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  • Les Etats-Unis vont doubler leurs stocks d'urgence entreposés en Israël

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    Israël et les Etats-Unis ont finalisé en décembre 2009 un accord autorisant un doublement de la valeur des stocks d'urgence de l'armée américaine entreposés sur le sol israélien, à 800 millions de dollars, a indiqué lundi 11 janvier 2010 un porte-parole du Pentagone.
     
    Le doublement de valeur des stocks d'urgence du Pentagone sur le sol israélien, de 400 à 800 millions de dollars, avait été autorisé par le Congrès américain en 2007.
    L'armée israélienne peut aussi avoir accès à ce matériel (armements, véhicules blindés, pièces d'artillerie, munitions...) en cas d'urgence, mais seulement avec l'autorisation préalable des Etats-Unis.
    Crif - 12.01.10
     

  • Fillon se prononce pour une loi sur la burqa...

    Le premier ministre s'est prononcé mardi pour une «résolution ferme» assortie de «textes législatifs et de décisions réglementaires». Il prend à contre pied les cadres de l'UMP qui jugeaient la proposition de loi de Jean-François Copé prématurée.

    L'interdiction de la burqa n'en finit plus de faire parler d'elle. Fin décembre, Jean-François Copé avait surpris les députés, notamment dans les rangs de l'UMP, en annonçant le dépôt en janvier d'une proposition de loi interdisant le port du voile dans l'espace public sans attendre les conclusions de la mission parlementaire, prévues pour fin janvier. Mardi, alors que les parlementaires faisaient leur rentrée, le sujet était encore sur toutes les lèvres.

    Mardi matin, la majorité des cadres de l'UMP ont d'abord reproché à Jean-François Copé d'avoir agi trop vite. Le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a ainsi accusé le député-maire de Meaux de vouloir utiliser le débat pour une «opération d'autopromotion». Le président de l'Assemblée nationale lui-même est intervenu mardi : Bernard Accoyer assure qu'il «serait prématuré de déposer une proposition de loi par un seul groupe politique ou par quelques députés alors qu'il y a possibilité de trouver une solution partagée».

    D'autres émettaient des doutes sur la légitimité d'une loi. A l'image de Nathalie Kosciusko-Morizet qui a estimé qu'une loi précipitée risque de tomber sous le coup d'une annulation du Conseil constitutionnel». La secrétaire d'Etat a plaidé pour «une résolution adoptée à l'unanimité» contre le port du voile intégral. La résolution parlementaire permet aux députés de s'exprimer solennellement sur une question de leur choix. Mais reste non-contraignante.

    Une disposition pas assez contraignante pour François Fillon, qui est venu recadrer la majorité. S'exprimant mardi à huis clos lors de la réunion hebdomadaire des députés UMP, le premier ministre a déclaré que l'interdiction du port du voile intégral devait «passer par une résolution suffisamment ferme pour fixer les principes, ainsi que des textes législatifs et des décisions réglementaires pour appliquer ces principes». «L'objectif, c'est de faire en sorte que la burqa n'ait pas sa place en France», a assuré François Fillon. «Il faut que la mission parlementaire aille à son terme au plus vite, ça n'empêche pas les uns et les autres d'exprimer les positions», a ajouté le premier ministre.

     

    L'UMP peine à trouver une unité

     

    Un soutien implicite à la proposition de Jean-François Copé qui plaide depuis l'automne pour un dispositif législatif. Le patron des députés UMP devrait en tirer profit, alors même que «tout au long de cette semaine», il soumet pour signature à ses «amis députés» sa proposition de loi. Dès dimanche, Jean-François Copé annonçait que 220 députés «étaient tout à fait déterminés à signer une proposition de loi». « Nous sommes bien rassemblés, les responsables du parti sont maintenant aussi sur cette ligne», a-t-il ajouté mardi.

    Si François Fillon rejoint le député-maire de Meaux sur le principe de légiférer, il souhaite tout de même temporiser. Selon lui, un débat subsiste «sur le contenu, sur les sanctions, sur la compatibilité avec la constitution et la jurisprudence européenne» d'une loi interdisant la burqa. Débat qui «sera tranché après les régionales», assure-t-il. Quelques minutes plus tard, lors de son point presse hebdomadaire, Jean-François Copé prenait acte de cette exigence en annonçant que sa «contribution» sera discutée à l'Assemblée «la dernière semaine de mars».

