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  • Des rats ont envahi le rez-de-chaussée d'un immeuble de Saint-Denis (93)

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    "Il y en a des centaines, ça grouille, on ne sait plus quoi faire !" Kheira Mimouni, locataire d'un appartement dans cette résidence de Saint Denis (93) est désespérée. "Personne ne nous répond, le bailleur est toujours occupé".

    "Ils nous passent entre les jambes"

    Dans cette tour de 14 étages, les habitants n'en peuvent plus et osent à peine sortir de chez eux à la nuit tombée. C'est à ce moment que les rats sortent. "Quand je me penche de ma fenêtre le soir vers 22h, je les vois grouiller", dit une locataire du 7ème étage, Agnès Dolignon. "Quand on jette des sacs dans le local à poubelles, des rats sortent, vous passent entre les jambes", décrit-elle. "Je n'ai pas peur, mais c'est embêtant pour l'hygiène et c'est un problème pour les enfants", poursuit-elle.

    "Il y a au moins 200 rats et à l'allure où ça se reproduit...", renchéri François Lachgar, membre de l'amicale des locataires.

    Pour Alain Chevolleau, directeur du Patrimoine à Logirep, le bailleur de la résidence, "c'est un problème récurrent là où les habitants jettent de la nourriture par la fenêtre". Il indique également que Logirep paie une entreprise spécialisée en dératisation. Passée en octobre et en novembre, elle doit revenir en janvier.

    Source Métro - 30/12/11

  • Trafic de stupéfiants: les incroyables comptes d'un dealer "marseillais"

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    La cité de la Visitation à Marseille - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Le réseau inscrivait tout sur un petit bloc-notes. Ce document rare a été saisi par la police de la Cité phocéenne.

    La police marseillaise a mis la main sur un document exceptionnel: la comptabilité d'un caïd local du trafic de stupéfiants, méticuleusement détaillée sur les feuillets d'un petit bloc-notes. Une version simplifiée des livres de comptes d'Al Capone, en somme, découverte dans les parties communes d'un immeuble annexées par les trafiquants, dans la cité de la Visitation, dans les quartiers nord de la Cité phocéenne, là où se multiplient les règlements de comptes à la kalachnikov entre jeunes de 17 à 20 ans.

    Le «bénéfice», inscrit en toutes lettres par ce scribe consciencieux du commerce de cannabis et de cocaïne, dépasse les 100.000 euros par mois. Pour une seule cité! Plus d'un million d'euros d'argent sale par an, empochés «net d'impôts», dans un seul point de vente de la ville. On comprend mieux les enjeux de la guerre de la drogue à Marseille, où le nouveau préfet de police, Alain Gardère, a focalisé son action sur 25 cités sensibles.

    Le gang de la Visitation a été, pour l'essentiel, mis hors d'état de nuire à la mi-novembre par l'antenne marseillaise de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Mais l'affaire est loin d'être terminée. Elle a donné lieu à une nouvelle arrestation cette semaine. Il y a un mois, deux des interpellés, âgés de 26 et 51 ans, avaient été présentés comme les chefs du réseau. «L'un d'eux était sans doute l'auteur des feuillets de compte», estime un policier, en attendant d'éventuelles analyses graphologiques.

    «Chefs d'entreprise»

    Le précieux document éclaire, en tout cas, sur la psychologie de cette nouvelle génération de voyous. «Ils brassent tellement d'argent qu'ils se rêvent désormais en chefs d'entreprise!», estime un commissaire de la PJ locale.

    La demi-douzaine de membres de la bande subvenait aux besoins de familles entières. Le seul «coût de fonctionnement» du réseau s'élevait à 50.000 euros par mois, pour payer les intermédiaires et l'armée des petites mains impliquées dans le trafic. Les seules «nourrices», qui gardent la marchandise, recevaient un vrai salaire de cadre: 19.000 euros à se diviser en quatre. «De quoi ruiner la valeur du travail!», se désole un officier de police des quartiers nord.

