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04/12/2011

Louis Aliot invité de "La voix est libre" sur FR3 Languedoc Roussillon


Louis Aliot LVEL Languedoc Roussillon par nationspresse

04/12/11

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Enigmatique !

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(Cliquez sur la photo)

Photo de René Degiovani

02:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Allez Poutine! - Par Jean Fouché (Tribune libre)

Je suis heureux de reprendre la plume sur mon blog après 9 mois d’absence, pour saluer la candidature de VVP [Vladimir Vladimirovitch Poutine] à la prochaine élection présidentielle. Et je ne serai pas hypocrite, je suis donc heureux de saluer sa très prochaine ré-élection comme Président de la Fédération !

Etant moi-même depuis quatre ans certain de sa candidature, j’ai observé avec amusement les réactions du monde occidental. Bien qu’empêtré dans des scandales politico-financiers (les frégates de Taiwan), sexuels (les frasques de DSK) ou simplement en pleine débâcle financière, les Européens ne se sont en fait pas sentis gênés pour condamner avec une quasi-unanimité, la ré-élection annoncée de VVP. On a vu l’amour de la Démocratie de ces grands donneurs de leçons, encore dernièrement avec leur réaction à l’annonce du referendum en Grèce concernant la situation financière : Consulter le Peuple ? Quelle horreur ! Alors bien sûr, que la majorité des citoyens russes renouvelle sa confiance à VVP ne doit avoir aucune importance : pour eux, VVP ne DOIT PAS être président de la Russie, on ne sait d’ailleurs pas exactement pourquoi mais ce n’est pas grave : VVP ne DOIT pas être président!

Eh bien si ! VVP doit reprendre la conduite du pays, et ceci pour plusieurs raisons :

Tout d’abord une raison historique : VVP est l’homme qui a remis la Russie sur les rails et a permis un développement extraordinaire du pays, de Moscou à Vladivostok. On entend souvent dire que Moscou s’est développé mais que le reste du pays est resté figé, c’est bien sûr entièrement faux. Bien sûr Moscou s’est plus développé que les autres villes et régions, tout comme Paris est plus développé que la Lozère ou le Cantal, New-York plus que le Kansas, etc. Mais globalement le progrès a touché l’ensemble de la Russie, et tous les Russes.

VVP est aussi, et c’est important, celui qui a rendu aux Russes la fierté d’être Russe ! Il y a 15 ans, beaucoup de Russes rêvaient de partir à l’étranger. Le rêve de toute ou presque jeune fille russe était de rencontrer un Européen ou Américain qui l’emmènerait hors de Russie. Les choses ont bien changé aujourd’hui, les Russes sont fiers de leur pays et ne rêvent plus majoritairement de le quitter.

Dmitri Medvedev a hérité de cette situation, et a avec brio certes, poursuivi l’œuvre mise en route par VVP. Il semble normal que puisque la Constitution le permet, VVP reprenne la place aux commandes et propose à Medvedev de continuer à travailler ensemble.

Une autre raison est que les années à venir, et en particulier l’année 2012 me semble-t-il, s’annonce très délicate. La faillite de plusieurs pays européens (après la Grèce, la France devrait voir le résultat concret de ses 20 dernières années de politique ; un effondrement complet, entraînant dans son sillage la chute de la monnaie européenne), des événements sociaux en Europe de l’Ouest qui pourraient être sanglants, un effondrement relatif des Etats-Unis, un conflit armé entre Israël et l’Iran et une unification des pays arabes sous la bannière de l’islam radical. Tout ceci rendra la situation en Russie plus que délicate tant sur le plan international avec les menaces intégristes dans le Caucase, que sur le plan intérieur: un effondrement des pays européens provoquera une diminution des commandes de pétrole et de gaz à la Russie et donc une baisse notable des ses revenus.

Cette situation devrait être utilisée par certains milieux, voire certains pays, pour tenter de déstabiliser la Russie. Il n’est pas un secret que certains verraient d’un bon œil une “révolution orange” en Russie, et c’est pour cela également qu’un Président fort est nécessaire.

Les médias occidentaux ont déjà pris fait et cause contre VVP, ce n’est pas nouveau ! Il n’est que voir comment est présenté tout ce qui pourrait être un signe du ras le bol des Russes contre VVP. Par exemple il y a quelques jours, VVP se serait fait siffler durant un événement sportif auquel il assistait! Quelle affaire ! Tout d’abord il semblerait que les sifflets aient fusé contre le perdant du match et non contre VVP, mais même si VVP avait été sifflé, je ne vois pas très bien où est le problème: dans un pays démocratique, certains ont le droit d’être contre le pouvoir en place et d’exprimer leur mécontentement, tant bien sûr qu’ils restent dans la légalité.

On lit également dans la presse européenne que les élections russes à la Douma et au Kremlin ne sont pas démocratiques, car certains partis n’ont pas le droit de s’y présenter.

