Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/09/2013

Journal de bord ee Jean-Marie Le Pen n° 333

17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marine Le Pen: "le gouvernement passe sa vie à se contredire"

17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Florian Philippot invité du JDD


Philippot : "On pourrait presque donner à Valls... par lejdd

 

Florian Philippot  toujours précis et brillant,  et à qui on ne coupe pas la parole!

17:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Pierre Bergé veut supprimer toutes les fêtes chrétiennes ainsi que le 11 Novembre

16:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Eric Zemmour: Viviane Reding dirige-t-elle la France ?

16:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

“Jean Roucas n’a pas vendu son âme au diable !” Entretien avec Jacques Mailhot

flambi-le-magnifique.jpg

 

                                                                 

 

Ci-dessus l’affiche du nouveau spectacle du Théâtre des Deux Anes, avec Jean Roucas, intitulé “Flamby le magnifique”

Il y a près de trente ans, Jean-Marie Le Pen portait plainte contre le Bébête Show et gagnait son procès. Aujourd’hui, Jean Roucas, co-auteur du Bébête Show, soutient publiquement Marine Le Pen, la fille de « Pencassine ». Et ça ne plaît pas à tout le monde… surtout aux c…

L’humoriste Jean Roucas a été, de 1982 à 1994, l’inimitable présentateur du « Bébête Show ». Diffusé sur TF1, ce divertissement croquait les acteurs de la vie politique. Incarnés par des marionnettes (il y avait la grenouille Kermitterrand, l’aigle « Black Jack » Chirac ou encore Pencassine pour Le Pen), ils venaient se crêper le chignon au comptoir d’un bar derrière lequel se tenait Jean Roucas.

 

Après cet immense succès, Jean Roucas a poursuivi sa carrière dans les théâtres et cabarets. Mais le 15 septembre, il a mis le feu aux planches. A Marseille, il a assisté à un meeting de Marine Le Pen et affiché son soutien au Front national…

Aussitôt tous les pitres de la scène médiatique, au premier rang desquels le guignol Guy Bedos, lui ont volé dans les plumes.

Dans le même temps, on apprenait qu’à Paris la RATP refusait de placarder dans les couloirs du métro l’affiche du nouveau spectacle du Théâtre des Deux Anes, avec Jean Roucas, intitulé Flamby le magnifique, pastiche de l’affiche du film Gatsby le Magnifique avec Leonardo DiCaprio, dans lequel le président Hollande se déguste à la petite cuiller.

Auteur et acteur de ce pastiche politique, Jacques Mailhot, également directeur du célèbre cabaret parisien, a accepté de témoigner dans « Minute ». Pour affirmer son soutien à Jean Roucas et expliquer pourquoi, aujourd’hui en France, la liberté d’expression est en danger.

 

Minute: Pour quels motifs la régie publicitaire de la RATP a-t-elle refusé que les affiches de votre prochain spectacle, Flamby le magnifique, soient placardées dans le métro parisien?

Jacques Mailhot: Les gens de la RATP m’ont expliqué qu’il y avait deux problèmes. Flamby est une marque de produit, et le surnom Flamby leur a semblé péjoratif pour le président de la République. Voilà les deux griefs officiels. En réalité je pense que c’est plutôt un petit calcul politicien…

C’est-à-dire?

Je crois savoir que le président de la RATP, régie qui est propriétaire de ce réseau d’affichage, connaît quelques problèmes avec la justice, liés au financement de la campagne présidentielle de M. Balladur en 1995 (1)… Je pense alors qu’il ne veut pas faire de vagues avec le pouvoir actuel. Ce n’est pas une surprise.

Chaque pouvoir en place exerce une certaine influence sur notre système judiciaire. Le président de la RATP n’a donc pas intérêt à se mettre François Hollande à dos et préfère courber l’échine.

Le 15 septembre, votre ami Jean Roucas a assisté à un meeting de Marine Le Pen. Les médias lui sont tombés dessus à bras raccourcis. Votre sentiment sur ce lynchage?

C’est grotesque, démesuré. C’est de la bêtise pure. Jean est né à Marseille, il a passé son enfance dans le quartier du « Roucas Blanc », voilà pourquoi il a pris pour nom de scène Jean Roucas. A chaque fois qu’il retourne dans sa ville, il constate avec tristesse que la situation se dégrade.

Jean est un garçon très sensible: il est très peiné de voir ce qu’il s’y passe, les larmes lui en viennent aux yeux. Or depuis longtemps il est désabusé par le monde politique en général. Il est donc allé écouter ce que Marine Le Pen avait à proposer, parce qu’il a envie d’entendre un discours nouveau et différent.

