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  • De l'intelligence des ces "Droits de l'Homme" qui installent l'islamisme dans le monde arabe...

    De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe…
     
     
     
    Par Aymeric Chauprade le 24 décembre 2011.

    De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe et nous brouillent avec la Turquie

    J’interromps un long silence, volontaire je dois dire. La raison ? Une série de voyages, en Amérique Latine et dans le monde arabe, mais aussi la volonté de prendre du recul sur les nombreux événements qui ont fait l’actualité géopolitique récente. J’espère ne pas avoir trop déçu les lecteurs qui pouvaient légitimement attendre mes commentaires durant ces dernières semaines. Qu’ils se disent que dans notre société d’immédiateté et de bruit de fond, l’abstinence est parfois aussi un bienfait.

    Le vote par l’Assemblée nationale française d’une loi visant à pénaliser la contestation du génocide arménien, me paraît être, pour quelqu’un qui se réclame de la realpolitik, un bon moment pour revenir au débat.

    Chacun sait que je ne suis pas favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, et cela pour une raison simple : non seulement les Turcs ne sont pas Européens, mais l’idée même d’Europe s’est en partie forgée dans l’opposition aux Turcs ottomans. Le monde turcophone est une aire culturelle qui dispose de ses propres critères de civilisation, et qui ne se limite pas à la différence religieuse avec les Européens. Et si j’étais méchant je dirais que comme je ne leur veux pas de mal, je n’ai aucune raison de leur souhaiter de monter à bord d’un bateau qui coule.

    De l’intelligence de ces « Droits de l’Homme » qui installent l’islamisme dans le monde arabe…

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    Pour autant, ni l’affection particulière que l’on peut avoir pour le peuple arménien, ni l’opposition à la candidature turque à l’Union européenne, ni l’hostilité de certains à l’AKP (le parti islamiste turc qui gouverne), ne doivent affaiblir notre sens du discernement.

    J’ai noté, ces derniers temps, que chercher des querelles avec « l’ennemi musulman » était une pente à laquelle cédait facilement nombre de défenseurs des identité française et européenne. Quand on entre dans ce genre de logique, il convient d’observer une règle de bon sens qui consiste à se demander pour « qui roule-t-on vraiment ?». Il est évident que tout ce qui conduit à l’aggravation des relations entre les peuples européens d’un côté, les Iraniens, les Turcs et les Arabes de l’autre, sert les Américains et les Israéliens mais certainement pas les Européens. Que les choses soient dites clairement à ceux qui pensent qu’Huntington a la solution : nous ne règlerons pas le problème de l’immigration extra-européenne par la guerre avec le monde musulman.

    Qu’il soit bien entendu ensuite que le réalisme (la realpolitik) ne signifie pas l’absence de valeurs ou le piétinement de celle-ci. J’établis une distinction entre les « Droits de l’Homme », fabrication révolutionnaire, et la liberté, valeur antique. La liberté, depuis la Grèce, Rome et la chevalerie européenne, est au cœur de ce qu’est l’identité de l’Europe. Les « Droits de l’Homme », droits abstraits d’un homme abstrait, n’ont, quant à eux, rien à voir avec la liberté, et bien au contraire ! C’est au nom des « Droits de l’Homme » que depuis deux siècles, une seule et même politique de Terreur est menée : celle qui terrorise les peuples et les prend pour cible davantage que leurs armées, autant dans la France de 1793, que dans le vieux Sud américain, l’Irak baasiste, la Serbie, la Libye, sans oublier Dresde et Cologne, Hiroshima et Nagasaki. Demain peut-être en Syrie et en Iran.

    La realpolitik c’est d’abord le rejet de cette politique des « Droits de l’Homme » qui au prétexte de libérer les peuples d’eux-mêmes, n’a cessé de les assassiner et de les livrer à des forces étrangères. La realpolitik c’est ensuite la première protection de l’idée de liberté, valeur essentielle de la civilisation européenne, qui, associée à l’exercice de la raison, est sans conteste le premier facteur du succès historique de l’Occident.