Il est clair que certaines règles ont été mises en place pour éviter des candidatures fantaisistes, et c’est excellent. C’est d’ailleurs le cas dans de très nombreux pays, en France par exemple il faut être parrainé pour être candidat à la présidence du pays. Parrainé par 500 notables, ce qui est d’ailleurs une bonne manière d’éviter les candidats encombrants…
Le cas de la France est d’ailleurs bien pire car le système de comptage fait qu’avec 8% des voix, les communistes ont 20 députés, tandis qu’avec 15% les nationalistes n’en ont aucun ! Notons que jamais la Russie ne se permet de critiquer le système électoral français malgré son manque évident de démocratie !

Pour revenir à la Russie, il est un point qui me semble important : les jeunes de 18-25 ans qui sont peut-être les plus contestataires n’ont pas connu la Russie d’avant Poutine, ils avaient alors entre 7 et 15 ans ! Nous avons connu la Russie soviétique, nous avons connu la Russie d’Eltsine, et SAVONS combien la Russie d’aujourd’hui s’est améliorée! Il m’arrive souvent de me remémorer Moscou en 1995 par exemple, et je me dis avec émotion que OUI, les choses se sont vraiment améliorées !

Dans le même temps, beaucoup ont une vision totalement faussée du monde occidental. Je discutais dernièrement avec des Russes d’une petite trentaine d’années qui revenaient d’un voyage de 2 semaines en France. Ils me disaient être partis avec en tête les images vues à la télévision; ils en sont revenus avec les images de la réalité et m’ont dit “quel choc, cela n’avait rien à voir avec ce que nous pensions, nous étions vraiment heureux de revenir à la maison”!

Il est donc nécessaire que les jeunes Russes comprennent que le monde d’aujourd’hui n’est pas ce que l’on voit sur les écrans, que leur pays s’est fait lentement, et s’est très largement développé depuis une dizaine d’années, justement sous la direction de VVP. Et que pour éviter à la Russie une chute comme celle actuelle de l’Europe, il faut aller de l’avant, avec prudence et détermination. Je suis persuadé que VVP saura garder la Russie dans cette direction !

Jean Fouché

Sur son blog, Jean Fouché indique qu’il a sur la Russie un regard depuis l’intérieur, loin des clichés et préjugés.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

01:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Alain Soral interviewé par Robert Ménard sur Sud Radio: " la France est-elle sexiste "


Alain Soral sur Sud Radio - 25 novembre 2011 par 54fiorentino54

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La mondialisation à la source de l'endettement: l'heure de vérité !

« Crise de l’euro », « crise de la dette » : les débats politiques et médiatiques passent à côté de l’essentiel. Il n’y a pas de crise de l’euro, il y a une crise de la dette. Et cette crise de la dette est due à la mondialisation sauvage. L’enjeu est simple : baisser massivement le niveau de vie des Européens ou bien réindustrialiser le continent européen en rétablissant des frontières.

 Un point de vue de François Thuillier pour Polémia.

Crise de l’euro, crise de la dette, crise économique, tout le monde y va de son analyse, de ses pronostics, de ses solutions. Et chacun, qu’il soit politique, journaliste ou économiste, de nous faire part de ses inquiétudes, de ses commentaires ou de ses recommandations, quand il ne s’agit pas d’ouvrir une polémique sur les responsabilités des uns ou des autres. Pourtant, dans cette abondance de débats rien de clair n’émerge, ni sur la nature réelle du problème ni sur les remèdes à y apporter.

L’euro est en crise mais son cours reste élevé

Première incohérence : on nous parle d’une crise de l’euro. Or il n’y a pas de crise de l’euro. Certes, la monnaie européenne gêne aujourd’hui des pays comme la Grèce qui ne peuvent plus dévaluer pour redresser leur économie. Mais l’euro en tant que tel reste une monnaie forte. Si l’euro n’inspirait plus confiance, personne n’en voudrait plus et son cours s’effondrerait. Ce qui est loin d’être le cas.

En revanche, il y a bien une crise de la dette due à des niveaux d’endettement auxquels beaucoup d’Etats européens ne peuvent plus faire face. Mais rares sont les observateurs qui avancent des explications convaincantes sur l’origine de cet endettement généralisé. On laisse entendre que cette dérive serait due au laxisme de nos dirigeants. Sans doute y a-t-il là une part de vérité, mais peut-on réellement expliquer un phénomène aussi généralisé et aussi continu par une simple dérive des comportements politiques ?

L’endettement des pays européens, conséquence de la mondialisation sauvage

En réalité, l’endettement massif des pays européens est principalement la conséquence de la mondialisation sauvage et du soutien idéologique indéfectible qu’elle reçoit des dirigeants du système. La mondialisation a en effet provoqué, avec la désindustrialisation, un transfert de richesse des pays européens vers les pays émergents, qui se traduit par un appauvrissement relatif de l’Europe. Or, nos gouvernants, qui n’ont cessé de vanter les mérites de cette mondialisation, n’ont jamais voulu admettre cette terrible vérité. Et pour supprimer les effets désastreux qui en résultent, ils ont cherché, malgré l’appauvrissement de notre nation, à maintenir le niveau de vie et de protection des citoyens en recourant massivement à l’emprunt. Pour ne pas avoir à réduire les prestations sociales, le service public et le pouvoir d’achat, ils ont fait vivre notre pays au-dessus de ses moyens.

