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24/11/2011

Les éditions L'Age d'Homme fêtent leurs 45 ans samedi place Saint-Sulpice à Paris

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23/11/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) —
Rendez-vous samedi 26 novembre place Saint-Sulpice (6ème arrondissement de Paris) pour les 45 ans des éditions L’Âge d’Homme et un hommage à leur fondateur et directeur, Vladimir Dimitrijevic.

Cet événement aura lieu de 14 heures à 19 heures.

Au programme :
- Florilège des éditions L’Âge d’Homme : les plus belles histoires éditoriales, rencontres avec les directeurs de collections et de revues, et les auteurs.

- Lectures d’extraits d’œuvres de Gripari, Haldas, Volkoff… par Guy Moign et Nell Reymond

- Films : Sablier du siècle – Pierre-Marie Gallois, par Claude Herdhuin (avant-première mondiale) ; Personne déplacée – portrait de Vladimir Dimitrijevic, par Jean-Claude Bonneau et le père Nicolas Ozoline.

- Librairie L’Âge d’Homme et vente de livres rares.

- Exposition de photos d’écrivains de L’Âge d’Homme par Louis Monier.

- Chœur orthodoxe Saint-Siméon de la cathédrale serbe Saint-Sava à Paris, dirigé par Nana Peradze

- Exposition des carnets de dessins de Vladimir Volkoff.

- Concert balkanique sous la direction de Dragoslav Djuric.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

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Cartoon - L'automne européen

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(Cliquez sur le dessin pour l'agrandir)

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23/11/2011

A la découverte du projet présidentiel de Marine Le Pen

 

Samedi 19 novembre 2011, Marine Le Pen a présenté à Paris les grandes lignes de son projet présidentiel.

Dans le même temps, l’intégralité de ce projet a été mis en ligne sur le site de campagne www.marinelepen2012.fr

Le projet est organisé en 5 grandes rubriques, elles-mêmes divisées en thèmes détaillés :

1. Autorité de l’Etat

2. Avenir de la Nation

3. Politique étrangère

4. Redressement économique et social

5. Refondation républicaine

Découvrez aujourd’hui par exemple « Autorité de l’Etat » : Anciens combattants, Défense, Etat fort, Fonction publique, Immigration, Justice, Sécurité, Services publics

Bonne lecture !

NPI - 23/11/11

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Louis Aliot: "Le FN est un parti de Rassemblement national"

23/11/11

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Célébration de la Fête nationale algérienne à Metz: un intolérable faux pas

 

Communiqué de Françoise Grolet, conseiller régional de Lorraine, membre du Bureau politique du Front National

Vendredi 18 novembre 2011, dans la salle de l’Orangerie à Metz, le consul d’Algérie a célébré avec une centaine d’invités le 57e anniversaire de la révolution du 1er novembre 1954.

1er novembre 1954 en Algérie : le jeune instituteur Guy Monnerot, tout juste nommé dans un village des Aurès, est froidement assassiné dans un autobus, sa femme laissée pour morte. Trente attentats ensanglantent le territoire, et à 18h, un communiqué du FLN sur la radio du Caire proclame : « L’Algérie a engagé aujourd’hui une lutte grandiose pour la liberté et l’islam ».

57 ans plus tard, vient de paraître un livre choc : Un silence d’État de l’historien Jean-Jacques Jordi, chargé officiellement de dépouiller les archives confidentielles de la guerre d’Algérie. Des vérités occultées explosent à la figure du lecteur, comme ces 40 personnes séquestrées pour servir de donneur de sang aux combattants du FLN, dont des cadavres sont retrouvés exsangues le 21 avril 1962 à Oran, ou les multiples Européennes séquestrées dans les bordels du FLN surtout après le « cessez le feu » du 19 mars 1962. Ces crimes connus, cautionnés, voire organisés par le pouvoir algérien et l’État français, font voler en éclats le manichéisme mémoriel ambiant. « Jamais je n’aurais imaginé découvrir de tels faits » a reconnu Jean-Jacques Jordi.

La fête nationale algérienne commémore pour la France un effroyable désastre politique et humain. Sa célébration dans notre pays est inacceptable, dans le cadre prestigieux de l’Arsenal de Metz, en présence d’invités officiels au premier rang desquels le député UMP Marie-Jo Zimmerman.