    Les « Droits de l’Homme » sont en train de détruire ce que la liberté et la raison ont construit durant des siècles en Occident. Ils détruisent la puissance des Européens, annihilent leur capacité à établir le diagnostic lucide de leur véritable situation (soumission au mondialisme américain et invasion migratoire), et attisent le ressentiment des vieux peuples qui reviennent dans l’Histoire (Russes, Chinois, Indiens, Iraniens, Turcs…).

    Je ne suis pas en train de contester la loi votée sur le génocide arménien au motif d’intérêts purement économiques qui seraient menacés et en m’asseyant sur mes principes. Je conteste cette mauvaise idée, parce qu’elle est, une fois de plus, le produit de l’aveuglement provoqué par la fiction des « Droits de l’Homme ».

    Et plus cette fiction s’impose dans notre pays, au détriment de la realpolitik, plus la liberté recule.

    Cela fait des années que la liberté d’investigation dans le champ de l’Histoire est fragilisée en France, qu’une politique de Terreur mémorielle règne sur notre pays, et que le débat est écarté au profit de la loi, surtout quand les vérités dominantes commencent à être menacées par des arguments « trop convaincants ».

    Il n’est plus permis d’affirmer librement les conclusions de travaux scientifiques portant sur certaines périodes de l’Histoire (Deuxième Guerre mondiale et époque coloniale surtout) ; il n’est plus possible d’énoncer des faits et des chiffres qui établiraient un lien entre immigration et criminalité. Et, à la différence du monde-anglo-saxon, il n’est plus possible de travailler sur les différences génétiques et biologiques entre groupes ethniques et raciaux.

    Ce n’est plus la science (sciences humaines et sciences exactes), ou du moins la résultante de ses libres débats, qui, chez nous, tend à énoncer la vérité, ce sont des dogmes idéologiques. Et quand ces dogmes faiblissent face à l’exercice de la raison, des lois viennent immédiatement à leur renfort pour empêcher la raison de progresser. Il existe un exemple consternant de cet effacement de la vérité scientifique, au profit de l’idéologie, un exemple qui normalement devrait réveiller les Français, ceci tout simplement parce qu’il frappe directement leurs enfants : la théorie du genre (la gender theory) qui postule que la différenciation sexuelle est le produit d’une détermination sociologique et non d’une détermination biologique, et qui est imposée à nos écoliers contre la vérité scientifique, et pas seulement contre les morales juive, chrétienne et musulmane, ou les sagesses asiatiques. Certes, les manuels d’histoire souffrent depuis bien longtemps d’une vision déformée de l’Histoire. Des médiévistes comme Régine Pernoud ou Jacques Heers se sont battus, à juste titre, contre l’image noire que l’enseignement républicain a donnée du Moyen-âge, un Moyen-âge version « Nom de la Rose », ramené aux dents pourries et à la peste, caricaturé à l’extrême pour mieux souligner la césure de la Renaissance, et surtout un Moyen-âge privé de sa dimension fondamentale : « l’enchantement » et la spiritualité. Ce qu’il y a d’essentiel dans le Moyen-âge – la puissance de la foi et l’enchantement du réel- est complètement passé à côté de nos écoliers. Comme la philosophie médiévale d’ailleurs, puisque notre enseignement de la philosophie saute allègrement de Platon à Helvétius.

    Au-delà du seul Moyen-âge, et pour renforcer sa légitimité, la République n’a cessé d’inculquer à ses petits écoliers une vision manichéenne de l’Ancien Régime. Cette vision grossière et contraire à la vérité s’est étendue ensuite à l’époque coloniale, durant les trois dernières décennies, avant d’englober toute l’histoire de la civilisation européenne. Dans les derniers manuels d’histoire, ce qui a été grand est dominateur (Louis XIV, Napoléon) y est volontairement effacé au profit d’empires africains incertains. Mais ce qui est nouveau, c’est que les manuels de Sciences et vie sont maintenant également rattrapés par les dogmes de l’idéologie dominante. Le fait d’être un homme ou une femme est désormais aussi une construction sociologique, et par voie conséquence il devient légitime de pouvoir changer de sexe et de sexualité. Pour donner une légitimité au résultat de la démonstration, on a tordu les prémisses. Le contraire même de la démarche scientifique. Le sexe n’est plus un fait naturel qui s’impose à nous dès notre naissance. Il y a eu d’abord la négation des races, puis celle des nations ; il y a maintenant la négation des sexes. Et la loi est désormais chargée de nous faire entrer dans le crâne cette nouvelle religion mondialiste et ses dogmes si le conformisme n’y parvient naturellement.