Il faut donc le dire haut et fort : la crise de l’endettement est la conséquence directe de la mondialisation sauvage. Comment expliquer autrement que l’endettement débute dans les années soixante-dix et aille croissant à mesure que les droits de douane sont supprimés et que la dérégulation commerciale se généralise ? Comment expliquer autrement que les pays européens soient tous largement endettés alors que les pays émergents disposent tous de larges excédents ?

Il n’est plus possible de camoufler les effets néfastes de la mondialisation

C’est donc clair : la crise que nous connaissons aujourd’hui vient du fait que la politique de camouflage des effets néfastes de la mondialisation est devenue impossible dès lors que le niveau d’endettement a atteint son seuil maximum.

Si l’on comprend cela, on comprend pourquoi aucun gouvernement n’a jamais pu apporter une solution véritable à ce problème et pourquoi aucun des partis en présence ne peut résoudre cette crise. Attachés aveuglément à l’idéologie de la mondialisation, liés par les propos idylliques qu’ils tenaient il y a peu de temps encore sur ses supposés bienfaits, ils ne voudront jamais se déjuger et, en refusant de s’attaquer aux causes profondes de la crise, ils ne pourront qu’en développer les conséquences funestes.

Mondialisation sauvage ou régulation aux frontières ?

Nous sommes donc à la croisée des chemins, car quel que soit le discours de nos dirigeants il nous faut maintenant revenir à la réalité. Dès lors, deux voies et deux voies seulement nous sont ouvertes. Ou bien on remet en cause la mondialisation sauvage par une régulation réelle aux frontières de l’Europe qui permettrait de réindustrialiser notre continent et de retrouver une prospérité suffisante pour résorber nos dettes. Ou bien on laisse les frontières grandes ouvertes et il faudra alors se résoudre, contraint et forcé, à réduire le niveau de vie et de protection de nos compatriotes et à organiser l’appauvrissement et donc la régression inexorable des nations européennes.

Tel est le véritable enjeu. Un enjeu que personne hélas ne présente clairement aux Français.

François Thuillier
24/11/2011

Correspondance Polémia – 28/11/2011

Image : Commerce et mondialisation

 François Thuillier

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Le foie gras et cèpes rôtis en cocotte

 

 

 
03/12/11

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03/12/2011

Laurent Gbagbo conteste la légalité de son transfert à La Haye

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L'ex-homme fort d'Abidjan, qui comparaît devant la CPI pour crimes contre l'humanité, dénonce un «enlèvement». 

La défense de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, manifestement prise de cours par l'annonce subite de son transfèrement, mardi dernier, vers le siège néerlandais de la Cour pénale internationale (CPI), entend maintenant reprendre l'initiative. Me Emmanuel Altit, qui doit l'assister ce lundi lors de sa première comparution, s'est rendu vendredi à La Haye pour définir une stratégie de défense avec l'ancien chef d'État. Il dit y avoir rencontré un détenu «sous le choc» mais «résolu à dénoncer un enlèvement qui viole toutes les règles du droit international» .

S'il semble délicat pour Laurent Gbagbo de contester la compétence de la CPI - il l'a formellement reconnue en signant, le 18 avril 2003, un courrier réclamant une enquête sur la tentative de coup d'État dont il avait été la cible six mois plus tôt -, ses conseils entendent démontrer que les droits de la défense n'ont pas été respectés dans la procédure de transfèrement. À entendre Me Altit, les avocats ivoiriens de l'ex-président auraient été convoqués mardi à Korhogo, localité du Nord où il était détenu depuis son arrestation, le 11 avril, par les combattants pro-Ouattara, sous le prétexte «fallacieux» d'une audience portant sur de présumés «crimes économiques». «Sur place, ses conseils ont découvert l'existence du mandat d'arrêt international émis le 23 novembre par le procureur Ocampo. Malgré leur insistance, les magistrats de la chambre d'accusation ont refusé de recevoir leur mémoire et d'entendre leur plaidoirie. L'après-midi même, Laurent Gbagbo s'envolait pour Rotterdam avec pour tout vêtement une chemisette et un pantalon qu'il porte aujourd'hui encore», s'étonne Me Altit, qui entend demander la remise en liberté de son client.

«Justice de vainqueur» 

L'argument, dont la pertinence juridique reste à débattre devant la CPI, promet de trouver écho sur la scène politique ivoirienne, où une partie des partisans de Laurent Gbagbo boycottent le processus de réconciliation engagé par le président Ouattara. Dénonçant un «hold-up politico-juridique», ils accusent le nouveau pouvoir d'appliquer une «justice de vainqueur» visant à travers l'ancien chef d'État un adversaire politique qui, même détenu à l'autre bout de la Côte d'Ivoire, menaçait d'empoisonner les législatives convoquées le 11 décembre prochain.