    À la Visitation, point de vente conquis de haute lutte, le réseau démantelé avait installé un véritable «drive-in» de la drogue, avec des dizaines de clients par jour. Un café servait à passer commande. Une jeune femme de 25 ans alimentait les halls d'immeuble au gré des transactions. Le client n'avait plus qu'à faire un petit crochet en voiture pour payer et être servi. La drogue était achetée en gros en Espagne, les fournisseurs répondant aux «coups de chauffe» par des approvisionnements complémentaires depuis la région parisienne.

    Un limier de la PJ locale l'assure: «La Visitation n'est pas le plus gros point de vente de la ville. Certaines grosses cités font vivre quatre ou cinq lieux de deal similaires.» Le policier l'assure également: «Si les balles fusent, ces derniers temps, c'est parce que la justice a mis derrière les barreaux des caïds dont le commerce, laissé en friche, suscite des convoitises.» Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le milieu qui s'étripe à Marseille serait un signe que la police fait son travail...

    Un petit commerce de drogue à « 110.950 € de bénef par mois»

    Le petit livre de comptes du réseau de la Visitation, à Marseille,  n'omet aucun détail. On y décrit  la «paye des employés (gérant, vendeur, guetteur)», les frais  de «nourriture» et les «arrangements», sous forme  de «remises clients», pour un total de 31.200 euros par mois.  Les «nourrices» ont perçu,  dans le même temps, 19.100 euros, Pour un total de «coût  de fonctionnement» du réseau  chiffré à 50.300 euros par mois.

    Le prix du kilo de haschich est fixé  à 2250 euros. Le «bénéfice  sur la coupe (passage du kilo  aux morceaux» atteint 101.250 euros. Le «spé», autre produit, rapportait quant à lui «60.000 euros par mois».

    Suit un petit calcul d'écolier: «60.000 + 101.250 = 161.250 - 50.300 =110.950 € de bénef par mois».

    L'un des points de guet était visiblement une maternelle.  Le «guetteur maternelle» touchait, en tout cas, à lui seul, 4 800 euros  par mois. Celui d'une «entrée» émargeait, pour sa part, à 6 000 euros, soit 100 euros la demi-journée.  Le «vendeur» et le «gérant» n'étaient pas trop gourmands, puisqu'ils ne percevaient  «que» 9000 euros.

    Le Figaro - 30/12/11

  • Un jeune homme arrêté pour un viol en plein jour dans le RER D

    Un jeune homme de 18 ans a été interpellé mercredi et placé en garde à vue après le viol d’une jeune femme dans le RER D durant la journée, a-t-on appris vendredi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien. Le suspect, qui vit dans le Val-de-Marne, “a reconnu les faits et doit être présenté devant le parquet ce matin”, ont indiqué les gendarmes d’Evry chargés de l’enquête.

    L’affaire s’est déroulée vendredi 23 décembre, “aux alentours de midi, dans un wagon vide, en bout de ligne”, selon le parquet. Entre Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et Malesherbes (Loiret), le terminus du RER D, le suspect a violé sa victime, une jeune femme de 21 ans originaire de l’Essonne. “Il l’a ensuite obligée à remonter dans le train en direction de Paris”, selon les gendarmes, avant de la libérer à Boigneville, une station plus loin.
    La victime a alors immédiatement porté plainte, et l’enquête a été confiée à la brigade des recherches de la gendarmerie d’Evry. Des analyses ADN ont été effectuées, mais le suspect n’était pas fiché, ni connu des services de police. Le parquet envisage de demander la saisine du juge des libertés et de la détention pour statuer sur son placement en détention provisoire.

    20minutes - 30/12/11
  • Présidentielle! Sarkozy en Lorraine pour le 600e aniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc

    Nicolas Sarkozy se rendra vendredi 6 janvier dans les Vosges et dans la Meuse pour commémorer le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc, annonce ce vendredi l'Elysée dans l'agenda hebdomadaire du chef de l'Etat.

