur temps, aussitôt les mesures connues, aussi bien par l'administration centrale que par notre ambassadeur à Washington, auprès des autorités américaines concernées", a ajouté le communiqué.

    L'Algérie figure dans la "liste noire" de 14 pays établie par les Etats-Unis et dont les citoyens sont désormais soumis à des mesures supplémentaires de contrôle sécuritaire, suite à la tentative d'attentat le 25 décembre contre le vol Amsterdam-Detroit de la compagnie Northwest Airlines par un Nigérian de 23 ans.

    Aucune liaison aérienne directe n'existe entre l'Algérie et les Etats-Unis. Des négociations pour l'ouverture d'une liaison Alger-New York par la compagnie aérienne nationale Air Algérie n'ont toujours pas abouti. La plupart des Algériens désirant se rendre aux USA passent par Paris.

    Le Figaro - 11.01.10

  • Mohamed Rouichi: l'effroyable parcours du "violeur mélomane"

         Il aura fallu douze années aux enquêteurs pour mettre un terme à la terrible dérive criminelle de Mohamed Rouichi. Entre 1994 et 2006, l’homme qui comparaît aujourd’hui, à 50 ans, devant la cour d’assises de , a violé dix-sept Parisiennes, âgées de 16 à 74 ans, sans que rien ni personne ne parvienne à l’arrêter.

    Sans domicile fixe, l’homme, particulièrement violent et pervers, a finalement été interpellé le 26 juillet 2006 gare de , dans le XIIe arrondissement, formellement confondu par le Fnaeg (fichier national automatisé des empreintes génétiques) qui avait enregistré son ADN lors d’une tentative de commise à Boulogne (Hauts-de-Seine) au mois de mars de la même année. En arrêtant celui qui figurait sur les synthèses de police sous le nom de « violeur scatophage », les enquêteurs s’aperçoivent alors que Rouichi a déjà été condamné en 1983 par la cour d’assises pour meurtre, sans connaître encore l’ampleur de ses crimes.

    Une violence inouïe

    En fait, les actes de Mohamed Rouichi ont mis les policiers sur les dents durant plus d’une décennie.
    Chaque fois, aux quatre coins de la capitale, surtout dans les XIVe et XVe arrondissements, il répète le même scénario. Après avoir repéré sa victime, il pénètre dans son appartement et suivent de longues heures d’horreur. Séquestrées, abusées à plusieurs reprises avec une violence inouïe et des sévices particulièrement sordides, les femmes sont ensuite délestées de leur argent, leurs bijoux et leurs cartes bancaires. Etrangement, l’homme parle littérature, art ou politique et lorsqu’il prend enfin la fuite, c’est sur quelques notes de musique classique. Cette manie de mettre un disque lui a également valu le surnom de « violeur mélomane ». Ce rituel, Rouichi l’exécute avec une terrible précision, et à un rythme d’un ou deux viols par an. Durant les deux mois qui ont précédé son interpellation, l’homme avait commis trois méfaits. Le dernier a eu lieu dix jours seulement avant que les policiers le repèrent dans l’enceinte de la gare de Lyon. C’est d’ailleurs là qu’il passait le plus clair de son temps, en compagnie d’autres sans-domicile-fixe.
    Son procès, au cours duquel ne seront évoqués que quatorze des viols commis, devrait s’achever le 15 janvier.

    Le Parisien - 11.01.10 

  • Israël va construire un mur à la frontière égyptienne

    Le projet est destiné à combattre l'immigration clandestine. Benjamin Netanyahou a indiqué qu'Israël continuerait d'accueillir des réfugiés, mais "ne permettra pas une inondation de travailleurs illégaux".

    Le gouvernement israélien a approuvé la construction d'une barrière destinée à combattre l'immigration clandestine à sa frontière avec l'Egypte, a indiqué, dimanche 10 janvier, un responsable gouvernemental. Selon ce responsable, qui a requis l'anonymat, trois barrières seront construites le long des 250 km de frontières au coeur du désert qui bloqueraient les principales voies d'entrée des clandestins. Le projet, présenté par l'armée, devrait coûter entre 1 et 1,5 milliard de dollars, a-t-il précisé à l'AFP.
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a souligné dimanche que l'Etat hébreu continuerait à accueillir les demandeurs d'asile, en provenance majoritairement du Darfour. "Israël autorisera l'entrée de réfugiés en provenance de zones de conflit mais ne permettra pas que ses frontières soient utilisées pour inonder le pays de travailleurs illégaux", a déclaré un haut responsable gouvernemental, citant M. Netanyahu.

