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  • Frêche et UMP, "même cabine du Titanic"!

    Jean-Marie Le Pen a estimé que voter Georges Frêche (DVG) ou UMP en Languedoc-Roussillon revenait à "changer de cabine sur le Titanic", aujourd'hui à Palavas-les-Flots près de Montpellier où il tenait un meeting.

    Le président du Front national, interrogé par les journalistes sur la campagne des régionales dans la région avant qu'il ne tienne un 'déjeuner patriotique', a indiqué : "Choisir entre (Georges Frêche) et l'UMP, c'est changer de cabine sur le Titanic".

    Quant aux soutiens venus du PS apportés au candidat DVG alors qu'une liste officielle socialiste est en lice, "c'est le ragoût socialiste, c'est assez banal. On met un peu de tout, on touille, et ce qui est formidable, c'est qu'au deuxième tour, ils se retrouvent tous ensemble". "C'est vrai aussi pour l'UMP", a-t-il ajouté, "qui fait semblant d'être dans l'opposition et vote 95% des textes proposés par l'exécutif socialiste".

    Le Figaro - 20.02.10

  • En Syrie, Fillon attaque encore l'Iran en chien de garde du N.O.M. sioniste

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    En visite officielle à Damas, le premier ministre a accusé Téhéran de violer les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, et a de nouveau appelé à la libération de la Française Clotilde Reiss.

    François Fillon n’est pas tombé dans le panneau. A l’heure de la conférence de presse commune avec son homologue syrien Mohammad Naji Otri qui venait de défendre «l’emploi pacifique de l’énergie nucléaire» par le voisin iranien et fustiger la «menace de la puissance israëlienne», le chef du gouvernement français a repris la parole pour une ferme mise au point. Pas question de laisser cette fin de non recevoir syrienne sans réponse. S’appuyant sur le dernier rapport de l’AIEA (l’Agence internationale de l’énergie atomique), François Fillon a accusé «le gouvernement iranien de violer très directement les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Autant dire que si la France et la Syrie ont décidé de réchauffer leurs relations depuis deux ans, le dialogue reste de l’aveu même de François Fillon «franc et transparent».

    Vigilant, le premier ministre croit néanmoins au rôle de Damas dans la région. Il l’a dit et répété à chacun de ses interlocuteurs : «On a beaucoup critiqué le choix de la France. Je me réjouis qu’il soit aujourd’hui imité par les Etats-Unis», a-t-il insisté dans une allusion à la visite trois jours plus tôt à Damas de William Burns, n°3 du Département d’Etat américain.

    «Mme Reiss doit être libérée dans les meilleurs délais»

    Paris compte en effet sur Bachar Al Assad pour influencer l’attitude de l’Iran dans le dossier nucléaire. Dans l’immédiat, François Fillon a abordé avec le président syrien le cas de Clotilde Reiss, la Française assignée à résidence à l’ambassade de France à Téhéran depuis cet été. «Mme Reiss est une jeune femme innocente qui doit être libérée dans les meilleurs délais et sans conditions», a exigé le premier ministre. François Fillon a accepté d’appuyer la Turquie pour tenter une médiation entre la Syrie et Israël afin que ces deux pays s’engagent dans un processus de dialogue.

    Tout au long de cette visite officielle, la première depuis 1977 pour un chef de gouvernement français, la Syrie aura mis les petits plats dans les grands pour son hôte. Certes, Nicolas Sarkozy est déjà venu à deux reprises à Damas. Mais la visite de François Fillon s’inscrivait, après le dégel des relations diplomatiques, dans un cadre plus économique et un partenariat global. Si la France lie le développement du business entre les deux pays aux «efforts» de la Syrie en faveur de la paix au Proche-Orient, Fillon a fixé comme objectif «d’élever nos relations commerciales au même rang que notre relation politique». La marge de progression est forte puisque la France n’est que le 14e partenaire commercial de la Syrie. Hier, quelques contrats dont l’achat de deux avions ATR ont été signés. Et Damas a choisi l’expertise du Louvre pour rénover ses trente-quatre musées et sites archéologiques.