    A droite, les réactions ne se sont pas faites attendre. A la suite de l'intervention de François Fillon, Xavier Bertrand a approuvé le principe d'une résolution assortie d'une loi. Un véritable revirement pour le secrétaire général de l'UMP qui avait exprimé en novembre 2009 ses réticences vis-à-vis d'«une loi qu'on ne peut pas appliquer».

    L'UMP peine donc à trouver une unité sur un sujet qui a déjà provoqué de nombreux remous au sein de la majorité. De son côté,le PS essaye de faire front uni. Longtemps partagée sur la légitimité d'une loi, l'opposition semble s'être mise au diapason. Lors de ses vœux à la presse, mardi matin, Martine Aubry s'est clairement prononcée contre «une loi de circonstance», estimant que le droit actuel permettait d'«empêcher» le port du voile intégral. La première secrétaire du PS assure que le «thème de la burqa sert aujourd'hui de chiffon rouge pour stigmatiser et pour diviser, ne doit pas nous leurrer».

    Le Figaro - 12.01.10

       
  • Miep Gies la protectrice d'Anne Frank est morte à 100 ans

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    LA HAYE — Miep Gies, qui aida l'adolescente juive Anne Frank et sa famille à se cacher des nazis pendant la Seconde guerre mondiale, est morte lundi à l'âge de 100 ans, a annoncé mardi la Fondation Anne Frank.

    "Miep Gies, la dernière survivante de ceux qui ont aidé Anne Frank et les personnes qui partageaient sa cachette dans la maison le long d'un canal d'Amsterdam est morte à Hoorn le 11 janvier", a annoncé la Fondation Anne Frank dans un communiqué.

    Miep Gies a sauvé de la disparition le Journal d'Anne Frank, dans laquelle l'adolescente a raconté les deux années passées avec sa famille dans une cache. Publié pour la première fois en 1947, le livre a été traduit en 70 langues.

    L'ancienne secrétaire de l'entreprise du père d'Anne Frank est décédée des suites d'une chute à la mi-décembre, a indiqué à l'AFP une membre de la Fondation.

    Elle "a jusqu'au bout continué d'oeuvrer à la mémoire de l'adolescente juive et à diffuser le message de son histoire", souligne la Fondation Anne Frank, selon laquelle elle recevait chaque jour de nombreuses lettres du monde entier.
    "Je ne suis pas un héros", avait affirmé Miep Gies dans un communiqué à l'occasion de son centième anniversaire 15 février 2009. "J'ai seulement fait ce que j'ai pu pour aider".

    Née en Autriche le 15 février 1909, Hermine (Miep) Gies-Santrouschitz est envoyée aux Pays-Bas en 1920 dans le cadre d'un programme d'aide aux enfants affaiblis par la malnutrition et la tuberculose.

    En 1933, elle commence à travailler dans l'entreprise d'Otto Frank, le père d'Anne, qui vend de la pectine et des épices à Amsterdam. Avec son mari Jan, elle se lie d'amitié avec la famille de son patron.

    Au printemps 1942, alors que la situation des juifs aux Pays-Bas devient de plus en plus difficile, Otto Frank lui demande si elle accepterait de l'aider à se cacher avec sa famille.

    "Il y a des échanges de regards qui ne se produisent qu'une ou deux fois dans une vie, c'était un de ceux-là. Je lui ai répondu +bien sûr+", écrit Miep Gies dans son livre "Elle s'appelait Anne Frank", publié en 1987.

    En juin 1942, la famille Frank s'installe dans une cachette aménagée à l'arrière des locaux de sa société où ils sont rejoints par quatre autres juifs.
    Pendant deux ans, Miep Gies et trois de ses collègues vont leur permettre de survivre. Elle est plus spécialement chargée de l'intendance, ses collègues de la sécurité et des finances.

    Chaque matin, raconte-t-elle dans son livre, elle passe à "l'annexe secrète" prendre la liste des commissions, ainsi que des nouvelles, avant de rejoindre son bureau. Elle fait les courses et revient déjeuner avec les Frank.

    Le 4 août 1944, la famille Frank, dénoncée, est arrêtée par la Gestapo et déportée. Miep Gies aura le temps de récuperer le journal d'Anne Frank et de le cacher.

    Seul Otto Frank a survécu aux camps de concentration. Sa fille Anne est morte du typhus à Bergen-Belsen. Il revient à Amsterdam le 3 juin 1945 et s'installe chez Miep Gies et son mari avec lesquels il vivra plusieurs années.

