Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/10/2011

Neuf ans de prison pour avoir transmis le sida à sa compagne

1691706_726dcc3a-01ad-11e1-9365-00151780182c.jpg Hicheim G sida.jpg

Impassible dans son jogging bleu et rouge, l’accusé écoute le verdict sans sourciller. « De toute façon, dans un an et demi je suis dehors », murmure-t-il, l’air détaché. Hier, la cour d’assises de Paris a condamné Hicheim Garshallah à neuf ans de réclusion criminelle pour avoir transmis le virus du sida à son ancienne compagne alors qu’il se savait malade.



Entre 2000 et 2008, l’homme âgé de 34 ans — en détention depuis trois ans — a reconnu avoir eu des rapports sexuels non protégés avec au moins trois jeunes femmes. Deux d’entre elles, parties civiles lors de ce procès, n’ont pas été contaminées.

La troisième, Agnès, n’a pas eu cette chance. « C’est une peine assez lourde, mais je ne peux pas dire que je suis heureuse. On ne me rendra jamais ma vie d’avant », a commenté la victime meurtrie.

En 2000, après une vie d’errance et de toxicomanie, Hicheim, sur le point de trouver un travail stable, décide de passer le test de dépistage du VIH. Diagnostiqué séropositif, il ne prend pas la peine de se soigner. « Je me disais que j’allais mourir, quoi qu’il arrive », a soufflé l’accusé, qui assure qu’on ne l’avait « pas informé » des modalités de transmission du virus.

Quatre ans plus tard, après différentes relations sans lendemain, il rencontre Agnès dans un cybercafé. Comme avec ses autres partenaires, le malade n’utilise pas de préservatif. « Ça m’empêche d’avoir des sensations », a-t-il justifié avec un cynisme hors norme devant un auditoire médusé.

Sur la brèche, à la limite de l’agressivité lorsqu’il est pris en défaut, l’accusé finira par bredouiller quelques mots d’excuses à ses trois anciennes conquêtes. « C’était du bidon. Il n’en croyait rien », a réagi Agnès à l’issue du verdict. « L’accusé a bouleversé, fracassé les règles du vivre ensemble », a tonné l’avocat général dans son réquisitoire, évoquant des débats « lourds émotionnellement, comme une apnée au cœur d’un salaud ordinaire ». De fait, Hicheim Garshallah n’apparaît absolument pas bouleversé par le destin brisé de son ex-concubine. Le malade multiplie réponses lapidaires et provocations, allant jusqu’à arracher des soupirs dépités à son propre avocat.

Malgré la lourdeur de la peine, le condamné ne sera astreint à aucune obligation de soins. « Ce n’est pas prévu par la loi pour ce type de faits, il y a un vide juridique à combler d’urgence », a déploré Me Morain, l’avocat d’Agnès.

L’argument avait été repris par le conseil de l’accusé, Me Garbarini, qui avait demandé une requalification des faits en délit, ouvrant la voie à une prise en charge thérapeutique. « C’est un homme qui doit être soigné », a-t-il répété après le verdict, assurant que la possibilité d’un appel « mérite réflexion ».

Quant aux motivations profondes du condamné, elles resteront sans réponse. « Il voulait se venger, estime pour sa part Agnès. Lorsque je lui ai appris qu’il m’avait inoculé le sida, il m’a répondu : Et alors? Moi aussi on m’a baisé. »

Le Parisien - 29/10/11


19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Révélations du Canard Enchaîné: Kadhafi condamné à mort"par Washington et Paris

Lire l'article: http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/r...

 

Obama et Sarkozy ne voulaient pas qu’il s’en sorte vivant. De crainte qu’il ne parle trop lors de son procès devant la Cour pénale internationale.

+ VIDEO

Agora Vox - 28/10/11

01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Qui est-ce ? n° 47

n° 47.jpg

(Cliquez sur la photo)

01:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Coulées de boue en Italie, les islamistes exultent: " O Allah, détruis la maison des in fidèles!"