Dans le camp Ouattara, on soutient au contraire que «la détention et le transfert de Laurent Gbagbo se sont effectués dans le strict respect de son intégrité physique et de ses droits». En septembre, le président ivoirien avait justifié dans un entretien au Figaro son choix de saisir la CPI, affirmant : «[Il] a plongé la Côte d'Ivoire dans une crise sans précédent qui a fait des milliers de morts. Nous n'avons pas la capacité de juger de tels crimes.» Entre l'élection présidentielle du 16 décembre 2010 et sa chute, Laurent Gbagbo est soupçonné d'avoir planifié et coordonné des exactions qui ont fait plusieurs milliers de morts. De graves exactions imputées aux partisans d'Alassane Ouattara, notamment dans l'ouest du pays, sont aussi visées par l'enquête de la CPI. À ce jour, le nouveau pouvoir ivoirien n'a pas clairement indiqué s'il accepterait de livrer d'éventuels suspects issus de son camp.

Le Figaro - 03/12/11

23:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

En 2012, les ouvriers votent pour Marine Le Pen

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Dans le reportage ci-dessus diffusé dans le journal télévisé sur France 2 ce mercredi, on apprend que les ouvriers voteront en masse pour la candidate qui prend la défense de la France et des Français. Les ouvriers et employés ne mâchent pas leurs mots concernant Marine Le Pen.

Une jeune femme déclare : « Le fait qu’elle soit franche et qu’elle dit les choses clairement ! » Une autre, c’est « la France aux français ! ». Un ouvrier qui a voté par le passé Mitterrand dit avoir été déçu par la gauche et la droite et être très attentif au programme de Marine Le Pen. Sans sourciller, il avoue qu’« elle s’approche du peuple ». Même les syndicats sont obligés d’en arriver à la même conclusion politique dans le domaine industriel : gauche-droite c’est le bilan d’une même politique mondialiste qui n’a pas protégée les ouvriers français.

03/12/11

21:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Bachelot toujours pleine d'esprit !

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Bachelot est vaccinée contre la crise: jugez de  son élégance à la sortie d'un conseil des ministres, en novembre 2011

Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, et Valérie Trierweiler, compagne de , ont échangé quelques mots aigres mardi dernier lors d’un grand dîner destiné à lever des fonds pour lutter contre la famine dans la Corne de l’Afrique.

« Comment vont se comporter vos amis durant la campagne présidentielle? » interroge la journaliste. Réponse sans fard de Bachelot : « Ils seront très méchants! »
 
Le Parisien - 03/12/11

 

 

21:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Crise: Sarkozy va-t-il devoir "investir massivement dans des forces anti-émeutes ?" !

Hier soir au Zénith de Toulon, Nicolas Sarkozy a prononcé son soixante-quinzième discours sur la crise depuis 2007. Dans cette même salle, il y a trois ans, alors que la crise des subprimes, l’effondrement de la banque new yorkaise Lehman Brothers déclenchait le krach mondial, le chef de l’Etat avait multiplié les promesses non tenues. Rappelez-vous, il avait fait état de sa volonté de réaffirmer le rôle de l’Etat protecteur intervenant quand il le faut dans la sphère économique ; argué de son souhait de mettre au pas « les spéculateurs » en donnant la primauté à « l’entrepreneur », d’encadrer la pratique des « bonus », de « refonder le capitalisme à la lumière de la crise actuelle ». Dans cette optique déclarait-il, « il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation, » voire même «  remettre à plat tout le système financier et monétaire mondial, comme on le fit à Bretton Woods après la Seconde Guerre Mondiale ». Rien de moins !

 Pareillement, Nicolas Sarkozy avait clamé qu’il garantirait la sécurité des épargnants, qu’il « (n’accepterait) pas qu’un seul déposant perde un seul euro parce qu’un établissement financier se révèlerait dans l’incapacité de faire face à ses engagements», son refus de « (conduire une) politique d’austérité parce que l’austérité aggraverait la récession », son refus d’augmenter les impôts et les charges.

Quelques heures avant son entrée hier  au Zénith sous les applaudissements des adhérents et sympathisants de l’UMP, les élus de la majorité présidentielle votaient en faveur d’une trente-cinquième nouvelle  taxe depuis 2008, en l’espèce l’augmentation de la TVA pour les logements sociaux, la consommation d’eau, la collecte des ordures ménagères, les tickets de bus, les billets de train…

 Jeudi soir  sur Europe 1, Marine Le Pen, qui progresse dans le dernier sondage LH2 (19,5% des intentions de vote, contre 26% pour Nicolas Sarkozy et 29,5% pour François Hollande en repli de trois points) a jugé avec la sévérité qu’il mérite le show toulonnais du président de la République.