Et écouter ce que Marine Le Pen a à proposer, c’est un crime ?

Moi, je n’y serais pas allé, parce que je me suis toujours refusé à fréquenter des meetings politiques, quels qu’ils soient, de droite comme de gauche. Mais Jean fait ce qu’il veut! C’est un citoyen, majeur, vacciné. S’il s’était rendu à un meeting du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon, y aurait-il eu un tel pataquès ?

Dans ce pays, dès qu’on prête une oreille attentive au discours du Front national, ça prend des proportions énormes. Jean n’en revient pas !

Il y a même des gens qui m’ont appelé pour me demander si Jean Roucas n’avait pas vendu son âme au diable! Personnellement, comme je n’ai jamais vu le diable, je ne peux pas dire que Marine Le Pen lui ressemble. Tout ça est d’un ridicule achevé, alors que pendant ce temps-là la France part en quenouille.

Propos recueillis par Pierre Tanger

1. P-dg de la RATP, Pierre Mongin a effectivement été mis en examen le 12 septembre 2013 pour son rôle dans le financement de la campagne d’Edouard Balladur.

*** « Flamby le magnifique », au Théâtre des Deux Anes, à partir du 3 octobre, renseignements et réservations au 0146 061026.

 

—————————————-

Le mensonge de l’affreux coco

Surfant sur la polémique alimentée par les « intellos » de gauche, Roger Meï, maire communiste de Gardanne (près de Marseille), annonçait, le jeudi 19 septembre au matin, que la représentation du Secret de l’abbé Taillère, pièce de et avec Jean Roucas, programmée dans sa ville le 25 octobre, était annulée. Le coco « historique » – il est membre du PCF depuis 1961 ! – précisait que c’était en accord avec les autres comédiens, qui refusaient de jouer avec Roucas. Un affreux mensonge.

Si certains membres de la troupe ont effectivement affirmé ne pas partager les opinions de Jean Roucas, aucun n’a refusé de jouer avec lui. Ainsi pris en flagrant délit de mensonge, le maire coco, ce même jeudi 19 septembre en fin de journée, a prétexté un malentendu et affirmé que, dès lors, la représentation du Secret de l’abbé Taillère était maintenue !

La vérité (car il y en a une) est qu’à Gardanne, où, à la dernière présidentielle, Marine Le Pen a réalisé 26 % des suffrages, la décision du maire d’interdire Jean Roucas commençait à faire de très nombreux mécontents…

 

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 25 septembre 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

 

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Mort de Fiona: la mère et le concubin mis en exament et écroués

http://www.leparisien.fr/faits-divers/videos-mort-de-fion...

 

+ 8 VIDEOS

00:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Halte à l'humiliation permanente de notre peuple !

sans-titre.png

Renaud
Camus
 

Un juge toulousain a demandé aux Roms qu’il jugeait pour vol de cuivre s’ils pensaient que nous allions « les laisser piller la France ». Il a aussitôt été accusé par la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat de la magistrature de les « stigmatiser » et de faire des « amalgames hâtifs »… Qu’en pensez-vous ?

Je pense que ce qu’il faut garder de l’antiracisme c’est son noyau dur, son insécable, cette règle simple selon laquelle il convient de juger les individus comme individus et les groupes comme groupes, sans interférences. Déjà, à propos des Roms, j’avais été pris à parti par la bien-pensance avec l’argument imbécile que parmi les Roms il y avait des professeurs d’université, de grands musiciens et d’admirables poètes. Bien entendu, je n’en avais jamais douté un instant. Dans toutes les communautés de la terre — les communautés de naissance, j’entends, les peuples, les races, les civilisations, pas les syndicats du crime… — il y a des êtres exceptionnels, des saints, de grands mystiques, de merveilleux écrivains, des artistes de génie, des modèles de civisme, d’abnégation et de dévouement à l’humanité souffrante. Seulement les proportions varient considérablement selon lesdites communautés. On est presque tenté de citer une fois de plus, malgré la banalité de la référence, ce qu’Audiard fait dire à Gabin, dans Le Président, quand on lui rappelle qu’il y a aussi des patrons de gauche : « Il y aussi des poissons volants, mais ils ne sont pas la majorité de l’espèce ».

C’est une des calamités imposées par la fausse doctrine antiraciste que l’interdiction de juger les communautés en tant que telles, parce que ce tabou sans fondement dans la vérité ni dans la justice nous empêche de nommer et même de percevoir l’évidence, et donc de nous en défendre, d’empêcher son parachèvement quand elle est nuisible (comme dans le cas du Grand Remplacement). Il faut s’abstenir avec le plus grand soin de juger des individus d’après leurs appartenances (leurs appartenances volontaires, bien entendu), mais rien n’interdit moralement, et rien ne devrait interdire juridiquement, de juger des communautés d’après leurs effets sur la tranquillité publique et les rapports de voisinage, leur type de relations avec la propriété, avec l’hygiène, avec l’environnement, avec le paysage. On les trouverait alors très inégales, comme tout ce qui est vivant.

