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06/11/2012

Christian Vanneste voit la même unité de vue entre les chrétiens réunis à Paray-le-Monial et les Identitaires

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06/11/2012 — 08h00
PARIS (NOVOpress) — Revenant via un billet sur son blog sur sa participation à la Convention identitaire, Christian Vanneste a affirmé : “J’ai mis à profit ce long week-end de la Toussaint pour participer à deux rencontres très différentes en apparence, et cependant très complémentaires : la première, à Paray-le-Monial était un colloque des Chrétiens engagés en politique. J’y étais en tant que Président de Famille et Liberté. La seconde était une intervention du Président du Rassemblement Pour La France devant le Bloc Identitaire à Orange. Deux atmosphères opposées : d’une part, des échanges très riches intellectuellement entre des responsables chrétiens de sensibilités diverses, des ‘poissons roses’ socialistes à Civitas, avec la modération dans les propos et la recherche du consensus propres aux croyants ; d’autre part, une salle emplie de militants prompts à réagir par des applaudissements ou des huées aux propos des orateurs.”

 

Ajoutant : “Et pourtant, le problème principal était le même. L’Europe a renoncé à inscrire les valeurs chrétiennes dans le socle de sa Constitution. En niant de façon aussi aveugle son identité, elle a perdu son âme et s’est réduite à n’être que la machine à produire des directives conformes à la pensée unique de la technocratie.”

C’est pourquoi, selon le député honoraire et président du RPF, “de Paray-le-Monial à Orange, avec une halte devant les restes de l’église abbatiale de Cluny, chemin faisant, l’image de la France comme un grand fleuve qui a accueilli de nombreux affluents tout en demeurant lui-même, m’est apparue évidente. Ce fleuve au parcours tumultueux, s’il veut continuer sa route, doit avoir confiance en lui et savoir, non sans fierté, qui il est : un pays chrétien, de culture greco-latine, dont l’histoire militaire a été riche, mais qui a a beaucoup apporté au monde sur le plan scientifique, médical, culturel. C’est donc bien la même volonté d’affirmer une identité qui animait à la fois les Chrétiens de Paray et les militants réunis à Orange. Ils ne le disent pas de la même manière, mais, ils disent la même chose : on ne dessine pas un portrait avec une gomme.

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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"Une autre voix" : la nouvelle campagne du Front National

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"Une autre voix"

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Après la Convention d’Orange, Julien Dray veut la dissolution de toutes les structures identitaires

 

6 novembre 2012

Après la Convention d’Orange, Julien Dray veut la dissolution de toutes les structures identitaires
 
 

06/10/2012 — 10h00
PARIS (NOVOpress) — Il faut croire que certains cadres du parti socialiste (PS) ont du mal à accepter certaines décisions de leur gouvernement. Tel est le sentiment que l’on peut avoir à la suite des dernières déclarations de Juien Dray. En effet, ce “modèle” de vertu et d’honnêteté républicaines souhaite, malgré l’avis négatif du gouvernement, la dissolution de toutes les structures identitaires.

 

C’est ce qu’il proclame et exige via son blog : « Pour une dissolution de la nébuleuse identitaire ». Précisant : « Après la “Convention identitaire » de ce week-end à Orange, après les multiples déclarations racistes proférées en son sein par des intervenants européens ou français. Les uns, comme Mario Borghezio, de la Ligue du Nord italienne clamant ”Vive les Blancs de l’Europe, vive notre identité, notre ethnie, notre race” et invoquant Robert Brasillach, les autres traitant le Premier Secrétaire du PS [Jean-Philippe "Harlem" Désir – cofondateur de SOS racisme avec Julien Dray –, note de Novopress] de “kapo”, il devient urgent de s’interroger sur les moyens que la République entend utiliser pour se défendre. Il est désormais urgent d’engager la dissolution des organes de la mouvance identitaire. »

Et Julien Dray ne fait pas dans la dentelle, puisqu’il exige la dissolution de toutes les structures identitaires : « Il faut, pour être efficace, dissoudre toutes les sécrétions du Bloc Identitaire : “Génération identitaire”, auteur de l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers, Nissa Rebela ou Rebeyne, Projet Apache ou encore le groupe Lugdunum Torgnole pudiquement défini comme “une association sportive créée par Rebeyne! pour enseigner et valoriser la pratique de sports de défense”. Chacun verra derrière ces groupes non pas des associations culturelles mais des groupes violents, radicalement hostiles à notre République et qui menacent l’ordre public ou incitent à la haine raciale. » (sic)

Le délire totalitaire et le plus sectaire de Julien Dray restant pour la fin de son billet : « Evidemment la dissolution de cette petite armada de groupes extrémistes ne suffira pas à faire disparaitre ces idées si dangereuses pour notre communauté nationale. Mais il convient de le faire, parce qu’il s’agit de la première étape d’une reconquête culturelle républicaine de notre pays. »

Crédit photo : Thesupermat via Wikipédia (cc)

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[Exclusif] Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, répond aux attaques de Julien Dray

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 Photo : Fabrice Robert à la Convention Identitaire, 4 novembre 2012.