    Les détails seront dévoilés ultérieurement mais les médias locaux font état de la venue du président à Domrémy, le village vosgien où serait née Jeanne d'Arc le 6 janvier 1412 - la date est contestée par de nombreux historiens - puis à Vaucouleurs, dans la Meuse, où elle entama son épopée.

    Signe à l'électorat traditionnel

    Si Nicolas Sarkozy se rend régulièrement dans des lieux symboliques de l'histoire de France, ce déplacement en Lorraine aura un relief particulier à quatre mois de l'élection présidentielle.

    Même si le chef de l'Etat ne s'est pas encore officiellement déclaré candidat à sa propre succession, cette visite ne manquera pas d'être vue comme un signe adressé à l'électorat de droite traditionnel alors que le souvenir de Jeanne d'Arc est surtout entretenu aujourd'hui dans la classe politique par le Front national.

    La formation d'extrême droite a appelé à un rassemblement le 7 janvier à Paris devant la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides, pour commémorer le 600e anniversaire de la naissance de cette "héroïne sainte et martyre, symbole de la patrie française."

    Reuters 
     
    20minutes - 30/12/11
  • La maison de la "Madoff" de Touraine incendiée puis "visitée"... Des journalistes agresssés

    Le pavillon de Sylviane Hamon, située en Indre-et-Loire, a été visité. Des bijoux auraient été volés avant que la maison ne soit incendiée. Plusieurs pistes sont envisagées: simple vol, vengeance ou court-circuit.

    La maison de Sylviane Hamon, la «Madoff» de Touraine, n'a pas seulement été incendiée vendredi matin. On y a aussi pénétré par effraction et des vols auraient été commis.Les scellés ont été rompus à l'arrière du pavillon, a révélé le parquet de Tours. La boîte à lettres a été fouillée et des bijoux ont été retrouvés par terre, ce qui suggère un cambriolage. Une enquête de flagrance pour vol avec effraction et destruction par incendie a été ouverte. Plusieurs pistes sont envisagées: simple vol, vengeance ou problème électrique dans la maison.

    L'incendie a été signalé peu après 8h30 par un voisin qui a vu de la fumée s'échapper de la maison de cette ex-employée de banque de 49 ans, soupçonnée d'une vaste escroquerie pyramidale. La ferme restaurée située dans un hameau à l'orée de Benais (Indre-et-Loire), était sous scellés depuis mardi, jour où l'escroc présumée a été écrouée. Les pompiers ont maîtrisé l'incendie en moins d'une heure. Les flammes ont détruit deux pièces du rez-de-chaussée et noirci le premier étage, mais n'ont fait aucun blessé.L'habitation était a priori vide au moment du sinistre.

    Des journalistes agressés

    Tous les accès menant à la maison ont été bouclés par les gendarmes. «Dans le bourg, on ne parle que de ça évidemment! Mais, personne n'a vu les dégâts provoqués par l'incendie», a expliqué une habitante , interrogée par Ouestfrance.fr. «Si c'est une vengeance, c'est vraiment débile, parce que c'est le seul truc qu'ils puissent récupérer pour se rembourser», a remarqué une autre villageoise.

    Stéphanie Riocreux, la maire du Benais et son adjointe Marie-Neige Fraisse, ont appelé les médias «au calme et au respect des victimes». «Nous avons peur de voir des drames, ont-elles ajouté. Les victimes accusent le coup. Pour l'heure, qu'on les laisse tranquille. Peut-être qu'ensuite, certaines accepteront de s'exprimer», a expliqué Marie-Neige Fraisse, citée par Ouestfrance.fr. Signe de cette tension, plusieurs journalistes ont été attaqués au village vendredi après-midi. Le conducteur d'une 405 grise a foncé sur une équipe de France 3 et de TF1devant la maison de Sylviane Hamon. Un journaliste d'Europe 1 a également été agressé.

