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  • Fabrice Robert à Donzère: "Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis!'

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    Fabrice Robert à Donzère
    DONZERE (NOVOPress) 30.01.10 :
    C’est par un discours de Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, que s’est achevée, devant la mairie de Donzère (Drôme), la Marche pour l’identité qui a rassemblé cet après-midi plus de 200 personnes dans la ville dont Eric Besson est le maire.

    Cette manifestation était organisée en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente, avec pas moins de quatre élus (dont deux adjoints au maire) de Bollène (Vaucluse), la ville dirigée par Marie-Claude Bompard. A noter également la présence de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    « Vous êtes venus ici, a lancé Fabrice Robert aux manifestants, pour deux raisons essentielles. D’abord pour témoigner de votre dégoût suite aux déclarations d’Eric Besson. Je vous rappelle ses paroles au Parisien et il ne faudra jamais les oublier : “La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage.“

    Mais vous êtes venus aussi et surtout pour dire votre attachement à notre identité, dire que les Français de souche, ça existe, que les Européens de souche, ça existe aussi !

    Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! Ces nations existent en Amérique du sud, ce sont des pays où le racisme est roi. Car la vérité est là. Que ce soit à Cuba ou au Brésil, plus il y a de métissage, plus la question raciale se pose. Au contraire, les pays sans immigration sont des pays paisibles.

    Vos déclarations, Eric Besson, sont une insulte à la France, une insulte à notre histoire, une insulte à nos morts. Nier l’existence d’un peuple est le crime le plus atroce qui soit. Il est dans la logique du système en place. Ce même Eric Besson n’a-t-il pas déclaré également : “Je suis en place pour fabriquer des citoyens rationnels.“ C’est du Orwell ! C’est une vision totalitaire, ignoble de l’homme.

    Nous, Identitaires, sommes aujourd’hui les seuls à s’opposer clairement à la conception dite républicaine de l’identité française. Cette conception n’a de républicaine que le nom. Elle est dans son essence totalitaire. »

    Fabrice Robert a conclu son discours en ces termes : « Nous ne vivons pas dans la démocratie des Grecs, dans la république du monde antique. Nous vivons dans une ploutocratie servie par les plus vils, par les plus bas, par tous ceux qui se servent avant de servir leur peuple.

    Face à cela, nous offrons une autre voie. Celle du service de la communauté nationale, régionale, communale. Celle de l’honneur dans le dévouement à quelque chose qui nous dépasse. Celle de l’épée du mérite contre le mur de boucliers de l’argent.

    Ce siècle est à peine commencé, mais il se terminera plus tôt qu’ils ne le croient pour tous ceux qui veulent imposer un monde unique, un monde sans diversité, un monde sans identités, un monde sans saveur, un monde sans territoire et un monde sans peuples.

    Quelles que soient les difficultés, le mouvement identitaire est en marche. En France et aux quatre coins du continent, des militants de l’identité se mobilisent et s’organisent avec pour objectifs : rester nous-mêmes, et rester maîtres chez nous ! »

    Eric Besson, le ministre de l’Identité nationale et de l’Immigration, ne se sera pas montré. Les seuls opposants au discours identitaire auront été des groupes de « jeunes », dont ceux qui, durant le discours de Fabrice Robert, ont tenté de se faire remarquer en brandissant, à distance respectable, un drapeau… algérien.

  • La Commission sur la burqa propose de financer les mosquées!

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    Mosquée de Créteil
    (Cliquez sur la photo)
    « Dans un sous- paragraphe intitulé La construction de lieux de cultes, après avoir notamment souligné que «La question de la possibilité de construire des lieux de culte est particulièrement symbolique aux yeux des musulmans de France», le rapport poursuit  :

    « Le rapport de la commission de réflexion juridique sur les relations des cultes avec les pouvoirs publics présidée par M. Jean-Pierre Machelon avait d’ailleurs démontré que de réelles marges de manœuvres législatives existaient en ce domaine dans la mesure où l’article 2 de la loi de 1905, qui prévoit que « la République ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte », n’a pas valeur constitutionnelle. Cette dernière préconisait notamment d’autoriser l’aide directe à la construction des lieux de culte. »

    Ce passage suggère on ne peut plus clairement que la loi de 1905 n’ayant pas valeur constitutionnelle selon l’analyse de Machelon, eh bien il n’y a qu’à en changer l’article 2 pour pouvoir financer la construction de lieux de culte ! Changer la loi de 1905, il fallait y penser, non ? Tout se passe comme si la Mission voulait compenser ses préconisations contre le port du voile intégral par des mesures de rédemption auprès des religions : au fond, on n’est pas si méchants que cela, on vous demande humblement (juste par une résolution solennelle où on fait les gros yeux – maman j’ai peur) de ne pas porter de voile intégral ici et là, et en échange on vous propose des lieux de culte financés par le contribuable. Ce n’est qu’un petit toilettage, un donnant-donnant, on en parle à peine. »

    Enlevez les burqas : vous verrez des mosquées !