Novopress : Julien Dray vient de publier une tribune dans laquelle il réclame la dissolution de la “nébuleuse identitaire”. Quelle est votre réaction ?

Fabrice Robert : Julien Dray qui – rappelons-le – est l’un des fondateurs de SOS Racisme, ne semble pas avoir apprécié ma sortie contre son “pote” Harlem Désir lors de la Convention identitaire. Sa réaction démontre que l’antiracisme est bien une idéologie mortifère et liberticide qui cherche à bâillonner tous ceux qui refusent leur modèle de société multiculturelle et anti-traditionnelle.


Il s’agit de museler toute expression de fierté autochtone et de criminaliser toute critique de l’immigration massive en France. Ce processus de culpabilisation du Français de souche européenne doit ainsi permettre de faciliter et justifier dès lors la submersion migratoire.

Ainsi, ceux qui ont les mots démocratie et liberté plein la bouche proposent la répression – comme seule réponse – à ceux qui refusent ce nouveau totalitarisme. Harlem Désir mais également l’ensemble des représentants de l’antiracisme d’Etat sont donc bien des petits kapos !

Novopress : Quelles sont les motivations de Julien Dray ?

F.R. : Julien Dray s’en prend, en priorité, au Bloc identitaire, mouvement que je préside et qu’il présente comme “le navire amiral de cette mouvance”. D’après lui, “Trop d’actes lourds de sens sont commis par cette mouvance pour que nous restions inertes, pour que la République se garde de rappeler ces groupes aux règles les plus élémentaires du bien commun.” Mais il en profite aussi pour désigner un certain nombre de structures telles que Génération identitaire, Projet Apache ou bien encore Nissa Rebela, le mouvement niçois associé au Bloc identitaire et qui se présente aux élections depuis un certain nombre d’années. Il faudrait demander aux milliers d’électeurs de Nissa Rebela s’ils se considèrent comme des délinquants, bons à dissoudre parce qu’ils refusent de se soumettre aux diktats des ennemis de nos identités charnelles.

Je ne suis pas surpris. Je sais que les antiracistes professionnels n’apprécient pas les réflexes populaires, immunitaires et identitaires. Rappelez-vous de Cohn-Bendit qui, mécontent des résultats du référendum sur les minarets en Suisse, avait proposé de refaire voter le peuple !

Je me demande si finalement le ringard Julien Dray n’essaye pas de profiter de l’exposition médiatique dont bénéficient les Identitaires pour continuer encore à exister…

Novopress : Depuis l’élection de François Hollande, le mouvement identitaire apparaît comme une cible du nouveau pouvoir en place :

F.R. : Dès le lendemain de l’élection de François Hollande, nous avons lancé la campagne “Pas mon président” pour signifier que les Identitaires comptaient être en première ligne dans la lutte contre le nouveau pouvoir en place. En septembre dernier, le Bloc identitaire a également annoncé une grande campagne contre l’idéologie antiraciste intitulée “Pleven 1972 – Hollande 2012 : 40 ans d’« antiracisme »”.

La désignation d’Harlem Désir à la tête du PS marque plus que jamais, pour nous, l’orientation idéologique des cadres du Parti politique le plus puissant de France.

Depuis le début, nous savons que le pouvoir PS ne nous fera pas de cadeaux. Mais il est vrai que depuis quelques semaines, certains ténors du PS (Valls, Harlem Désir et maintenant Julien Dray) réclament la tête des Identitaires. A force d’employer le mot dissolution, ils vont finir par sponsoriser des marques de dissolvants

Pour notre part, nous restons sereins. Ils paniquent car ils savent que nos idées sont dans toutes les têtes aujourd’hui. Faut-il alors dissoudre Jean-François Copé qui parle comme nous du racisme anti-blanc ? Faut-il dissoudre ces 68 % de Français qui considèrent que les musulmans ne font aucun effort pour s’intégrer (Sondage IFOP-Le Figaro) ?

Plus qu’un mouvement, nous sommes une marque. Nous sommes le peuple !

Crédit photo : Novopress (cc)

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 297

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Pakistan : une jeune fille avait discuté avec un garçon, sa mère l’asperge d’acide !

 

 

Dans un entretien télévisé diffusé lundi par la BBC, une Pakistanaise a avoué avoir tué sa fille en lui jetant de l’acide car elle la soupçonnait d’avoir une relation avec un garçon, estimant que c’était son « destin » de mourir ainsi.

Zaheen Zafar et son mari Mohammed ont été arrêtés la semaine dernière par la police dans un district du Cachemire administré par le Pakistan, après la mort d’Anusha, leur fille de 15 ans décédée dans d’atroces souffrances à l’hôpital deux jours après avoir été aspergée d’acide. Ils avaient avoué ce crime en expliquant que leur fille les avait déshonorés en discutant avec un jeune homme hors du domicile familial.

Interrogé en prison par la BBC, Mohammed Zafar a expliqué l’avoir avertie qu’elle ne devait pas regarder les hommes. Son épouse a de son côté confirmé ses aveux : « C’était son destin de mourir ainsi ».