28/10/2011 – 16h30
ROME (NOVOpress) —
7 morts et 7 disparus, d’après le dernier bilan officiel, des centaines de personnes évacuées qui viennent de passer leur troisième nuit à la belle étoile – il faut croire que tous les centres d’accueil sont occupés par les immigrés clandestins –, des dégâts matériels considérables : les pluies diluviennes de mardi, devenues torrents de boue, ont semé la désolation en Toscane et en Ligurie.

Sur les forums islamistes, selon une dépêche de l’agence Adnkronos reprise par de nombreux sites italiens, c’est une explosion de joie. Mercredi soir, sur le forum « al-Shumukh », bien connu pour transmettre en avant-première les vidéos du chef d’al-Qaeda, Ayman al-Zawahiri, un certain Hafid al-Hussein a annoncé la nouvelle en arabe : « Il y a trois morts et on parle de cinq disparus à cause des fortes pluies qui ont frappé la Ligurie, une zone qui se trouve dans le nord de l’Italie. capture-al-shumukh-500x250.jpg

Les intempéries continuent et, pour cette raison, les autorités locales ont invité la population à ne pas sortir de chez elle ».

Une dizaine d’islamistes ont immédiatement commenté la nouvelle en exultant et en lançant des prières et invocations en arabe pour que la catastrophe fasse le plus de dégâts et de victimes possible. « Ô Allah, détruis la maison des infidèles », écris Abu Musab al-Maqdisi, tandis que Bin Mahran ajoute : « Voilà la malédiction pour la guerre mondiale qu’ils conduisent contre l’Islam et les musulmans. La religion d’Allah l’emporte et Allah est le plus grand champion de l’Islam et des moudjahidin ». Saqr al-Jarih écrit sur le même ton : « Allah, frappe les croisés ! », tandis que d’autres remercient al-Hussein pour avoir traduit l’information en arabe. Le dernier islamiste à intervenir, Saif al-Khilafa, écrit : « Allah ajoutera d’autres morts à vos morts ».

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

01:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La défense de notre identité passe aussi par nos assiettes

Défenseur de notre identité et de nos traditions, il est dans l’ordre des choses que le Front National se soucie  du maintien de notre gastronomie et de notre art de vivre culinaire,  qui passent aussi par la défense de nos produits au nom d’un sain « nationalisme de la fourchette ». Et ce, non seulement par volonté de maintenir  ce patrimoine là au nom de considérations culturelles et économiques, mais aussi pour des raisons de santé publique.  Nous évoquions à ce sujet le 9 septembre  la responsabilité de la déferlante de la junk food, de la mauvaise pitance mondialisée  dans l’augmentation de l’obésité. Phénomène du surpoids qui touche surtout les plus modestes, ceux qui fréquentent, par nécessité, les enseignes discount et low cost, qui écoulent principalement des denrées  et des plats souvent enrichis en  graisse saturée, eau gélifiée, édulcorants et  autres émulsifiants. Dans le même ordre d’idée, nous ne nous félicitons pas de   l’invasion de nos communes  par des gargotes de restauration rapide américanomorphe ou d’inspiration  turco-maghrébine,  asiatique, dont l’expansion a suivi assez logiquement l’explosion de l’immigration. Une réalité  qui pose les mêmes problèmes de santé, de  salubrité publique, au sens large du terme.

Il ne s’agit pas bien  évidemment dans notre esprit de mettre sur le même pied l’ensemble des établissements proposant à leur clientèle une nourriture « exotique » qui a aussi ses charmes, souvent saine et  savoureuse quand elle  est de qualité.

Mais  nous comprenons pleinement les mesures prises dans un certain nombre de municipalités italiennes visant à lutter contre la prolifération des lieux de restauration étrangers aux traditions locales. Le journal transalpin La Repubblica (article repris dans le dernier numéro de Courrier international)  évoque cette question.

