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  • "La Shoah gomme les différences"

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    La Shoah : l'un des domaines étudiés les plus significatifs du système scolaire israélien. Une étude menée sur des centaines de directeurs d'école et d'enseignants, et sur plus de 2 500 élèves en Israël, a révélé le caractère unificateur de l'enseignement de la Shoah.

    A l'initiative de la recherche : le docteur Erik Cohen de l'école d'éducation de l'université Bar-Ilan. Les conclusions de son étude ont été transmises à la commission d'éducation de la Knesset. Parmi elles, des chiffres frappants : la grande majorité des élèves reconnaît que la Shoah influence leur vision du monde (77 %) et perçoit la préservation de la mémoire comme un devoir (94 %). 83 % des élèves souhaitent approfondir leurs connaissances sur la Shoah.

    La preuve en est: durant les cours donnés sur la Shoah, moins de problèmes de discipline dans les classes sont signalés. Les élèves perçoivent le sujet et son étude comme sérieux, et accordent une grande importance à la conservation de la mémoire de la Shoah.

    En ce qui concerne la forme de la transmission, le voyage dans les camps, ainsi que les témoignages de survivants, représentent l'aspect le plus important et le plus efficace aux yeux des élèves, des enseignants ou encore des directeurs d'écoles. 99 % des élèves ayant pris part à une visite de camps l'ont qualifiée de moyen éducatif efficace.

    D'un point de vue pédagogique, inculquer le sentiment du lien avec le destin du peuple juif est un enjeu cher à 99 % des directeurs et 93 % des professeurs. Autre valeur à transmettre : le soutien inconditionnel à l'existence de l'Etat d'Israël qui constitue l'un des buts importants de l'enseignement de la Shoah pour tous les directeurs d'écoles et 92 % du corps enseignant.

    Le docteur Erik Cohen, et son équipe de chercheurs, ont rencontré 47 experts israéliens en matière d'enseignement de la Shoah (historiens, sociologues, philosophes, pédagogues etc.) afin d'identifier les données les plus importantes parmi les résultats obtenus par leur recherche. Cette dernière a été effectuée au cours des années 2007 à 2009, avec le soutien de la Claims Conference (Conference on Jewish Material Claims Against Germany).

    317 directeurs, 519 enseignants et 2 540 élèves en troisième et en terminale, représentatifs des écoles publiques religieuses et non religieuses, ont participé à cette recherche qui souligne que la Shoah est le dénominateur commun entre tous les élèves israéliens, tendances et groupes démographiques confondus.

    JERUSALEM POST - 31.01.10

  • Vols devant les DAB: 11 Roms arrêtés

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    Le mode opératoire était bien rôdé. A plusieurs, ils entouraient une personne en train d'effectuer un retrait d'argent dans un distributeur automatique et plaçaient une pétition à signer ou un journal gratuit sur le clavier, pendant que d'autres en profitaient pour taper sur le clavier un montant de plusieurs centaines d'euros. "Lorsque la victime récupèrait sa carte bancaire, un des individus s'emparait des espèces sortant du distributeur et les voleurs prennaient la fuite en courant", explique une source proche de l'enquête. Le parquet de Paris a annoncé, vendredi, l'interpellation et la mise en examen de onze membres présumés de cette bande spécialisée. 

    Au total, ces trois adultes et huit adolescents, originaire d'une même ville de Roumanie, sont soupçonnés de 73 vols de ce type entre décembre 2008 et octobre 2009, pour un montant de 20.000 euros. L'enquête a établi que les mineurs ramenaient le butin dans un camp situé aux portes de Paris et remettaient l'argent à des adultes, parfois leurs propres parents. Les personnes majeures (deux femmes et un homme) ont été mises en examen des chefs de non justification de ressources par personne ayant autorité sur un mineur délinquant et provocation directe de mineurs à la commission habituelle de délits. Les 9 mineurs, âgés de 12 à 17,5 ans, ont été mis en examen des chefs de vols et tentatives de vols en bande organisée, en état de récidive légale pour 5 d'entre eux. Huit des personnes mises en examen ont été écrouées.

    TF1 News - 30.01.10

  • Bachelot l'avorteuse - La grossesse est une maladie dont le remède est l'IVG

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    L'avortement est un crime

    Vous prévoyez de nouvelles mesures en faveur de l'interruption volontaire de grossesse. Pourquoi ?

     

    Roselyne Bachelot : L'IVG doit être une composante obligatoire de l'offre de soins. Or, selon un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales qui sera rendu public la semaine prochaine, il y a de fortes disparités régionales. En Picardie, 61 % des IVG sont médicamenteuses [c'est-à-dire réalisées à moins de 5 semaines de grossesse], ce taux descend à 38 % en Franche-Comté. Cela montre que la prise en charge n'est pas la même partout. Je vais donc demander aux agences régionales de santé de mailler le territoire pour que toutes les femmes puissent bénéficier d'une prise en charge précoce.