Les parents d’Anusha ont ensuite attendu deux jours avant de l’emmener à l’hôpital, où elle est arrivée « dans un état très critique », la peau brûlée à près de 70 %, selon un médecin de l’établissement.

Selon la Commission pakistanaise des droits de l’Homme, au moins 943 femmes ou jeunes filles ont été tuées l’an dernier au Pakistan par leurs proches après avoir été accusées d’avoir sali l’honneur de leurs familles. Ces « crimes d’honneur » sont particulièrement courants dans les zones les plus pauvres et reculées de ce pays musulman très rural et conservateur. Les femmes y sont parfois traitées comme des objets ou des monnaies d’échange, peu protégées par la police et souvent sous pression de leurs familles qui les dissuadent de protester pour ne pas leur faire honte.

Chaque année plus de 200 femmes dans le pays sont défigurées par des jets d’acide. Le Pakistan est un précieux allié des Occidentaux dans leur guerre contre « l’Axe du Mal », selon la stratégie néoconservatrice définie par Georges Bush Jr. fin 2001. Aussi, le gouvernement pakistanais n’a rien à craindre s’il persiste à ne pas améliorer la condition des femmes dans son pays.

Source

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Le Front National lance une pétition contre la repentance permanente

 

Posté par le 6 novembre 2012

 

Communiqué du Front National

« Repentance, non merci ! », voilà le titre de la pétition que le Front National lance ce lundi soir pour dénoncer les multiples actes de repentance de François Hollande au nom de la France et redonner une fierté aux Français.

Le texte de la pétition est ici.

Les militants du Front National relaieront sur le terrain cette pétition.

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Produire et acheter français: au delà des impostures

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Rapport Galllois/TVA: Florian Philippot réagit sur Europe 1


Florian Philippot sur Europe 1 par MarineLePen

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Eric Zemmour: "L'homoparentalité est un concept qui repose sur la négation du réel"


Le mariage homosexuel vu par Eric Zemmour par rtl-fr

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05/11/2012

Mariage gay: le Grand Orient de France condamne l'Eglise catholique

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Dans un communiqué :

"Le Grand Orient de France condamne fermement les propos de l'Église Catholique au sujet du projet de loi sur l’ouverture du mariage civil à tous les couples qui sera présenté au Conseil des Ministres mercredi prochain.

Ainsi, l'évocation par le Cardinal André Vingt-Trois de "mutations profondes de notre législation qui pourraient transformer radicalement les modalités des relations fondatrices de notre société" témoigne de positions arriérées voire obscurantistes en décalage complet avec les nécessaires évolutions sociales et politiques de notre temps.

Ce projet de loi vise à assurer une reconnaissance républicaine du libre choix matrimonial des individus qui le souhaitent, au nom de l’égalité des droits.

Au nom de la Laïcité, le Grand Orient de France rappelle que les Églises doivent se restreindre à la seule sphère spirituelle, et ne pas interférer, par des imprécations stigmatisantes et des amalgames violents et haineux, avec les légitimes débats publics et démocratiques qui président à l’évolution et au progrès des droits civils."

Et quand est--ce que le Grand Orient se restreindra à sa seule sphère obscurantiste ? En attendant, il est risible de constater que le Grand Orient n'a aucun argument à opposer et se borne à vitupérer des contre-vérités en accusant l'Eglise de proférer des imprécations.

Michel Janva

Le Salon Beige

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Hommage à Jean-Pierre Stirbois

Posté par le 5 novembre 2012

 

Communiqué d’Alexandre Simonnot

N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre Stirbois, disparu il y a aujourd’hui 24 années dans un tragique accident de la route.

Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre Stirbois aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un secrétaire général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie Le Pen et le Front National pour le salut de la France. En cette année où nous fêtons les 40 ans du Front, n’oublions jamais tout ce qu’il a fait pour notre Mouvement.

Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.

Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.

Que Jean-Pierre Stirbois repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.

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"Ces mariages qui mettent le souk": d'ou vient l'argent ?

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Dans son numéro du 17 octobre dernier, « Minute » se demandait s’il fallait interdire « les mariages qui mettent le souk ». Nous exposions que de plus en plus de noces musulmanes tournaient au vinaigre et à la provocation ; mais aussi que, dans ces cortèges, figuraient de nombreuses voitures de très grand luxe. De quoi se poser des questions… A Compiègne, chef-lieu du département de l’Oise et ville du sénateur-maire UMP Philippe Marini, on s’interroge également sur cette magnificence automobile. En septembre, par courrier, Eric Verrier, adjoint en charge de la sécurité, a alerté le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Aujourd’hui, dans « Minute », il passe la vitesse supérieure et dénonce l’impunité fiscale dont jouissent les voyous de banlieue.

 

« Minute » : Pourquoi vous alarmez-vous au sujet de certaines noces musulmanes ?

Eric Verrier: Parce que, comme un peu partout en France, on a vu des cortèges bloquer les rues de la ville, des invités faire preuve d’incivilités et de provocations. Alors nous avons fait passer le message aux autorités, car la municipalité ne peut plus accepter ces débordements, il faut arrêter les conneries! Les choses se sont un peu calmées… mais on ne peut pas contrôler tous les invités, surtout lorsqu’ils viennent de la région parisienne.