    Accompagné par trois ministres (Christine Lagarde, Henri de Raincourt et Frédéric Mitterrand), François Fillon doit poursuivre dimanche en Jordanie sa tournée au Proche-Orient. Avant de quitter Damas, il s’est offert une pause touristique en visitant la mosquée des Omeyades et fait un petit détour par le souk.
    Le Figaro - 20.02.10

  • Peut-on encore critiquer l'avortement industriel?


    CASTRES -
    Peut-on encore librement critiquer l’avortement industriel en France ? Il faut croire que non. En début de semaine, Jean-Philippe Audouy, conseiller municipal de Castres, délégué aux anciens combattants, a préféré fermer son blog. Sur son site, l’élu demandait « un droit réel d’information de la mère » sur l’avortement volontaire (IVG) et déplorait « les abus et les dérives de la loi Veil ».

    Sacrilège pour le camp socialiste ! Récitant les poncifs du crédo féministe (« maîtrise » du « corps » et de « l’émancipation » de la femme), Samuel Cèbe, conseiller municipal de gauche, fustige des « concessions idéologiques vis-à-vis de la droite dure ». La victime de ces attaques à dû se justifier, déclarant ne pas « s’opposer à la loi Veil ni à son application ». Mieux, depuis ces pressions, la page d’accueil du site internet de Jean-Philippe Audouy est vierge de messages. Vous avez dit démocratie ?

    NOVOpress - 19.02.10


     

  • Mahamadou Doucouré était déjà accusé de viols collectifs

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    Mis en examen hier pour l’assassinat de son ex-compagne Tanja (Ndb: Tania), à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et pour l’enlèvement de son fils Ibrahima, Mahamadou Doucouré, 28 ans, est également soupçonné d’être l’un des principaux participants à une série de viols collectifs courant 1999 dans plusieurs quartiers populaires de la ville.

    Dans cette affaire toujours à l’instruction à Créteil, au moins 24 personnes âgées de 13 et 17 ans au moment des faits ont été mis en examen pour viols en réunion sur deux filles de 16 et 17 ans. Une dizaine ont été incarcérés, dont Mahamadou Doucouré, puis remis en liberté dans l’attente de leur procès qui pourrait se tenir en 2011.
    L’enquête débute en 2005 lorsqu’une des deux victimes décide, près de sept ans après les faits, de briser la loi du silence et de porter plainte. « Un soir ma fille m’appelle en larmes, elle venait de se faire frapper pour rien dans la rue, elle avait le visage en sang », se souvient sa mère, qui souhaite garder l’anonymat. L’adolescente désigne Mahamadou Doucouré comme son agresseur.  Depuis le début des tournantes, qui ont lieu dans des caves, des cages d’escaliers, des appartements et même une école maternelle, l’homme a pris l’habitude de frapper la victime. Malgré les menaces de que ses violeurs font peser sur sa famille, ce soir de novembre 2005, la jeune fille parle et présente Doucouré comme l’un des meneurs.

    « J’ai été contacté par son ex-compagne Tanja, se souvient l’un de ses anciens avocats. Elle voulait que je le sorte de prison. C’était le plus virulent de tous les mis en cause. Il avait des mots très durs pour les victimes. Il répétait que ces relations sexuelles étaient consenties. » Le jeune homme est finalement libéré et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de séjourner dans le Val-de-Marne. « Quand ma fille a découvert sa photo à la télévision, elle est devenue livide… reprend la maman de la jeune fille violée. Depuis, elle est angoissée. Elle se rend compte de ce qu’il est capable de faire. Il habitait à deux rues de chez nous… Comment la a-t-elle pu le laisser en liberté ?»
    Le Parisien - 20.02.10
  • Jean-Pierre Treiber a laissé un message avant de se suicider dans sa cellule

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    Jean-Pierre Treiber s'est suicidé samedi matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, deux mois avant l'ouverture de son procès. Selon nos informations, l'unique accusé du double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier en 2004 s'est pendu avec ses draps. Lepoint.fr est, en outre, en mesure de révéler qu'il a laissé un petit mot manuscrit avant de se donner la mort. Sur le billet, il explique en substance qu'il en a "marre" d'être considéré comme un "criminel" et qu'il ne supporte plus de ne plus voir les gens qu'il aime.