Manuel Valls lui-même a suscité l’opprobre des associations en déclarant que seule une minorité de Roms était désireuse de s’intégrer et qu’il fallait reconduire [ces populations] à la frontière… Un virage ?

Il faut surtout mettre fin à des législations délirantes qui font de notre pays un eldorado pour toutes les populations de la terre et une humiliation permanente pour notre peuple.

Jean-François Copé a ajouté que Schengen était pour lui l’exemple type de la politique européenne qui ne marche pas… Pensez-vous que, enfin, les politiques prennent conscience de la réalité des choses ?

Non, les politiques n’ont pas conscience de la réalité des choses. Elle leur est filtrée par les calculs, les sondages, la sociologie de cour. Ils n’en distinguent que places à prendre, positionnements à adopter, “créneaux”, “opportunités”.

La nouvelle composition du Conseil national d’éthique vient d’être annoncée et suscite un tollé. François Hollande est accusé de modeler ledit comité pour faire passer plus facilement la future loi sur l’euthanasie et celle sur l’AMP (assistance médicale à la procréation). Est-ce son impopularité record, selon vous, qui lui ôte ses derniers scrupules ?

Je vais peut-être vous étonner, mais je ne suis pas sûr que François Hollande soit dépourvu de scrupules. Il y a disproportion entre l’énormité du crime (la mise à bas systématique d’une civilisation) et les motifs, même les plus bas, qu’on prête à ces gens-là. C’est encore pis qu’on ne le dit : je n’exclus pas qu’ils soient sincères. Depuis le temps qu’ils trafiquent de l’hébétude, ils en sont eux-mêmes gros consommateurs.

 

BOULEVARD VOLTAIRE

00:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

26/09/2013

Marine Le Pen sur les Roms: "Il faut tous les renvoyer"

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Sur Twitter: "Mère convertie à l'islam"

BVFEX72CEAAxLxz.jpg

https://twitter.com/reinfosphere/status/38316262128681369...

23:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Nicolas Chafoulais : « Les problèmes sont arrivés avec son nouveau compagnon »

3169937_11-0-3707690956_545x341.jpg Nicolas Chafoulais.jpg

Le père de Fiona

                                       

 

Louise Colcombet | Publié le 26 sept. 2013, 07h00

 
Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), hier. Nicolas Chafoulais ne voyait plus ses filles depuis des mois au moment de la disparition de Fiona.
 

                                                                                                       

 

Depuis la disparition de sa fille le 12 mai, il ne s'était guère exprimé. Nicolas Chafoulais avait préféré rester en retrait, pour ne pas gêner les investigations, par pudeur aussi. Mais aujourd'hui, alors que l' -- qui semblait piétiner -- connaît une accélération, le papa de Fiona sort de son silence. Les yeux cernés, la voix lasse, il confie son désarroi et son espoir de connaître la vérité, tout en restant prudent. Nous l'avons rencontré hier, avant que les aveux soient connus.

Comment avez-vous appris le placement en garde à vue de votre ex-compagne et de son nouveau compagnon ?
NICOLAS CHAFOULAIS. Par la presse. Une connaissance m'a appelé pour me dire qu'on parlait de Fiona à la télévision, je me suis rué sur le poste. J'ai été très étonné. Une garde à vue, ce n'est pas anodin. Sincèrement, je n'ai jamais pensé un seul instant que mon ex-compagne pouvait avoir quelque chose à faire dans cette histoire -- c'est une très bonne mère --, ni même son nouveau compagnon, même si nos rapports sont très mauvais depuis le début.

Qu'entendez-vous par là ?
Au début de notre séparation, les choses se passaient bien. Je prenais Fiona et Eva, sa petite soeur, tous les week-ends chez moi, et dans la semaine également, dès que Cécile en avait besoin. Les problèmes sont arrivés lorsqu'elle s'est mise en ménage avec son nouveau compagnon. Il m'est devenu impossible de voir mes filles, ou même de les avoir au téléphone, sauf de temps en temps. C'est toujours lui qui décrochait, il me faisait des leçons de morale sur la façon d'être un bon père, etc. Un jour, Fiona m'a confié qu'il lui avait fait mal. Quand j'ai voulu avoir une explication avec Cécile, il s'est interposé. Le ton est monté, j'étais à bout, mais pour ne pas en venir aux mains, j'ai tapé dans un poteau et me suis fracturé le tibia. J'ai été alité huit mois, plâtré jusqu'à la cuisse. C'est devenu encore plus compliqué de voir mes filles et je ne voulais pas attiser les choses en tentant par exemple d'aller voir Fiona à l'école. Je savais que cela finirait mal avec lui. Je n'ai plus revu mes filles depuis, cela fait un an. Alors, quand j'entends dire que c'est moi qui ai coupé les ponts, je trouve ça un peu fort de café. Avec mon , M e Savary, nous avons d'ailleurs saisi un juge aux affaires familiales.