 La candidate nationale a relevé que « ce discours qui devait être l’un des plus marquants de son quinquennat, a été le vide sidéral, une succession de poncifs dont en réalité les seules mesures concrètes ont été l’annonce d’une Europe à la schlague, c’est-à-dire l’Europe qui entraîne la perte de notre souveraineté». « Les choses sont claires aujourd’hui: M. Sarkozy prend la tête de l’intégration fédéraliste et de l’abandon de toute souveraineté française ».

 Le commissaire européen affaires économiques et monétaires, Ollie Rehn, l’a déclaré ces derniers jours de manière plus directe que le champion de l’UMP hier soir : « L’union économique et monétaire devra être complétée par une intégration (politique et économique) plus profonde ou nous aurons à accepter une désintégration progressive de plus d’un demi-siècle d’intégration européenne ». Pour faire passer la pilule de cet effacement programmé de notre indépendance nationale, Alain Juppé a manié, à l’instar du ministre polonais des Finances, Jacek Rostowski, que nous citions sur ce blog le 29 novembre, le spectre de la guerre. La fin de la monnaie unique conduirait à « l’explosion de l’Union européenne elle-même ». « Dans cette éventualité, tout devient possible, même le pire » a déclaré M. Juppé. Une intervention de l’Otan se profile pour faire taire les récalcitrants?

 Le site du journal britannique Mirror évoquait hier les efforts des principales banques centrales le 30 novembre (Banque d’Angleterre,  Réserve fédérale américaine –Fed-,  Banque centrale européenne et les banques centrales du Canada, du Japon et de la Suisse) qui souhaitent accroître leur capacité à fournir de la liquidité pour soutenir le système financier mondial. Il s’agit d’éviter un un effondrement du crédit (le fameux « credit crunch ») , comme l’avait connu l’économie mondiale en 2008, période où les établissements financiers limitaient quantitativement leurs prêts, même aux emprunteurs les plus solvables.

Le Mirror citait encore « un responsable du G20 » qui a déclaré sous le sceau de l’anonymat: « Ceux qui cherchent (une aide financière) doivent être prêts à renoncer à certaines de leurs compétences en matière de politique fiscale et subir une réforme douloureuse. Les promesses et les discours ne suffiront pas. les ménages font devoir face à une décennie perdue des revenus en baisse et des coupes sauvages. »

Et cet article de conclure, avec une « causticité » toute britannique : « Quel beau cadeau de Noël Nicolas Sarkozy va faire aux Français : perte d’indépendance budgétaire et fiscale ; et coupes sévères et douloureuses dans le système social français. Il va falloir investir massivement dans des forces anti-émeutes ! »

 Vous l’aurez compris, Bruno Gollnisch est au nombre des 86% des sondés estimant selon le baromètre TNS-Sofres-Le Figaro Magazine de décembre que « les choses ont tendance à aller plus mal ». Mais contrairement à un certain nombre d’entre eux, il sait que ce déclin n’est pas  une fatalité,  que l’Europe bruxelloise supranationale et mondialiste n’est pas  un horizon indépassable.  Le chemin pour reprouver notre prospérité passe en effet par une refondation de l’Europe conforme à son génie, celle des patries et des souverainetés nationales  retrouvées.


Blog de Bruno Gollnisch - 02/12/11 

21:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les actes de violence antisémite ont augmenté de plus d'un tiers cette année en Australie

 

Selon une étude présentée lundi 28 novembre 2011 à Melbourne aux médias, les actes de violence antisémite ont augmenté de plus d'un tiers cette année. Ainsi, "la violence antisémite a augmenté de 31% en Australie au cours de la dernière année" selon Jeremy Jones, directeur des affaires communautaires locales, qui a également conduit l'étude.
 
"En 2011, il ne s'est pas passé une seule semaine sans que des Australiens de confession juive ne soient agressés ou menacés, du seul fait de leur identité". L'étude recense un total de cinq cent dix sept cas, allant de l'agression physique à des formes diverses de harcèlement ("courriers haineux, graffitis, tracts, appels téléphoniques"). 
 
Jones a également souligné la démultiplication des sites Internet australiens, et des nombreux forums, où des appels à la haine antijuive ont libre cours. "Le temps est venu de comprendre", a estimé Jones au cours d'un entretien accordé au quotidien israélien Haaretz, "qu'Internet ne doit plus être considéré comme une sorte de réalité alternative".
 
Photo (Jeremy Jones, directeur des affaires communautaires locales australiennes) : D.R.
 
Source : Haaretz
 
 
 02/12/11

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'UMP bientôt dans son siège à 40 millions d'euros !

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(Cliquer sur la photo)

Un déménagement sans tambours ni trompettes. D’ici deux semaines, l’UMP va discrètement quitter son siège de la rue La Boétie (VIIIe) pour s’installer dans des locaux flambant neufs achetés rue de Vaugirard (XVe). Une page de l’histoire du parti se tourne, après dix ans passés dans les beaux quartiers, à seulement deux pas de l’Elysée.

