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Vendredi 16 avril 2010
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Vendredi 16 avril 2010
Commandant de bord d’un Boeing 777 d’Air France, Eric Bernard explique pourquoi le nuage de cendres volcaniques représente un danger pour les avions.
Pourquoi tous les avions restent-ils cloués au sol ?
Eric Bernard. Les nuages de cendres volcaniques sont composés de particules solides. Ces cendres peuvent affecter l’avion en lui-même, avec un effet abrasif, notamment sur les pare-brise.
Elles peuvent aussi pénétrer dans le système de climatisation, entraînant une pollution olfactive et des fumées et le colmatage des filtres. Mais surtout, le danger le plus important reste l’atteinte au bon fonctionnement des moteurs, avec des phénomènes aléatoires tels que la surchauffe et parfois l’extinction des réacteurs.
Pourquoi ne pas simplement passer au-dessus ou au-dessous du nuage ?
Lors des phases de montée ou de descente, il est nécessaire de passer à travers le nuage qui serait à des altitudes inférieures. Mais la question ne se pose même pas aujourd’hui : le nuage est d’une épaisseur très importante, et il est actuellement présent dans les basses couches de l’atmosphère de la région parisienne.
Avez-vous déjà rencontré une telle situation ?
J’ai connu des éruptions de volcans, mais aux effets plus réduits. Il peut arriver que nous soyons informés de la présence d’un volcan en activité avec une masse nuageuse de cendres, mais en général sur une surface très limitée. La situation actuelle est exceptionnelle, car il y a convergence d’une éruption avec un nuage important ainsi qu’une situation météo anticyclonique. Du jamais-vu en Europe.
Les pilotes ont-ils une formation pour ce type d’événement ?
Oui. Nous nous entraînons régulièrement en simulateur. En cas de pénétration dans l’un de ces nuages, le demi-tour est la consigne de base, et nous avons aussi des procédures particulières pour chacune des pannes qui pourraient survenir.
Le Parisien - 18/04/10
Israël a commencé à célébrer dimanche soir la Journée du souvenir de ses morts au service de la nation, à la veille des cérémonies du 62e anniversaire de l'indépendance de l'Etat hébreu.
Les cérémonies ont débuté dimanche à 20H00 locales (17H00 GMT). Les Israéliens se sont figés pendant une minute au son des sirènes retentissant sur l'ensemble de leur territoire.
Le président de l'Etat, Shimon Peres, a rendu hommage aux soldats tombés au champ d'honneur lors de la cérémonie d'ouverture des célébrations au Mur occidental (des Lamentations) dans la Vieille ville de Jérusalem, conquise en juin 1967 puis annexée.
Il a par la même occasion appelé une nouvelle fois les ennemis d'Israël et et en premier chef le "régime iranien" à ne pas "mésestimer les capacités d'Israël à se défendre".
Les drapeaux ont été mis en berne sur les édifices publics.
Lundi, à 11H00 locales (08H00 GMT), les sirènes doivent à nouveau retentir pendant deux minutes, donnant le coup d'envoi d'une série de cérémonies dans les 43 cimetières et hauts lieux militaires du pays.
A l'issue de ce Jour du souvenir, les Israéliens fêteront l'indépendance de l'Etat d'Israël créé le 14 mai 1948 selon le calendrier hébraïque, correspondant cette année au 20 avril.
Pour cette occasion, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a appelé dimanche à se souvenir des propos de Théodore Herzl, fondateur du sionisme politique, qui conseillait aux juifs de compter uniquement sur eux-mêmes.
"Il ne faut pas compter sur l'aide des autres", a-t-il a affirmé lors du Conseil des ministres.
"Il est important que chaque garçon et chaque fille en Israël sache qui était Herzl. A mes yeux, il fut l'un de nos prophètes, et sans lui nous ne serions pas réunis autour de cette table", ajouté M. Netanyahu.
Un timbre a été émis en Israël pour marquer le 150e anniversaire de la naissance de Théodore Herzl, journaliste, écrivain et fondateur du mouvement sioniste, le 2 mai 1860 à Budapest.
