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  • Carla Bruni va lutter contre l'illettrisme des Français

    L'agenda de monsieur est surchargé, alors c'est madame qui prend le relais. Pour la première fois, Carla Bruni-Sarkozy a sacrifié sa journée au rituel de la visite présidentielle en province pour se pencher sur la lutte contre l'illettrisme.

    C'est devenu une figure incontournable de son agenda. Depuis le début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy s'impose chaque semaine une plongée en région, auprès de "la France qui travaille". Deux ans et demi plus tard, le chef de l'Etat affiche déjà près de 200 visites au compteur.

    Privé cette semaine de province pour cause de tournée en Haïti, à la Martinique et en Guyane, c'est donc son épouse qui, hasard des calendriers, a assuré l'intérim pour lancer dans le Maine-et-Loire le programme de lutte contre l'illettrisme financé par sa fondation.

    Longtemps tabou, les premiers chiffres fiables datent de 2006, et souvent confondu avec l'analphabétisme et l'apprentissage du français pour les immigrés, il empoisonne la vie quotidienne de 3,1 millions de personnes en France, incapables de lire un panneau, de prendre un médicament ou d'aider leurs enfants pour leurs devoirs. Contrairement aux idées reçues, la moitié des illettrés vivent en zone rurale, la très grande majorité a été scolarisée et 57% exercent un emploi.

    Le Figaro - 19.02.10

  • La famille de Tania, tuée par son compagnon Mahamadou Doucouré, accuse la justice

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    Tania, 26 ans, tuée à l'arme blanche par son ex-concubin
    «Si Tania avait été écoutée, peut-être qu’aujourd’hui elle serait encore en vie. » Pour Me Yasmina Mechoucha Robin, l’affaire est entendue : Tania, la maman de 26 ans découverte morte mardi dans son appartement de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et dont le bébé de 18 mois enlevé par son père a été retrouvé grâce au déclenchement du dispositif Alerte Enlèvement, aurait eu la vie sauve si « police et l’avaient entendue ».
    L’autre avocate de la famille ajoute : « Depuis plus de six mois, elle se plaignait. Elle avait déposé de nombreuses mains courantes au commissariat, insiste Me Marie- Fontana. Quand sa plainte a enfin été enregistrée, son ancien compagnon a été placé en garde à vue, mais sa comparution immédiate a été reportée. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de voir Tania. Elle a alerté toutes les autorités possibles, mais n’a pas été protégée. »

    Des attaques auxquelles le procureur de Créteil, Jean-Jacques Bosc, apporte des précisions. « Les mains courantes déposées l’ont été dans un contexte de séparation difficile. Quelques-unes font état de menaces, d’autres indiquent que la jeune femme ne souhaitait pas déposer plainte. Ce n’est que le 4 janvier qu’elle a déposé plainte pour menaces de mort. M. Doucouré a été interpellé et déféré au parquet le 7 janvier. Le parquet lui a alors notifié une convocation pour l’audience du tribunal correctionnel du 9 février tout en le plaçant sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec la jeune femme. »
    Un délai pendant lequel Tania adressera un courrier au parquet pour préciser que, depuis sa plainte, elle avait retrouvé « une certaine liberté ». D’après les avocates de la famille de Tania, cette dernière aurait contacté la justice pour lui signaler les difficultés qu’elle rencontrait avec son ex-concubin. « Elle a effectivement contacté le contrôleur judiciaire, mais pour lui faire part de la nouvelle procédure suite à sa plainte », précise encore le procureur. Quant à l’interdiction d’entrer en contact avec la famille, « il a respecté cette obligation jusqu’au jour du meurtre », relate Jean-Jacques Bosc.
     « Il avait effectivement interdiction de séjourner dans le Val-de-Marne, mais cette décision avait été prise à la suite de sa mise en examen depuis 2006 dans une affaire de viols collectifs datant de 2001-2002. »
    Le parisien- 19.02.10

  • A 12 ans, il menace six camarades avec un couteau

    Un enfant de 12 ans a menacé six camarades avec un couteau dans une école primaire de Chennevières (Val-de-Marne) et trois parents d'élèves ont porté plainte pour agression à l'arme blanche, a-t-on appris vendredi de source policière.