 En Italie, pays soit dit au passage,  où les chaînes de restauration rapide made in USA sont beaucoup moins implantées qu’en France,  il y aurait aussi  à l’évidence  sensiblement moins d’enseignes qui proposent  « de l’ethnofood » (2500), parmi  lesquels 75% sont  chinoises ». Elles  génèrent un chiffre d’affaires de « 200 millions d’euros par an, dont 80 millions rien qu’à Milan, la capitale du Kébab (et de l’immigration arabo-musulmane en Italie, NDLR) : environ 400 restos de kébab sur 1200 enseignes étrangères »…

 Il est rappelé que la première  mesure visant à limiter le nombre  des gargotes étrangères a été prise dans une commune de Toscane à Pistoia en 2007, dont le maire, Renzo Berti, a souhaité interdire le centre-ville à ce type d’établissements, notamment pour des raisons esthétiques. « Nous avons ainsi redonné  du souffle à l’économie locale explique-t-il. Un fast food ou un restaurant chinois dans cette zone là, cela aurait vraiment été comme un coup de poing dans l’œil ». Il  se défend  d’avoir agi « pour des raisons idéologiques ou de sécurité »,  de faire de la « discrimination »…

 Autre exemple, à  Forte dei Marmi (Toscane), « Umberto Buratti, élu de centre gauche, a décrété l’interdiction absolue d’ouvrir quelque restaurant que ce soit, ne proposant pas de cuisine italienne traditionnelle dans le centre historique et sur le bord de mer de la commune (…). » « Il faut retrouver notre spécificité, le genius loci (l’esprit du lieu) » explique M.Buratti. Notre décision, qui a été prise à l’unanimité en conseil municipal, a pour but de protéger les produits gastronomiques locaux. Pourquoi un touriste viendrait-il à Forte dei Marmi pour manger de la paella ou un kébab ?»

 Logiquement la Ligue du Nord mène aussi ce combat de réenracinement culinaire est-il encore indiqué,  « au nom de  la défense de l’ordre public et de la lutte contre les dégradations, à Pavie, Bergame (Lombardie), Cittadella (Vénétie) et autres forteresses léguistes. » « A chaque fois les maires ont été taxés de xénophobie et accusés d’agir illégalement », même si comme nous l’avons vu, « des dispositions similaires ont été adoptées par des équipes municipales de centre gauche. » A l’évidence plus insensibles au politiquement correct  que leurs homologues français, ces élus  italiens (non sans hypocrisie ?)  « insistent  bien sur le distinguo » à opérer tout de même entre eux et les « extrémistes » : « nous le faisons pour protéger la beauté et les produits typiques de nos villes ».Préoccupations  qui   sont pourtant  elles aussi bien  présentes au sein dela Ligue du Nord !

 Plus drôle encore, « les accusations de racisme » émanant  « des associations de défense des immigrées » et « la perplexité des commerçants (étrangers qui) posent une question redoutable » estime La Repubblica : « Si New York ou Londres avaient imposé des interdictions du même genre, que serait-il advenu des immigrés italiens et leurs milliards de pizzas à emporter ? » Nation créée de toute pièce  par l’immigration de peuplement, cette interrogation  est totalement non fondée concernant les Etats-Unis et a fortiori la ville de New York. Quant à comparer l’implantation des restaurants de nos cousins  italiens en Europe  avec la déferlante des établissements hallal ou asiatiques dans les communes britanniques ou françaises, c’est une manière assez piteuse  d’esquiver le fond du problème.

 « En matière de repli autarcique (sic), le flamboyant maire de Florence, Matteo Renzi (Parti démocrate, gauche), a placé la barre encore plus haut » s’inquiète ( ?) l’auteur de l’article. « Après avoir bloqué la demande de licence des fast-foods (…) dans le centre-ville, il imposera bientôt aux petites échoppes touristiques de retirer de leurs vitrines les gadgets et souvenirs de fabrication chinoise et coréenne. A l’avenir les touristes ne pourront acheter le fameux tablier I love Florence –produit phare de l’inépuisable fabrication chinoise à bas coût -uniquement s’il a été cousu par une entreprise italienne. »

 Un bon début  qui montre à l’évidence une certaine cohérence de la part du maire de Florence dans sa lutte contre les effets pervers de la mondialisation.  Comme le note Bruno Gollnisch, ceux-ci  ne peuvent être efficacement combattus qu’en se réappropriant non seulement le genius loci mais plus largement notre génie national.  C’est-à-dire  en rejetant l’idéologie mondialiste du tout vaut tout, du laisser-faire laisser-passer, qui s’impose aussi dans  nos assiettes et sur les enseignes des restaurants de nos villes.

00:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Parricide et cannibalisme en Haute-Marne dans l'indifférence médiatique générale

Article du Bien Public :

13 octobre 2011 : (…) Ils y ont découvert le père du jeune homme lardé d’une cinquantaine de coups de couteau. Vincent Windholtz, 59 ans, portait des traces de coups d’arme blanche sur tout le corps.

Son fils Driss Habbout, 21 ans, se trouvait dans un état de prostration. L’enquête a permis de déterminer que le fils avait pu rester avec son père décédé 48 heures.

La mère du jeune homme et épouse de la victime se trouvait alors en voyage au Maroc…

La version de L’Union Presse :

Driss/Brice Habbout

18 octobre 2011 : Le village de Noidant-Chatenoy, en Haute-Marne, a été le théâtre d’un crime effroyable. (…) Vincent Windholtz n’a pas seulement été tué à l’arme blanche par son propre fils. Il a été massacré. Selon une source proche de l’enquête, les gendarmes l’ont en effet découvert le sexe tranché au ras du ventre, enfoui dans sa propre bouche, une vision barbare qui ne manque pas de rappeler les sombres heures de la guerre d’Algérie. Ses testicules ont également été coupés. Brice Habbout les aurait ensuite mangés. Probablement même les a-t-il fait cuire auparavant. (Source)

Merci à Miserecord

Défrancisation - 26/10/11

00:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

28/10/2011

Une République irréprochable: Marine Le Pen s'y engage envers tous les Français

28/10/11

23:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Vladimir Poutine s'est déclaré révolté par les images de la mort de Kadhafi

 

Lors d’une intervention mercredi devant les membres du Front populaire, le Premier ministre russe Vladimir Poutine s’est déclaré « révolté » par les images de la mort du dirigeant libyen déchu Mouammar Kadhafi, diffusées par les médias, et par le traitement réservé à sa dépouille mortelle.

« La quasi-totalité de la famille de Mouammar Kadhafi a été tuée. Son corps a été exposé sur toutes les chaînes de télévision du monde. Il était impossible de regarder ces images sans écœurement. Il est tout ensanglanté, blessé, encore vivant, puis achevé (…) et on exhibe tout ça sur les écrans », s’est indigné le chef du gouvernement.

Bien des zones d’ombre entourent les circonstances de la mort de Mouammar Kadhafi le 20 octobre près de sa ville natale de Syrte. Le Conseil national de transition, au pouvoir en Libye, affirme qu’il est mort de tirs croisés lors de sa capture dans une canalisation d’évacuation d’eau.

Selon une autre version, le colonel a été assassiné d’une balle dans la tête par les forces du CNT après avoir été torturé. Son fils Moatassem Billah a trouvé la mort le même jour. Ils ont été inhumés mardi dans la plus grande discrétion quelque part dans le désert libyen.

Le Front populaire est une coalition créée sur proposition de Vladimir Poutine autour de Russie unie, parti au pouvoir qu’il dirigeait, en prévision des législatives de décembre 2011.

Source : RIA Novosti

NPI

23:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Journal de Bord de JMLP spécial n° 250

28/10/11

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Bertrand Delanoë remercie les forces de police...

Manifestations au Théâtre de la Ville : Delanoë aime les excréments

Communiqué de presse du maire de Paris, Bertrand Delanoë :
« Depuis une semaine, chaque soir, des militants fanatisés tentent d’empêcher la tenue du spectacle de Romeo Castellucci, « Sur le concept du visage du fils de Dieu », au Théâtre de la Ville.
Je tiens à exprimer ma consternation et mon inquiétude face à ces faits inacceptables qui se reproduisent chaque soir et devant la manifestation prévue demain par les groupements qui en sont à l’origine. Elle prendra de toute évidence fin par une nouvelle confrontation entre le public et les manifestants place du Châtelet, pouvant donner lieu, encore une fois, à des dérives, des dérapages, voire à des violences.