Dans ces noces, ce qui vous a surpris, c’est de voir des invités rouler carrosse…

Effectivement, dans ces cortèges, on voit un défilé de voitures de luxe, des Ferrari, des Maserati, de grosses Mercèdes… D’après mes informations, ce sont des véhicules de location. Avec, au volant, des jeunes que l’on connaît bien. Alors je me demande comment ces individus, que l’on sait sans revenu officiel ou dans des situations financières apparemment peu flamboyantes, peuvent se payer de tels bolides, à 1500 euros la journée, avec d’énormes chèques de caution? Et je m’interroge également sur les sociétés qui louent ces bolides… Si j’étais loueur, je ne confierais pas des voitures de ce prix à des jeunes qui font les idiots sur la route, multiplient les infractions et risquent de les bousiller. J’aimerais connaître tous les tenants et aboutissants de ce commerce très florissant : je suis le Candide qui souhaite comprendre.

Pour cela, vous avez interpellé le ministre de l’Intérieur ?

A la rentrée, nous avons écrit au ministre pour attirer son attention sur ce point. Nous avons reçu une réponse rapide, mais un peu fuyante. On nous a conseillé de nous adresser au conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, ou de voir avec le procureur s’il y avait lieu d’instruire… C’est une constante: dès qu’on aborde l’économie des cités, tout le monde devient très « timide ».

Evoquer l’économie des cités, c’est parler des trafics de drogue…

Evidemment, on en revient toujours là. Derrière le problème des banlieues, il y a une grosse économie souterraine, avec des trafics de stups qui génèrent beaucoup d’argent. Et provoquent une forme d’ascension sociale: il y a le guetteur qui touche sa petite pièce, ensuite le petit dealer, puis le caïd, qui finit par sortir de son secteur. Il investit, ouvre un kebab ou un salon de thé… puis devient propriétaire ou actionnaire de commerces plus lucratifs, permettant de blanchir l’argent sale.

 

« Il ne doit plus y avoir de voyous autorisés ! »

Et Candide se demande s’il n’y aurait pas des investissements dans des boîtes de location de véhicules de luxe ?

Avouez que cela mériterait des enquêtes fiscales et financières approfondies!

Et si on vous accuse de vous acharner sur une certaine communauté ?

Mais c’est une question de justice! Je suis le premier à condamner la délinquance en col blanc. Alors j’aimerais également que les voyous de banlieue soient poursuivis par le fisc. Si demain, à Compiègne, j’achète du jour au lendemain une superbe propriété et une grosse Jaguar, je suis sûr qu’un petit malin de l’administration fiscale me collera un contrôle. Alors pourquoi fermer les yeux sur ce qui se passe dans certains quartiers ? Dans ce pays, si l’on veut remettre les choses en place, il faut attaquer tous les magouilleurs. Il ne doit plus y avoir de gangsters autorisés. La paix sociale ne peut justifier aucun passe-droit.

Propos recueillis par Pierre Tanger

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 31 octobre 2012 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

Crédit photo : DR.

 

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Discours de Philippe Vardon à la Convention d'Orange: Direction Reconquête

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http://fr.novopress.info/124715/discours-de-philippe-vard...

Discours intégral

 

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La Vierge résiste à l’ouragan

 

31 octobre 2012 par Vini Ganimara

Vu sur le Salon beige, cette belle photo d’une statue de Notre-Dame intacte au milieu des ruines laissées par l’ouragan Sandy qui a frappé les Etats-Unis.

Riposte catholique

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Marine Le Pen - Algérie: " Qu'avez-vous fait de votre indépendance? " - 04.11.12

 

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04/11/2012

Journaliste de l’AFP privé de Convention identitaire : précisions de Fabrice Robert et Philippe Vardon

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04/11/2012 – 15h50
ORANGE (NOVOpress) — Fabrice Robert, interrogé par Novopress à propos du refus d’accueillir le journaliste de l’AFP Andrea Bambino à la deuxième journée de la Convention identitaire qui s’est clôturée ce jour à Orange : “Que l’AFP et le journal Le Monde nous envoient des journalistes et pas des militants !”


Par ailleurs, Philippe Vardon a corrigé les informations inexactes relayées par l’AFP (selon lesquelles M. Bambino s’était vu interdire l’accès par un “service d’ordre”) en précisant : “Ce n’est pas notre service de sécurité mais deux charmantes attachées de presse qui ont notifié à Monsieur Bambino qu’il n’était plus le bienvenu à la Convention identitaire suite à son interprétation extrêmement partisane tant dans l’annonce que dans le traitement de la journée de samedi”.

Il est vrai que les dépêches AFP et les articles du blog du journaliste du Monde Abel Mestre tranchaient considérablement avec le traitement plutôt objectif de nombreux autres médias (France Info, Europe 1, I>Télé, BFM, Vaucluse Matin, La Provence etc…) ainsi que de plusieurs spécialistes qui se sont succédés sur les plateaux de télévision.

