17/05/2013

Florian Philippot sur France 2 - 17/05/13

Gollnisch reçu à haut niveau en Russie : face au mondialisme, la nécessaire préservation des indépendances nationales

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Bruno Gollnisch rentre aujourd’hui de Russie après deux jours de rencontres et de débats aussi intéressants que fructueux qui ont retenu l’intérêt des médias russes. A la tête, de facto, d’une délégation de plusieurs parlementaires et élus européens (autrichien, néerlandais, letton, polonais, tchèque), le président de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux, accompagné également de plusieurs membres de l’AEMN, dont Valerio Cignetti, répondait notamment à l’invitation de la Commission des droits de l’homme à Moscou. Ils ont été reçus à la Douma (parlement russe) avant de se rendre jeudi en République autonome de Karatchaïévo-Tcherkessie.

A la Douma, nos amis russes étaient intéressés par l’opinion de Bruno Gollnisch et de ses collègues sur les activités, rarement désintéressées, des associations, ONG et autres fondations, quand celles-ci sont financées par l’étranger.En présence notamment de plusieurs dizaines de députés russes de différents courants politiques, les débats ont été supervisés par Yaroslav Nilov, jeune et brillant président de la Commission parlementaire pour les organisations sociales et religieuses.

Ouvrons ici une parenthèse pour rappeler que M. Nilov fut un des parlementaires qui, en pleine tempête médiatique générée par les provocations du groupe anarchiste Pussy riot contre les chrétiens orthodoxes , fut à l’origine d’une résolution de la Douma portant sur « les meurtres de chefs spirituels », « le vandalisme contre des propriétés de l’Eglise », et «les actes blasphématoires de hooliganisme». Ladite résolution appelait à des peines plus sévères contre toute personne qui offenserait les sentiments religieux.

Chroniqueur pour l’agence de presse RIA Novosti, Alexandre Latsa rappelait dernièrement –nous nous en faisions l’écho sur ce blog en septembre 2012- que cette question revêt en Russie une importance cruciale.« La Russie notait-il, sort de 70 ans de communisme (…) de relatives tensions interreligieuses et intercommunautaires à la dislocation de l’Union-Soviétique et à ce titre, les Russes ont conscience de l’importance de faire respecter les lieux de culte (…). »

« La Russie est un pays multiconfessionnel, pluriculturel (…) encore aujourd’hui victime du terrorisme fondamentaliste et qui maintient assez habilement une cohabitation entre des groupes religieux et ethniques très variés, sur un territoire gigantesque (…). Au sortir de presqu’un siècle de dictature athéiste, le renouveau de la foi est quelque chose de particulièrement sensible. »

Autant dire que les menaces sur la paix civile, de déstabilisation, que portent en germe les atteintes à la foi religieuse, sont prises au sérieux par le gouvernement et les élus russes, toutes étiquettes politiques confondues.

Menaces de déstabilisations qui sont aussi réelles, au regard des activités des « ONG », « associations » et « fondations » évoquées plus haut, qui doivent être comme telles portées à la connaissance des citoyens, et qui étaient donc l’objet des discussions à la Douma évoquées plus haut.

Rappelons que cette subversion sous faux drapeaux ne concerne pas que la Russie. Un spécialiste comme Eric Denécé, ancien du renseignement, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (Cf2R), le soulignait il y a quelques mois -voir notre blog- au sujet des révolutions du « printemps arabe », celles-ci étaient en préparation depuis plusieurs années et n’avaient pas de caractère « spontané. »

« Dès 2007-2008, des conférences organisées sous l’égide d’ONG américaines, comme Freedom House, l’International Republican Institute ou Canvas, et où étaient présents la plupart des blogueurs et des leaders de ces mouvements, ont instillé le germe de la démocratie, créant un contexte favorable aux révolutions. Le processus était le même que celui qui a précédé le démantèlement de l’URSS, la Révolution serbe, la Révolution orange en Ukraine ou encore celle des Roses en Géorgie. »

A titre d’exemple, l’Open Society Institute, un des « outils » du milliardaire mondialiste George Soros, très impliqué dans la défense des Roms, mais aussi partisan de la poursuite d’une politique d’immigration soutenue des pays du Sud vers l’Europe, est intervenu à de nombreuses reprises en Amérique latine et en Europe de l’Est, pour favoriser la mise en place de dirigeants ayant l’aval de Washington.

La « Fondation Soros » joua également un rôle de tout premier plan dans la déstabilisation des ex-républiques yougoslaves et de la Russie, par le biais du soutien apporté à certaines révolutions « colorées » (Ukraine, Géorgie …).