Comment vivez-vous depuis la disparition de Fiona ?
C'est une catastrophe... Je ne dors plus, je ne mange plus. J'ai perdu près de 12 kg. Je passe mon temps à chercher des informations sur , à la télévision, ça devient une obsession. Le jour de sa disparition, avec trois amis, nous avons cherché Fiona toute la nuit et toute la journée du lundi. J'ai d'abord pensé qu'elle s'était perdue, que quelqu'un la ramènerait. Cela fait quatre mois et demi maintenant... Je me suis longtemps empêché d'envisager certaines choses.

Qu'attendez-vous du travail des enquêteurs ?
Je veux qu'on tire au clair ce qui s'est passé. Ne pas savoir ce qui lui est arrivé, c'est terriblement usant mais je ne veux pas faire de spéculations. Mon ex-compagne a eu un bébé depuis, elle a emmené Eva à Perpignan -- sans me prévenir d'ailleurs -- mais moi, je n'ai plus mes enfants... .


 

Le Parisien

 

23:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

A Perpignan, le couple était resté discret

3169941_11-0-3708347485_545x341.jpg

  

Timothée Boutry | Publié le 26 sept. 2013, 07h00

 

                                                                     

                                              
 
Ils sont arrivés discrètement, au coeur de l'été, avec leur histoire profondément enfouie. « Je leur avais donné un coup de main pour monter leurs affaires », se souvient un jeune homme. « C'était pendant le ramadan. Ils avaient demandé des bougies car ils n'avaient pas encore l'électricité », ajoute un groupe de trois adolescentes. « Lui m'avait dit qu'ils étaient partis de Clermont-Ferrand parce qu'ici c'était tranquille et qu'ils étaient là pour faire leur vie avec les gosses », précise encore un voisin. Quant à elle, à en juger par son ventre arrondi, impossible d'ignorer l'imminence d'un heureux événement. Ainsi, dans ce quartier populaire du nord de Perpignan qui mêle immeubles de cinq étages et pavillons, personne n'avait songé à se poser de question ou à faire le moindre rapprochement. Un nouveau départ, en somme. Jusqu'à mardi soir et l'interpellation de Cécile Bourgeon et de son compagnon Berkane Maklouf, aucun riverain n'avait donc conscience que ces nouveaux locataires en provenance du Massif central étaient la mère et le beau-père de Fiona.

Les cheveux voilés en permanence...

Malgré ses apparitions télévisées, le visage de la mère de la fillette disparue n'a éveillé aucun souvenir. « Il faut dire qu'elle avait tout le temps les cheveux voilés. C'est pour ça que personne ne l'a reconnue », explique le gardien de l'immeuble où ce « couple normal » occupe un F 3 au 5 e étage. A en croire les voisins, Cécile Bourgeon, qui avait choisi de gagner Perpignan pour se rapprocher de sa mère, s'aventurait surtout très peu hors du domicile. En août, l'ancienne serveuse avait donné naissance à son troisième enfant -- le premier avec Berkane Maklouf.

Son nouveau compagnon a quant à lui davantage marqué les esprits. Les habitués du snack-bar avaient fini par s'habituer à la présence de ce nouveau venu au comportement un peu vif et que l'on apercevait volontiers en train de promener Eva, 2 ans et demi, la petite soeur de Fiona. « On savait d'où il venait mais pas ce qu'il avait fait de sa vie. Il était gentil mais restait secret », confie une figure du quartier. Berkane, qui était en recherche active d', avait également laissé transparaître une autre facette de sa personnalité : sa toxicomanie et son addiction aux drogues dures. Récemment, le beau-père de Fiona s'était rapproché de la religion musulmane. Le soir venu, il participait régulièrement avec d'autres à la prière sur un coin de terrain vague en face de son immeuble. « On sentait que ça l'intéressait mais rien d'excessif », assurent plusieurs habitants.