Selon des chiffres communiqués par le ministère des Affaires étrangères, les guerres et violences ont fait 22.682 morts, dont 3.971 civils, depuis 1860, année choisie en référence à la construction des premiers quartiers d'habitation juifs hors des limites de la Vieille ville.
Depuis avril 2009, 112 membres des forces de sécurité israéliennes sont morts en service, ajoute le ministère dans un communiqué sans préciser les circonstances des décès.
Le Point - 18/04/10
Le président iranien, qui s’exprimait devant les principaux chefs militaires du pays réunis pour assister à un défilé au mausolée de l’Imam Khomeiny, dans le sud de Téhéran, a également appelé les pays occidentaux à “mettre leur militarisme de côté et cesser de soutenir ce régime meurtrier”.
“Le régime sioniste est engagé sur la voie menant à sa chute. Les nations de la région, après quelque 60 ans [d'existence d'Israël], veulent déraciner ce microbe corrompu, qui est la principale cause d’insécurité dans la région”, a déclaré le président iranien.
Altermedia Info - 18 avril 2010
Le premier vol d'évaluation lancé par Air France, en accord avec la DGAC, pour mesurer l'impact du nuage de cendres volcaniques, s'est posé à l'aéroport de Toulouse-Blagnac en provenance de Paris-Charles de Gaulle", a annoncé Air France, qui précise qu'"aucune anomalie n'a été rapportée".
Ce vol est le "premier d'une série de cinq vols d'évaluation", a précisé la compagnie aérienne, ajoutant qu'un deuxième vol d'évaluation est en cours "dans la région du Sud-Ouest".
Le premier vol Paris-Toulouse "s'est déroulé dans des conditions normales". "Aucune anomalie n'a été rapportée", a ajouté Air France. "Les inspections visuelles n'ont pas révélé d'anomalies. Des inspections plus approfondies sont en cours".
Selon la compagnie aérienne, ces vols sont destinés à "définir des conditions opérationnelles particulières qui permettraient à Air France de reprendre en toute sécurité une partie de son activité commerciale".
Le Figaro - 18/04/10
Les compagnies aériennes ne tiennent plus en place. Dès samedi, KLM, a fait voler un de ses avions entre Amsterdam et Düsseldorf, sans passager, pour tester la résistance de l'appareil dans le nuage de cendres volcaniques venu d'Islande. Alors que ces conditions exceptionnelles suscitent depuis quatre jours les plus grandes craintes pour les réacteurs, les sondes de vitesse et la visibilité, KLM a fait savoir que son Boeing 737, qui a volé à l'altitude maximale autorisée (13 kilomètres), s'était posé sans encombre.
Convaincue par ce test, KLM a prévu de ramener dimanche à Amsterdam sept avions, toujours sans passager. La compagnie allemande Lufthansa a annoncé qu'elle avait déjà effectué dix vols entre Francfort et Munich, parvenant aux mêmes conclusions. De son côté, Air France a mené un premier test dimanche après-midi. Un Airbus sans passager s'est posé peu avant 15 heures à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. «Ces vols d'évaluation consistent à réunir des éléments permettant d'améliorer les connaissances de l'impact du nuage de cendres sur l'avion», ont précisé Air France et la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), dans un communiqué. Bilan : ce premier vol «s'est déroulé dans des conditions normales». «Aucune anomalie n'a été rapportée», a indiqué Air France. «Les inspections visuelles n'ont pas révélé d'anomalies. Des inspections plus approfondies sont en cours».
Pour les compagnies aériennes, ces évaluations doivent surtout convaincre les autorités nationales et l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, Eurocontrol, du faible danger du nuage de cendres, et de la possibilité de faire transiter certains vols réguliers. «Nous espérons recevoir la permission dès que possible pour débuter nos opérations et transporter nos passagers vers leurs destinations», a déclaré le directeur de KLM, Peter Hartman, qui était à bord de l'avion-test samedi.