En 2012 sera commémoré le 50e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie. En mémoire du martyre des Harkis abandonnés par la France, et traités de « collaborateurs » par le président algérien Bouteflika, en souvenir du calvaire des pieds-noirs chassés de leur terre natale, et au nom des milliers d’Européens enlevés après le 19 mars 1962 dont 4.000 n’ont jamais été retrouvés, la cérémonie provocatrice de Metz ne doit pas se reproduire.

 L’avenir ne peut se construire que sur la vérité : Marine Le Pen souligne dans son projet présidentiel cette nécessité, préalable au retour de saines relations avec notre voisin l’Algérie.

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Une messe empêchée en Kabylie

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(Cliquez sur l'image)

On s’indigne de l’évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! " Dilem, caricaturiste Algérien.

Lu dans Tout sur l'Algérie du 23 mai : 

" Toutes les églises protestantes de la wilaya de Béjaïa sont sommées de fermer en vertu d'un arrêté datant du 8 mai dernier et qui a été rendu public dimanche. « C'est le wali en personne qui a signé un arrêté pour la fermeture définitive de toutes communautés protestantes de la wilaya de Béjaïa », a indiqué Mustapha Krim de l’Eglise protestante d’Algérie (EPA) à TSA. « Ils ne nous ont donné aucune raison. Ils nous ont simplement signifié que c'est en rapport avec la loi 0603 du 28 février 2006 régissant la pratique du culte non musulman en Algérie », a‑t‑il ajouté. Lire la suite 

Analyse de l'Observatoire de l'islamisation :

                             

Lundi 21 juin 2004, le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah,  dénonça l'évangélisation des kabyles en Algérie dans une conférence de presse à Alger. Il rappela  que l'islam est la « religion d'Etat et de tous les Algériens », puis  avertit que l’apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ». En mars 2008, il tient des propos tout aussi durs dans le journal L’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme ». Entre ces deux déclarations fracassantes, en mars 2006, une loi algérienne marqua clairement le virage islamique du régime. La loi prévoit des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». La loi n’a pas tardé à être suivie d’application.

 

- En juin 2006, une trentaine d’étudiants Africains, qui eurent tort d’assister à un séminaire chrétien en Kabylie, eurent 10 à 15 jours pour quitter le territoire, une fois confisqués leurs titres de séjours.

 

- Le prêtre catholique Pierre Wallez, résidant en Algérie depuis de nombreuses années, fut été condamné le 30 janvier 2008 à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia (ouest Algérien).

 

 - A Oran, le père Hugh Johnson, en retraite depuis 2006, vit toujours sous la menace d’une expulsion. Il attend la réponse au recours introduit devant le Conseil d’Etat.

 

 - Le 21 mars 2008, huit ressortissants Suisses, devant animer des séminaires en Kabylie furent priés par la police de quitter le territoire.

 

 - Il n’est pas possible non plus pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refuser une visite à la communauté catholique d’Algérie en mars 2008.

 

  -En juillet 2008, deux Algériens convertis au Christianisme furent condamnés à 1000 euros d’amende. 

 

  -Selon Mustapha Krim, président des Eglises protestantes en Algérie, rien qu’entre janvier et mars 2008, dix églises protestantes ont été fermées dans tout le pays.  

 

Consulter notre catégorie sur l'Algérie        

 

Observatoire de l'islamisation, 24  mai 2011

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Le couple Strauss-Kahn dément "formellement" vouloir s'installer en Israël

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(Cliquez sur la photo)

Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair ont formellement démenti, mercredi dans un communiqué de leur avocat, vouloir s’installer en Israël, contrairement à ce que suggère l’hebdomadaire people Gala dans son dernier numéro.

"Toujours avec DSK... Leur nouvelle vie en Israël", annonce en une Gala dans son numéro du 23 novembre, où l’hebdomadaire évoque un voyage du couple en Israël, "sans date précise de retour".  Le webzine d'opinion israélien JSSnews.com, généralement bien informé, affirmait lui aussi: Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair auraient décidé de s'installer en Israël pour une période indéterminée. Une affirmation qui intervient après recoupage d'informations émanant de différentes sources, note le site.

C'est un séjour du couple dans le pays, la semaine dernière, qui a éveillé les soupçons. Dans la plus grande discrétion, DSK et son épouse aurait passé deux jours avec l'homme d'affaire Jean Friedman. Personnalité proche du Parti socialiste français et du président Mitterrand, il est, dans l'Etat juif, proche du Parti travailliste.

Mais au Journal du Dimanche, un proche du couple avait expliqué leur escapade de la manière suivante: «Ils ont préféré se mettre un peu au vert, quitter la place des Vosges et les paparazzi», note de son côté France Soir qui a lui aussi repris l'information.