    Miep Gies et son mari Jan obtinrent de nombreuses récompenses internationales, dont le prix Raoul Wallenberg de la bravoure et la reconnaissance de l'Etat d'Israël comme "Justes parmi les nations". Miep Gies, qui a reçu la médaille de Yad Vashem en 1997, a été anoblie par la reine Beatrix.
    Alliance - 12.01.10 

  • VIDEO Anne Frank

    http://www.youtube.com/watch?v=4hvtXuO5GzU

    Une rue d'Amsterdam, le 22 juillet 1941. Un couple se marie. Dans ce court film, parmi les voisins, apparaît Anne Frank, que l'on voit se pencher à la fenêtre pour apercevoir les mariés. Ce sont les seules images filmées connues de l'auteure du Journal d'Anne Frank. Mise en ligne le 23 septembre par le Musée Anne-Frank d'Amsterdam, cette vidéo a déjà été vue près de deux millions de fois.

  • Qui licencie en France ne peut pas recruter à l'étranger

    Une entreprise ayant remercié 80 salariés l'an dernier s'est vue refuser par le préfet de faire venir travailler des Tunisiens.

    Le préfet de la Vienne a, selon ses termes, «piqué une petite gueulante». Motif de son mécontentement : le Suédois Autoliv, propriétaire du fabricant de volants de voitures Autoliv-Isodelta, a annoncé la semaine dernière la venue de 22 de ses employés tunisiens, pour pallier un manque de main-d'œuvre sur le site de Chiré-en-Montreuil. Bémol : cette réorganisation intervient à peine un an après que 80 salariés de la société ont été remerciés. «Autoliv a fait le choix de délocaliser en Tunisie. Très bien. Mais qu'ils l'assument et qu'ils ne fassent pas venir ici des travailleurs tunisiens» prévient le secrétaire général de la préfecture de la Vienne, Jean-Philippe Setbon.

    La production des volants de cette société se partage en effet entre le site de Chiré-en-Montreuil (680 salariés), et de El Nadhour en Tunisie (700 salariés). Le gainage en cuir y a été délocalisé il y a une quinzaine d'années, car les deux heures nécessaires pour chaque opération la rendait difficilement rentable en France. Mais peu avant Noël, l'usine tunisienne part en flammes. Il semble donc logique à l'entreprise de faire exceptionnellement travailler à Chiré-en-Montreuil quelques uns de ces salariés inoccupés. C'est compter sans la vigilance du préfet, qui reproche à Autoliv de n'avoir pas respecté la loi du 24 juillet 2006. Selon ce texte, toute entreprise qui souhaite faire travailler des étrangers sur le sol français se doit de remplir certains critères. Parmi eux, s'assurer auprès de Pôle emploi qu'il n'existe pas de demandeurs d'emploi correspondant au poste. Or, rappelle Bernard Tomasini, les bassins d'emploi de Poitiers et de Châtellerault ont gravement soufferts de la crise, en particulier dans le secteur de la sous-traitance automobile. «Je ferai respecter la loi à chaque fois qu'il le faudra», conclut le préfet. 80 intérimaires ont déjà été recrutés, pour assurer les commandes.

    Le Figaro - 12.01.10

     

       
  • Une minute de silence après la mort d'Hakim

    Les proviseurs des lycées et les principaux de collèges de toute la ont été appelés par le ministère de l' nationale à faire respecter une minute de silence ce mardi matin à 11 heures en mémoire d'Hakim Maddi, le lycéen poignardé vendredi dans les couloirs du lycée Darius-Milhaud au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

     Son agresseur présumé, également âgé de 18 ans, a été mis en examen pour «homicide volontaire» et placé en détention provisoire. Pour des raisons de sécurité, le lieu de son incarcération n'a pas été communiqué.

    Décrit comme un jeune «en rupture familiale» mais dépourvu d'antécédents judiciaires, Islam Elkébir, 18 ans encourt jusqu'à 30 ans de réclusion criminelle.

    Une minute de silence qui «manque de préparation»

    On ne sait pas encore dans quelle proportion la minute de silence a été respectée dans les établissements français. Mais son application semblait hier difficile. Les chefs d'établissements ont en effet  dénoncé le manque de préparation de ce moment de recueillement.  «Nous n'avons pas de position à proprement parler, il est difficile de prendre position contre cette minute de silence qui est une façon de marquer un certain désarroi, une certaine émotion vis-à-vis de ce qui s'est passé», explique ainsi le secrétaire général du SNPDEN, Philippe Tournier.