    La nouvelle religion a sa nouvelle histoire, laquelle est ponctuée de catastrophes incontournables, l’Holocauste des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, dans une moindre mesure celui des Arméniens, puis le « petit Holocauste » du 11 septembre. Certains holocaustes, mais pas tous quand même ! On n’imagine guère en effet nos députés votant une loi pénalisant la négation du génocide des Indiens d’Amérique lequel est au fondement pourtant de la création des… Etats-Unis d’Amérique, ou une loi visant à pénaliser la négation de la dispersion palestinienne en 1948 et 67. Il faut dire qu’il y a peu d’Indiens qui voteront à la prochaine élection présidentielle française. Peu de Palestiniens non plus, même s’il y a pourtant beaucoup d’Arabes. Le jour où la proportion de Français rendue à l’évidence deviendra trop importante, on peut s’attendre aussi à une loi pénalisant la contestation de la version officielle du 11 septembre.

    Aujourd’hui en France, un universitaire est emprisonné (après avoir été détruit socialement) non parce qu’il a attaqué une banque, mais parce qu’il a osé contester des vérités historiques établies. A l’inverse, ceux qui martyrisent de façon quotidienne les Français (Français de souche ou nouveaux Français qui ont fait l’effort de le devenir), ceux qui les volent, les insultent, bousculent leurs Anciens, giflent leurs ados maigrichons et terrorisent leurs filles, ceux-là n’intéressent pas la représentation nationale. Non, pour nos députés, ce qui est essentiel, c’est de protéger la mémoire arménienne, comme ils ont cru protéger hier la mémoire juive. Manifestement, ils pensent avoir été élus pour ployer le genoux devant les minorités, plutôt que de s’occuper d’une masse de braves Français qui, inexplicablement, renouvelle leur mandat depuis plus trois décennies.

    Je reviens à cette mauvaise idée de loi sur le génocide arménien.

    1/ Ce débat doit rester celui des historiens. Les Parlementaires, dont l’immense majorité est ignare et n’a jamais lu un seul livre sur le sujet, n’ont pas à s’en mêler. Ils n’ont pas plus à légiférer sur la question arménienne, qu’ils n’avaient hier à légiférer sur les drames concentrationnaires de la Deuxième Guerre mondiale.

    2/ Cette question appartient aux Arméniens et aux Turcs. Elle regarde la Turquie et non la France. Il ne faut pas venir se plaindre si les Turcs rétorquent en se penchant sur notre passé colonial. C’était tellement prévisible. Parler de l’Algérie pour les Turcs c’est à la fois semer la discorde chez nous, mais c’est aussi rehausser un peu plus le prestige de la Turquie dans le Maghreb.

    3/ Puisqu’ils se déchaînent maintenant sur notre Histoire, j’avoue que les Turcs m’amuseraient davantage s’ils s’occupaient de légiférer sur la contestation du génocide des Vendéens. S’ils ne les connaissent pas encore, qu’ils se précipitent sur les ouvrages de l’historien français Reynald Secher, spécialiste des guerres de Vendée. Ils y trouveront les textes de la Convention qui donnèrent l’ordre explicite d’éradiquer une population toute entière, hommes, femmes et enfants, parce qu’elle était, « ethniquement contre-révolutionnaire ». Ils y découvriront des massacres de grande ampleur qui ne furent pas le résultat de débordements de la part des exécutants, mais bien d’une politique criminelle planifiée au plus haut niveau, utilisant des méthodes préindustrielles (noyades de Carrier à Nantes) et la Terreur (tannage des peaux humaines, cannibalisme, nourrissons cuits dans des fours à pain) comme stratégie militaire.