Bruno Gollnisch a été également reçu par la vice-ministre de la justice de Vladimir Poutine, pour un entretien portant sur la nécessaire préservation des indépendances et des intérêts nationaux face aux menées du mondialisme.

Jeudi, Bruno Gollnisch et la délégation européenne se sont rendus à plus de 1500 kilomètres de Moscou, en République autonome de Karatchaïévo-Tcherkessie, membre de la Fédération de Russie, pour la commémoration très émouvante d’un des drames de la Seconde guerre mondiale. A savoir la déportation meurtrière (plus de 40 000 morts) par Staline du peuple Circassien (Tcherkesse), au prétexte que celui-ci fut accusé de collaboration avec l’armée allemande.

Le président de l’AEMN a été reçu avec beaucoup de sympathie par le président de la République autonome qui a tenu à rappeler à ses invités son attachement indéfectible à l’unité de la Fédération de Russie, mais aussi que contrairement à ce que martèle une certaine propagande « occidentale », on peut s’exprimer librement en Russie !

Sur quels fondements s’engagent les chrétiens ?

 

Tribune libre de Cyril Brun*

Sur quels fondements s’engagent les chrétiens ?

L’homme du XXIe siècle semble avoir deux visages, deux peaux même. Une peau en lambeaux, déchiquetée par les conséquences de la crise financière, lacérée par une véritable culture de mort qui en fait un fauve hagard et blessé. Un homme qui ne ressemble plus guère à un homme, tête baissée vers cette terre qui l’aspire, épaules fourbues sous le fardeau de l’errance qui l’accable. Un homme traqué, en quête d’un pré d’herbe fraîche où se reposer, d’un ruisseau où refaire ses forces.

Et pourtant, sous cette carcasse éprouvée, que de signes d’espérance ! Accablé par la crise financière ou morale, prisonnier de ses chaînes que le vieil homme ne cesse de resserrer de jour en jour, l’homme le plus défiguré reste capable de vibrer et de témoigner de la lumière qui l’habite au plus profond de lui-même. Face au déferlement actuel qui oppresse, menace la dignité de l’homme, le réduit bien souvent à poser tant d’actes « inhumains », percent de puissants signes de sa dignité. Qu’il se rebelle contre l’injustice, qu’il refuse le politiquement correct, nous trouvons, toujours dans notre presse quotidienne, maints signes de cette humanité profondément ancrée en chaque homme. Ces signes, parfois isolés, souvent épars, n’en sont pas moins, comme des traits de lumière et d’espérance qu’il nous faut accompagner. Car là est bien le problème. Face au rouleau compresseur du politiquement correct, ces manifestations de la grandeur de l’homme font souvent l’effet d’une simple fusée de détresse lancée dans la nuit épaisse et le brouillard entretenu savamment par quelques groupes puissants ou simplement bruyants. La question du ‘mariage homosexuel’ est assez révélatrice. Celle du gender tout autant. Nos contemporains sentent bien que quelque chose ne va pas. Mais dans l’ambiance relativiste moderne comment peuvent-ils se positionner ?

Le fondement de toute réflexion est là. Il faut rendre l’homme à l’homme. Toutes les propositions électorales, toutes les réformes que peuvent souhaiter les chrétiens se résument à cela. Restaurer la dignité de l’homme. Tel est le crible ultime et unique auquel le chrétien passera tout programme électoral. C’est la clef de lecture des pistes de réflexion de l’Institut éthique et politique Montalembert. Aucun chrétien ne pourra jamais être séduit par d’autres critères sans renier le Christ.

Or le problème fondamental de l’homme d’aujourd’hui est d’avoir perdu son identité. Ne sachant plus qui il est, il ne sait plus ce qu’il lui faut et court, hagard, à la recherche d’un bonheur dont il ne connaît pas le contenu. Deux points déshumanisent particulièrement l’homme d’aujourd’hui : la course à l’avoir et son corollaire inévitable, l’individualisme. Toute mesure politique restera, à moyen comme à long terme, stérile si elle ne prend pas en compte ces deux points.

Comment expliquer cela ? L’homme est fondamentalement fait pour être heureux. La perspective de la souffrance le plonge dans une telle angoisse qu’il fait tout pour fuir la douleur. Lorsque l’homme n’est pas heureux, c’est qu’il lui manque l’objet de son bonheur. C’est ce manque qui le fait souffrir et qu’il va donc chercher à combler par des palliatifs. Aussi, l’homme qui est détourné de lui-même, qui ne peut jamais jouir de ce pour quoi il est fait, sera irrésistiblement attiré par les produits de compensation. Au lieu d’être, il cherchera à avoir. Et cet avoir, il va chercher à le défendre. Et ainsi nous basculons dans le matérialisme (combler par l’avoir un besoin spirituel) et l’individualisme (car l’avoir ne se partage pas sans le perdre). Or l’individualisme éloigne d’autant plus l’homme de ce qu’il est, puisque l’homme est fondamentalement un être qui se trouve dans la relation aux autres, dans l’amour, c’est-à-dire le don de soi.