 

De l’autre côté de la Seine, dans un arrondissement plus populaire, l’UMP va prendre possession d’un ancien garage de 5500 m2 entièrement réhabilité après un an et demi de travaux, avec salle de conférences de 800 places et cinq étages de bureaux baignés de lumière naturelle.

Hier encore, en passant devant les barrières qui masquent en partie la façade en verre, difficile de croire que le parti allait y déposer ses cartons d’ici peu. « On en est pourtant au stade des finitions, essentiellement la peinture, explique un cadre. Le 15 décembre, tout le monde va commencer à faire ses cartons.

Le lundi 19, l’ensemble du personnel (NDLR : une centaine de personnes) aura émigré rue de Vaugirard. » En revanche, pas de champagne ni de cotillons en perspective. « Vu le contexte de la , on ne va pas faire d’inauguration en grande pompe… ça serait mal vu. L’heure est à la sobriété », souligne-t-on.

Confiée à l’architecte Jean-Jacques Ory, spécialiste de la restructuration des grands bâtiments, la réhabilitation du nouveau siège aura tout de même coûté 21 M€, auxquels s’ajoutent 19 millions pour l’acquisition de l’immeuble. Soit un de 40 M€, financés à hauteur de 5 millions sur les fonds propres de l’UMP et 35 millions répartis sur un crédit immobilier de quatorze ans. Une somme colossale que le parti présidentiel, jusqu’à présent locataire de son siège, considère malgré tout comme une affaire. « Actuellement, nous déboursons 4 M€ de loyer par an. Rue de Vaugirard, nous serons propriétaires, ça change tout, justifie un autre permanent. Et puis, le remboursement mensuel du prêt correspondra à la somme que nous dépensons actuellement pour louer l’immeuble de la rue La Boétie. »

Selon nos informations, le nouveau siège pourrait même servir de base arrière, pendant la campagne, au candidat Sarkozy. Ce dernier, a priori, ne prendra pas de grand QG comme il l’avait fait en 2007, rue d’Enghien. « Il aura tout de même des locaux pour lui, une sorte d’antenne présidentielle, en dehors de l’Elysée. Mais pas plus, car l’essentiel de sa campagne s’organisera au parti », assure-t-on à l’UMP.

Le Parisien - 03/12/11

20:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Jeannette Bougrab: "Je ne connais pas d'islamisme modéré"

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Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» à paraître ce samedi, Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat à la Jeunesse, s’inquiète du succès des partis islamistes au Maroc, en Tunisie et en Egypte. Fille de harki, elle pousse un coup de gueule contre la montée de l’islamisme après le arabe.

Une voix isolée au sein du .

En Tunisie, au Maroc et en Egypte, on assiste à une poussée des islamistes. Cela vous inquiète-t-il ?
JEANNETTE BOUGRAB.
Oui. C’est très inquiétant. Je ne connais pas d’islamisme modéré.

Il ne faut pas croire ceux qui se présentent - ou que l’on qualifie - de « modérés » ?
Non. L’égalité ne peut pas être à géométrie variable. L’Etat de droit se mesure notamment en fonction du degré ou du respect des droits des femmes et je n’accepte pas l’idée qu’on puisse fonder une Constitution sur la charia, système religieux fondamentalement inégalitaire. La n’est pas un supermarché où l’on pourrait prendre uniquement ce qui nous fait plaisir.

Ces « modérés » disent que la charia peut n’être qu’une source d’inspiration...
Il n’y a pas de charia light. Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentalistes que l’on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des droits et libertés, notamment de la liberté de conscience, car l’apostasie est interdite. Il n’est pas possible de se convertir. Les mariages mixtes ne sont pas reconnus. Une femme musulmane ne peut pas se marier avec un non-musulman. Aux yeux de certains, ce n’est peut-être pas grave si des femmes doivent désormais être voilées ou si demain elles n’ont plus les mêmes droits. Pas pour moi. Je ne transige pas sur cette question de l’égalité juridique. Et il faut être attentif au double langage.

Le discours de la diplomatie française, plutôt mesuré envers ces régimes, devrait être plus ferme ?
Je ne suis pas ministre des Affaires étrangères. Je réagis en tant que citoyenne, en tant que femme française d’origine arabe. Je sais le prix qui a été payé par les gens qui sont restés de l’autre côté de la Méditerranée, notamment au moment du terrorisme islamiste qui a fait plus de 200 000 morts en Algérie. Je suis d’ailleurs contente de voir qu’à Alger une loi est adoptée pour interdire la constitution de partis politiques par les anciens du FIS.

Alain Juppé a félicité les dirigeants d’Ennahda en Tunisie et du Parti de la justice et du développement au Maroc…
Il ne s’agit pas de rompre les liens diplomatiques avec le Maroc. En 2003-2004, dès les premières années de son règne, Mohammed VI a modifié la Moudawana (Code de la famille) pour réduire la polygamie, la répudiation et interdire les mariages précoces. Va-t-on revenir sur ces textes ? En Egypte, on a vu les violences dont sont victimes les chrétiens coptes. Aujourd’hui, sur la place Tahrir, des femmes sont agressées parce que ce sont des femmes. Ben Ali ou Moubarak avaient agité le chiffon rouge des islamistes pour obtenir le soutien des pays occidentaux. Mais il ne faudrait pas tomber dans l’excès inverse. Moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées parce qu’elles ne portaient pas le voile.