    Cet incendie survient au lendemain d'une première réunion à Chinon d'une cinquantaine de victimes présumées de cette ancienne employée de banque. Sylviane Hamon est soupçonnée d'avoir soutiré près de trois millions d'euros à plusieurs dizaines de personnes de son entourage en leur faisant miroiter des placements avec des rendements de 10 à 30%. À ce jour, 24 personnes ont déposé plainte. La «Madoff» de Touraine a été mise en examen mardi pour abus de confiance et placée en détention provisoire. Son mari a été, lui, mis en examen pour recel et placé sous contrôle judiciaire.

    Le Figaro - 30/12/11

  • Photo mystère n° 5

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

  • "Au royaume d'Alexandre le Grand. La Macédoine antique": une exposition au Musée du Louvre

    http://www.villemagne.net/blog/au-royaume-d-alexandre-le-grand-la-macedoine-antique-une-exposition-au-musee-du-louvre

    29/12/11

  • Génocide arménien: des entreprises appellent le Sénat français à enterrer la loi

    Les membres de la Chambre de commerce française en Turquie (CCFT) ont annoncé jeudi à Istanbul qu'ils feront pression sur les sénateurs français pour qu'ils enterrent une proposition de loi réprimant la contestation du génocide arménien, déjà adoptée par les députés.

    "Nous allons engager une action déterminée auprès des sénateurs afin de les sensibiliser (...) aux importants dommages que (cette initiative) est susceptible de provoquer dans un pays où la francophilie et la francophonie restent fortes", a déclaré Zeynep Necipoglu, présidente de la CCFT, lors d'une conférence de presse.

    "Nous allons nous employer à faire valoir que cette proposition de loi est ressentie ici comme une véritable déclaration d'hostilité par les citoyens turcs", a ajouté Mme Necipoglu, affichant "l'espoir de voir le monde politique français prendre la mesure réelle de la question et agir pour que la proposition de loi puisse être rejetée par le Sénat".

    Les députés français ont voté le 22 décembre une proposition de loi réprimant d'un an de prison et d'une amende la contestation des génocides réconnus par la loi, dont le génocide des Arméniens en 1915 sur le territoire ottoman.

    Le texte a provoqué la colère de la Turquie, qui ne reconnaît pas la caractère génocidaire des massacres d'Arméniens survenus à cette époque --les Arméniens parlent de 1,5 millions de morts, Ankara de 500.000 tués--, et qui a annoncé des mesures de rétorsion contre la France.

    La proposition de loi doit encore être adoptée par le Sénat pour prendre force de loi.

    La CCFT compte quelque 400 membres, dont un tiers de sociétés françaises.

    La Turquie est le troisième marché de la France à l'exportation hors Union européenne et Suisse, avec un montant de 6,3 milliards d'euros exportés en 2010. Elle est aussi un important fournisseur avec 5,4 milliards d'euros d'importations en 2010.

    Les entreprises françaises sont massivement implantées en Turquie, avec quelque 400 compagnies installées et 11,5 milliards d'euros d'investissements directs cumulés.

    OLJ/Agences
    http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/738186/Genocide_armenien%3A_des_entreprises_appellent_le_Senat_francais_a_enterrer_la_loi.html

    ALTER INFO - 29/12/11

     

  • C'était le 28 décembre 1895

    1895 : date considérée comme la naissance du cinéma. Il s’agit en fait de la première représentation publique et payante - dans le sous-sol du Grand-Café (boulevard des Capucines à Paris) - du « cinématographe », par les célèbres frères Auguste et Louis Lumière.
    La mémoire de ces hommes incarnant excellemment le génie français est peu honorée par la République.
    Il leur est reproché d’avoir soutenu fermement l’Etat français (pourtant légal et légitime) du maréchal Pétain.
    Ils furent décorés de la Francisque. Louis fut membre du « Conseil national » mis en place par Vichy, et Auguste fut même membre du comité de parrainage de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme.