Entre deux parties de cartes et deux rafistolages de voiture sur le parking, les spéculations vont désormais bon train sur les derniers rebondissements de l'affaire. Avant qu'une mère de famille ne recentre le débat : « La seule chose qui compte, c'est de retrouver la petite. »

 

Le Parisien

22:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Bachar al-Assad gagne la bataille de la communication

 

 
| Beyrouth (Liban) | 24 septembre 2013
 
 
JPEG - 22.6 ko

 

Par Ghaleb Kandil

Les médias états-uniens et européens ont récemment diffusé des dizaines d’articles et d’enquêtes sur la Syrie, évoquant des sujets qu’ils passaient sous silence depuis plus d’un an. Les images des atrocités commises par les rebelles ont été publiées, et des photos sur les décapitations, la cannibalisme et autres actes barbares perpétrés par les pseudo-révolutionnaires, ont fait leur apparition. Cette prise de conscience médiatique a coïncidé avec les menaces d’agression militaire contre la Syrie, envisagée par le président Barack Obama.
Ce changement de ton s’est surtout illustré par le sévère réquisitoire contre Obama auquel a procédé, sur FoxNews, la célèbre juge Jeanine Pirro, le 12 septembre. Cette chaine de télévision, dirigée par les conservateurs, s’est livrée à un procès politique contre la décision de la guerre contre la Syrie. Sa conclusion était que Barack Obama veut se lancer dans une nouvelle aventure guerrière au service d’Al-Qaïda, qui combat l’État syrien.
Les faits leur ont donné raison. Al-Qaïda a lancé en fin de semaine dernière une attaque générale pour prendre le contrôle du Nord de la Syrie, après avoir étendu son hégémonie sur de larges portions de Deir Ezzor, Hassaké et Raqqa.
Dans le même temps, le premier vice-directeur du Service fédéral de sécurité russe (FSB) Sergueï Smirnov, a déclaré qu’entre 300 et 400 mercenaires russes combattent en Syrie dans les rangs des extrémistes. Ces mercenaires « finiront par rentrer. Cela représente, naturellement, un grand danger », a indiqué le responsable.
Mercredi dernier, le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls, avait affirmé que 130 Français combattent dans les rangs des extrémistes syriens, soulignant que leur retour en France était une source d’inquiétude en raison du danger potentiel qu’ils peuvent représenter.
Ce changement d’attitude de la part des médias occidentaux est dû, en premier lieu, à la faillite de la guerre menée contre l’État syrien depuis deux ans et demi par les gouvernements occidentaux, les pétromonarchies rétrogrades du Golfe et la Turquie. De plus, tous les sondages aux États-Unis, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, ont montré le refus des opinions publiques de la guerre contre la Syrie. Au Royaume-Uni, le Parlement a exprimé la volonté populaire en interdisant au Premier ministre David Cameron de participer à toute agression contre Damas.
Le refus populaire d’une nouvelle guerre s’explique par les défaites des États-Unis et de leurs alliés en Irak, en Afghanistan dans la Bande de Gaza et dans les trois guerres israéliennes contre le Liban, en 1993, 1996 et 2006. Ces conflits ont eu de graves répercussions sur les économies occidentales et ont laissé de profondes traces dans la mémoire collective des peuples. La résistance de l’État syrien face à la guerre universelle menée contre lui, la chute des Frères musulmans en Égypte et l’affaiblissement de la Turquie, ont conforté l’opinion publique dans ses choix pacifistes.
La plupart des articles et des enquêtes publiés dans les médias occidentaux donnent, enfin, une image proche de la réalité sur ce qui se passe en Syrie : un État, prêt à procéder à des réformes sérieuses, qui est aux prises avec des gangs de mercenaires extrémistes, en majorité membres d’Al-Qaïda. Les façades « démocratiques » installées par l’Occident et ses auxiliaires se sont effondrées, pour laisser apparaitre le vrai visage de la rébellion : des takfiristes, criminels, tueurs d’enfants, violeurs de femmes et mangeurs d’hommes. Voilà les groupes qui sont recrutés, entrainés, armés, financés et nourris par les illustres démocraties saoudienne et qatari !
Lors de ses récentes apparitions dans les médias occidentaux, le président syrien Bachar al-Assad est parvenu à briser le mur du silence et à montrer à l’opinion publique la véritable image de ce qui se passe dans son pays. Ses arguments, son bon sens, sa logique, étayés de faits, de preuves et de chiffres, ont réussi à convaincre beaucoup de personnes, aussi bien chez les citoyens ordinaires que chez les élites intellectuelles et politiques honnêtes. Certes, l’opinion publique occidentale n’est pas devenue pro-régime, mais elle a saisi la réalité de ce qui se passe en Syrie. Une vérité que la gigantesque machine médiatique, contrôlée par les gouvernements américain, européens et ceux des pays du Golfe, se sont employés à cacher depuis deux an et demi.
Après avoir gagné la bataille politique et diplomatique, avec l’aide de son allié russe, et pris le dessus dans la bataille militaire, avec le soutien du Hezbollah et de l’Iran, la Syrie est en passe de remporter la bataille de la communication.
L’autre facteur déterminant dans le changement d’attitude de l’opinion occidentale, est la position du Vatican. Le Saint-Siège est résolument hostile à toute agression militaire contre la Syrie. Sa position découle de son souci de défendre la cause des chrétiens d’Orient, dont l’existence est aujourd’hui menacée par les takfiristes, qui tentent de détruire le dernier État laïque d’Orient, garant des libertés religieuses de tous les citoyens.
La journée de prière pour la Syrie, célébrée à l’appel du Vatican le 7 septembre, a rassemblé des millions de fidèles dans les églises du monde entier, y compris aux États-Unis. Cet élan de solidarité a également joué un rôle essentiel dans le basculement de l’opinion publique.