La France aurait-elle dû être plus exigeante au moment où les nouvelles autorités libyennes ont parlé de charia ?
Le président de la République a assuré que la France serait très vigilante sur la question du droit des femmes et de la liberté religieuse. Les manifestations d’ouvriers, de femmes, de jeunes qui se déroulent en ce moment à Tunis ou au Caire, pour réclamer le respect des principes d’égalité et de laïcité, montrent que les choses ne sont pas jouées. Je me refuse à croire qu’il y aurait une sorte de malédiction sur ces pays arabes, que le choix devrait se résumer entre les dictateurs et l’islamisme, entre la peste et le choléra.

Mais il y a eu des élections…
Parfois la dictature est venue des urnes. Je fais partie de celles qui estiment qu’on peut interdire des partis politiques fondés sur des pratiques qui portent atteinte à une Constitution. C’est ce qui se passe en Allemagne avec l’article 21 de la loi fondamentale. L’histoire a montré aux Allemands que la démocratie peut être fragile.

Plus de 30 % des Tunisiens de France ont voté pour Ennahda aux législatives…
Oui et cela montre un vrai échec. Alors que les jeunes en Tunisie ont risqué leur vie pour la liberté, les forces conservatrices sont aussi venues de France. Je trouve choquant que ceux qui ont les droits et libertés ici aient donné leur voix à un parti religieux. Je pense à ceux qui, dans leur pays, ont été arrêtés, torturés pour défendre leurs convictions. On leur a en quelque sorte volé la révolution.

Le Parisien - 02/12/11

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Drame de la misère à Orléans: EDF lui coupe l'électricité, il meurt dans l'incendie provoqué par une bougie


Incendie à Orléans : la voisine de la victime... par BFMTV

Ce chômeur qui ne payait plus ses factures est mort quelques heures seulement après le blocage de son compteur.


Un homme âgé de 54 ans a péri dans l'incendie de son appartement, à Orléans. Une bougie mal éteinte serait à l'origine du drame survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, nous apprend RTL.

La victime, chômeur, vivait seule depuis 5 ans dans ce modeste appartement du centre-ville. Il ne payait plus ses loyers ni factures d'électricité depuis des mois, a indiqué la police.

EDF avait d'ailleurs coupé l'électricité de son logement, quelques heures seulement avant l'incendie. L'homme avait allumé plusieurs bougies pour pouvoir s'éclairer...

Le corps carbonisé par les flammes a été extrait des décombres jeudi matin.

Le Post - 02/12/11

 

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02/12/2011

Villeneuve d'Asq - "Vous êtes la fierté de l'Eglise catholique"

02/12/11

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Plusieurs centaines de policiers manifestent à Marseille

 
 

La Provence - Publié le vendredi 02 décembre 2011 à 14H25

 

500 à 600 policiers (nationaux et municipaux) ont manifesté devant la préfecture en soutien à leur collègue qui est dans le coma.

Photo Thierry Garro

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté  aujourd'hui devant la préfecture des Bouches-du-Rhône, à Marseille, pour soutenir leur collègue d'Aix-en-Provence grièvement blessé au cours d'une fusillade avec des cambrioleurs. Le policier, membre de la brigade anti-criminalité (BAC), a été blessé à la tête et à l'épaule de trois balles de kalachnikov. Il se trouve dans un état critique à l'hôpital Nord de Marseille.

"L'appel à manifester est parti spontanément chez tous les policiers des Bouches-du-Rhône. Il s'agit d'exprimer notre solidarité avec notre collègue et sa famille, mais aussi notre ras-le-bol face à une délinquance de plus en plus violente", a déclaré Fabrice Hiller, secrétaire régional du syndicat SGP-Police. "Nous nous retrouvons face à des armes de guerre et à la folie de ceux qui les emploient comme si nous étions au Far West ou dans un jeu vidéo. A Marseille aujourd'hui, on retrouve l'usage de kalachnikov quasiment tous les jours. Là, c'est un policier qui est tombé, mais demain ce pourrait être une famille", estime-t-il.

Les manifestants, tous membres des services de sécurité publique des Bouches-du-Rhône, étaient présents en civil et en dehors de leurs heures de service. "On est tous avec Eric. On est touché dans notre chair, il a été victime d'une tentative d'assassinat", a raconté un membre de la BAC d'Aix-en-Provence qui a tenu à rester anonyme. "Il s'est retrouvé face à un tireur embusqué qui a ouvert le feu avec une arme de guerre. C'est une scène de guérilla, aucun policier ne s'était jamais retrouvé dans cette situation en France", poursuit-il.