    Allez-vous mettre en place de nouvelles actions de prévention ?

    Oui. Pour répondre aux problèmes spécifiques de certains territoires, notamment des zones rurales, où les jeunes filles ont difficilement accès aux centres de planification, nous allons donner aux mineures la possibilité de consulter gratuitement et anonymement un médecin généraliste pour accéder à la contraception. Avec Luc Chatel, le ministre de l'Education, nous préparons également un plan d'information à destination des jeunes filles et des jeunes garçons. Nous allons aussi mobiliser les médecins et infirmières scolaires.

    Les adolescents ne sont pas assez informés ?

    Les résultats de l'enquête m'ont interpellée. Deux tiers des jeunes filles de troisième pensent qu'elles ne peuvent pas tomber enceintes lors des premiers rapports sexuels. Certaines pensent que la pilule contraceptive se prend seulement au moment du rapport. C'est un problème à prendre au sérieux. Trente mille mineures avortent chaque année.

    Vos efforts vont-ils aussi porter sur les établissements qui pratiquent l'IVG ?

    Oui. Nous avons relevé la rémunération de 60 % depuis 2008 et nous allons à nouveau l'augmenter de 10 %.

    20minutes.fr - 29.01.10

  • Carla Bruni s'étonne qu'on ne croit pas à l'indépendance de la justice...

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    Elle est stupéfaite!
    Carla Bruni-Sarkozy s'est dite aujourd'hui "très étonnée par le peu de confiance" accordée à la justice française à propos des critiques de l'appel du parquet de Paris contre la relaxe prononcée en faveur de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream.

    Interrogée lors du "Journal inattendu" de RTL, l'épouse du président de la République a assuré: "je suis très étonnée par le peu de confiance accordée par M. de Villepin et les médias dans la justice française, le peu d'indépendance qu'on lui attribue".

    "Je crois fondamentalement dans l'indépendance de la justice, je suis stupéfaite par ce genre d'allégations", a poursuivi la première dame de France, jugeant tout cela "stupéfiant".

    "On peut aussi tout dire", a-t-elle observé, se disant "un peu décontenancée d'être prise un peu en otage sur ce thème" de Clearstream, d'une "manière pas supercourtoise".
    Assurant ne pas avoir "les compétences pour commenter cela", Carla Bruni-Sarkozy a ajouté: "cela ne m'intéresse en rien".
    Le Figaro -30.01.10

  • Appel: Villepin dénonce l'acharnement de Sarkozy

    L'ancien premier ministre affirme que la décision de faire appel de sa relaxe a été prise à l'Élysée.

    LA RÉMISSION aura été de courte durée pour Dominique de Villepin. Lui qui savourait sa relaxe, jeudi soir, sur le plateau de France 2, a été cueilli à froid le lendemain matin, en apprenant la décision du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, de faire appel. Jeudi, moins de deux heures après le jugement, l'Élysée avait publié un communiqué apaisant, qui semblait indiquer que le chef de l'État était prêt à tourner la page. Volonté sincère d'arrêter les frais ou habile manœuvre pour ne pas être accusé d'acharnement ? L'Élysée jure que rien n'a été fait pour influencer la décision du procureur de Paris.

    Mais les justifications de l'Élysée n'ont pas convaincu Villepin. Après avoir fustigé dans la matinée « l'acharnement du président dans sa haine », l'ex-premier ministre s'est déchaîné hier soir sur Canal + contre l'Élysée. « Quand le procureur dit “J'ai décidé”, c'est faux. Il y a eu une réunion hier après-midi à l'Élysée où cette décision a été prise », a affirmé Villepin en évoquant une « décision scandaleuse ». Pour étayer son propos, il a assuré avoir eu « une information par des fonctionnaires de la présidence de la République ». L'Élysée a immédiatement réagi en affirmant ne pas vouloir « répondre aux allégations mensongères » de Villepin. Mais, interrogé par parismatch.com, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, a tenu à assurer hier soir n'avoir eu « aucun » contact avec le parquet depuis le jugement de jeudi. Et a ajouté que le parquet n'était « absolument pas sous l'influence de Nicolas Sarkozy ou du ministère de la Justice ».