La réaction de l'avocat de presse du couple Strauss-Kahn, Me Richard Malka, a été immédiate. "Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn démentent avoir formellement avoir jamais envisagé de s’installer en Israël comme le prétend aujourd’hui Gala, un hebdomadaire en mal d’information". "Ces rumeurs sont profondément malsaines et mal intentionnées", a ajouté le conseil.

Selon JSSnews.com, l'ex-patron du FMI aurait par ailleurs reçu une proposition de poste important dans le secteur privé. Selon plusieurs sources israéliennes jugées «fiables» par le site, DSK pourrait prendre la relève de Stanley Fischer, au poste de Gouverneur de la Banque d'Israël.

Mardi, le couple a annoncé qu’il allait attaquer cinq médias en diffamation (Le Figaro, L’Express, le Nouvel Observateur, Paris Match et VSD) pour leur couverture de l’affaire de proxénétisme du Carlton de Lille dans laquelle DSK pourrait être prochainement entendu.

Le Matin.ch - 23/11/11

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

DSK et sa femme s'installent en Israël ?

Scoop JSSNews - 23 novembre 2011

Depuis plusieurs jours les rumeurs de l’installation de Dominique Strauss Kahn et d’Anne Sinclair en Israël se propagent. Certain le voyaient déjà à la tête de la Banque d’Israël.

Selon des informations obtenues par JSSNews et recoupées par plusieurs sources fiables, Dominique Strauss Kahn aurait décidé de s’installer en Israël avec son épouse et aurait eu une proposition de poste important dans le secteur privé.

Leur séjour en Israël chez leur ami Jean Frydmann, présenté comme un voyage de détente, aurait eu pour but de préparer l’installation du couple pour une période indéterminée dans l’État Juif. D’ailleurs aucune date n’avait été annoncée pour leur retour en France.

DSK néanmoins n’entendrait pas se soustraire à la justice française et se rendrait dans 15 jours en France pour être auditionné en tant que « témoin assisté » par les juges d’instruction en charge du  dossier du Carlton de Lille.

Antoine Chatrier – JSSNews

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Val d'Oise: Khalel humilié par son enseignante à cause de sa coiffure

Khalel, 10 ans, ne va plus à l’école de gaîté de cœur. Scolarisé en classe de CM 2 à l’école Paul-Roth d’Osny, cet élève qualifié de « bon élément » explique avoir été humilié par la directrice et sa maîtresse en raison de sa nouvelle coupe de cheveux jugée « extravagante ».

 

Les faits remontent aux 14 et 15 novembre et ont créé un traumatisme chez l’enfant et sa maman, qui l’élève seule. « Khalel aime le foot et le champion , il voulait lui ressembler au travers de sa coupe de cheveux », raconte Fewzia, la maman. Lorsqu’il sort de chez le coiffeur avec son oncle, l’enfant a une petite crête sur le dessus et le long de la , ce qu’il décrit comme un dégradé à l’espagnole.« J’avais envie de cette coupe de cheveux avec des traits plus courts sur les côtés et du gel, il y a d’autres copains qui ont la même et qui vont à l’école », explique Khalel. Mais à l’école, le règlement intérieur stipule que les coupes de cheveux « extravagantes » ne sont pas tolérées.

« En me voyant, la maîtresse m’a envoyé dans le bureau de la directrice, raconte l’enfant. Là, elle m’a dit : On dirait un Iroquois. Je ne savais même pas ce que ça voulait dire. Elle m’a expliqué que c’était comme les Indiens. Elle m’a emmené dans la salle où il y avait les autres instituteurs et elle leur a demandé ce qu’ils pensaient de ma coupe de cheveux. Ils ont répondu chacun leur tour. Tous n’étaient pas contre. »

Une autre scène se serait produite le lendemain avec la maîtresse. « Dans la salle vidéo, on était assis sur les bancs et elle a dit que des parents se plaignaient de mon comportement. Elle a demandé aux élèves ce qu’ils pensaient de moi et de ma coupe de cheveux », précise Khalel.

« J’étais en déplacement à l’étranger lorsque c’est arrivé, mon fils m’a tout raconté jeudi lorsque je suis rentrée. Il pleurait, j’ai senti l’humiliation qu’il a vécue dans son récit. Il m’a demandé de faire quelque chose. Aujourd’hui, il me dit qu’il a envie de mourir… Je n’accepte pas que l’on mette en exergue mon fils de cette façon », raconte Fewzia, qui a jugé la coupe de cheveux « originale ». Si, depuis, Khalel est retourné chez le coiffeur, il a surtout senti le besoin de parler à la psychologue scolaire de ce qui s’était passé. « Je stresse beaucoup, j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose », réagit l’enfant.