    Le suicide de Jean-Pierre Treiber a été rendu public samedi matin, peu avant 10 heures. "Le corps a été découvert par des surveillants pénitentiaires à 7 heures à l'occasion d'une ronde", a alors expliqué le porte-parole de la chancellerie, Guillaume Didier, avant de préciser : "Cette ronde a lieu toutes les heures, et rien d'anormal n'avait été remarqué lors de celle de 6 heures." Selon une source judiciaire, ces rondes étaient exclusivement prévues pour Treiber.

    D'après nos informations, Jean-Pierre Treiber n'était pas considéré par l'administration pénitentiaire comme suicidaire, d'où la présence de draps dans sa cellule. En effet, les détenus considérés comme suicidaires sont privés de draps ; leurs matelas sont anti-feu et leurs pyjamas sont en papier. Joint par lepoint.fr, le ministère de la Justice dit attendre les résultats de l'enquête administrative diligentée par la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie.

    Lettres

    L'ancien garde-chasse avait pourtant, à plusieurs reprises, évoqué l'intention de se suicider dans des lettres adressées à ses proches. Le 8 décembre, Jean-Pierre Treiber avait même justifié son évasion de la maison d'arrêt d'Auxerre en septembre précisément parce qu'il mûrissait un projet suicidaire en prison. " C'était ça ou je m'accrochais ", aurait-il alors déclaré devant une juge d'instruction, selon son avocat, maître Éric Dupond-Moretti.

    "De toute façon, il ne voulait pas aller à son procès, insiste un proche de Treiber contacté par lepoint.fr, François Vivant. C'est pour cela qu'il s'est évadé." Le garde-chasse
    avait été repris en novembre à Melun et ensuite transféré à Fleury-Mérogis.

    "L'administration pénitentiaire est incompétente" (Me Bouzrou)

    Interrogé par lepoint.fr, maître Yassine Bouzrou, l'avocat de Marie-Pascale Treiber, l'ex-épouse du garde-chasse qui devait être entendue lors du procès, ne cache pas sa colère. "Ce suicide est un scandale. Je dénonce l'incompétence de l'administration pénitentiaire. Treiber s'est d'abord évadé, puis maintenant c'est le suicide, confie le conseil. L'administration n'a pas pris les dispositions pour prévenir un tel drame. Elle aurait dû prévoir une véritable surveillance du détenu. Il est temps que le garde des Sceaux prenne des dispositions pour empêcher de tels drames."

    Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet d'Évry. Les gendarmes de la brigade de recherches d'Évry et de la section de recherches de Paris sont en charge des investigations.

    Le procès n'aura pas lieu

    François Vivant, ancien gérant de la société Star Événement dans laquelle travaillait Treiber, estime que "c'est son dernier pied de nez à la justice". "Il part avec tous ses mystères. Il n'y aura pas de procès. On ne saura jamais tout à fait la vérité", lance-t-il.

    Le suicide de Treiber met en effet fin à l'action de la justice. Jean-Pierre Treiber, qui a toujours clamé son innocence, devait être jugé fin avril-début mai par la cour d'assises de l'Yonne pour le double meurtre de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier, dont les corps avaient été retrouvés au fond d'un puisard dans sa propriété de Villeneuve-sur-Yonne. Sur Europe 1 , Roland Giraud, le père de Géraldine, s'est déclaré " effondré " par la nouvelle : "Je suis furieux et effondré. Ça ne me rendra pas ma fille. On aura tout, jusqu'au bout et même le pire."
    Le Point- 20.02.10

  • Allemagne: un élève de 23 ans tue son professeur

    En colère après avoir été mal noté, un élève d'un lycée professionnel de Ludwigshafen (ouest de l'Allemagne) a tué jeudi son professeur. C'est le procureur général de Frankenthal qui a révélé le mobile après l'arrestation du jeune présumé de 23 ans, interpellé dans l'établissement en possession d'un couteau et d'un pistolet d'alarme.