Enfin, les journalistes de Golias et de L’Humanité, dont on peut lire qu’ils ne seraient pas venus ce dimanche par solidarité, étaient bien présents ce dimanche à Orange pour assister aux interventions.

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Yvelines: elle accouche dans le RER

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Le petit Olajuwon se porte bien, malgré une arrivée précipitée. Modinat, sa maman, a accouché dimanche matin, peu après 5 heures, dans le RER A, en gare de Houilles-Carrières-sur-Seine (Yvelines), aidée par le conducteur du train et deux voyageuses.

«Ma femme accouche, ma femme accouche !»

 

A l’aube, cette maman de deux petites filles se plaint de contractions.

 
 

                 Avec son compagnon Anjorin, elle prend le RER A à proximité de son domicile, à Cergy-le-Haut (Val-d’Oise), pour se rendre à l’hôpital Tenon à (XXe). A Sartrouville, la jeune femme perd les eaux. En gare de Houilles-Carrières-sur-Seine, son mari alerte le conducteur : «Ma femme accouche, ma femme accouche !», hurle-t-il à l’agent .

Le Parisien

 

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Discours de clôture de la Convention identitaire par Fabrice Robert

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Photo: Fabrice Robert prononçant son discours de clôture.

Chers amis,

Chers camarades,

Voici le moment de conclure cette convention. La IIIème. Voici venue la fin d’un cycle, c’est-à-dire la continuation de la même aventure sous de nouvelles formes.

Nous l’avons dit de nombreuses fois ce week-end : le mouvement identitaire a 10 ans. 10 ans d’avance. Mais nous aurions pu dire, de façon aussi juste, que le mouvement identitaire a 3.000 ans et, qu’en même temps, il naît aujourd’hui.

Le mouvement identitaire n’est ni un parti, ni une association, ni un rassemblement d’hommes et de femmes. Ou, plutôt, il n’est pas qu’un parti, pas que des associations, pas qu’un rassemblement. Il est ici et maintenant mais il n’est pas qu’ici et pas que de ce temps. Le Bloc identitaire peut disparaitre demain. Je peux disparaitre demain. Vous tous, dans cette salle, pouvez disparaître. Et nous disparaîtrons. Pourtant, le mouvement identitaire se perpétuera. Car nous sommes, ici et maintenant, la consistance, l’agrégation provisoire mais lucide et décidée, d’une énergie qui traverse l’histoire, qui tranche les contingences du jour qui passe.

 

Nous sommes Européens ! Nous sommes des fils et nous sommes des pères. Nous sommes les fils des hoplites de Léonidas et d’Alexandre. Nous sommes les descendants d’Aristote et d’Eschyle. Nous sommes les fils des chevaliers francs qui prirent Antioche, Saint Jean d’Acre et Jerusalem et nous sommes également les héritiers de la Renaissance. Nous sommes à la fois le fruit, la chair et l’écorce de la civilisation européenne. En cela, nous sommes aussi des pères ! A notre tour, nous nourrissons les mythes d’hier du feu qui nous habite. Au fil des jours heureux ou d’infortune, nous sommes ici pour enrichir et pour transmettre, nous sommes ici pour réinventer ce qui ne passe pas, ce qui ne passera jamais : l’identité du peuple européen, son devenir.

Discours de clôture de la Convention identitaire par Fabrice Robert

Image finale de la Convention Identitaire 2012, qui s’est terminée ce dimanche à 13h30. Fabrice Robert au milieu. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Il est facile de brûler telle une torche. Mais c’est ainsi que, rapidement, l’on se consume. Nous brûlons, nous, d’une énergie renouvelable qui a nom enthousiasme, ténacité, lucidité, volonté. Nous étions là il y a 10 ans, nous serons encore là dans 10 ans. Nous avons dix ans d’avance car nous avons 3 000 ans de recul. Nous connaissons la grande histoire, ses flux et ses permanences. Il n’y a pas de limite à notre engagement sinon celui de nos moyens et de l’efficacité parce qu’il n’y a pas de limite à notre amour pour notre peuple, il n’y a pas de limite à notre imagination et à notre espoir.

Quand on fait de la politique, en France, en 2012, on sait que l’on doit accepter de plonger ses mains dans les entrailles d’un système pourri, qui a du mal à digérer des décennies de mensonges et de vols, de veulerie et de lâcheté. On sait qu’il faudrait mieux ouvrir largement et éviscérer. On sait qu’à n’importe quelle époque autre que celle-ci, l’opération aurait déjà eu lieu à l’unanime satisfaction du corps social. Mais nous vivons à une époque où faire de la politique, c’est supporter l’odeur morale de bêtes qui se battent dans leur bauge pour savoir qui sera le plus gras, le plus rose des cochons. Le gland, c’est maintenant ! Faire de la politique aujourd’hui, c’est serrer les dents pour ne pas hurler de dégoût. C’est serrer les poings pour ne pas prendre les armes. C’est se retenir de ne pas hurler de rire quand on voit Manuel Valls se déguiser en Sarkozy et Jean-François Copé singer Marine Le Pen.

Mais, pour nous, faire de la politique en 2012. c’est faire preuve de maitrise, de lucidité et de patience.