« Il faut rendre l’homme à l’homme. Toutes les propositions électorales, toutes les réformes que peuvent souhaiter les chrétiens se résument à cela. Restaurer la dignité de l’homme. »

Maintenir l’homme dans un rapport faux avec sa vérité propre est un formidable dopant pour le consumérisme. C’est une spirale infernale, car le matérialisme offre des produits périssables, des plaisirs temporaires et éphémères qu’il faut sans cesse renouveler. Favoriser l’isolement, en brisant les structures traditionnelles, en entretenant le mal-être qui replie sur soi, entretient admirablement le système économique et financier actuel qui repose sur l’accroissement de la consommation et le renouvellement des produits de seconde nécessité. Ainsi, pour avoir les moyens de s’offrir du secondaire compensatoire, on n’hésite pas à acheter une nourriture de moins bonne qualité.

Sauver l’économie et le système financier dans sa forme actuelle équivaut à avilir l’homme encore davantage en le rendant toujours plus dépendant. Même si c’est long et douloureux, voire même dangereux, il ne faut pas vouloir sauver l’économie, mais l’homme, car c’est bien cela qui sauvera l’économie.

Comment envisager la chose ? En premier lieu, promouvoir une nouvelle image de l’homme, plus vraie, plus conforme à sa réalité, c’est-à-dire non déconnectée de la nature dans laquelle il s’insère. Pour cela, il faut replacer la science à sa place de servante de la dignité de l’homme. La science n’est pas là pour créer un homme artificiel. Cette promotion passe par l’éducation, mais aussi par les lois générales. L’avortement, comme l’euthanasie ou l’eugénisme, contribue à faire de l’homme un être non soumis aux lois naturelles, un être déconnecté du réel et aseptisé. Il faut au contraire encourager la place et le rôle de la famille dans la promotion de la personne humaine, en opposition à l’individualisme et à l’égoïsme, par la restauration des solidarités traditionnelles, mais aussi de la stabilité.

Pour s’épanouir, l’homme a besoin de stabilité. La sérénité exige la stabilité. Lorsqu’on est dans la crainte du lendemain, l’incertitude de l’avenir, instinctivement on se replie sur soi. Lorsqu’on est seul, isolé, on n’est peu enclin à l’ouverture gratuite. On est plus souvent captateur. La famille est le lieu de la stabilité et du soutien traditionnel. Promouvoir la famille est l’atout le plus sûr. Promouvoir, renforcer, défendre la famille, c’est lutter contre l’isolement et l’individualisme ; c’est laisser aux proches le soin d’accompagner celui qui est plus faible, avec des coûts moindres et une humanité plus grande. On objectera que cette charge est trop lourde pour les familles. Il faut ici faire la part de l’égoïsme qui refuse de prendre en charge ceux qui sont proches, et la part de ce qui est effectivement insupportable par des particuliers. Mais l’État, en garantissant les conditions nécessaires à l’aide de ceux qui veulent prendre leur rôle au sérieux, peut puissamment œuvrer au retour de cette solidarité du quotidien, si importante pour le rétablissement du lien social dans la Cité, sans justement faire à leur place.

Mais il faut au préalable fortifier les familles. Il y a des valeurs qui ont été trop méprisées depuis un siècle. La fidélité est de celle-là. Mais la fidélité est une vertu qui demande un effort de volonté colossal. On ne stabilisera pas la famille sans éduquer les jeunes au sens de l’effort. Tout ce qui favorise cela doit être mis en œuvre, à commencer par une remise à plat des politiques d’assistanat. Mais ne nous y trompons pas, on triomphe par la volonté, si le désir d’avancer est fort. Il y a une carence fondamentale dans la société d’aujourd’hui. Carence qui explique et qui s’explique par la perte d’identification du bonheur de l’homme. Si l’homme ne sait pas où est son bonheur, il ne se donnera pas les moyens de l’atteindre. Comme tout enfant, l’homme naît avec ce désir d’être heureux, mais il n’a pas, de façon innée, les dispositions vertueuses pour y parvenir. Même l’athlète le mieux disposé doit s’entraîner pour remporter la victoire. C’est bien aux familles et à l’éducation de former les jeunes au combat de la vie. La déficience incontestable de l’Éducation Nationale à ce niveau a des conséquences humaines, sociales et financières terrifiantes, puisque ces jeunes incapables de se gouverner, de se prendre en main, de s’orienter, doivent être pris en charge par d’autres services de l’État (psychologues, Pôle emploi, prisons…).