 

RESEAU VOLTAIRE

21:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

UDT FN - Conférence d'Aymeric Chauprade: La France face aux défis géoplitiques mondiaux


#UDTFN : Conférence d’Aymeric CHAUPRADE par MarineLePen

 

14 septembre 2913

21:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

UDT FN - Conférence de Jean-Marie Le Pen - 14 septembre 2013


#UDTFN : Conférence de Jean-Marie LE PEN par MarineLePen

20:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Edith Cresson : l’arroseur arrosé (par les Roms)

 

La propriété d'Edith Cresson

Des centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou près d’Angers et insupportent (bizarrement) les riverains.
Parmi eux, l’ancien Premier ministre, Édith Cresson, furieuse après le maire, qui s’en remet au préfet.
« Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! », s’énerve la mère Cresson, 79 ans.

L’ancien bras droit de François Mitterrand n’a pas l’intention de supporter plus longtemps « les désordres dans mon potager, les vols de fruits et de bois ». Elle compte déposer plainte.

Pourtant, Cresson, qui a favorisé l’invasion de la France pendant des années, aurait largement de quoi accueillir dans son château, ses communs, ou sur son parc de 8 hectares quelques familles de Roms ou d’immigrés qui viennent s’entasser chez nous aux détriments du Français moyen…

Par ailleurs, ceux qui ont croisé des Roms et autres Gitans cet été sur les routes des vacances auront pu être surpris par la qualité de leurs caravanes. Ne pensez pas tout de suite à mal… il y a les subventions de  la CAF !

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Clermond-Ferrand: Fiona enterrée nue en présence de sa petite soeur - Son corps n'a pas été retrouvé

1969230-1968774-berkane-web-jpg-1751410-jpg_1752381.jpg

La maman de Fiona, disparue en mai dernier, a finalement craqué en révélant mercredi, lors de sa garde à vue, que sa fille était décédée après avoir été frappée par son beau-père, Berkane Maklouf, un toxicomane marginal. Les parents de la petite fille auraient ensuite enterré son corps près du lac d'Aydat, une commune proche de leur ancien domicile du Puy-de-Dôme, mais les enquêteurs n'avaient toujours pas retrouvé son corps, mercredi soir, après une demi-journée de fouilles. Le beau-père et la maman de Fiona sont arrivés vers 18 h 15 au palais de justice de Clermont-Ferrand, sous les huées de la foule.

Selon le procureur de la République de Clermont-Ferrand Pierre Sennès, qui s'est exprimé vers 18 h 30, le juge d'instruction va procéder à la mise en examen de Cécile Bourgeon et de Berkane Maklouf, même si le corps de la petite fille n'a toujours pas été retrouvé. Pierre Sennès a ensuite rappelé les versions de chacun des deux protagonistes. La jeune femme, qui vient d'accoucher de son troisième enfant, accuse son compagnon d'avoir frappé mortellement la fillette lors d'une soirée arrosée entre amis. Berkane Maklouf, lui, "nie farouchement" ces accusations. Il a reconnu un accident domestique et il a admis que le couple avait monté un scénario. Selon lui, l'enfant s'est étouffée dans son vomi. En trouvant la petite fille au matin, sa mère aurait souhaité appeler les secours, mais ils auraient paniqué, puis échafaudé un scénario.

Double mise en examen

Le couple a alors mis le corps dénudé de la petite fille dans un sac, puis dans le coffre de la voiture du couple. Cécile Bourgeon a ensuite pris le volant, Berkane était passager, et la petite soeur de Fiona Eva est montée à l'arrière de la voiture. Ils sont ensuite allés dans une zone forestière, où Berkane a creusé un trou pour y déposer le corps nu de la petite fille. Cécile a jeté le sac qui contenait la dépouille de l'enfant au retour par la fenêtre de la voiture.