Alors, que voulons-nous ?

Le pouvoir. Est-il à portée de main, à un an, à trois ans, à cinq ans ? Sans doute pas. Du moins, le savons-nous. Du moins, ne trompons-nous pas ceux qui nous suivent, ceux qui nous rejoignent chaque jour. Nous ne cultivons pas de vaines espérances. Nous ne vendons pas d’illusions.

Alors, que pouvons-nous ?

Faire pousser nos idées dans ce monde, préparer les moissons identitaires ? Oui. Non seulement, nous le pouvons mais nous le devons et nous le faisons.

Attirer à nous les meilleurs ? Oui, cela est une tache importante. Nous n’avons pas le monopole des bons militants, des bons cadres et des bons chefs. Mais nous savons que nous sommes les seuls à proposer une solution à la crise historique qui se pose à la France et à l’Europe.

Non, nous ne survivrons pas avec une France isolée ou en tentant de traduire Maurice Barrés ou Charles De Gaulle dans le monde de 2012.

Non, nous pensons que l’assimilation comme l’intégration ne sont pas possibles. Et comme nous sommes des scandaleux, nous ajoutons que nous ne les souhaitons pas.

Non, nous ne croyons pas à la sainte croissance éternelle, nous savons que si un autre monde est possible, il ne peut l’être qu’à la condition que le précédent ait disparu.

Non, nous ne croyons pas en l’égalité, en la parité, en la fraternité, en la liberté. Nous croyons en la justice qui reconnait les hiérarchies naturelles. Nous croyons en l’amitié avec nos amis et en la fraternité avec nos frères. Nous aimons trop la réalité, même rude, pour respecter une liberté qui détruit les libertés du réel.

Nous savons qu’après Hollande viendra un président encore pire et puis ensuite un autre encore pire. Car telle est la loi de la Vème république : la décomposition absolue des pseudo élites, la nécrose totale de tout ce qui est sain. Nous savons ce à quoi 55 années de cette république vont aboutir : un mini Brésil ou un méga Liban.

Le Brésil ? Ce pays continent où les favelas de Rio cohabitent avec les centres d’affaires de Sao Paulo peuplées de descendants d’Allemands et de Japonais, de Juifs et de Portuguais. Ce pays où le racisme n’oppose même plus les blancs aux noirs, mais les très noirs aux moins noirs, les moins noirs aux bruns et les bruns sombres aux bruns clairs. Ce pays du métissage généralisé où les riches s’enferment, protégés par des milices privées, et où les pauvres copulent et crèvent de misère. Ce pays qui est un endroit, un lieu, un espace et même une nation de football, mais certainement pas un peuple.

Le Liban ? J’aurais pu dire le Kosovo. Ces terres où la majorité devenue minorité subit la loi des plus nombreux, des plus agressifs, des plus fanatiques. Ces terres où on ne se contente plus de caillasser des policiers et des pompiers, mais où, par le biais de milices armées, on a anéanti tout ce qui se rattachait à l’Occident et à l’Europe.

Alors, pour conjurer ces menaces, que faire ?

La reconquête par les armes ? Quelles armes ? Et qui pour les porter ?

La communautarisation de notre peuple sur son propre territoire ancestral ? Mais quelles communautés ? Pour quelle part de notre peuple ? Où et comment ?

La victoire aux Présidentielles ?

La réalité est que si à ce jour il ne semble pas exister de solutions, c’est que nos esprits ne sont pas prêts à en trouver. C’est que cette réalité qui nous semble dure est encore trop douce. Face à un péril plus immédiat, la nécessité suppléera à l’imagination. La libération des solutions suit toujours la libération de la parole et des esprits.

Cependant si les solutions sont encore captives de l’avenir, il existe déjà des certitudes solides.

La certitude que nous avons raison. Non d’une vérité sempiternelle et universelle, mais d’une vérité qui nous est propre. D’une vérité qui est action, parce qu’elle est perception du réel. D’ne vérité qui est celle d’un peuple qui veut préserver son identité. Or, pas d’identité sans peuple, sans territoire. Ici, c’est chez nous. Depuis toujours et pour toujours, tant que l’un d’entre nous marchera sur ce sol.

La certitude que rien ne se fera sans les militants. Nous sommes, vous êtes, le ferment de notre peuple, la pointe historique de la flèche du destin. Un mouvement sans militants, comme c’est le cas de ceux du système, c’est-à-dire un mouvement sans militants qui acceptent de se faire casser la gueule, d’aller dormir au poste ou de se lever à quatre heure du matin, ce n’est pas un mouvement. C’est un syndicat d’ambitions. Un vaporisateur de vent. Ce n’est rien.

La certitude que rien ne se fera sans style. Le style, c’est-à-dire une certaine attitude dans la vie. La volonté d’incarner celui que l’on voudrait être, d’exsuder ses rêves et de s’imposer sa puissance d’exister.