    J’imagine même combien il serait intéressant pour une élite turco-musulmane anti-kémaliste de découvrir combien leurs adversaires « jacobins » kémalistes doivent à cette Révolution française, qui fut aussi la matrice des grands totalitarismes du XXe siècle (bolchévisme et nazisme) et des grandes idéologies modernistes du monde musulman auxquels s’opposent islamistes turcs et Frères musulmans arabes !

    Si nos gouvernants ont décidé de nous faire détester par des pays émergents qui comptent de plus en plus, comme le Mexique (avec l’affaire Cassez) ou la Turquie, qu’ils nous le disent clairement. De ce point de vue, les résultats engrangés durant l’année 2011 sont exceptionnels !

    Le Maroc a interdit ce 24 décembre un numéro de L’Express figurant Mahomet. Début de scandale dans notre presse bienpensante. Et alors ? Nouvelle leçon de Droits de l’Homme à attendre ? Il ne suffit pas de la Tunisie, du Mexique, de la Turquie, il nous faut maintenant nous fâcher avec le Maroc ? Nous ne sommes pas en train de parler d’un titre de presse français sur le territoire français mais d’un titre français sur le territoire marocain. Les Marocains n’ont-ils pas le droit de faire ce qu’ils veulent chez eux ? Ils seraient donc obligés de distribuer L’Express ? Ils n’auraient pas le droit d’estimer que ce numéro peut constituer un trouble à l’ordre public ? Le PJD (parti islamiste) n’est-il pas encore assez fort (il gouverne) à nos yeux qu’il faudrait lui donner encore un coup de main ? Il y a un très bon historien du Maroc (je ne peux que recommander son excellente et tout récente Histoire du Maroc), Bernard Lugan, qui ne doit pas en revenir en ce moment ! Il y a quelques jours, l’émission qu’il enregistrait pour I-Télévision avec Robert Ménard, afin de présenter un décapant essai « Décolonisez l’Afrique ! » (paru aux éditions Ellipses début décembre) a été purement et simplement censurée, c’est-à-dire enregistrée mais jamais diffusée. Nos amis marocains devraient poser la question à la France : si vous interdisez de parole votre plus grand historien de l’Afrique, pourquoi alors ne pourrions-nous pas (de temps en temps mais c’est tellement rare !) bloquer la distribution de l’un de vos titres de presse sur notre territoire ?

    A la vitesse à laquelle la France multiplie les querelles, il faut maintenant se poser une question. La bêtise suffit-elle à tout expliquer ? Ou bien y-a-t-il une force plus profonde qui pousse dans cette direction ?

    Aymeric Chauprade

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Un quotidien lithuanien populaire édite un numéro spécial sur "les Juifs"

     

    Le journal lithuanien Vakaro žinios (Nouvelles du soir) ne parvient apparemment pas à surmonter les vieux sentiments antisémites du passé et la une de son numéro du 21 décembre 2011, intitulé "Les Juifs", révèle un nouveau seuil particulièrement inquiétant de propagation de la haine raciale (dans un style qui rappelle tristement celui des années 30) contre la petite minorité des derniers Juifs lituaniens (environ 95% de la population juive de l'état a été assassinée pendant l'Holocauste).
     
    L'immense gros titre est accompagné de la phrase, en beaucoup plus petit, "On ne voit pas la nécessité de payer leurs taxes et leur sécurité sociale", et laisse l'impression que "les Juifs sont responsables des difficultés économiques de l'état". Le reste de la page comprend une grande photographie du rabbin Sholom Ber-Krinsky, du Centre de Chabad de la capitale lituanienne. L'organisme de surveillance de l'antisémitisme en Lituanie, defendinghistory.com, a publié un PDF du dossier publié par Vakaro žinios, avec une traduction complète en anglais.
     