        Jeudi vers 13H30, pendant la récréation, un surveillant de l'école des Hauts-de-Chennevières est intervenu rapidement en voyant l'élève de 12 ans placer la lame d'un couteau suisse sous la gorge de l'un de ses copains, âgé de 11 ans.

      L'enfant, décrit comme "difficile", s'est enfui pour se réfugier probablement chez un membre de sa famille à Vitry-sur-Seine, avant de se présenter vendredi au commissariat de Chennevières accompagné par son père, a ajouté la source policière.

      L'écolier a été entendu au commissariat et au moins trois parents d'élèves ont porté plainte pour agression à l'arme blanche, a précisé cette source.

      D'après la source policière, la directrice de l'école a assuré que cinq autres élèves avaient été menacés par le même écolier. La source policière n'a pas été en mesure de préciser si les six incidents avaient tous eu lieu jeudi.

    La Voix du Nord - 19.02.10

  • Halal est grand et Ethic est son prophète!

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    Hamburger halal à la dinde
    Le mouvement patronal Ethic est fidèle à sa logique exclusivement mercantile contre les valeurs de laïcité républicaine

    Le mouvement patronal qui porte abusivement le nom d’Ethic, vient de publier un communiqué pour défendre le droit de Quick d’islamiser ses « restaurants » au nom de la liberté d’entreprendre.
    En cela ce groupuscule patronal est fidèle à sa froide idéologie mondialiste qui professe que les seules valeurs qui vaillent sont celles du commerce et du profit.

    La liberté d’entreprendre d’accord mais pas avec l’argent des contribuables !

    Ce syndicat patronal qui en quelques années s’est érigé en autorité morale et en collaborateur zélé de la folle politique d’immigration-colonisation, se garde bien de préciser que l’Enseigne Quick a pour actionnaire quasi exclusif l’Etat. A ce titre ses dirigeants et au-delà ceux qui les contrôlent à la caisse des Dépôts, sont tenus de se conformer aux valeurs de la République.
    Or ces honorables représentants des beaux quartiers peuvent-ils ignorer que la laïcité interdit d’obliger quiconque à subventionner une religion. Or supprimer toute viande non halal dans les restaurants ou les boucheries d’une ville revient à imposer aux non musulmans de payer la cotisation aux instances de certification religieuse.

    Ethic reconnait implicitement l’incompatibilité des interdits alimentaires islamiques avec le mode de vie français

    Comment par ailleurs ne pas considérer que la suppression totale du porc et de la viande non halal ne relève pas d’une application intégriste de la règle islamique. De nombreux musulmans sont intervenus pour dénoncer cette exclusivité injustifiable. Il est aussi possible que le mouvement Ethic veuille défendre la thèse par ailleurs vraisemblable de l’incompatibilité entre le mode de vie occidentale et les interdits islamiques.

    Roubaix : vers une mini république islamique

    Au moment où le gouvernement tente de rassurer les français sur la défense de l’identité française et a clos en catastrophe un débat plein d’enseignements, l’Etat se résigne à voir des secteurs entiers de notre territoire devenir des enclaves communautarisées. Avec ce type d’action, l’Etat sarkozyste ne laisse aux Français de Roubaix ou de certains quartiers de Marseille qu’une alternative simple : soit la conversion au mode de vie islamique soit le départ.

    On le sait. Un certain patronat n’a de valeurs que celles qui se trouvent sur ses comptes en banques, quelques fois à l’étranger. Un homme d’où qu’il vienne doit être réduit à sa dimension de producteur et/ou consommateur. Nous défendons la France et son peuple. Ce qui nous sépare de ces gens là, c’est réellement une question d’éthique.