Au lendemain du rendez-vous entre la maman de Khalel et la directrice de l’école Paul-Roth, l’inspection académique réfute les accusations portées par la mère. « L’enfant n’a jamais été mis en exergue comme cela est décrit », fait-elle savoir. L’inspection note simplement « une maladresse » et assure que l’inspectrice en charge de la circonscription ira prochainement à la rencontre de l’équipe enseignante afin « de rappeler les règles et les principes ».

 Quant au comportement de l’écolier, l’inspection parle d’un « enfant agité » également qualifié de « leader négatif dans la classe ». Une rencontre entre la maman et l’inspection académique est programmée vendredi prochain.

Le Parisien - 23/11/11

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DSK: la justice américaine avait-elle connaissance de l'affaire de proxénétisme du Carlton ?

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 Douglas Wigdor, avocat de Nafissatou Diallo, ne lâchera rien

Les affaires du Carlton de Lille (Nord) et du Sofitel de NewYork (Etats-Unis) se sont-elles télescopées ? Douglas Wigdor, l’un des deux avocats américains de la femme de chambre Nafissatou Diallo, s’interroge sérieusement après les révélations en série liées à l’enquête sur un réseau de proxénétisme lillois, où le nom de Dominique Strauss- Kahn est cité sur des procès-verbaux et des écoutes.

Il pointe un échange jugé «crucial» entre la juge Melissa Jackson, qui présidait à NewYork l’audience de mise en accusation de DSK, le 16 mai 2011, et le procureur Artie McConnell, deux jours après l’arrestation de l’ex-patron du FMI.

Selon Douglas Wigdor, cette brève conversation pourrait avoir fait référence à l’information judiciaire ouverte le 28 mars 2011 à Lille, après seulement un mois d’enquête préliminaire. Dans le compte rendu de cette audience, la juge Jackson questionne, à 12 h 8, le procureur en charge de l’enquête qui vient de parler d’un précédent, éventuellement imputable à DSK. « Pourrais-je savoir à quoi fait référence le fait précédent évoqué ? Cette se déroule-t-elle aux Etats- Unis ou quelque part ailleurs ? » Le procureur adjoint McConnel répond : « Je crois bien que c’est à l’étranger. »

Des écoutes téléphoniques compromettantes

Cette allusion évoque-t-elle l’agression dont Tristane Banon dit avoir été victime en février 2003 et dont les médias français se sont déjà fait l’écho ? Difficile à croire. A cette époque, les faits allégués par la jeune romancière ne font l’objet d’aucune enquête. Elle ne portera plainte pour «tentative de viol» que début juillet. Une affaire classée, depuis, par le parquet de .

Les avocats de Nafissatou Diallo, qui accuse DSK de , fait pour lequel la justice américaine a abandonné les poursuites, sont formels. Pour eux, l’échange entre la juge et le procureur est sans doute une occasion loupée, pour la justice new-yorkaise, d’approfondir son enquête sur DSK. « Si le procureur général était bien au courant de cette enquête (NDLR : sur l’affaire du Carlton) qui dévoile le comportement présumé brutal de M. Strauss-Kahn vis-à-vis des femmes, pourquoi ne s’est-il pas donné plus de temps pour obtenir davantage de preuves contre cet homme avant de renoncer aux charges qui pesaient contre lui ? C’est un échec pour le parquet général de New York. Il disposerait aujourd’hui d’un trésor d’informations accréditant l’agression sexuelle dont a été victime Nafissatou Diallo», argumente Douglas Wigdor. Le nom de Dominique Strauss-Kahn a-t-il pu être soufflé aux services du procureur général de New York par des personnes proches, en France, de l’enquête sur le Carlton ? Contactés, les services du parquet général de New York ont refusé de s’exprimer sur le sujet. Une chose est sûre. Selon nos informations, le nom de DSK est apparu dans l’enquête sur le Carlton dès le lendemain de son arrestation à New York. Le 15mai, Roger Kojfer, chargé des relations publiques du Carlton aujourd’hui écroué, parle de DSK au téléphone, ignorant qu’il est sur écoute. Cette conversation du 15 mai 2011, qui débute à 10 h 47 avec un certain Léon, évoque d’emblée les soupçons de violence visant à l’époque Strauss-Kahn, à qui il prétend avoir fourni des filles…

« René Kojfer :… Moi je le connais, enfin je le connais parce que je…euh, je connais ses réactions, mais bon c’est un…

Léon : T’es un fournisseur, on m’a dit que t’es un fournisseur…

René :Une fille ou deux je lui ai…peu importe, mais je vais te dire un truc, bon c’est son truc, mais aller jusque-là euh…»

Ce même jour, à 16 h 33, Kojfer s’entretient avec un proche, le proxénète présumé Dodo la Saumure. Il y est à nouveau question de DSK.