     «Comme motif, il a dit qu'il était très en colère contre ce professeur qui lui avait donné trop de mauvaises notes», a déclaré le procureur général de Frankenthal Lothar Liebig, lors d'une conférence de presse télévisée.

    L'enseignant, âgé de 58 ans, a été retrouvé poignardé dans un escalier menant à une cave d'un bâtiment annexe de l'école, a expliqué le magistrat. Il est sur place des suites de ses blessures.

    Le parisien - 18.02.10

  • Exclue de son collège pour un tee-shirt pro-palestinien

    Le 2 mars prochain, jour de la reprise après les vacances dans son académie, Zeyneb n’ira peut-être pas en . Cette jeune fille de 16 ans est priée de rester chez elle. Son établissement scolaire, le collège Claude-Bernard de Villefranche-sur-Saône (Rhône), a décidé de la renvoyer temporairement. Trois jours d’exclusion, voilà la punition pour avoir porté un tee-shirt avec une inscription pro-palestinienne.


    A l’origine de l’affaire, une altercation survenue avec son professeur d’histoire-géo, le 29 janvier, après un cours, la veille, où l’enseignant avait abordé la création de l’Etat d’Israël et la colonisation des territoires palestiniens, au programme en 3e . Zeyneb déclare avoir été « choquée, même révoltée » par les propos de son professeur. Le lendemain, elle décide de venir avec un tee-shirt sur lequel est inscrit « Palestine libre ». Une initiative qui déclenche la fureur de son enseignant. La tension étant à son comble, la jeune fille quitte la classe sans autorisation et part se réfugier, en pleurs, sur le lieu de travail de sa mère. Aujourd’hui, elle jure qu’elle n’a pas voulu provoquer son enseignant : « Mon tee-shirt n’avait rien de choquant. »


    Dans un courrier adressé à la famille, que nous nous sommes procuré, le proviseur justifie la décision de renvoi par deux motifs : « Départ d’un cours sans autorisation avec refus d’obéissance » et « acte de prosélytisme ». Pour l’inspection académique du Rhône, la sanction est pleinement justifiée. Zeyneb « n’a pas respecté le règlement intérieur en quittant le cours sans autorisation », argumente Maryline Remer, inspectrice adjointe. « Lorsqu’elle refuse d’obéir à son professeur, elle se met en faute. Même si elle voulait faire valoir ses idées, elle est allée au-delà de son métier d’élève. »
    Fortement ébranlée, la mère de l’adolescente réclame la levée de la sanction. Une demande restée sans réponse.

    Selon le Collectif caladois pour le peuple palestinien, plus d’un millier de mails et lettres de soutien ont été envoyés, soit au proviseur du collège, soit à la famille. Coïncidence ou pas, hier en début de soirée, l’inspection académique a décidé de réexaminer tous les éléments du dossier. Dans un communiqué, elle déclare vouloir notamment prendre en compte « les positions exprimées par l’ensemble de la communauté éducative et les parents ».

    Le parisien - 20.02.10

  • VIDEO Marion Maréchal-Le Pen

    http://www.dailymotion.com/video/xc9wvg_marion-maréchal-le-pen-sur-france-3_news

    Marion Maréchal-Le Pen, 2e de liste dans les Yvelines sur la liste FN de Marie-Christine ARNAUTU pour les élections régionales des 14 et 21 mars 2010 en Ile-de-France, était l'invitée de France 3 Ile-de-France mercredi 17 février.