    Altermédia info - 19.02.10

  • Trois femmes en burqa avaient volé des drapeaux français à Bobigny

    Trois femmes portant la burqa avaient volé des drapeaux français pour dénoncer une République qui manque à sa parole, et à ses missions. Le procureur les a rappelées à l’ordre. On doit être tolérant, mais il y a quand même des limites.

    Les trois jeunes femmes comparaissaient hier devant le tribunal de Bobigny, avec le soutien bruyant d’une cinquantaine de grands frères. Une quinzaine de CRS surveillaient l’accès au tribunal correctionnel pour cette affaire de « vol de drapeaux en réunion », en l'occurrence des oriflammes tricolores dérobées au monument aux morts de Bobigny le 11 novembre dernier. Et précisons que cette convocation faisait suite au refus de la part des trois prévenues de participer à un stage de citoyenneté qui leur avait été proposé dans un premier temps en réparation de leurs actes.

    Des « faits minables » a expliqué le vice-procureur qui n'a pas manqué de rappeler que si «ces trois jeunes femmes peuvent aujourd'hui défendre leurs idées, c'est parce que d'autres se sont battus et sont morts pour défendre les valeurs et les idéaux représentés par ce drapeau. C'est tout sauf un combat politique ».

    Pour Nadia, il s'agit pourtant bien d'un « procès politique et nous voyons très bien comment l'Etat français exerce la politique : la police, les interpellations, les procès, les convocations... La France veut faire d'un acte politique, un simple acte de délinquance ».

    Pour l'association des anciens combattants, qui s'est porté partie civile dans cette affaire, ce drapeau « a une valeur symbolique et n'est pas qu'une représentation de l'État français ». Aussi, la partie civile a demandé un euro symbolique de dommages et intérêts. De son côté, après s'être interrogé sur la nécessité ou pas d'aller « au bout de la logique répressive », soit cinq ans d'emprisonnement prévus par la loi pour vol, le vice-procureur a finalement requis une peine de deux mois de prison avec sursis et 500 euros d'amendes par prévenus « pour ne pas qu'elles aient l'impression de sortir d'ici sans rien », a-t-il précisé, estimant par ailleurs qu'aller au-delà serait « donner trop d'importance » au dossier.

    Un réquisitoire qui a laissé toutefois perplexe, l'avocat de la défense. « On ne le dit pas, mais on veut leur faire payer leurs convictions ». Car pour la défense, c'est bien de convictions religieuses qu'il s'agit... et rien d'autre. « Il y a eu confusion » a expliqué l'avocat des trois prévenues : « leur acte n'avait pas pour objectif de toucher à la symbolique du monument aux morts, bien au contraire », mais plutôt aux valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, incarnées par le drapeau tricolore et dont « se prévaut l'État français». C'est aussi le symbole d'un État qui n'est pas capable aujourd'hui de respecter leur véritable statut... Alors qu'on donne des leçons sur les valeurs, d'accord, encore faut-il au préalable respecter celles des autres ».

    Le délibéré sera rendu le 16 mars prochain.

    20minutes.fr - 17.02.10

  • Grève chez TOTAL: risques de pénurie à la pompe?

    Le déclenchement d'une grève illimitée dans les raffineries de Total ne devrait pas provoquer de pénurie de carburants à la veille des départs en vacances, mais constitue une réelle menace à plus long terme.

    La France peut-elle se passer des raffineries de Total ?

    À court terme, "il n'y a pas d'inquiétude à avoir", assure Alexandre de Benoist, de l'Union des importateurs indépendants pétroliers (enseignes Carrefour, Casino, Cora et Auchan). Les raffineries de Total, en cours d'arrêt, représentent 54 % des capacités de raffinage de l'Hexagone. Entre-temps, les 6 autres raffineries françaises, appartenant aux concurrents de Total, continuent à alimenter le marché. La France peut en outre recourir aux importations, qui représentant déjà un tiers de la consommation de gazole en temps normal. Enfin, le pays compte 219 dépôts de produits pétroliers. Même s'ils ne sont plus alimentés par les raffineries, ces dépôts continuent à alimenter les stations-service. Seulement 7 des 31 dépôts de Total étaient bloqués par la grève vendredi, selon la direction.