Berkane sera mis en examen pour "coups mortels" sans intention de donner la mort, avec circonstances aggravantes. Il risque 30 ans de réclusion criminelle. Il est aussi accusé de recel de cadavre et non assistance à personne en danger. Il était déjà connu des services de police pour des faits de violence et toxicomanie. La mère Cécile Bourgeon, inconnue des services de police, sera elle mise en examen pour recel de cadavre, non-assistance à personne en danger, dénonciation de crime imaginaire et destruction de preuve entravant le travail de la justice. Elle encourt 5 ans d'emprisonnement.

Milieux toxicomanes

Comment en est-on arrivé à ces chefs d'inculpation ? Dès la déclaration de la disparition, le 12 mai dernier, dans le parc Montjuzet de Clermont-Ferrand, les enquêteurs ont privilégié deux pistes : celle de l'enlèvement (une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a immédiatement été ouverte) et la piste familiale. L'ensemble de la famille a donc été mise sous écoute téléphonique. Cette piste a prospéré au fil des semaines, le travail d'enquête ayant mis à jour un certain nombre de détails d'emploi du temps qui contre-disaient la version de Cécile Bourgeon.

D'autre part, l'enquête a confirmé que Cécile Bourgeon et Berkane Maklouf avaient des contacts quotidiens dans les milieux toxicomanes, où il leur arrivait de se rendre pour acheter ou consommer de la drogue accompagnés des deux petites filles (Fiona et sa petite soeur Eva, NDLR). Enfin, fin août-début septembre, les enquêteurs ont découvert que Cécile Bourgeon avait visionné un message sur internet relayant un appel à témoins sur une disparition d'enfant dans un parc.

Mardi, les enquêteurs ont perquisitionné l'appartement du couple dans un quartier populaire du nord de Perpignan, où il s'était installé récemment. Une perquisition a également eu lieu à l'ancien domicile de Cécile Bourgeon à Clermont. Dans cette affaire, en plus du couple Bourgeon-Berkane, trois personnes, qui étaient présentes lors du repas précédant la mort de Fiona, ont été placées en garde à vue et entendues par les enquêteurs.

LE POINT - 26/09/13


 

 

19:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

La mère de Fiona et son compagnon devraient être présentés aux juges

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2013/09/26/la...

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Les Roms en France, enjeu des municipales malgré eux

580x290x728648_jpg_pagespeed_ic_3GbYeCHFiU.jpg

 

Souvent précarisée à l'extrême dans les grandes villes, la population rom est devenue un enjeu très discuté à l'aube des municipales. Zoom sur ces populations venues d'Europe de l'Est et sur les idées reçues.

 
Alexandra Gonzalez
Le 25/09/2013 à 19:03
 
 

Rejetés dans leur pays d'origine, les Roms, venus en France depuis plusieurs années en espérant de meilleures conditions de vie, font face depuis quelques mois à une salve de déclarations hostiles de l'opposition, et parfois même de la majorité socialiste.

Entre réalité d'une intégration difficile, et fantasmes sur un peuple accusé de nombreux maux, BFMTV.com fait le point sur cette population, devenue un enjeu politique majeur à six mois du scrutin des municipales.

> Qui sont les Roms?

En France, les Roms viennent de Roumanie à plus de 80%, les autres sont principalement Bulgares. Ils seraient aux environs de 20.000. Près de la moitié vit en Ile-de-France, les autres généralement à Lille, Marseille, Bordeaux, Nantes, ou encore Lyon.

Certains sont tout à fait intégrés et travaillent. D'autres, forcément plus visibles, vivent dans des squats, des cabanes, des caravanes, ou parfois même dans la rue. Ils habitent souvent en périphérie, mais certains, notamment sans-abri, arrivent également dans les centres-villes.

Selon Marion Cadier, chercheuse à Amnesty International, "ils ont tendance à se regrouper selon leur région d'origine, par nécessité pour survivre, mais pas par choix de vivre en communauté".

> Pourquoi est-ce devenu un enjeu des municipales?

A moins d'un an des élections, les maires sont de plus en nombreux à taper du poing sur la table sur la question des Roms, y compris à Paris, où à droite comme à gauche, les deux principales candidates se sont fendues de commentaires plus ou moins fermes et controversés.

Sur RTL mercredi, le maire communiste de la Courneuve, Gilles Poux, a réclamé pour sa part l'ouverture d'une "table ronde" avec l'Etat, la région et les départements sur ce sujet en Ile-de-France. "On est concerné par ce problème de façon quasi-permanente depuis 7 ou 8 ans", déplore l'édile.