Nous ne pouvons tolérer au coeur de Paris, ville qui promeut à travers le monde les valeurs humanistes de liberté et de démocratie, de telles expressions d’intégrisme et d’intolérance. C’est pourquoi, depuis une semaine, la Ville de Paris et le Théâtre de la Ville ont décidé de déposer systématiquement plainte contre toute personne qui tente de perturber les représentations de la pièce.
Ces événements graves, ces agissements et ces menaces, ont mis une pression violente sur le public, le personnel du théâtre, les artistes et le metteur en scène. Face à cette brutalité, tous ont fait front, avec le soutien constant de la Ville de Paris et de mon adjoint chargé de la culture, Christophe Girard. Je remercie le public pour sa patience et sa compréhension, le personnel du théâtre et le personnel municipal pour la détermination qu’ils ont montré dans cette épreuve ainsi que les forces de police d’avoir maintenu l’ordre public. Grâce à la mobilisation de tous, le spectacle a pu continuer. L’oeuvre de Romeo Castellucci a pu être vue par des milliers de spectateurs qui ont été, pour la plupart, bouleversés par son humanité.
Je souhaite également réaffirmer ma gratitude et ma confiance à Emmanuel Demarcy-Mota qui, avec la plus grande fermeté, ainsi que diplomatie et sang froid, a rempli la mission qui lui a été confiée : faire vivre le théâtre.
A Paris comme ailleurs, nous défendrons toujours, ensemble, la liberté de création et d’expression, valeurs suprêmes de notre République et condition de notre vivre ensemble. »

Contre-info.com - 28/10/11

21:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEO - Théâtre de la Ville - plainte déposée contre les "fachos" !

Cliquez sur le lien:  http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/des-cat...

L'Eglise de France condamne... ces manifestations, jugeant que la pièce n'avait rien de blasphématoire!

Contre-info.com - 28/10/11

21:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Tunisie : le parti islamiste Ennahda remercie Dieu

 28/10/11

20:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Marine Le Pen réagit à l'intervention de Sarkozy

28/10/11

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Intervention de Nicolas Sarkozy, protecteur de la France...

27/10/11

20:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Karachi: colère des familles des victimes contre Sarkozy

Interrogé jeudi soir sur TF1 et France 2 sur le financement de la campagne Balladur, dont il était porte-parole en 1995, a pris la défense de Nicolas Bazire, récemment mis en examen dans ce volet de l'affaire Karachi. Les juges souçonnent qu'une partie des commissions versées à des intermédiaires pour des contrats d'armement avec le Pakistan et l'Arabie saoudite soient revenues à via des sociétés écrans pour financer sa campagne.

 

L'arrêt du versement de ces commissions, sous le mandat de , serait à l'origine de l'attentat qui a tué onze français à Karachi en 2002.

«N'avez-vous rien su d'un financement illégal ?» a interrogé jeudi soir le journaliste Yves Calvi. «Ça fait bientôt 17 ans. Est-ce que vous imaginez que, s'il y avait quoi que ce soit à reprocher à M. Balladur, on ne l'aurait pas trouvé ?» a répondu le chef de l'Etat. «Je trouve particulièrement odieux qu'on utilise la douleur de familles (des victimes de l'attentat de Karachi en 2002) au service d'intérêts politiciens, de magouilles et, pour tout dire, dans la volonté de salir les gens», a déploré le président.

Le collectif des familles de victimes s'interroge à son tour. «Comment peut-il ainsi évoquer la douleur des familles, lui qui n'a finalement pas été capable de tenir une promesse aussi simple que celle de nous recevoir une fois par an ?». Les membres du collectif jugent Nicolas Sarkozy mal placé pour tenir ces propos alors qu'un de ses conseillers leur aurait un jour rétorqué : «Monsieur le Président en a assez qu'on l'importune avec des bobos personnels». 

«Il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait»

A la question de savoir s'il se sentait «visé» par ces affaires, le président a choisi jeudi soir de répondre par l'ironie : «Pas du tout ! Pourquoi ?» avant d'énumérer les récentes affaires récentes telles que Clearstream, Bettencourt ou Karachi, où son nom a été cité. Selon Nicolas Sarkozy, il ne s'agirait que de tentatives pour le déstabiliser. «Vous savez, un président doit rendre des comptes, la transparence je suis d'accord, la calomnie, non !», a-t-il ajouté.