« Dodo :… Tu sais quand je lui avais ramené des filles, tu te souviens. René: Je sais.

Dodo:Il avait voulu baiser Béa dans les toilettes, d’ailleurs en force.

René Kojfer :…C’est un gros cochon il est pire que moi. »

Cette conversation, comme toutes celles «intéressant l’enquête en cours», a été retranscrite sur procès-verbal dès le 16 mai. Dans les semaines suivantes, le Monsieur Relations publiques du Carlton évoquera à plusieurs reprises, au téléphone, sa proximité avec DSK. Un éclairage dont les avocats de Nafissatou Diallo auraient, à coup sûr, aimé bénéficier.

Le Parisien - 23/11/11

 

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Le Front national, un parti comme les autres ? Louis Aliot face à Eric Raoult


Front national : un parti comme les autres ? par LCP

22/11/11

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Le martyre d'Agnès: le coupable doit être puni, les responsables aussi !

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  Selon le Parquet de Clermont-Ferrand, la malheureuse Agnès a été attirée en forêt, violée puis tuée “de façon extrêmement violente et brutale” par un condisciple décrit comme un jeune homme “froid et sans émotion”.

On apprend surtout que le présumé coupable, récidiviste en matière d’agresion sexuelle, était placé sous contrôle judiciaire depuis fin 2010 pour des faits commis “dans des circonstances identiques sauf que cette fois là la victime est restée en vie”. Un bel enrobage pour dire qu’on a laissé à une brute homicide toute facilité pour récidiver et cette fois pour tuer.

Incarcéré quatre mois, le violeur s’est retrouvé libre de ses mouvements dans un internat mixte où d’aucuns avaient jugé bon de le placer : une décision prise par “des magistrats de haut niveau, des psychiatres et un psychologue” selon un responsable du rectorat (sur RTL) qui reconnait quand même que le placement choisi “n’était peut-être pas le meilleur”, mais affirme que le jeune homme avait été considéré officiellement comme “réadaptable, réinsérable et sans aucune dangerosité”. Moins d’un an après, le brave petit bonhomme viole, massacre effroyablement et brûle le corps d’ une de ses camarades !

Alors des noms et des sanctions ! Les noms des bobos “psy” et des magistrats dont on peut se demander s’ils ont erré par incompétence ou par angélisme, s’ils sont des jean-foutre ou des militants du laxisme, mais qui n’en sont pas moins responsables du martyre d’une innocente jeune fille et ce n’en déplaise à l’ineffable Rosenczveig (président du tribunal pour enfant de Bobigny) qui estime que dans cette affaire son confrère “avec la caution du Parquet, des psychiatres (…) a pris une décision de bon sens” et que tous ces gens sont “des personnes compétentes qui ont fait leur travail.”

Des sanctions pour ces foutriquets de la “compétence”, robins ou charlantans du ciboulot, à qui l’on devrait imposer de visionner l’autopsie de la malheureuse victime, de voir et de sentir les restes calcinés, de rencontrer et d’écouter les parents… juste pour voir si leur sensiblerie envers une crapule ne deviendrait pas de l’humanité pour sa victime. Le bourreau d’Agnès doit être puni, et sévèrement. Ceux qui ont permis qu’il devienne son bourreau aussi.

Yves Darchicourt dans Synthèse nationale

Altermedia.info - 20/11/11

NdB: Selon le Parisien, les parents n'ont pas été autorisés à voir la dépouille de leur fille.

Pour violer sa première victime, une amie d'enfance âgée de 15 ans, Mathieu l'avait attirée dans un bois sous un prétexte futile, l'avait ligotée à un arbre,  puis il avait utilisé des "instruments".

La jeune fille pense aujourd'hui, après le meurtre d'Agnès, qu'elle est une "miraculée".