La certitude que rien ne se fera sans mémoire, sans savoir, sans culture. Nous ne voulons pas de militants qui ne pensent pas, qui collent des affiches sans réfléchir. Nous voulons des militants qui viennent à nous librement, qui restent avec nous en hommes et en femmes libres. Quand on demande à des militants de se battre pour un peuple et une civilisation, alors, on leur demande de vivre et de lutter pour des livres et des chants, des philosophies et des statues. Nous ne demandons pas qui croit en Apollon ou en le Christ, mais qui veut que continue la pensée européenne et ses 35.000 années d’histoire.

La certitude que rien ne se fera si, à un moment donné, on ne donne pas tout. Il y a des époques où l’on peut vivre d’accommodements. C’est encore la nôtre. Mais qui ne sent pas que si, déjà, nous allions plus loin, la situation serait meilleure, nous semblerait porteuse d’espérance ?

La vie ne donne que ce qu’on lui donne. N’oublions jamais sa leçon. C’est parce que, pour l’heure, nous n’avons encore donné que peu, que nous ne recevons que peu. C’est parce qu’un jour, nous aurons tout donné que peut-être nous aurons tout, et la victoire de surcroît.

Voila, entre autres, ce que je voudrais que vous reteniez. Le combat politique, au sens le plus vrai et donc le plus noble, est nécessairement un combat total, un combat de la vie, dans la vie, pour la vie. Un combat de l’exemple, à commencer par celui que l’on se donne à soi-même. Une vie réussie, ce n’est pas un discours, c’est une ascèse de l’action.

Le 20 octobre dernier, nos camarades nous ont montré que cet exemple, que ce don supplémentaire de soi, existait. C’est une chose d’aller coller des affiches ou d’aller manifester gentiment devant une ambassade ou un palais des congrès. C’en est une autre que d’aller occuper à l’aube le chantier de la grande mosquée de Poitiers en sachant qu’avant la fin de la journée, on sera arrêté, mis en garde à vue et poursuivi par l’Etat socialiste et sa police. Je souhaite ici saluer ces militants qui ont baptisé Génération Identitaire de la meilleure manière : en se jetant tout entier dans le grand flot médiatique.

Cette action illustre ce que nous sommes et ce vers quoi nous voulons aller. Nous voulons et nous devons être des exemples. Non à copier, non à singer, mais à vivre, chacun à sa façon. En venant chez nous, on ne devient pas plus intelligent ou plus courageux. On devient ce que l’on mérite d’être. Pour peu qu’on soit honnête avec soi, avec les camarades, pour peu que l’on mette en actes ses désirs, qu’on mette de la volonté dans sa vie, alors, on se révèle.

Le mouvement identitaire ne vaincra pas seul. Mais personne ne vaincra sans nous. Personne ne vaincra si nos méthodes, nos mots d’ordre ne sont pas repris.

Nous sommes parfois attaqués par nos adversaires qui expliquent que nous ne représentons rien, que nous ne sommes pas grand chose. A ceux là, j’ai envie de répondre : “Mais alors, qu”est-ce que ça serait si nous représentions quelque chose ?! Qu’est-ce que ce serait si au lieu de 100 militants sur un toit nous étions 10 000 sur 100 toits ?!”.

Quand on voit le travail fourni, le terrain gagné, les batailles symboliques remportées avec ce “pas grand chose” que nous serions, alors, je me tourne vers ceux qui, parait-il, représentent quelque chose, ceux qui “pèsent” comme on dit, ceux qui passent sur les plateaux de télé, ceux qui bénéficient de l’argent public. Et je leur dis amicalement : “Et vous, que faites-vous ?”.

Je suis régulièrement en contact avec des militants ou des cadres subalternes de l’UMP. Je reçois des encouragements, des félicitations. A ce fait, on mesure combien un Copé a besoin de ses histoires de pains au chocolat pour espérer l’emporter à la tête de l’UMP. Le peuple militant UMP est largement identitaire. En cela, il ressemble au peuple tout court.

Je suis aussi en relation régulière avec des cadres du Front national. Je sais aussi que nombre de secrétaires départementaux, élus régionaux, simples militants, suivent ce que nous faisons avec sympathie, parfois envie. Certains se disent : “Et nous ? Quand ferons-nous cela ? Alors, de temps en temps, quelques-uns nous achètent des affiches et vont les coller. Cela n’a l’air de rien mais c’est très symbolique. Quand des membres d’un parti vont coller les affiches d’un autre, ce n’est pas qu’une affaire de plaisir. C’est aussi une question de ligne politique et stratégique.

La ligne politique du Front national est claire. Elle est républicaine, laïque, nationale, en le sens qu’elle ne croit qu’en la nation, qu’elle la place au premier rang de ses préoccupations. Notre ligne est aussi claire : identitaire et donc anti-jacobine, écologiste et donc anti-croissance, européenne et donc favorable à un bloc continental. Nous nous sentons liés à la même origine et au même destin qu’un Italien, un Polonais ou un Irlandais.

La ligne stratégique du FN découle de sa ligne politique. Tout pour et par les élections. Tout pour et par un appareil. Quand on pèse 18%, cela a un sens.

Notre ligne stratégique découle de notre analyse et de notre tempérament. Tout pour et par l’action de rue, le happening, tout pour éveiller les esprits, montrer la voie.