Car les premières critiques se font jour. «Je ne comprends pas que l'on n'ait pas fait des vols tests avant samedi soir, ni envoyé des avions-renifleurs ou des ballons. Les compagnies aériennes ont fini par y aller toutes seules mais il n'y a pas eu jusque là de travail de fond sur le risque des poussières volcaniques», a estimé Gérard Feldzer, directeur du Musée de l'air et de l'espace du Bourget et ancien pilote Air France.
Joachim Hunold, patron de la deuxième compagnie allemande Air Berlin a quant à lui regretté : «En Allemagne, il n'y a même pas eu de ballon météo pour mesurer si et combien de cendres volcaniques se trouvent dans l'air». Le principal syndicat de pilotes d'Air France, le SNPL, a lui réclamé des «éléments tangibles et concrets» pour déterminer si ces cendres posent bien un problème pour la sécurité des vols, car «on n'en a aucun aujourd'hui».
Pour contourner cette paralysie totale du ciel européen, quelques aménagements seraient envisageables. «On peut provisoirement peut-être faire baisser un certain nombre de niveaux pour un certain nombre de vols, en particulier des vols à courte distance sur le plan interne à l'Europe. C'est ce qu'on est en train de regarder», a suggéré le ministre français des Transports, Dominique Bussereau, interrogé dimanche matin sur RTL.
Plus la fermeture des espaces aériens se prolonge, et plus la facture augmente pour les compagnies. Selon des estimations de l'Agence internationale du transport aérien, «l'impact financier […] en terme de chiffre d'affaires perdu» serait de 200 millions de dollars par jour (148 millions d'euros). «Aux pertes de revenus s'ajoutent pour les compagnies aériennes les coûts pour modifier les itinéraires de leurs appareils, prendre en charge des passagers et des appareils bloqués dans les différents aéroports», indiquait vendredi un porte-parole de l'AITA.
Interpellée, l'Union européenne a pour l'instant écarté toute idée d'aide envers ce secteur, jugeant les informations sur l'impact financier «très préliminaires», alors que «la situation peut s'améliorer bientôt».
Le Figaro - 18/04/10
Pour un géophysicien islandais et les deux plus grandes compagnies aériennes allemandes, Lufthansa et Air Berlin, les perturbations du trafic aérien auraient pu être nettement moindre si on avait disposé de mesures précises quant à la concentration des cendres volcanique dans l'air.
Quelque cent cinquante mille personnes se sont rassemblées à Cracovie pour les obsèques du président Lech Kaczynski, en l'absence de nombre des hôtes étrangers, bloqués par la paralysie du trafic aérien en Europe.
Le président américain Barack Obama a renoncé au voyage en raison de la fermeture des espaces aériens de nombreux pays européens. Mais le président russe Dmitri Medvedev a pu atterrir en Pologne pour rendre hommage à son homologue mort en Russie le 10 avril dans un accident d'avion.
La chancelière allemande Angela Merkel, le président français Nicolas Sarkozy et d'autres dirigeants et têtes couronnées se sont désistés.
Dmitri Medvedev a rencontré dès son arrivée le Premier ministre polonais Donald Tusk et le président par intérim Bronislaw Komorowski.
Une messe funèbre a été dite dans l'après-midi en la basilique Notre-Dame richement ornée, située au coeur de l'ancienne capitale de la Pologne, dans le sud du pays, en présence des hôtes étrangers.
"Cette catastrophe qui s'est produite il y a huit jours a éveillé de nombreux témoignages de bonté, des preuves de compassion et d'aide de la part de nos frères russes qui ravivent l'espoir d'un rapprochement et d'une réconciliation de nos deux nations slaves", a déclaré l'archevêque de Cracovie, Mgr Stanislaw Dziwisz, ancien secrétaire personnel de Jean Paul II.
"Voilà un objectif pour notre génération, nous devons avancer sur cette voie", a ajouté Mgr Dziwisz au début de la messe.