    La charge de Villepin sur Canal + a pris des allures d'entrée en campagne, bien éloignée de la sobriété de son propos de la veille sur France 2. « La peur politique l'a emporté chez Nicolas Sarkozy sur l'intérêt général », a-t-il asséné avant de regretter que le président ne lui ait pas passé un coup de téléphone. « Ce qu'ont fait, a-t-il dit, Jacques Chirac, Alain Juppé, Ségolène Royal et beaucoup d'autres responsables politiques de droite et de gauche. »

     

    « Une faute politique »

     

    Les villepinistes ont relayé la colère de leur champion en dénonçant une « faute politique ». « On a bien vu que l'Élysée s'était lancé dans un exercice d'hypocrisie, qui consistait à dire : “Ce n'est pas nous qui faisons appel, c'est le procureur.” On a compris aussi qu'on voulait scotcher Villepin un an de plus  », déplore l'ancien ministre François Goulard.

    Forcément, ce procès en appel freine son nouvel élan. Contraint de retourner devant la justice au plus tôt au début de l'année 2011, il ne pourra pas se mobiliser à 100 % pour son combat politique contre Sarkozy. Mais les villepinistes avaient aussi envisagé ce scénario. « L'appel, cela veut dire que la guerre est ouverte. Ce que je sais, c'est que Villepin se présentera en 2012, c'est désormais une certitude car ce second procès va le radicaliser », parie un de ses amis.

    Du côté des avantages, le renvoi en appel de l'ex-premier ministre lui offrira une tribune gratuite à un an, voire moins, de la présidentielle de 2012. Il pourra encore une fois se présenter en victime injustement persécutée par le chef de l'État, comme il l'a déjà fait cet automne. Et consolider un courant de sympathie à l'égard de Villepin « l'outsider ». Mais du côté des inconvénients, ce procès complique beaucoup la tâche d'un candidat sans troupes, sans parti et sans argent. C'est sans doute ce qu'en attendent les amis du président. « Est-ce que ça le remet en selle ? Encore faudrait-il qu'il ait un cheval pour ça », ironise le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre.

    Une chose paraît acquise : la paix des braves ne viendra plus. Depuis quinze ans que les deux hommes se défient, se toisent, se provoquent... Sarkozy a gagné la première manche en s'affichant en victime de l'affaire Clearstream. Villepin a remporté la deuxième, en se posant en martyr d'un président qui le persécute. La belle se jouera donc en 2011 devant la justice. Avec peut-être des prolongations politiques en 2012.

    Le Figaro - 30.01.10

  • Un second procès pour Villepin - Sarkozy sort son "croc de boucher"!

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    Le parquet a décidé de faire appel du jugement du procès dans lequel l'ex-premier ministre a été relaxé jeudi. Ce dernier accuse Nicolas Sarkozy d'avoir fait pression sur le procureur.

    Moins de vingt-quatre heures auront suffi au parquet pour annoncer sa décision. Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, a déclaré vendredi matin qu'il avait l'intention de faire appel du jugement rendu jeudi dans l'affaire Clearstream dans lequel Dominique de Villepin a été relaxé. Le jugement «me paraît contraire à ce qui a été dit pendant la procédure et pendant les débats et il reste encore une part de vérité à faire émerger. Tout n'a pas été dit dans cette affaire», a-t-il estimé sur Europe 1. Le second procès devrait se tenir fin 2010 ou début 2011, a-t-il précisé.

    L'annonce de cet appel ne constitue pas vraiment une surprise et va de pair avec le réquisitoire de Jean-Claude Marin au cours du procès. Convaincu de la culpabilité de l'ancien premier ministre qui, selon lui, a «permis à la manipulation de perdurer» - il avait requis pour dix-huit mois de prison avec sursis assortis d'une amende de 45.000 euros.

    «La culpabilité de Dominique de Villepin, je l'ai dite à l'audience par conviction», a-t-il rappelé sur Europe 1, qualifiant le jugement rendu jeudi de «surprenant». «Le tribunal a innocenté Dominique de Villepin, la justice ne l'a pas encore fait», a estimé le procureur, qui a souligné «ne pas avoir besoin de recevoir d'instructions de quiconque pour faire appel». «La décision de faire appel est ma décision», a-t-il martelé.

     

    «Acharnement»

     

    Dominique de Villepin ne l'entend pas de cette oreille. Invité vendredi matin sur RMC, l'ancien premier ministre n'a pas hésité à parler d'«une décision de nature politique». Cette annonce, a-t-il expliqué, «montre que Nicolas Sarkozy préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine», plutôt que de se consacrer à ses responsabilités. «Est-ce qu'il n'y a pas là un détournement de la fonction présidentielle?» a-t-il demandé, en pointant du doigt une «justice instrumentalisée». Dominique de Villepin a par ailleurs accusé le chef de l'Etat d'avoir «menti» dans le cadre de cette affaire, notamment «sur la date à laquelle il été informé» de l'existence d'une opération contre lui.