    20 migrants tués en 2009


    Selon le ministère israélien de l'Intérieur, environ 300.000 étrangers illégaux - dont 100.000 immigrés, touristes restés dans le pays et Palestiniens - vivent en Israël. Les organisations de défense des droits de l'Homme estiment que ce chiffre est exagéré.
    La frontière égypto-israélienne, actuellement signalée par des rangées de barbelés, est empruntée par de nombreux clandestins, demandeurs d'asile et trafiquants de drogue. L'Etat hébreu critique l'Egypte pour son manque de contrôle, alors que la police égyptienne ouvre régulièrement le feu sur des migrants africains tentant de se rendre en Israël. Vingt migrants ont été tués en 2009.

    (Nouvelobs.com avec AFP) -11.01.10

  • Un sous-officier français tué en Afghanistan

    afghanistan-soldats 11 janvier 2010.jpg

    Un sous-officier français est lundi matin en Afghanistan et un officier a été très gravement blessé lors d'une attaque contre une patrouille franco-afghane dans la vallée d'Alasay, au nord-est de Kaboul. C'est l'Elysée qui a annoncé l'information dans un communiqué en milieu de journée.

    Le a précisé que ce sous-officier était décédé lors d'une «attaque meurtrière» lundi matin «contre des militaires français qui patrouillaient avec une section de l'armée nationale afghane dans la vallée d'Alasay, au nord est de Kaboul».

     

    37 soldats français tués en Afghanistan

    Dans son communiqué, le chef de l'Etat a fait part de sa «vive émotion». «Un sous-officier a payé de sa vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan, tandis qu'un officier a été très grièvement blessé», a poursuivi Nicolas Sarkozy, en s'associant « à la douleur de leurs familles et de leurs proches».

    Ce décès porte à 37 le nombre de militaires français ayant trouvé la mort en Afghanistan.

    Nicolas Sarkozy a ajouté que «ses pensées (allaient) également à leurs compagnons d'armes de la 1ère Brigade Mécanisée et du 402ème régiment d'artillerie de Châlons-en-Champagne». Il a réaffirmé en outre «son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes». Condamnant «avec force cette violence aveugle», il a «exprimé la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité».

    Le Parisien - 11.01.10

    «Cette force, mandatée par l'ONU, a reçu la mission de contribuer au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan», a-t-il conclu.

    Le Parisien

  • Fadela Amara veut "nettoyer au Kärcher" la violence dans les cités...

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    ... et imposer le métissage de la France!

     

    C’est Fadela Amara qui se fend de cette saillie dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien Le Progrès. La secrétaire d'Etat à la Ville y cite «le "Kärcher" de Nicolas Sarkozy», assurant qu’«on a oublié qu'il a dit cela alors qu'un jeune de 11 ans avait été tué en nettoyant la voiture de son père!».
     
    «Oui, il faut nettoyer au Kärcher, nettoyer cette violence qui tue nos enfants dans les cités», a-t-elle poursuivi. Pour Fadela Amara, «il existe une vraie insécurité dans certains quartiers populaires, avec des voyous qui prennent en otages les habitants» et «le droit à la sécurité n'est pas réservé aux bourgeois» mais «existe d'abord pour les plus pauvres».
     
    Le débat sur l'identité nationale est «nécessaire»
     
    La secrétaire d'Etat à la Ville en profite pour affirmer que le débat sur l'identité nationale est «nécessaire pour créer les conditions du vivre ensemble». Elle reconnaît cependant avoir «entendu des choses désagréables, des dérapages», mais estime qu’«il faut libérer les non-dits, mettre des mots sur les souffrances».
     
    «Le principe de la République métissée est accepté par l'immense majorité des Français», a assuré Fadela Amara, citant «Yannick Noah, Zizou et Dany Boon qui a un papa kabyle comme personnalités préférées» des Français. Mais selon elle, «il reste maintenant à imposer cette République métissée à une certaine élite, par exemple celle des grandes écoles».
    20minutes.fr - 10.01.10
  • Le Pen contre le vote des étrangers

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    Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, s'est déclaré dimanche soir "évidemment contre" la proposition du ministre de l'Immigration, Eric Besson, en faveur du vote des étrangers aux élections locales dans les "dix ans à venir".

    "Je suis évidemment contre. Le vote appartient aux nationaux exclusivement. Il n'est pas question à aucun niveau de la vie politique que les étrangers participent à la désignation des gens qui sont chargés de diriger ce pays", a déclaré M. Le Pen, lors de la Tribune BFM.

    Eric Besson, qui est également secrétaire général adjoint de l'UMP, avait annoncé peu auparavant sur i-Tele: "Nous devons aller à terme vers le vote des étrangers aux élections locales" mais en fixant cette possibilité dans les "dix ans à venir".

    Lors de la campagne présidentielle en 2007, Nicolas Sarkozy s'était également déclaré en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales mais n'avait pas retenu cette option dans son programme.

    Début septembre 2009, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, avait affirmé qu'il n'était "pas favorable au droit de vote des étrangers aux élections municipales", ni même au débat alors préconisé par Eric Besson sur ce sujet, car cela "détournerait l'attention des priorités des Français".

    Le Point-fr - 11.01.10