«Deux de vos proches sont néanmoins mis en examen, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert…», a relancé Yves Calvi. «Nicolas Bazire a été votre témoin de mariage. Il ne vous a jamais parlé de financements inquiétants dans la campagne d'Edouard Balladur ?», a insisté le journaliste. «Nicolas Bazire est quelqu'un que j'aime beaucoup et qui est mon ami. Et maintenant, vous inventez la présomption de culpabilité ? Il a été directeur de cabinet de M. Balladur (NDLR. alors Premier ministre), ce qui n'est pas infamant à ma connaissance. Il a toute ma confiance et toute mon amitié», a déclaré le président, convaincu que Nicolas Bazire est un «homme profondément honnête».

«Il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait», a alors conclu le président.

C'est cette phrase qui a le plus choqué les familles des victimes. Dans un communiqué, elles «déplorent, une fois de plus, le mépris sans limite du chef de l'Etat non seulement à (leur) égard, mais aussi à l'égard du travail des juges d'instruction». «Nous prenons bonne note de la consigne claire envoyée au Parquet par le chef de l'Etat qui a affirmé, alors que l'enquête est en cours, qu'il «ne sortira rien» de la mise en cause de Nicolas Bazire. Nous ne souhaitons entrer dans cette polémique politicienne orchestrée par Nicolas Sarkozy et lui faisons simplement remarquer que les juges d'instruction en charge des différents volets de cette affaire font un travail remarquable», conclut le collectif.

Vingt millions de francs d'origine trouble

Interrogé durant sa garde à vue, Nicolas Bazire avait fait part de son «absence totale d'implication», dans la signature des contrats. Il est pourtant présenté comme un protagoniste essentiel de l'enquête. Alors directeur de cabinet à Matignon, il participa directement aux négociations des contrats Agosta (la vente de sous-marins au Pakistan) et Sawari II (l'achat de frégates par l'Arabie saoudite).

Selon plusieurs témoins interrogés par le juge Van Ruymbeke, il disposait en effet d'un coffre-fort au sein du QG de campagne. «De grosses sommes arrivaient dans le coffre de Nicolas Bazire», s'est rappelé Raymond Huard, alors affecté à la trésorerie. Selon les enquêteurs, 20 millions de francs (3 millions d'euros) auraient alimenté de manière trouble la campagne de l'ancien premier ministre.

A ce sujet, François Fillon a donné son feu vert vendredi à la déclassification de documents secret-défense réclamée par des juges Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke.

Les enquêteurs chargés du volet financier de l'enquête sur les l'attentat de Karachi sont également à la recherche d'enregistrements clandestins qui auraient visé des personnalités ayant participé à cette fameuse campagne.

Nicolas Sarkozy n'a, par contre, pas évoqué la mise en examen de Thierry Gaubert.

 

Le Parisien - 28/10/11

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Excuses US aux prisonniers de guerre allemands

On apprend que, grâce aux efforts déployés par le Canadien James Bacque,
auteur de "Morts pour raisons diverses" (livre épuisé qu'on trouve encore
d'occasion sur certains sites), une cérémonie importante aura lieu, sauf
contre-ordre, le 31 octobre à Washington qui marquera un jalon important
dans la révision des événements de la dernière guerre mondiale:

Le commandant américain Merrit Drucker présentera officiellement les excuses
de son pays aux soldats allemands et à leurs familles pour le traitement
épouvantable subi par les prisonniers de guerre (PG) allemands dans les
"Rheinwiesenlager" (camps de la plaine du Rhin).

 Entre 750.000 et 1 million de prisonniers de guerre sont morts. Et ce alors que la guerre était
terminée.

Ces excuses seront présentées au lieutenant-colonel Max Klaar (ER)
qui est le président de la "Verband Deutscher Soldaten" (association des
soldat allemands).

28/10/11

19:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

L'intervention de Sarkozy résumée en 3 minutes

Jeudi soir, Nicolas Sarkozy était invité sur TF1 et France 2 pour tenter d'expliquer les enjeux de la crise européenne, aborder les possibles solutions et répondre aux craintes des Français, qui étaient plus de 11 millions à le regarder (revivez le live sur Le Post.fr).