Je ne crois pas ces lignes antagonistes. Je les sais complémentaires. Au sein du camp de l’identité française, il peut y avoir désaccord, il ne doit pas y avoir affrontement. En tous les cas, pour ma part, je m’y refuse.

Le mouvement identitaire est le mouvement qui, sur les questions d’immigration, déplace le curseur sur ce que l’on appelle la droite. Nous ne sommes pas de ceux qui disent tout haut ce que pensent les gens tout bas. Nous sommes les seuls qui faisons au grand jour ce que les autres ne font pas.

Mais si nous sommes les seuls, nous ne sommes pas seuls.

En moins de 2 ans, nous avons levé une armée de sympathisants fidèles, généreux et très présents. Leur soutien financier permet d’organiser aujourd’hui des actions qui, sans cela, n’auraient pas été possibles. Ils sont notre base logistique. Grâce à eux, nous pouvons envoyer nos militants au feu en sachant que, derrière, ça tiendra.

En 10 ans, nous avons transformé un groupuscule en un mouvement qui existe sur la scène nationale. Nous avons fait le plus difficile : nous avons créé une marque. Il n’est désormais pas rare de nous voir une action attribuée, faite par d’autres, au motif qu’elle ressemble à une action identitaire.

En soi, notre bilan est remarquable. Je ne connais pas d’autre exemple sur ces 20 dernières années de mouvement passé du néant à une existence réelle et reconnue comme telle.

Je lis parfois des articles qui nous critiquent. Nous aurions du faire ça, nous n’aurions pas du faire ci. Les uns disent qu’il ne fallait pas aller sur le toit d’une mosquée. Que ce n’est pas correct. Voire un peu sale. Populaire. Béotien. Pour ces penseurs, la révolution européenne passe par des conférences discrètes, devant un public choisi, dans l’intimité d’une salle de Novotel. Pour ceux-là, en gros, nous osons trop…

D’autres, eux, crient, qu’au contraire, nous n’en faisons pas assez. Il fallait rester sur le toit de la mosquée en se battant jusqu’au dernier. Ils se réjouissent d’ailleurs de ne pas être des nôtres et réservent leurs forces pour le dernier carré, sans doute celui pour la route.

Bien sûr, nous sommes critiquables. Et nous ne nous privons pas d’exercer sur nous-mêmes notre esprit d’analyse. Mais si j’évoque ces critiques, ce n’est pas pour m’en plaindre. Au contraire ! C’est pour m’en réjouir.

Voir converger vers nous en masse, de la presse, du Net, des blogs, autant de critiques, d’analyses, de questionnements, de félicitations, d’insultes, de menaces, de bravos, veut dire une chose qui se résume en deux mots : nous existons !

Nous existons en tant qu’objet politique. Nous existons aussi en tant que média, en tant que créateurs d’informations et diffuseur d’informations. Média aussi car nous sommes des intermédiaires entre ce que ressent une partie majoritaire du peuple et les castes qui nous gouvernent. Nous mettons des actes et des mots sur ce ressenti de notre peuple. Nous donnons du corps. Nous donnons de l’existence.

Tout est lié. Quand Copé parle de ses pains aux chocolats, il cherche juste à séduire des électeurs. Il ne voit pas plus loin que le bout de sa carrière. Quand Thierry Mariani, ancien ministre des transports de Sarkozy, dit avoir des “inquiétudes communes” avec les Identitaires, il ne cherche pas autre chose que continuer à camper un personnage d’homme de droite, très à droite.

Mais leurs propos sont liés aux nôtres. Ils sont en aval. Nous sommes en amont. Ils veulent faire leur trempette électorale dans les eaux qui montent. Nous annonçons les tempêtes qui déjà dévalent vers nous.

Il y a 10 ans, Jean-François Copé vantait le métissage, l’Islam de France. Que dira-t-il dans 10 ans, si toutefois, il existe encore politiquement… Parlera-t-il comme nous de “fracture ethnique” ? Parlera-t-il non plus d’immigration zéro mais de retour à 100% ?

Qu’on ne s’y trompe pas. Nous ne sommes pas fiers de voir des Copé, des Mariani, se rapprocher de nos thèses. Ils sont, au même titre que les socialistes, responsables de l’état de ce pays. Mais nous sommes satisfaits de les voir contraints de changer de discours. Nous sommes satisfaits de les voir parler identitaire, même s’ils le parlent mal, comme des enfants qui découvrent une langue étrangère.

Cela s’appelle une victoire culturelle. Une occupation du champ de la pensée. Une amorce de victoires politiques potentielles.

C’est vers ces victoires possibles qu’il faut à présent se tourner. Le plus important est à venir. Le plus exaltant aussi, sans doute.

J’appelle tous les Identitaires de ce pays à se joindre à nous. J’adresse un message à toutes les forces patriotes. A tous je dis : “On ne partage pas l’espoir, on le multiplie par le combat !”.

Et c’est ainsi que je souhaite conclure : Espoir ! Combat ! Espoir et combat !

Pour qu’à chaque matin de nos vies, l’or de l’aurore revienne répondre à l’or du couchant.

Crédit photos : Novopress (cc).

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