    NOVOpress - 31.01.10

  • "Manger du porc améliore l'activité sexuelle"

    Ses compatriotes, parmi les plus gros consommateurs de viande de bœuf au monde, ont du pain sur planche. "Manger du porc améliore l'activité sexuelle, affirme la présidente argentine Cristina Kirchner. "Ce n'est pas une information de moindre importance. De plus, c'est beaucoup plus gratifiant de manger un petit cochonnet grillé que d'ingurgiter du viagra", a-t-elle dit mercredi soir lors d'une cérémonie avec des éleveurs.
     
    La présidente a par ailleurs raconté avoir dégusté le week-end dernier une grillade de porc avec son mari, l'ex-président Nestor Kirchner, dans sa résidence australe en Patagonie. "Impressionnant, et tout s'est très bien passé ce week-end en plus", a-t-elle dit avec un sourire, comme pour exorciser ses problèmes actuels. La présidente est la cible de virulentes critiques dans son pays pour avoir déclenché une crise institutionnelle en tentant de limoger le directeur de la Banque centrale malgré le statut d'indépendance qui le protège.
     
    "Je suis fan de la viande de porc, et je ne dis pas cela pour faire bon effet, ni pour faire de la publicité", a ajouté la présidente de l'Argentine. L'Argentine est un pays d'éleveurs dont chaque habitant consomme entre 68 et 73 kilos de viande rouge par an. Le représentant de l'association argentine des producteurs de porcs a semblé confirmer les dires de Cristina Kirchner, affirmant qu'au Danemark et au Japon, des pays consommant beaucoup de porc, les habitants "ont une sexualité beaucoup plus harmonieuse que celle des Argentins".

    Par TF1 News (D'après agence) le 29 janvier 2010
  • Georges Frêche est soutenu par l'extrême-droite sioniste

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    La Ligue de défense juive, et à travers elle, l’ensemble de la mouvance extrémiste sioniste en France, soutiennent officiellement Georges Frêche suite à ses propos controversés tenus à l’égard de Laurent Fabius et qualifiés par certains d’ « antisémites ». S’ils brocardent aujourd’hui Fabius, ils oublient que ce dernier, par l’intermédiaire de son épouse, avait beaucoup soutenu, dans les années 1980, la mise en place de groupes armés sionistes en France, au mépris des principes républicains les plus élémentaires.

    Suite aux propos controversés du président socialiste de la Région Languedoc-Roussillon envers Laurent Fabius, Georges Frêche a reçu, le 31 janvier, un soutien sans faille de la part des milieux ultras du sionisme en France par l’intermédiaire de la Ligue de défense juive (LDJ), en ces termes : « La LDJ soutient Georges Frêche ami fidèle du peuple juif et d’Israël depuis de nombreuses années face à un Fabius qui a choisi de renier son judaïsme et que nous n’avons jamais vu dans une seule manifestation de soutien à Israël depuis 40 ans. Monsieur Fabius et ses amis socialistes sont toujours là pour dénoncer l’antijudaïsme quand il provient de l’extrême droite. Par contre leur silence est éloquent quand les agresseurs racistes sont issus de minorités qu’ils défendent. Nous félicitons Monsieur Frêche d’avoir dénoncé les agissements du mouvement pro arabe CIMADE ».

    Or, ce qu’écrit l’administrateur du blog de la LDJ concernant l’ancien Premier ministre socialiste n’est pas tout à fait exact. En effet, les responsables de la LDJ ont sans doute oublié que, dans les années 1980, la propre épouse de Laurent Fabius, Françoise Castro, avait très largement soutenu les milices sionistes d’extrême droite d’alors, comparables à ce qu’est aujourd’hui la formation kahaniste, interdite aux USA et même en Israël*. Françoise Fabius-Castro, épouse du Premier ministre de François Mitterrand, en tant que principale animatrice de l’association Socialisme et Judaïsme, déclarait ainsi le 4 mars 1986 devant une assemblée de 400 convives à Sarcelles (95) : « la gauche a permis à des milices juives de s’installer dans des quartiers, rue des Rosiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg. Ces milices ont des contacts réguliers avec le ministère de l’Intérieur » (Le Monde, 7 mars 1986), tout en établissant clairement lors de son exposé une corrélation entre la montée du Front national et la permissivité accordée à ces bandes armées en dépit des dispositions de la loi républicaine qui interdit, depuis 1936, toute forme de milice armée et assimilée. Aucun démenti du ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, n’avait alors été signalé.