    Après l'annonce du jugement, le président Sarkozy s'était dit «satisfait» et avait annoncé qu'il ne «ferait pas appel» de la décision. Comme partie civile, Nicolas Sarkozy, du point de vue de la procédure, ne pouvait en réalité pas faire appel du jugement pénal, mais seulement contester les intérêts civils, c'est-à-dire les dommages et intérêts. Vendredi, il a annoncé qu'il renonçait également à se porter partie civile dans l'appel formulé par le parquet. Une décision là-encore sans surprise, surtout d'un point de vue politique : le chef de l'Etat entend ainsi se dégager totalement de ce procès et donner l'image d'un chef politique apaisé.

    Le Figaro - 29.01.10

    Quand Nicolas Sarkozy comprendra-t-il  que les Français sont las de ces procès politiques, de ces affaires ténébreuses, entre gens de cour?  Et qu'à trop vouloir prouver, on ne prouve rien, sinon la volonté sans grandeur de se débarrasser d'un rival dangereux?

    Les Français ne sentent pas concernés par l'affaire Clearstream ni par ces fameux listings "falsifiés". Mais quelle preuve avons-nous de cette falsification?

  • Hortefeux inaugure une mosquée et met un burnous

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    L'architecte Karim Djermani
    (Cliquez sur la photo)
    La grande mosquée de Clermont-Ferrand, attendue depuis plus de dix ans par les quelque 35.000 musulmans d'Auvergne, a été inaugurée ce soir par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

    Entièrement financée à hauteur de 1,2 million d'euros par les dons de fidèles français et étrangers, le lieu de culte, doté d'une coupole en verre et bientôt d'un minaret, s'étend sur plus de 1.000 m2 et permet d'accueillir 1.500 personnes.

    "Ma présence ici, en tant que ministre de l'Intérieur chargé des cultes, est le témoignage de la volonté de dialogue qui unit la République aux musulmans de France", a déclaré Hortefeux, aux côtés du recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, du président du Conseil national du culte musulman, Mohammed Moussaoui, de diplomates et de personnalités religieuses et politiques.

    "Cette mosquée est la marque d'un islam de paix, modéré, loin des discours radicaux qui peuvent empoisonner la vie des musulmans de France", a-t-il ajouté. Boubakeur a estimé pour sa part que la mosquée, "une oeuvre historique" était "un espace d'amour, de paix et de spiritualité pour tous les fidèles de la région".

    Le ministre, également conseiller régional d'Auvergne, a ensuite revêtu un burnous, vêtement traditionnel musulman offert aux autorités, remis par l'imam de la mosquée Hocine Mahdjoub.

    Interrogé en marge de l'inauguration sur le débat sur l'identité nationale, Hortefeux a déclaré: "l'identité (nationale), c'est une question simple, c'est de tenir compte de ce qui a construit l'histoire de notre pays, qui est fait d'ailleurs notamment de vagues d'immigrations successives, et de réfléchir aux valeurs que nous devons porter dans l'avenir tous ensemble".
    Le Figaro - 29.01.10
    Plus de précisions avec NewsAuvergne (29.01.10)
    Les 30.000 musulmans d’Auvergne vont tourner les yeux vers le ciel et remercier Allah de disposer enfin d’une véritable mosquée. Pendant quarante ans, ils ont prié « sous le toit hospitalier » d’une chapelle catholique aimablement prêtée par l’Evêché de Clermont-Ferrand. Mais c’est de l’histoire ancienne. Ce vendredi, jour de prière, est inaugurée la grande mosquée de Clermont-Auvergne en présence de tous les représentants des autres cultes, des élus, dont le ministre de l’Intérieur, Brice Horetefeux, et de Dalil Boubaker, recteur de la mosquée de Paris.
    Le chantier, situé au 15, rue Nivet (non loin du siège social de Michelin, aux Carmes), aura duré une vingtaine d’années. Estimé à 2,7 M€ il aura fini par coûté 4 M€, entièrement financé par des dons privés. « Nous en avons bavé, reconnaît Karim Djermani, architecte et porte-parole de la grande mosquée de Clermont. On a retroussé nos manches et construit à la sueur de la foi ».
    Toute la communauté musulmane a participé au financement de cette première phase. Des dons privés de petites gens au gros chèque d’un entrepreneur égyptien, en passant par l’aide des musulmans réunionnais.
    Désormais, la communauté musulmane bénéficie d’une mosquée plus grande que celle de Paris, avec une salle de prière de 1.500 personnes, qui atteindra à la fin du projet 3.500 places. Car il s’agit maintenant de trouver de nouveaux fonds pour financer la deuxième phase des travaux. Mais l'essentiel est déjà construit.