Le président polonais par intérim Bronislaw Komorowski a émis à la fin de la cérémonie l'espoir que ce rapprochement amènerait la Russie à faire toute la lumière sur le massacre de 22.000 officiers polonais, perpétré en 1940 sur ordre de Staline et qui a empoisonné les relations polono-russes.
"Les paroles et les gestes de la société russe, les paroles et les gestes du président ici présent à Cracovie et du Premier ministre russe nous donnent l'espoir que nous allons connaître toute la vérité sur le crime de Katyn", a-t-il dit.
Le pape Benoît XVI a appelé les Polonais à "l'unité" et à "la coopération active avec les autres peuples", dans un message lu pendant l'office.
Le très eurosceptique président tchèque Vaclav Klaus a jugé "inexcusable" l'absence des dirigeants de l'UE aux obsèques.
Quelque 150.000 personnes étaient rassemblées dans divers points de Cracovie pendant la messe, selon la police. Les organisateurs avaient prévu pour leur part jusqu'à un million de personnes.
Les cercueils de Lech Kaczynski et de son épouse étaient en fin d'après-midi posés sur des affûts de canon et acheminés vers le château du Wawel où ils doivent être enterrés dans une crypte de la cathédrale, lieu de sépulture des rois et grands hommes de Pologne.
Dans la cité historique baignée de soleil, les gens étaient rassemblés sur la place du Marché, où se trouve la basilique, ainsi que le long du trajet du cortège.
"Peu importe que des délégations étrangères se soient désistées. C'est un cas de force majeure. Ils ont fait preuve de bonne volonté et l'important est que les Polonais viennent nombreux", a estimé Jerzy, policier à la retraite.
"Nous sommes contents que Medvedev ait décidé de venir. Les Russes se comportent de manière exceptionnelle", a lancé Adam, venu tôt le matin avec sa femme et leurs trois enfants.
Les 96 passagers du Tupolev 154 du président polonais se rendaient à des cérémonies marquant le 70e anniversaire du massacre de Katyn, symbole des difficiles relations russo-polonaises et d'un mensonge entretenu pendant cinquante ans par l'URSS, qui avait accusé l'Allemagne nazie de ce crime.
Voila - Actualités - 18.04.10
AFP - Le pape Benoît XVI a trouvé dimanche un accueil chaleureux sur la très catholique île de Malte qu'il a invitée à "défendre" les valeurs chrétiennes.
Tout au long de sa visite éclair, il s'est félicité des positions défendues par le plus petit pays de l'Union européenne (443.000 habitants), comme l'interdiction du divorce et de l'avortement.
"Je vous encourage à continuer à faire ainsi. Tout ce que le monde d'aujourd'hui propose n'est pas digne d'être accepté par le peuple de Malte", a dit le pape dans son homélie prononcée en anglais, au cours de la messe célébrée place des Greniers à Floriana, devant des dizaines de milliers de personnes enthousiastes qui brandissaient des portraits du souverain pontife ou des drapeaux blanc et or, couleurs du Vatican.
"Votre nation doit continuer à défendre l'indissolubilité du mariage ainsi que la vraie nature de la famille", avait-il déjà déclaré, à son arrivée la veille, au président maltais George Abela.
Le message a été très bien reçu dans l'île qui compte 95% de catholiques.
"Nous sommes très émus et honorés qu'il ait choisi Malte pour l'un de ses rares voyages à l'étranger", a déclaré à l'AFP l'une des fidèles, Tanya Aquilina, selon laquelle Benoît XVI "doit être heureux du soutien que lui apporte notre pays".
Même écho chez Martin Chetcuti, 30 ans, qui n'est "pas d'accord avec les gens qui jugent mal toute l'Eglise, sans reconnaître le bien qu'elle fait à travers le monde", même s'il souhaite "des actions contre les prêtres pédophiles".
"J'ai fait l'expérience d'un accueil aussi chaleureux que celui que vos ancêtres réservèrent à l'Apôtre Paul en l'an 60", s'est réjoui le pape qui effectue ce voyage à l'occasion du 1950ème anniversaire du naufrage de saint Paul au large de l'île.