     
    Pour lire la traduction en anglais (defendinghistory.com)
     
     
    Le Crif - 26/12/11
  • Bernard Lugan dépose plainte contre le socialiste Bruno Julliard-Landau

    Bernard Lugan tient à faire savoir qu’il vient de déposer plainte pour injure publique contre M. Bruno Julliard-Landau, membre du conseil de Paris, adjoint au maire de Paris chargé de la jeunesse et secrétaire à l’éducation du Parti socialiste.
    Le mercredi 21 décembre 2011, dans l’émission Happy Hour présentée par M. Thierry Ardisson, M. Bruno Julliard-Landau a en effet traité Bernard Lugan de « raciste » et d’« antisémite ».
    Pour mémoire, le 30 juin 2004, la Cour d’Appel de Lyon a condamné Bruno Julliard- Landau à payer à Bernard Lugan la somme de 4200 euros à titre d’amende, plus les frais de justice, pour l’avoir accusé de « négationnisme ».
    Monsieur Julliard-Landau qui exerce de hautes responsabilités au Parti socialiste a dans cette affaire un comportement bien peu républicain. Lors de la même émission télévisée il a en effet déclaré qu’il considérait sa condamnation du 30 juin 2004 pour diffamation comme un honneur, insultant en cela l’institution judiciaire.
     
     
    26/12/2011
     
    Blog officiel de Bernard Lugan

  • Nouvelle hausse du chômage en novembre

    Le n’en finit pas de progresser en . En novembre, selon les chiffres rendus public ce lundi soir par le ministère du Travail, le nombre de chômeurs de catégorie A (ceux qui n’ont exercé aucune activité) a encore progressé de 1,1%. Ce qui signifie que 29 900 personnes supplémentaires ont franchi les portes de Pôle le mois dernier.

     

    Au global, les services de l’emploi recensent désormais pas moins de 2 844 800 demandeurs d’emploi sans activité, un chiffre en progression de 5,2% sur un an.

    Toutes catégories confondues (c’est à dire en comptabilisant aussi les personnes qui ont eu une activité réduite durant le mois), le bilan est encore plus sombre: 4 244 800 personnes sont à la recherche d’un emploi durable en France , soit 5,7% de plus qu’il y a un an. Inexorablement, la courbe du chômage repart très nettement à la hausse. Depuis le printemps - à l’exception d’une pause en août - les rangs des demandeurs d’emploi ne cessent de gonfler.

     Ce lundi soir, Xavier Bertrand, le ministre du Travail s’est empressé de commenter ces mauvais résultats, en demandant que «tout soit mis en oeuvre pour garantir la réactivité du service public de l’emploi face aux difficultés des entreprises et des salariés». Pour le ministre, qui se rendra demain dans une agence Pôle Emploi à Reims (Champagne) accompagné de Jean Basseres le nouveau directeur général de l’institution, pas de doute, si l’emploi cale, c’est une «conséquence directe du ralentissement économique». Dans les faits, les licenciements pour motifs économiques sont en effet ceux qui progressent le plus vite au mois de novembre: en hausse de 11,1% par rapport à octobre. La preuve que les entreprises, confrontées à la crise, réduisent leurs effectifs. Et les premiers mois de 2012 ne s’annoncent guère porteurs d’espoir.

    Le Parisien - 26/12/11

  • Russie: échec à la subversion et au nouvel ordre mondial états-unien !

     

    L'oppositon "démocratique" russe : des braillards rouges, "oranges bruns" et quelques "libéraux"... poings levés !

    Libres propos

    Alors que la presse occidentale russophobe n’en fini pas de désinformer quant aux effectifs réels des manifestants anti-Kremlin dans les grandes villes de la Fédération de Russie ce 24 décembre, alors que les réseaux du Département d’Etat américain sont, à l’évidence, à la manœuvre, force est de constater qu’en cette fin décembre 2011 le tandem  Poutine-Medvedev vient, une fois de plus faire échec aux « orange bruns » et leurs alliés « libéraux ». A Moscou, comme le relate depuis quelques jours Daniel Besson (voir sur son site les méthodes pour calculer exactement le nombre de manifestants), observateur averti des questions russes, les premiers chiffres sur le nombre de protestataires en provenance « de toute la Russie » (sic)  commencent à tomber : ils montrent clairement l’échec de la tentative de subversion en cours dans cet immense pays.