Retour sur 1 h 15 d'émission et les principaux sujets abordés :

- Une croissance à +1 % pour 2012. Initialement prévue à +1,75 %, la croissance a été revue à la baisse : "Nous avons décidé de la ramener à +1%", a déclaré Nicolas Sarkozy. Moins de croissance, donc moins d'argent pour la France. Il va donc falloir trouver "6 à 8 milliards d'économies supplémentaires", a ajouté le président.

Hausses d'impôts ou réduction des dépenses publiques, voire les deux, sont a prévoir.

- Et donc, pour ne vexer personne, le président utilise une subtile sémantique : "Pas de hausse généralisée de la TVA". "Généralisée" est le mot important à retenir. Traduction du langage politicien : "Il y aura des hausses ciblées".

Ciblées aux secteurs à forte main-d'oeuvre comme la restauration, l'hôtellerie et le bâtiment par exemple, dont le passage à la TVA à 5,5 % est régulièrement remis en cause ? s'interroge Le Parisien.

- Calquer notre modèle fiscal sur celui de l'Allemagne. "Nous devons réfléchir à la convergence de nos fiscalités", c'est-à-dire appliquer les mêmes impôts que l'Allemagne, pour créer un couple franco-allemand qui serait le moteur de l'Union Européenne, selon le président.

Exemple : appliquer un impôt sur les sociétés "avec la même assiette et le même taux". Un projet sur lequel les ministres des finances des deux pays sont déjà en train de travailler.

- "Pas question que le contribuable soit mobilisé pour réparer les erreurs commises par les banquiers". C'est une des promesses faite par Nicolas Sarkozy hier soir : ce seront les fonds privés qui participeront au financement des banques, pas les fonds publics.

- Taxer les produits en provenance de la Chine ? Non, pas vraiment, il s'agirait plutôt de "faire participer les importations" au financement du budget français en taxant les produits fabriqués dans "des pays qui font du dumping monétaire et social". Ah, donc comme la Chine, par exemple.

Sauf que le nom n'est pas dit. Forcément, il ne s'agirait pas de vexer les probables futurs investisseurs du Fonds européen de stabilité financière.

- Des réponses évasives sur l'affaire Karachi (on vous explique tout ici): des "magouilles et des calomnies" pour le décrédibiliser avant l'élection présidentielle de 2012, répond Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, Nicolas Bazire est "un homme profondément honnête" selon lui.

"Il ne sortira rien de tout cela !", conclue-t-il, sans jamais avoir répondu sur le fond de cette affaire, aidé par un Jean-Pierre Pernaut qui n'a pas manqué de le couper (alors que le président répondait à la question) pour lui demander des nouvelles de son épouse et de sa fille.

Et pour finir, une petite pirouette concernant l'espionnage des fadettes d'un journaliste du Monde : "laissez la justice faire son travail", esquive le président. Une manière de ne pas se prononcer sur l'épineuse mise en examen de Bernard Squarcini, le patron du renseignement, un proche et fidèle.

- Nicolas Sarkozy n'a bien sûr pas oublié de faire quelques annonces généreuses aux policiers "remarquables, admirables" mais aussi aux enseignants à qui il promet qu'ils seront "mieux payés, mieux formés", pour compenser le non-renouvellement de leur poste.

Un bon moyen de profiter de ce temps de parole (non décompté comme temps de parole de l'UMP par le CSA) pour commencer sa campagne présidentielle.

LE POST - 28/10/11

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Insécurité: les cadres d'Orange ne veulent plus travailler à Saint-Denis (93)

b5401478-fae1-11e0-beb5-7c65df65bf5e.jpg insécurité.jpg

 

Depuis que son siège a été transféré dans le 93, la filiale d’Orange dédiée aux entreprises a enregistré onze agressions en douze mois. La direction multiplie les mises en garde.

Les salariés d’Orange Business Services (la filiale de France Télécom dédiée aux entreprises) font grise mine. Rien ne va plus depuis qu’ils ont quitté le XIII e arrondissement pour venir s’installer en mars 2010 à Orange Stadium, leur nouveau siège flambant neuf à Saint-Denis. Situé en plein cœur du nouveau quartier d’affaires du Stade de France, au pied de la station de RER B Plaine-de-France et à deux pas de l’A86, le bâtiment avait pourtant tout pour plaire : immeuble de haute qualité environnementale, petit jardin, espaces ouverts, grandes fenêtres, etc.