    «Mais elle ne résout rien du drame qui a eu lieu et c'est un peu comme la lecture de la lettre de Guy Môquet : si cela peut se faire dans les conditions qui répondent à l'objectif, il faut le faire. Mais si ce n'est pas le cas, non, car il ne faut pas que ce soit un exercice dénué de sens pour les élèves».
     

    silencieuse vendredi

    Lors de ses voeux au monde de l'éducation et de la recherche, le président de la République, Nicolas Sarkozy, s'est déclaré lundi «profondément bouleversé» par la mort d'Hakim et a promis de «tout mettre en oeuvre pour empêcher que de tels actes se reproduisent».

    Une marche silencieuse doit avoir lieu vendredi au Kremlin-Bicêtre, à la mémoire de la victime.

    Le Parisien avec l'AFP - 12.01.10 

  • Iran: un spécialiste du nucléaire tué dans un attentat

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    Massoud Ali Mohammadi, 50 ans, professeur de physique nucléaire à Téhéran

    L'universitaire, présenté comme un ponte de l'énergie atomique, a été tué dans l'explosion d'une bombe près de son domicile de Téhéran. Les médias iraniens accusent Israël et les «contre-révolutionnaires» d'être à l'origine de l'attentat.

    L'Iran perd un universitaire présenté comme un spécialiste du nucléaire de haut rang. Professeur dans le domaine de l'énergie atomique, Massoud Ali Mohammadi a été tué mardi dans l'explosion d'une moto piégée près de son domicile de Téhéran, alors qu'il s'apprêtait à monter dans sa voiture, ont annoncé les autorités. Selon le procureur de la capitale, le corps de Massoud Ali Mohammadi «a été transféré à la médecine légale et une enquête a été ouverte pour identifier les responsables de l'explosion et les motifs».

    Les médias iraniens n'ont toutefois pas attendu pour attribuer cet attentat aux «contre-révolutionnaires» et à Israël. «Massoud Mohammadi était un professeur révolutionnaire et engagé qui est devenu martyr dans un attentat terroriste commis par des contre-révolutionnaires et les éléments de l'oppression mondiale», a affirmé la télévision d'Etat en persan, ajoutant que Mohammadi était un partisan de la Révolution de 1979. Citant des «responsables bien informés», la chaîne de télévision officielle en arabe al-Alam a estimé que, «compte tenu du type de l'explosion, l'attentat pourrait avoir été commis par les ‘hypocrites' (les Moudjahidine du peuple, NDLR) ou avoir été planifié par le régime sioniste», à savoir Israël.

     

    Contexte international et politique tendu

     

    Cet attentat intervient alors que l'Iran est menacé de sanctions internationales pour sa politique nucléaire, et notamment pour son refus de renoncer à l'enrichissement d'uranium dont les Occidentaux craignent qu'il ne vise à doter la République islamique de l'arme nucléaire. Il intervient également dans un contexte politique très tendu, alors que le pouvoir a durement réprimé au cours des derniers mois l'opposition interne au régime, qui conteste la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad en juin dernier.

    Le 27 décembre, huit personnes ont été tuées lors de manifestations de l'opposition et plusieurs centaines d'autres ont été blessées ou arrêtées. Le pouvoir a mis en cause les pays occidentaux - Etats-Unis en tête -, ainsi qu'Israël et les Moudjahidine du peuple, dans le cadre de ces violences.

    Le Figaro - 12.01.10

  • Delanoë fête le nouvel an berbère à la mairie de Paris!

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    INVITATION PRESSE – Mardi 12 janvier à 19h15
    Paris fête Yennayer 2960 – le nouvel an berbère

    Bertrand Delanoë a le plaisir de vous inviter à la cinquième édition du nouvel an berbère, Yennayer 2960, organisé en partenariat avec la chaîne Berbère Télévision.

    Plus de mille personnes sont attendues dans les salons de l’Hôtel de Ville pour célébrer; cet événement culturel au cours duquel seront présentés de grands groupes de musique berbère, dont Cheikh Sidi Bémol et les trois sœurs du groupe La Voix de la Racine, ainsi que des groupes de danse traditionnelle, dont la Troupe Atlassia.

    http://fr.novopress.info/45176/bertrand-delanoe-attend-1000-invites-pour-le-nouvel-an-berbere-a-la-mairie-de-paris/

    Novopress - 11.01.10

  • Emeutes raciales à Rosarno (Calabre)

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