    À Vladivostok, ce sont quelques 100 à 150 protestataires, du Parti communiste russe (KPRF) et du parti d’opposition Iabloko, qui on tentés de tenir tête à la majorité présidentielle et gouvernementale. En son temps, Lénine avait quand même fait mieux… Près de 200 manifestants à Khabarovsk, malgré une température de -20°C (ce qui relève tout de même de l’exploit) et quelques dizaines à Blagovechtchensk et Ioujno-Sakhalinsk, selon RIA Novosti. Le comble du ridicule a été atteint à Rostov sur le Don, où le nombre de manifestants était de 30 personnes pour une ville dont la population dépasse le million d’habitants, note le rédacteur de zebrastationpolaire. Pour se rendre compte des très « massives » manifestations en province, cliquez ici.

    A Moscou, une fois de plus, la guerre des chiffres fait rage, mais une analyse des capacités d’accueil de l’ Avenue Sakharov montre que la manifestation a difficilement pu réunir plus de 35.000 à 40.000 personnes au même instant. On est très loin des chiffres dithyrambiques annoncés sur les chaînes de télévision occidentales, en dépit de l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire.

    En excellents joueurs d’échecs, les responsables de la Fédération de Russie ont permis à ces démonstrations de rue d’avoir lieu dans le calme, afin d’afficher l’échec cuisant des responsables de cette agitation hétéroclite, parmi lesquels figurent désormais quelques personnalités politiques d’un autre temps, comme Gorbachev, le dernier dirigeant d’une URSS moribonde, heureusement disparue le 21 décembre 1991, il y a exactement 20 ans, et qui désormais négocie à prix d’or et toute honte bue des séminaires dans les universités américaines. Le principal responsable de l’échec d’un système honni et inhumain, comme porte-parole des opposants anti-Poutine, tout un symbole ! Ou encore l’ex-ministre des Finances Alexeï Koudrine dont les ambitions personnelles « libérales » n’intègrent pas les intérêts des peuples de la fédération. Des personnalités qui n’ont pas eu honte de s’afficher au milieu des drapeaux rouges du PC de Russie, qui se revendique ouvertement de Staline, des fanions de l’extrême droite identitaire et racialiste de groupuscules violents pour la plupart interdits par le pouvoir en place et des banderoles de groupes « libéraux » directement manipulés par des ONG qui ne cachent même plus leur attachement au Département d’Etat d’Hillary Clinton.

     

    Et pourtant, le Premier ministre Vladimir Poutine bénéficie toujours du soutien de la majorité des citoyens russes, comme le note Ria Novosti. Tenues le 4 décembre, les élections de la Douma ont été remportées par le parti au pouvoir Russie unie qui a obtenu la majorité absolue (238 sièges), mais perdu la majorité des deux tiers lui permettant de modifier seul la Constitution russe. Si Poutine et Medvedev avaient triché, on se doute bien qu’ils auraient eu l’intelligence de garder cette majorité des deux tiers…

    Cette opération subversive arrive justement à un moment où Moscou marque des points en matière géopolitique et géostratégique : en Syrie, tout d’abord, en demeurant inflexible vis-à-vis des Occidentaux et des monarchies pétrolières qui veulent remplacer le régime baasiste par un chaos généralisé au profit des islamistes comme en Egypte ou en Libye. Ou encore en Iran, en ayant fourni du matériel sophistiqué d’interception électronique, tout en intervenant auprès du régime afin de le freiner dans sa quête du nucléaire militaire. Moscou vient aussi de faire entrer en service dans sa marine de guerre de nouvelles unités de sous-marins au profit de la flotte du Nord, tout comme la mise en place de radars antimissiles à Kaliningrad. Tout cela inquiète bien évidemment les USA et leurs alliés et contrarie leur plans.