    A cette période, ces bandes armées, loin de faire de « l’autodéfense », s’en étaient prises à plusieurs reprises au Mouvement national, comme par exemple le 30 décembre 1987 lorsque les locaux de National Hebdo, rue de Courcelles à Paris, avaient été saccagés par un commando d’une quinzaine d’individus se revendiquant de l’Organisation juive de combat (OJC), cache-sexe du Betar-Tagar lié au Herout de France, formation d’extrême droite israélienne proche du Likoud ; ou encore le 11 mai 1988 lorsque quatre permanences du FN** furent attaquées par cette même OJC, faisant plusieurs blessés dans les rangs nationaux ; sans parler du cambriolage avec vol de fichiers du siège parisien du Front national revendiqué par l’Organisation juive de défense, cette fois.

    On le voit, la LDJ semble avoir résolument la mémoire courte ou cherche délibérément à faire oublier qu’elle est l’héritière directe de ces nervis antinationaux qui se sont toujours opposés au renouveau national et patriotique français, incarné depuis les années 1970 par le Front national de Jean-Marie Le Pen.

    * En Israël, le mouvement kahaniste est totalement interdit car « antidémocratique », la LDJ y est juste tolérée comme association de fait.

    ** Le local d’Entreprise moderne et libertés ; le siège de la fédération FN d’Ile-de-France ; le local du Comité de soutien à Jean-Marie Le Pen et, de nouveau, les locaux de National Hebdo.

    Nations Presse Info - 31.01.10

  • Djamila Bouhired

    http://notrejournal.info/journal/Prisonnieres-a-Maison-Carree

    Le 30 septembre 1956, une bombe explosait au Milk Bar d'Alger, faisant six morts et de nombreux blessés, dont des enfants. Celle qui avait posé la bombe, Djamila Bouhired, 22 ans, fut arrêtée et condamnée à mort, puis graciée par le président René Coty à la suite d'une campagne internationale de soutien, relayée par Moscou. Agée de 75 ans, Djamila Bouhired est arrivée il y a quelques jours à Paris afin de s'y faire soigner. Elle loge au Georges V, l'un des palaces les plus somptueux de la capitale, et est prise en charge par la Caisse nationale d'action sociale.

    Faits & Documents - n°290 - 1er au 15 février 2010

     

  • Clearstream: une justice aux ordres

    Hier matin, à la première heure, le procureur de la République de Paris a annoncé à la radio son intention de faire appelde la relaxe de Dominique de Villepin. Une décision juridiquement légitime, mais pourtant largement considérée comme une forme d'acharnement. Et qui poseà nouveau le problèmede l'indépendance du parquet dans la procédure judiciaire française.

     

    Entre le moment où le président Dominique Pauthe a lu la décision de relaxe à l'audience, jeudi midi, et la sortie de Dominique de Villepin dans la grande salle des pas perdus, il s'est écoulé au moins trois quarts d'heure. De longues minutes d'attente durant lesquelles journalistes et magistrats - parmi les plus fameux de la justice française - en convenaient ensemble : « Il n'y aura pas d'appel. C'est impossible. »

    Liens avec le ministère

    Pas juridiquement, bien sûr. Mais de fait, il est très rare qu'il soit fait appel d'une relaxe. Et puis, même si certains rappelaient que le procureur Jean-Claude Marin avait requis une condamnation, à l'audience, il faut également se souvenir qu'en tout premier lieu, en 2008, il avait requis le non-lieu, pour Dominique de Villepin. C'est-à-dire qu'il préconisait alors qu'on ne le renvoie même pas devant le tribunal, faute d'éléments contre lui. Et puis, il avait changé d'avis. Finalement, il fallait bien le renvoyer, et même le condamner, donc, fut-ce en cette bizarre qualité de complice par abstention. Comment s'y retrouver ?

    Déjà, au moment des premières réquisitions de Jean-Claude Marin, on avait évoqué les liens qui unissent les procureurs et le ministère - donc l'Elysée. Et, depuis hier, ces liens-là sont revenus au beau milieu d'une polémique inévitable. Les procureurs dépendent directement du ministère de la Justice, qui les nomme et gère leur carrière. Il est normal, dans la procédure, qu'ils reçoivent des instructions : poursuivre dans tel dossier, faire appel dans tel autre - c'est l'usage.