AFP. 18.04.10
LA VALETTE — Le pape Benoît XVI, sous le feu des attaques suite à l'avalanche des scandales pédophiles, a rencontré dimanche à Malte des victimes d'abus auprès desquelles il a exprimé "sa honte et son regret".
Le pape a fait part de sa "profonde émotion face à leurs histoires et a exprimé sa honte et son regret pour ce que les victimes et leurs familles ont enduré comme souffrances", a dit le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, lisant un communiqué publié quelques minutes plus tôt.
Devant la presse, il a ensuite précisé que les huit hommes, "des jeunes adultes", accompagnés des évêques de Malte et Gozzo, l'autre île de l'archipel, avaient été reçus pendant une vingtaine de minutes dans la chapelle de la nonciature, l'ambassade du Vatican, près de La Valette.
"Il y a d'abord eu un moment de prière silencieuse, à genoux, puis le Saint-Père les a reçus un à un pour les écouter et leur parler. Puis ils ont tous dit une prière ensemble", a-t-il ajouté, précisant que la rencontre s'était déroulée dans une "atmosphère intense, émue, mais sereine".
Le pape a assuré que "l'Eglise fait et continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour enquêter sur les allégations (d'abus sexuels, NDLR), remettre à la justice les personnes responsables d'abus et appliquer des mesures concrètes pour protéger à l'avenir les jeunes", a indiqué le Vatican.
Il y a un mois Benoît XVI avait exprimé la "honte" et le "remords" de l'ensemble de l'Eglise catholique face aux actes pédophiles commis par des religieux, dans une lettre aux fidèles d'Irlande secoués par un scandale dans leur clergé, au ton très dur pour l'épiscopat les ayant couvert.
Depuis, les révélations d'abus se sont succédé en Europe et aux Etats-Unis et le Vatican a été accusé d'avoir cherché à étouffer ces affaires.
La rencontre de ce dimanche est la troisième du genre pour Benoît XVI qui a déjà reçu en audience des victimes de prêtres pédophiles lors de ses voyages en Australie et aux Etats-Unis.
Elle est intervenue alors que le pape effectue une visite de 26 heures dans la très catholique île de Malte qu'il a invitée à continuer à "défendre" les valeurs chrétiennes et félicité pour ses positions sur le divorce et l'avortement, tous les deux illégaux.
"Je vous encourage à continuer à faire ainsi. Tout ce que le monde d'aujourd'hui propose n'est pas digne d'être accepté par le peuple de Malte", a dit le pape dans son homélie prononcée en anglais, au cours de la messe célébrée devant des dizaines de milliers de personnes enthousiastes qui brandissaient des portraits du souverain pontife ou des drapeaux blanc et or, couleurs du Vatican.
Le message a été bien reçu dans l'île qui compte 95% de catholiques.
"Nous sommes très émus et honorés qu'il ait choisi Malte pour l'un de ses rares voyages à l'étranger", a dit à l'AFP l'une des fidèles, Tanya Aquilina, selon laquelle Benoît XVI "doit être heureux du soutien que lui apporte notre pays".
"J'ai fait l'expérience d'un accueil aussi chaleureux que celui que vos ancêtres réservèrent à l'Apôtre Paul en l'an 60", s'est réjoui le pape qui effectue ce voyage à l'occasion du 1950e anniversaire du naufrage de Saint-Paul au large de l'île.
Benoît XVI en a profité pour appeler cette nation qui a rejoint l'Union européenne en 2004, à réserver "un espace digne" aux nombreux immigrés clandestins qui échouent sur ses rives.
"Rappelez-vous que l'échange des biens entre vos îles et le monde est une réalité à double sens. Ce que vous recevez, évaluez-le avec soin, et tout ce que vous possédez et qui a de la valeur, partagez-le avec les autres", a-t-il dit dans son homélie.
AFP. 18/04/10
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16/04/10