    Depuis plus de 10 ans, maintenant, Washington tente de reprendre la main sur la Russie, par des moyens détournés et ouvertement subversifs, dans le cadre d’une stratégie géopolitique définie par des stratèges occidentalistes comme Zbigniew Brzezinski (Le grand échiquier). Il s’agit d’affaiblir le plus possible cette puissance de la taille d’un empire, riche de ressources énergétiques considérables et géostratégiquement influente à la fois sur une partie de l’Asie et sur l’Europe. La calamiteuse période Eltsine avait autorisé un début de réalisation de ce plan audacieux qui aurait permis à l’hyperpuissance US de mettre à bas un concurrent sérieux dans sa politique visant à asseoir définitivement sa supériorité sur la planète. Il est donc évident que l’ère Poutine, qui permit de relever le pays d’une situation catastrophique, qui empêcha une guerre civile aux conséquences incalculables au lendemain de l’écroulement du communisme étatique et qui redressa en tous points la situation politique, économique, sociale, géostratégique et géopolitique de la fédération, apparaît aux yeux des mondialistes occidentaux comme une période à oublier.

    L’échec de ces manifestations du 24 décembre, en dépit de la désinformation occidentale, est un échec pour les tenants du nouvel ordre mondial états-unien. C’est en revanche une victoire pour les peuples à l’esprit vraiment libre dans un monde de plus en plus globalisé.

    NPI

  • Crèche et sapin de Noël

    photo.JPG crèche et sapin.JPG

    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Photo EB - 25 décembre 2011

  • Noël sanglant au Nigeria: 40 morts - Les attentats contre les catholiques sont revendiqués par une secte islamique

    Ce jour de Noël est aussi un jour de deuil au Nigeria : une série d'attaques visant des églises et revendiquées par une secte islamiste ont fait plus de trente victimes.

     
    L’attentat le plus meurtrier visait l’église Saint Thérèse de Madalla, près de la capitale du Nigeria, Abuja
    L’attentat le plus meurtrier visait l’église Saint Thérèse de Madalla, près de la capitale du Nigeria, Abuja MaxPPP

    Les appels à la paix de Benoît XVI ont tristement résonné au Nigeria, ce dimanche 25 décembre. Alors que des catholiques célébraient Noël, une série d’explosions a fait au moins 35 morts. Trois policiers et un kamikaze sont morts dans un attentat, à Damataru, dans le nord-est du pays. Ce dimanche également, deux autres attentats ont visé des catholiques. Le plus meurtrier a fait 30 morts, dans un église située en périphérie d’Abuja. Dans le centre, une explosion qui visait aussi une église, à Jos, a fait une victime. Une autre personne est morte à Damaturu, dans une explosion sur un rond-point. Samedi soir, un attentat a visé une église à Gadaka mais sans faire de victime.

     

    La secte promet de frapper encore

    Les cinq attaques ont été revendiquées par la secte islamique Boko Haram. L’organisation avait déjà frappé à Damaturu et Gadaka, deux villes situées dans l’Etat de Yobe. «Nous sommes responsables de toutes les attaques de ces derniers jours, y compris celle à la bombe contre l’église de Madalla. Nous continuerons à lancer de telles attaques dans le nord du pays dans les prochains jours», a averti, par téléphone un certain Abul Qaqa, affirmant parler au nom du groupe.

    Le pays est régulièrement la cible d’attaques et d’attentats attribués à Boko Haram. En août dernier, notamment, la secte avait lancé une opération suicide contre le siège des Nations unies à Abuja. Vingt-quatre personnes avaient été tuées. Le 24 décembre 2010, le mouvement s’était également désigné auteur d’attaques sanglantes à Jos. Ce sont là aussi des églises qui avaient été visées. Au total, ces attentats et leurs représailles avaient coûté la vie à 80 personnes.

    Actu France-Soir - 25/12/11