L'équipage de la BAC dont faisait partie la victime avait pris en chasse dans la nuit de dimanche à lundi le véhicule de cambrioleurs qui avaient fracturé trois magasins alimentaires dans le département. Les cambrioleurs avaient alors ouvert le feu sur la voiture de police sur l'autoroute A7 à proximité de Vitrolles, abattant un de leurs complices par accident.

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SIDA en France: 69% des couples hétérosexuels contaminés au VIH en 2010 sont nés à l'étranger

Des données interprétées sous le titre suivant par la presse française : « L’épidémie de Sida stable en France »…
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(…) Sur les quelque cinq millions de tests de dépistage réalisés en 2010, environ 10.800 ont révélé une contamination par le VIH et près de 6.300 personnes ont découvert leur séropositivité à cette occasion. Un nombre qui, après avoir diminué entre 2004 et 2007, semble s’être stabilisé depuis. Alors que les nouvelles contaminations par le VIH étaient estimées à environ 7.000 en 2008, ces chiffres signifient qu’ « on n’arrive pas à faire reculer le nombre de nouveaux cas », a déclaré Eric Fleutelot, directeur général adjoint de Sidaction. Mais, souligne-t-il, ils indiquent aussi qu’il n’y a « pas de généralisation de l’épidémie à toute la population ». Europe 1.

 
Les 2 500 hétérosexuels nés à l’étranger représentent la majorité des découvertes chez les hétérosexuels (69%). Il s’agit essentiellement de personnes nées en Afrique subsaharienne (76%).

Cliquer pour agrandir :

 La région Ile-de-France concentre 44% des nouveaux cas. Autre point noir en terme de nouvelles infections, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane représentent 9% du total des nouveaux cas. Le Point.fr

Les personnes contaminées par rapports hétérosexuels

En 2010, ce sont 3 600 personnes contaminées par rapports hétérosexuels qui Lire la suite…

DéFrancisation - 02/12/11

20:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le Sénat rejette le budget immigration, asile et intégration 2012 le jugeant insuffisant...

Le budget consacré à l’immigration ne connaît ni la crise, ni la rigueur…

Le Sénat, à majorité gauche, a rejeté le budget immigration et asile 2012

Le Sénat a rejeté vendredi les crédits consacrés à l’immigration et à l’asile dans le projet de budget 2012, la gauche éreintant le ministre de l’Intérieur Claude Guéant qui a rappelé son objectif de limiter l’immigration légale et de réformer le droit d’asile

Dans le projet de budget, la mission immigration, asile et intégration voyait ses crédits augmenter de 12,1 % en autorisations d’engagement, pour atteindre 561 millions, et de 12,6 % en crédits de paiement, pour 632 millions d’euros.

 
La sénatrice Esther Benbassa n’a pas hésité à rappeler les années 30.

Plusieurs intervenants ont parlé de «dotation insuffisante» faisant remarquer qu’au cours des dernières années les crédits réellement consommés ont dépassé les prévisions.

 

La sénatrice Esther Benbassa (EELV) a évoqué les années 30

Après avoir observé que le budget consacre 85 millions d’euros pour la lutte contre l’immigration clandestine et 41 millions pour l’intégration, la sénatrice Esther Benbassa (EELV), a dénoncé «l’acharnement du gouvernement à faire primer les expulsions sur le « vivre ensemble »».
«Faute d’un projet crédible de lutte contre le chômage, les inégalités et la crise, vous avez opté pour la voie dangereuse d’une idéologie anti-étrangers, anti-immigrés, anti-arabe et antimusulmane distillée jour après jour», a accusé la sénatrice qui n’a pas hésité à rappeler les années 30.

«C’était aussi une époque de crise, le lendemain d’un krach dévastateur. Le bouc émissaire, alors, était le Juif. Chacun sait comment cette histoire s’est terminée. La comparaison, c’est vrai, a ses limites. Et l’histoire ne se répète pas, certes. Mais les comportements xénophobes, eux, oui. On ne joue jamais impunément avec le feu», a-t-elle mis en garde.

Source : Libération

Défrancisation - 02/12/11

20:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La "gouvernance" contre la démocratie

L’ordre politique européen s’est forgé au cours de l’histoire autour de différents principes que l’on nomme aujourd’hui « démocratie » pour faire court, mais qui sont en réalité beaucoup plus anciens :
- le respect de la souveraineté des Etats et aussi de la personne des gouvernants, même en cas de guerre ;
- le consentement des citoyens à la guerre ;
- la définition d’un ordre judiciaire propre, découlant des législations adoptées par les citoyens et fondé progressivement sur l’égalité juridique des citoyens ;
- le consentement aux dépenses de l’exécutif, et par conséquent à l’impôt qui les finance, par ceux qui y sont soumis.

Auteur : Michel Geoffroy - le 30 Novembre 2011

Polémia

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La chancelière allemande a déclaré ce vendredi au Bundestag que l'Europe s'apprête à mettre en place une union budgétaire

02/12/11

19:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)