    Combien de temps reste-t-il avant une pénurie de carburants ?

    Les stocks des dépôts de carburant représentent "entre 10 et 20 jours de consommation", selon l'Union française des industries pétrolières (Ufip). "Entre 10 et 15 jours", estime Alexandre de Benoist. "Pour l'instant, il n'y a aucun risque. Dans une semaine, le diagnostic sera un peu plus sombre." Les syndicats sont plus alarmistes. Selon Charles Foulard, de la CGT, "au bout de cinq jours d'arrêt, il peut y avoir un début de pénurie d'essence dans les stations-service". Pour la CFDT, "le processus pourrait être plus rapide".

    Quelles régions sont les plus vulnérables ?

    Celles qui ne sont alimentées que par des raffineries de Total, comme la façade ouest de la France, avec la raffinerie de Donges, en Loire-Atlantique, ou la région lyonnaise, avec la raffinerie de Feyzin dans le Rhône. Et celles qui sont dotées de peu de dépôts pétroliers, comme "le centre de la France et le sud-ouest", selon Alexandre de Benoist.

    Peut-on faire appel aux stocks stratégiques ?

    La France dispose de 17,4 millions de tonnes de pétrole brut et de produits pétroliers dans ses stocks stratégiques, représentant 98,5 jours de consommation. En cas de situation extrême, le gouvernement peut décider d'y recourir. "Cela serait quelque chose d'exceptionnel", souligne Jean-Marc Tennesson, délégué général du Comité français des stocks stratégiques pétroliers. "Les stocks stratégiques sont constitués pour faire face à un événement international majeur qui trouble l'approvisionnement de la France, pas à une tension sociale", ajoute-t-il.

    Le Point- 19.02.10

  • Israël: un rabbin éminent mis en cause pour abus sexuels sur des hommes

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    Au centre, le rabbin Mordehaï Elon
    (Cliquez sur la photo)
    Encore un sérieux scandale dévoilé par des religieux et qui touche les plus hautes sphères de l’Etat d’Israël. Cette fois c’est l’establishment religieux sioniste qui est touché de plein fouet. Après les attouchements sexuels sur des femmes par l’ex-Président Katsav, c’est un autre type d’accusations qui touche à présent le rabbin Mordehaï Elon. Il est accusé d’abus sexuels sur des hommes. Il est le fils d’un ancier Vice-président de la cour Suprême, le Prof. Menahem Elon et frère d’un ex- Député Benny Elon.

    Revue de Presse :"La justice israélienne a demandé à la police de vérifier le bien-fondé d’accusations d’abus sexuels portées contre une figure de proue du sionisme religieux, le rabbin Mordehaï Elon. “Le procureur général Yéhouda Weinstein a demandé à la police d’ouvrir une enquête préliminaire pour voir s’il y a lieu d’engager des poursuites”, a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère de la Justice.

    L’affaire a été révélée par le forum “Takana” (“décret” en hébreu), un comité interne au courant nationaliste religieux, chargé de sévir contre des abus sexuels et d’empêcher qu’ils se renouvellent, sans recours automatique à la justice. Le scandale fait la une de la presse israélienne depuis plusieurs jours et bouleverse les milieux nationalistes religieux, compte tenu de la personnalité charismatique du rabbin Elon, 50 ans, qui a été à la tête d’un groupe d’études bibliques à la présidence de l’Etat.

    Le forum “Takana”, qui comprend des éducatrices et des rabbins de renom, a jugé bon de mettre en cause publiquement le rabbin, vu qu’il s’est livré, selon cette instance, à des pratiques sexuelles “déplacées” sur des jeunes hommes, sans qu’il en soit précisée la teneur".

    Israel Valley - 19.02.10