Comment les parents de Mathieu, sachant le viol qu'il avait commis, ont-ils pu mettre leur fils dans un lycée mixte, où se trouvaient donc des jeunes filles qui pouvaient être ses prochaines victimes?  Quelle inconscience, quelle irresponsabilité de la part de ces gens ! Ils ne pensaient qu'à leur fils, sans se soucier des autres à qui il pouvait faire du mal.

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La pseudo-indignation des Indignés

Lire l'article: http://fr.altermedia.info/culture/la-pseudo-indignation-d...

+ Nombreuses photos et vidéo

Altermedia.info - 21/11/11

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Autriche: le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisation

22/11/2011 – 17h30
GRAZ (NOVOpress via unzensuriert.at) —
 Quoiqu’elle soit consciencieusement déniée par les faiseurs d’opinion, l’islamisation des villes autrichiennes se poursuit lentement mais sûrement, à tel point que même le chef de la police de la ville Graz (Styrie) s’en inquiète publiquement.

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisation

Dans une interview accordée à la Kleine Zeitung, Alexandre Gaisch a ainsi reconnu l’existence d’une volonté de pouvoir des islamistes, qui s’affichent de plus en plus clairement à travers la ville, comme par exemple quand des fondamentalistes posent devant la mairie avec un drapeau du djihad.

Le chef de la police se montre particulièrement préoccupé par les mosquées. « Les Bosniaques ont déclaré avoir dépensé 12 millions d’euros pour [la construction de] leur mosquée de la Herrgottwiesgasse. Cela n’a pas pu être financé par les seuls membres de cette association. Nous suspectons fortement qu’il y a derrière tout cela des intérêts étrangers, probablement d’Arabie Saoudite. En Bosnie où il y a aujourd’hui des problèmes, c’était pareil ».

Selon Gaisch, les mosquées fonctionnent tout à la fois comme centre culturel et comme centre social, permettant aux musulmans d’adopter un style de vie propre, lié aussi à une plus forte natalité. L’augmentation du nombre de représentants de ces cultures étrangères aura aussi ses conséquences: « ils se feront aussi peu à peu leur place dans les instances politiques, le conseil municipal, puis le Landtag. »

Bien évidemment ces déclarations sans ambiguïté déclenchent l’ire des “sociaux démocrates” et écologistes : Herper, le chef de file local du SPÖ, les juge « inutiles » et « repoussantes », et allant à l’encontre de la « ligne officielle de la ville de Graz ». Les Verts quant à eux ont déclaré que ce n’était pas le rôle de la police que « d’inquiéter la population ».

Gaisch réfute ces arguments, se sentant obligé de tenir compte de tous les faits, comme par exemple de l’affaire du drapeau du djihad. Il bénéficie du soutien du FPÖ. Selon Armin Sippel, chef de file local du parti, « le monde politique se doit de prendre au sérieux les avertissements et les avis des fonctionnaires chargés de la sécurité ». Il critique par ailleurs les réactions pavloviennes à l’interview du chef de la police: « chaque fois que la police donne son avis, il se trouve des gens, généralement adhérents de partis de gauche, qui prétendent être en mesure de mieux juger la situation [qu' elle] ».

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

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Vaucluse - La nuit de calvaire d'une vieille dame de 89 ans

Son calvaire aura duré toute la nuit. Une dame de 89 ans, vivant seule, a été agressée chez elle, à Velleron, vers minuit dimanche soir.

Deux hommes armés et encagoulés l’ont bousculée, puis ligotée à un fauteuil dans sa chambre. Ils lui ont réclamé sa carte bancaire et ses bijoux, mais la victime leur a déclaré ne pas en possèder. Ne la croyant pas, ils ont fouillé la maison, et au bout d’une heure, sont repartis avec un peu d’argent liquide, quelques centaines d’euros tout au plus. En abandonnant la dame âgée à son triste sort.

« Elle est très choquée »

Quand celle-ci a finalement réussi à se détacher vers 7 heures du matin, elle a téléphoné à son fils, qui est rapidement venu la secourir. Elle était faible et frigorifiée.

Hier matin, apprenant les faits, voisins et amis sont venus demander des nouvelles.

Devant la maison, chemin du stade, discutant avec les enquêteurs, Daniel Olivier, le fils de la victime raconte l’agression qu’a subie sa mère : « Elle est très choquée, surtout d’avoir eu une arme pointée sur la tempe ».

Depuis un cambriolage l’année dernière, son fils passe tous les soirs pour s’assurer que tout est bien fermé. Il a même fait condamner les portes et les a renforcées, toutes les portes, sauf une.