    Contre-info.com - 29/12/11

  • Indre-et-Loire - Benais sous le choc après l'arrestation de Sylviane Hamon

    A Benais, les habitants ont découvert avec stupeur les agissements de Sylviane Hamon, l'ex-employée de banque soupçonnée d'avoir escroqué des dizaines de victimes en leur faisant miroiter des placements fructueux. La quinquagénaire, qui a été conseillère municipale, était très connue localement.

     
    La maison de Sylviane Hamon a été placée sous scellés - (Photo NR, Patrice Deschamps)
     
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Dans la commune de Benais, ce mercredi matin, les conversations tournaient toutes autour de l'affaire Sylviane Hamon. Soupçonnée d'avoir mis sur pied une vaste escroquerie, cette femme de 54 ans a en effet été mise en examen, hier soir, et placée en détention provisoire.

    Une trentaine de victimes déjà recensées

    Plus d'une trentaine de victimes - dont certains habitants de Benais - ont déjà été recensées. Alors que plusieurs médias nationaux ont débarqué dans la commune à la recherche de témoignages, les personnes qui ont connu Sylviane Hamon restent discrètes.

    L'ancien maire "très surpris"

    L'ancien maire, Roger Le Coz, a effectué deux mandats avec l'ex-employée de la BNP, au conseil municipal. Il indique n'avoir jamais eu aucun problème avec elle du temps où elle était élue. Il a aussi travaillé avec son mari, Michel, à la centrale nucléaire de Chinon. " Moi, ce qui me surprend, c'est qu'elle ait pu aller aussi loin, commente-t-il. J'avais confiance en elle, je suis très très surpris".

    Dans la rue, Virginie et Jacqueline, deux habitantes de Benais, commentent la nouvelle : " On ne s'attendait vraiment pas à ça, expliquent-elles. On la connaissait, bien sûr, comme tout le monde ici. Cela nous fait un coup ".

     Une réunion d'information ce jeudi matin à Chinon

    Les gendarmes de la section de recherches d'Orléans restent très discrets sur l'enquête qui a permis de confondre Sylviane Hamon. On sait seulement que les investigations ont démarré il y a plus d'un an. Depuis l'annonce de l'arrestation de Sylviane Hamon, de nouvelles victimes se sont apparemment fait connaître. L'association d'aide aux victimes d'infractions pénales organise ce jeudi matin une réunion d'information, à partir de 9 h 30, à la gendarmerie de Chinon.

    Caroline Devos
     
    La Nouvelle République - 29/12/11 
  • Madoff fait des émules en France

    Une de ses coreligionnaires, Sylviane Hamon, a tenté de créer une escroquerie de type « pyramidal » en Touraine, qui aurait fait des dizaines de victimes, comme l’a révélé la Nouvelle République.

    Selon l’Association d’aide aux victimes d’infractions pénales (Adavip) d’Indre-et-Loire, une trentaine de personnes ont déjà porté plainte contre cette femme âgée de 49 ans.
    « Beaucoup vont devoir faire des dossiers de surendettement, avec des interdictions Banque de France », a expliqué la responsable de l’Adavip, Marie-Paule Carrey. Certains craignent même de devoir vendre leur maison pour rembourser, selon elle.

    Comme l’escroc new-yorkais Bernard Madoff, cette femme est soupçonnée d’avoir fait miroiter pendant plusieurs années des placements juteux rapportant jusqu’à 30%, à des personnes qui lui faisaient confiance. Elle ciblait des amis, des voisins, et même des membres de sa propre famille ou belle-famille, a révélé l’enquête menée par la section de recherches de la gendarmerie à Orléans.

    Il est amusant de noter que le quotidien de gauche Libération (propriété du milliardaire franco-israélien Edouard de Rothschild) refuse de donner le nom de l’inculpée dans son article consacré à l’affaire.

    Contre-info.com - 29/12/11

     

  • Corée du Nord: Kim Jong-un intronisé "leader suprême" devant son armée


    Corée du Nord: Kim Jong-Un intronisé "leader... par euronews-fr

    29/12/11