    Le problème, ici, c'est bien la crédibilité de la décision de Jean-Claude Marin. Parce que, parmi les parties civiles, il y a bien un justiciable pas comme les autres - quoi qu'il en dise - parce qu'il est aussi président de la République. « Ce qui me gêne, c'est que, comme d'habitude, les suspicions sont généralisées sur les décisions prises par le parquet, parce qu'il est dépendant du pouvoir politique », soulignait Christophe Régnard, président du principal syndicat de magistrats, l'USM. « C'est l'image de la justice qui en est éclaboussée ». Et l'avocat général Philippe Bilger renchérissait : « Ce qui me paraît grave, c'est le fait que personne ne croira que Jean-Claude Marin a agi librement et spontanément. » Nicolas Sarkozy est bien trop souvent intervenu - dans cette affaire comme dans d'autres - et avec bien trop d'imprudence pour cela.

    Alors, Dominique de Villepin a beau jeu de se présenter en victime : « On préfère me voir occuper la scène juridique que la scène politique.

     » Et hier soir, sur Canal+, il lâchait : « Le procureur n'a pas l'autorité pour prendre une telle décision. Il y a eu une réunion hier (jeudi) à l'Élysée où cette décision a été prise. C'est un fait. J'ai été sept ans secrétaire général de l'Élysée. Je connais l'État, je connais la fonction publique... Et donc, je vous le dis, je vous l'affirme. Je n'ai pas l'ombre d'un doute. » Il y aura de l'ambiance, jusqu'au procès en appel, dans un an. 

      

    « C'est de l'hypocrisie »

     >  Le PS déplore le « soupçon » pesant sur la décision du parquet de faire appel du jugement, le jugeant « extrêmement malsain », a expliqué hier la députée socialiste Élisabeth Guigou, ancienne ministre de la Justice.

    Celle-ci s'est dite « choquée, consternée » de « voir la justice prise en otage par les règlements de compte personnels ». « Sur le parquet pèse une grande suspicion. Tout le monde se demande si l'appel interjeté » par le procureur de la République de Paris « a été fait sur instruction ou pas ».

     >  Les proches de l'ancien Premier ministre, après avoir affiché leur « soulagement », jeudi, ont attendu l'annonce de l'appel du parquet pour lancer la charge contre le chef de l'État. « Personne n'est dupe », a jugé le député UMP François Goulard. « C'est de l'hypocrisie de la part du chef de l'État, qui se donne apparemment le bon rôle, hier, et envoie son procureur faire appel ce matin sur une radio », a-t-il critiqué. « C'est aussi un instrument politique, car il y a une crainte réelle du chef de l'État que Dominique de Villepin soit un rival, qui le menace demain. »

    La Voix du Nord - 31.01.10

  • Solal Sarkozy-Sebaoun a été circoncis

    Le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany, interrogé aujourd'hui sur Radio J, a indiqué que le petit-fils de Nicolas Sarkozy, Solal, avait été circoncis selon le rite juif.

    Alors qu'on lui demandait s'il avait assisté à la circoncision de Solal, né le 13 janvier, fils du cadet du chef de l'Etat Jean Sarkozy et de son épouse Jessica, M. Balkany a répondu "effectivement", "je ne vais pas vous dire le contraire, je vous le confirme".
    "Ca s'est passé comme toutes les circoncisions avec un rabbin et un mohel", (qui pratique l'acte chirurgical), a ajouté le maire de Levallois, très proche du chef de l'Etat.

    Jean Sarkozy "a épousé une séfarade très pratiquante" et Nicolas Sarkozy "n'y voit aucun problème", a aussi affirmé M. Balkany. Il a indiqué que le président de la République "retenu par les obligations dues à sa charge" n'était pas présent, mais qu'"il y avait toute sa famille, il y avait sa mère, il y avait son père, son frère", a-t-il dit.

    Patrick Balkany, dont le père est d'origine hongroise comme celui du chef de l'Etat, a relaté que lorsqu'il avait rencontré pour la première fois Nicolas Sarkozy alors âgé de 29 ans, la première chose dont ils avaient parlé était "leurs origines juives".

    Le Figaro - 31.01.10

  • Oise: les deux retraités ont été tués à l'arme blanche avec une rare sauvagerie

    En termes choisis et prudents, la procureur de Senlis, Chantal Berger, a laissé entrevoir la sauvagerie dont ont été victimes Jacques et Thérèse Prévost, tous deux âgés de 76 ans, retrouvés morts vendredi dans leur pavillon de Pont-Sainte-Maxence (Oise). « Les deux personnes portaient de nombreuses blessures à l’arme blanche, ainsi que de nombreuses ecchymoses, relève-t-elle.