Mais les salariés sont confrontés à des problèmes d’insécurité aux abords du bâtiment : vols à la portière, vols à la tire quand ils traversent l’esplanade pour aller rejoindre le RER D ou la ligne 13 du métro, vitres de voiture fracturées dans les parkings… Il faut dire que les 1850 salariés d’Orange Business Services, à 80 % des cadres équipés d’ordinateurs portables et de smartphones dernier cri, sont des cibles de choix.

Les futurs arrivants inquiets

Selon nos informations, l’entreprise déplore onze agressions en douze mois, aux abords immédiats du bâtiment, sur des employés ou des visiteurs. Il s’agit principalement de vols avec violence. Heureusement, il n’y a pas eu d’agressions graves. Mais l’inquiétude des salariés grandit. Résultat, le taux de présence est en chute : 300 postes de travail sur 1850 sont en permanence inoccupés, et les places de parking louées au Stade de France pour les salariés ont été rendues. « On ne crée pas de la mixité sociale en transplantant des cols blancs dans des zones sensibles, regrette Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Il aurait été plus productif d’implanter à Saint-Denis des centres d’appels, où les habitants du quartier auraient pu trouver des emplois. Il faut relocaliser dans les quartiers les centres d’appels délocalisés à l’étranger. »

Lire la suite

NPI - 27/10/11

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Clandestins: l'Italie introduit le permis de séjour par SMS !

untitled.jpg

(Cliquez sur le dessin)

27/10/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
Le sms sur téléphone portable pour retirer son permis de séjour. C’est le nouveau service mis en place par la préfecture de Turin, en association avec les Postes italiennes, à l’intention des immigrés qui ont demandé l’émission ou le renouvellement de leur permis.

 Ils pourront ainsi éviter les queues aux guichets du service de l’immigration, où passent environ 800 personnes par jour. Pour accéder au service, il suffit que le clandestin indique son numéro de portable, lors du dépôt de sa demande, qui peut se faire dans tous les bureaux de poste. Sitôt son permis de séjour électronique arrivé en préfecture, il recevra un sms « Votre permis est prêt », avec un rendez-vous pour aller le chercher à la préfecture ou au commissariat.

Le système avait été introduit à titre expérimental en juin dans trois provinces italiennes et a été désormais généralisé à toute l’Italie. Il va bien faciliter les choses aux Tunisiens passés en France depuis avril grâce à un permis de six mois « pour raisons humanitaires » et qui ont besoin de le faire renouveler.

Il faut dire que, si on fait attendre les clandestins, ils ont tendance à brûler leurs centres d’accueil pour manifester leur mécontentement.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

 

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

27/10/2011

Grande mosquée de Marseille: la justice annule le permis de construire

03eef89cca4111deb6b28fb.jpg mosquée annulée.jpg

C'est un nouveau revers pour ce projet déjà en suspens depuis 18 mois. Le tribunal administratif de Marseille a annoncé jeudi avoir annulé le permis de construire de la grande mosquée de Marseille, qui était attaqué par des habitants et commerçants.

Le tribunal a donc suivi les préconisations du rapporteur public qui avait estimé, lors d'une audience le 20 octobre, que des incertitudes perduraient sur les modalités de stationnement prévues pour l'édifice, dont le chantier devait  démarrer en février à Saint-Louis, sur le site des anciens abattoirs dans le nord de la ville. La réalisation d'un parking de 450 places, que la communauté urbaine  projette dans une ZAC voisine, n'a "pas encore fait l'objet d'un engagement  formel", a souligné la juridiction. Le tribunal a également justifié sa décision par "l'insuffisance du document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain".

Le rapporteur public avait déjà demandé en septembre 2010 l'annulation du permis de construire, initialement accordé en septembre 2009. L'affaire avait cependant été renvoyée et l'association qui pilote le projet avait apporté des  éléments d'information complémentaires sur la fréquentation du lieu de culte et  ses besoins en stationnement.

Par Alexandra Guillet le 27 octobre 2011 à 17:09
 
TF1
 

23:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)