« Ils sont rentrés avec leur propre clé »

« Ce qui est très étrange, explique-t-il, c’est qu’il n’y a pas eu d’effraction, ils sont rentrés directement par la porte de derrière, avec leur propre clé ».

Hier soir, les enfants ont décidé de rester avec leur mère dans sa maison. « Et on y restera un moment », ajoute Daniel Olivier.

À ses cotés, Michel Ponce, le maire de Velleron, visiblement très affecté par ce qui vient d’arriver à l’une des administrées. « Si seulement nous avions la vidéosurveillance, déplore l’élu, cela fait un an que je la demande, j’ai même une subvention de 30 000 € pour l’installer ».

Une mise en place retardée, selon lui, à cause de divergences au sein du conseil municipal. « Cela aurait permis de repérer les véhicules pour identifier les auteurs » poursuit-il.

L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Carpentras.

par Sandrine MICHELIER le 22/11/2011 à 06:01
 
Le Dauphiné libéré
 

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22/11/2011

Françafrique: Sarkozy aurait aussi bénéficié des mallettes de Bongo

untitled.bmp Bongo.jpgOmar Bongo, l'ex-président gabonais décédé en 2009, aurait «contribué au de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy». C'est ce qu'a affirmé un proche de l'ancien chef d'Etat africain aux journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung.

Leur «enquête sur les milliards volés de la Françafrique» est publiée dans un ouvrage à paraître jeudi intitulé  «Le scandale des biens mal acquis».

L'accusation émane de Mike Jocktane, conseiller personnel d'Omar Bongo depuis 2005 promu directeur adjoint de son cabinet en janvier 2009, avant de rejoindre l'opposition à Ali Bongo, qui succède à son père en août de la même année. Dans cet entretien qui avait eu lieu en septembre. Il confirme les révélations de l' franco-libanais et conseiller de l'ombre de présidents français pour l'Afrique Robert Bourgi, qui a affirmé en septembre avoir remis «20 millions de dollars» à l'ex-président Jacques Chirac (1995-2007) et à son Premier ministre Dominique de Villepin.

Des mallettes aurait circulé après l'élection de Sarkozy

Mais contrairement à ce que prétend l'avocat «les mallettes ont continué de circuler avant et après l'élection de Nicolas Sarkozy», assure Mike Jocktane. L'ancien conseiller pour l'Afrique de Jacques Chirac, Michel de Bonnecorse avait déjà accusé Robert Bourgi d'avoir remis des fonds occultes à Villepin ainsi qu'à Sarkozy, rivaux à droite pour la présidentielle de 2007. Quand l'avocat franco-libanais avait choisit au printemps 2006 de rejoindre Nicolas Sarkozy, il ne fait «plus qu'une (mallette), plus grosse, qu'il dépose aux pieds» du futur président, affirme Bonnecorse dans l'ouvrage de Pierre Péan «La République des mallettes», un «livre de fantasmes» selon Dominique de Villepin.

Alors que l'enquête lancée après les accusations de Robert Bourgi vient d'être classée sans suite, faute d'éléments pour prouver des faits par ailleurs prescrits, Me William Bourdon, l'avocat de l'association anticorruption Transparency International ne souhaite pas en rester là. Pour lui,  toutes ces déclarations justifient l'ouverture d'une enquête «et la désignation d'un juge d'instruction sans délais». La présidence française se refuse pour le moment à tout commentaire.

«La France a reconnu l'élection frauduleuse d'Ali Bongo avec empressement»

Selon Mike Jocktane, «les remises de mallettes effectuées dans le bureau du président étaient filmées par des caméras cachées. Tout était enregistré sur vidéo», ce qui, affirme-t-il, constitue «l'un des moyens de pression de Libreville sur Paris»

C'est cette relation complexe d'interdépendance qui aurait conduit la France à saluer hâtivement l'élection d'Ali Bongo alors même que la cour constitutionnelle du pays n'avait pas encore rejeté un recours de l'opposition sur des fraudes massives, selon des opposants gabonais et des experts. Dans un documentaire diffusé en décembre 2010, Michel de Bonnecorse déclarait que les premiers résultats donnaient Ali Bongo battu par son adversaire André Mba Obame à 42% contre 37%.

Robert Bourgi aurait aussi initialement reconnu la défaite du fils Bongo. «Le petit a perdu, le petit a perdu!», aurait-il lancé, pris de panique, à des proches de Nicolas Sarkozy au soir du vote, selon un témoin oculaire de la scène à Paris, cité dans «Le scandale des biens mal acquis». Pour Mike Jocktane, «l'empressement avec lequel la France a reconnu l'élection frauduleuse d'Ali Bongo en 2009 s'explique par les mallettes distribuées».
 