"Je comprends la difficulté des maires qui ont des campements de Roms dans leurs villes, car dès lors qu'ils acceptent d'accueillir ces populations, les maires des alentours refusent alors les camps, et leur renvoient tout le monde. Cela devient ingérable", reconnaît le Dr Jean-François Corty, haut responsable chez Médecins du Monde, qui regrette le manque de coopération.

> Sont-ils nomades comme les gens du voyage?

Pas du tout, comme le rappelle à BFMTV.com le Dr Corty. "Les Roms sont des sédentaires qui migrent pour des raisons économiques et sociales. Ils n'ont pas vocation à vivre dans des camps. Ils veulent travailler, scolariser leurs enfants, avoir un toit, mais les expulsions incessantes entretiennent les clichés, en les empêchant de sortir de la précarité: là où ils trouvent refuge, il n'y a pas de ramassage de déchets, pas d'eau potable, pas de propreté. Les riverains sont incommodés, et cela crée une fracture."

Marion Cadier confirme: "Ce sont des nomades forcés, qui fuient une situation encore plus discriminante dans leur pays d'origine". Un rapport de l'ONG sorti mercredi dénonce les traitements réservés à ces "condamnés à l'errance": "Les Roms continuent d'être chassés de leurs lieux de vie de façon répétitive sans être consultés, informés et relogés de façon adéquate, en infraction avec des engagements internationaux pris par la France". Une précarité immense dont profitent parfois certains réseaux mafieux pour organiser du travail d'enfants ou de la mendicité.

> De quels droits disposent-ils en France?

Le travail: les Roumains et les Bulgares, derniers en date à être entrés dans l'Union européenne, sont les seuls -avec les Croates- à être sous le coup de mesures restrictives pour avoir un emploi. Une circulaire publiée en août 2012 en a aboli une partie, comme la taxe dont devait s'acquitter un employeur qui recrutait quelqu'un de cette nationalité.

D'autres mesures restrictives prendront fin au 31 décembre prochain, même si ces deux pays n'appartiennent pas à l'espace Schengen. Les Roumains et les Bulgares pourront travailler librement en France sans avoir d'autorisation de travail, difficile à obtenir lorsqu'elle concerne un emploi qui ne figure pas parmi la "liste des 292 métiers" qui leur sont accessibles.

Les soins: les Roms, comme toute population étrangère, peuvent bénéficier de l'Aide médicale de l'Etat dès lors qu'ils peuvent justifier de trois mois de présence sur le territoire français.

Le séjour: durant ses cinq premières années en France, un citoyen européen n'a pas à détenir de carte de séjour, sauf s'il est Roumain ou Bulgare. Dans ce cas, il n'a le droit de circuler librement que trois mois. Au-delà, il doit justifier d'un emploi ou de ressources suffisantes. Il s'expose sinon à une reconduite à la frontière. Cela pourrait changer avec l'adhésion à l'espace Schengen.

Les aides sociales: les Roms n'en bénéficient pas s'ils sont en France depuis moins de trois mois. Au-delà, ils doivent généralement pouvoir justifier d'une adresse, ce qui est difficile pour ceux qui vivent en campement.

L'aide au retour humanitaire, instaurée en 2007 par Nicolas Sarkozy, a été fortement réduite par Manuel Valls en décembre dernier. Elle est passée de 300 à 50 euros par adulte.

> La Roumanie dans l'espace Schengen: qu'en est-il?

Aucune date n'a été fixée pour l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'espace Schengen, car il faut un accord à l'unanimité des 26 autres Etats membres. Or, plusieurs pays bloquent.

Mercredi, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls n'a d'ailleurs pas masqué ses réserves sur ces adhésions. "Si les conditions ne sont pas réunies, on ne peut pas le faire. Actuellement, non, on ne peut pas (…). La responsabilité de ces pays, c’est d’assurer la sécurité à leurs frontières. L’Union reconnaît que ces pays ne sont pas prêts. On verra plus tard".

Le Conseil européen doit se réunir à la fin de l'année pour prendre une décision sur la circulation des touristes en provenance de ces deux pays. En revanche, au 1er janvier 2014, Schengen ou pas, les travailleurs bulgares et roumains auront les mêmes droits d'accès à l'emploi que les autres Européens en France.

BFMTV

 

Pourquoi devons-nous accueillir ces populations qui sont rejetées par leur pays d'origine?  Pourquoi les Roms sont-ils rejetés par la Roumanie et la Bulgarie?

02:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

25/09/2013

Maurice RAVEL Pavane pour une infante défunte

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)