    L’un des corps a été retrouvé dans l’entrée, l’autre dans la cuisine, et chacun d’eux a reçu au moins une vingtaine de coups portés par une arme blanche. Aucun d’eux n’était ligoté. » Il n’y aurait pas eu d’effraction.


    Les autopsies, pratiquées lundi, permettront de déterminer avec plus de précision les conditions et le moment du décès. Si les deux septuagénaires ont été retrouvés vendredi en fin de matinée, on ignore encore quand Thérèse et Jacques Prévost ont été agressés. « Les premières constatations permettent d’établir que les faits ont eu lieu entre le 26 et le 28 janvier », précise Chantal Berger. Autre incertitude, le nombre d’agresseurs. Aucune hypothèse n’est écartée pour l’instant, même si les enquêteurs reconnaissent que la maison a été fouillée. « Mais impossible pour l’instant de dire ce qui aurait disparu ou s’il y a eu une effraction », indique la procureur.

    L’absence de famille et la grande discrétion des époux Prévost ne facilitent pas la tâche des gendarmes.
    Retraités de l’usine Sollac de Montataire, Jacques et Thérèse Prévost habitaient Pont-Sainte-Maxence depuis une vingtaine d’années. Au regard de l’extrême violence de ce drame, les gendarmes ont mobilisé une centaine de militaires.

    Hier, le ministre de l’Intérieur, , a annoncé des mesures en préparation : la mise en place d’opérations « tranquilité senior » et des sanctions aggravées contre les délinquants qui s’en prendraient à leurs aînés.

     Les gendarmes lancent un appel à témoins. Tél. 03.44.31.71.14.

    Le parisien - 31.01.10

     

  • Haïti: 10 Américains soupçonnés d'avoir volé 31 enfants

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    Enfants recueillis dans un orphelinat de Tabarre. Ils deviennent des proies pour les réseaux d'adoption illégale
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Dix ressortissants américains soupçonnés d'avoir «volé» 31 enfants âgés de 2 mois à 12 ans, ont été arrêtés vendredi en Haïti, plus de deux semaines après le séisme dévastateur qui a fait au moins 170 000 morts. C'est ce qu'a annoncé samedi le ministre haïtien des Affaires sociales et du Travail, Yves Christallin.

     

     

    Les dix personnes, cinq hommes et cinq femmes, ont été appréhendées en compagnie des 31 enfants par un commissaire de police haïtien alors qu'ils allaient traverser la frontière dominicaine. «C'est un , ce n'est pas une adoption», a affirmé le ministre, précisant que «pour quitter Haïti un enfant a besoin d'une autorisation de l'Institut du bien-être social qui s'occupe des cas d'adoption». Selon lui, deux pasteurs, l'un en Haïti, l'autre à Atlanta (sud-est des Etats-Unis), sont également impliqués dans cette affaire.

    Les ressortissants américains ont été remis à la et sont détenus à la Direction centrale de la police judiciaire, à Port-au-Prince, avec deux complices haïtiens présumés, a confirmé le directeur général de la police Mario Andresol.

    En Haïti, une a été ouverte pour déterminer dans quelles circonstances les dix Américains sont entrés en possession des enfants, a précisé M. Andresol. «C'est désormais à la justice de faire son travail», a-t-il dit, précisant que les enfants ont été transférés dans un hébergement à Croix-des-Bouquets, au nord de Port-au-Prince.

    «C'est dommage que ce soient des Américains impliqués dans cette affaire, car ils sont en train de nous aider comme d'autres pays le font», a regretté le ministre. Dans un entretien à la chaîne de télévision américaine NBC, un proche des Américains arrêtés a indiqué qu'ils étaient inculpés de trafic d'enfants, et que cette affaire était, selon eux, un malentendu administratif.

    Les Américains ont été présentés comme faisant partie d'une organisation caritative baptisée «Le Refuge pour une nouvelle vie des enfants», basée dans l'Etat de l'Idaho (nord-ouest des Etats-Unis).

    De nombreux enfants ont été adoptés depuis le tremblement de terre qui a dévasté Haïti le 12 janvier.

    L'administration américaine a appelé mercredi les futurs parents adoptifs d'enfants haïtiens à la patience, en attendant la mise en place de procédures «transparentes» pour éviter les erreurs et le trafic d'enfants.

    Dans les jours qui ont suivi le séisme, l'Unicef avait mis en garde sur le fait que les réseaux de traite d'enfants liés au «marché de l'adoption» sont souvent actifs après des catastrophes.

     Le Parisien - 31.01.10