Le Parisien - 22/11/11

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Hautetfort en maintenance

Le site des blogs Hautetfort était aujourd'hui en maintenance.

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Meurtre d'Agnès: le gouvernement réfute la récupération

Un fait divers, une loi. Depuis plusieurs années, la présidence de Nicolas Sarkozy nous a habitués à alourdir le dispositif législatif dès qu'un fait divers particulièrement douloureux défraie la chronique. Le meurtre d'Agnès ne déroge pas à la règle et après avoir pointé des « dysfonctionnements » sans pour autant les avoir mentionnés, le gouvernement a décidé de placer en centre éducatif fermé tous les mineurs qui ont commis un acte « particulièrement grave ». De même, Michel Mercier, le Garde des Sceaux, souhaite mettre en place plus de collégialité lors de l'évaluation des délinquants pour être certain de prendre la bonne décision.

"Ce n'est pas un texte de circonstance"

La chancellerie a d'ailleurs presque finalisé un décret permettant le secret partagé entre la justice et les directeurs d'établissements sur le passé d'un jeune. Malgré l'annonce de ces mesures, le gouvernement nie toute exploitation politique - avec 2012 en ligne de mire la sécurité fait toujours un excellent thème de campagne - mais déclare faire son travail, ni plus ni moins. « Ce que les Français attendent de nous, c'est une grande dignité, nous n'avons pas à exploiter des événements comme cela », a ainsi déclaré ce mardi le Premier ministre François Fillon mardi à l'Assemblée nationale, se refusant à « polémiquer » avec le PS. Et selon lui, la loi qui sera présentée en Conseil des ministres qui consacre quelques passages à l'évaluation des mineurs délinquants « n'est pas un texte de circonstance ».

Si les uns réfutent l'utilisation politique, les autres profitent de ce drame pour taper sur l'équipe en place. Ainsi Bruno Le Roux, porte-parole des députés PS et du candidat François Hollande, a estimé que ce drame signait un « échec français » en matière de récidive pour les délits et crimes sexuels fustigeant les « six lois sur la récidive » depuis une dizaine d'années et surtout « la réduction des moyens » de la psychiatrie judiciaire. Pour Clarisse Taron, présidente du syndicat de la magistrature (orienté à gauche) ces mesures ne permettront pas d'éviter le récidive : « On peut toujours mettre en place une meilleure prise en charge mais on aura jamais un filet suffisamment étanche pour éviter que quelqu'un passe au travers ses mailles ».

Actu France-Soir - 22/11/11

23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Rachida Dati condamnée pour diffamation envers Marek Halter et son épouse

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

L'ancien garde des Seaux a été condamnée mardi à 2.000 euros d'amende pour diffamation envers l'écrivain français d'origine polonaise Marek Halter et son épouse Carla.

 En cause : le Mur de la Paix, créé par Carla Halter et installé sur le Champs de Mars, entre la tour Eiffel et l'École militaire. Ce mur, composé de douze panneaux de verre sur lesquels est inscrit le mot « paix » en 32 langues, est devenu l'une des cibles privilégiées de Rachida Dati, faisant de son démontage « un combat politique majeur et essentiel de son mandat électif ». Rien de moins.

L'ancienne ministre de la Justice avançait, pour justifier le démontage du Mur de la Paix la soit-disante obstruction de la perspective entre l'École militaire et la tour Eiffel, une perspective « classée » comme arguait Rachida Dati. Le 30 mars dernier, sur le site de la mairie du VIIe arrondissement, elle invitait ses concitoyens « à se mobiliser pour obtenir le démontage immédiat du Mur pour la Paix ». L'ancienne ministre se disait même « choquée par les méthodes et les déclarations mensongères de M. et Mme Halter, en vue d'obtenir la pérennisation de leur création sur le Champ-de-Mars (...), occultant systématiquement le caractère illégal de ce mur ».

La justice a donc donné raison aux époux Hatler en condamnant mardi Rachida Dati pour diffamation. En plus de l'amende avec sursis, la maire du VIIe arrondissement de la capitale devra verser 4.000 euros de dommages et intérêts au couple, ainsi que 3.000 euros de frais de justice.

Actu France-Soir - 22/11/11

23:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Marine Le Pen au Salon des maires à Paris

22/11/11

23:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)