De même, l’économie doit contribuer au développement de l’homme en étant un service qui lui procure son nécessaire et non un concurrent qui s’impose à lui en lui créant des besoins inutiles. Il faut revenir à l’économie réelle, ce qui évitera certaines surproductions ou certains sous emplois. Travailler doit être considéré comme un service pour le Bien Commun, pour le développement des autres. Utopiste? Que dire alors de ceux qui trouvent leur joie dans le travail bien fait et la satisfaction du client ? Voilà encore un lieu où promouvoir l’altruisme.

C’est dans cette optique que les chrétiens promeuvent la défense de la vie sous toute ses formes, la famille et le mariage entre un homme et une femme, la dignité de la personne humaine, la liberté de conscience, une économie raisonnée et juste, des marchés régulés (et non contrôlés ou soumis) par le politique, garant du Bien Commun. Dans cette ligne les chrétiens sont attentifs à une écologie responsable dont l’homme est le sommet et le gardien.

*Cyril Brun est le délégué général de l’Institut éthique et politique Montalembert à Paris.

Nouvelles de France 

Hollande avertit les anti-mariage homo ! 17/05/13

Valérie au Mali !

Marion Maréchal-Le Pen sur l'amnistie des faits commis lors de mouvements sociaux

17/05/13

Mariage gay: la loi sera promulguée samedi

Sondage du Huffington Post pour I>TELE - 16/05/13

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Violences policières gare de Lyon à Paris contre des manifestants pacifiques

Un jeune homme perd connaissance après avoir été gazé, alors qu'il n'y avait pas de trouble à l'ordre public, juste un peu de chahut.

Michel Janva

Le Salon Beige

Hollande sur le droit de vote des étrangers

Les commerçants vandalisés témoignent de l'origine étrangère des casseurs

Lire: http://ripostelaique.com/les-commercants-vandalises-temoi...

Plusieurs photos

16/05/2013

L'Assemblée bannit le mot "race" de la législation: Hollande tient sa promesse

 

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Banni de la loi. L'Assemblée nationale a adopté jeudi une proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot "race" de la législation française. La majorité PS s'est ralliée à cette proposition soulignant qu'il s'agissait d'"une première étape". François Hollande s'était en effet engagé pendant la campagne présidentielle à supprimer le mot "race" de la Constitution.

Tous les groupes de gauche ont voté ce texte qui a été amendé par la commission des Lois. Le groupe UDI (centriste) s'est divisé, une partie votant pour, l'autre s'abstenant. L'UMP, jugeant le texte "plein de bonnes intentions mais posant problème sur le plan technique", s'est soit abstenu, soit a voté contre.

"La République française interdit et condamne le racisme"

La proposition de loi prévoit de supprimer le mot "race" dans neuf codes et dans 13 lois non codifiées. Il s'agit notamment du Code pénal, du Code de procédure pénale, ainsi que de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. L'article premier de la proposition de loi tel qu'il a été réécrit par la commission des Lois dispose que "la République française interdit et condamne le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l'existence d'aucune prétendue race".

"En décidant de supprimer la catégorie juridique de races, notre Assemblée contribue à faire avancer notre société au plan idéologique et pédagogique, même si, nous en sommes tous convaincus, ce geste symbolique ne suffira pas à effacer le racisme", a déclaré François Asensi, député Front de gauche. "La suppression de la notion de 'race' ne nuira pas à l'efficacité de la lutte contre le racisme", a-t-il poursuivi. "Il ne s'agit pas de censurer la langue française et encore moins de créer un quelconque vide juridique qui risquerait d'affaiblir notre arsenal répressif contre les actes racistes", a-t-il ajouté.

Soutien du gouvernement

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a apporté le soutien du gouvernement à ce texte. "C'est un compromis qui me parait le meilleur possible", a-t-elle estimé.
Plusieurs propositions de loi sur ce sujet ont déjà été présentées au Parlement, la dernière en date, déposée en 2008 par la gauche, proposait de supprimer le mot "race" de l'article 1 de la Constitution. Mais elles n'avaient pas abouties.

Le 10 mars 2012, dans le cadre de sa campagne pour l'élection présidentielle, François Hollande avait déclaré "qu'il n'y a pas de place dans la République pour la race". "Et c'est pourquoi je demanderai au lendemain de la présidentielle au Parlement de supprimer le mot 'race' de notre Constitution", avait-il promis. L'article premier de la Constitution, dans son premier alinéa, dispose que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la
loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée".

TF1 - 16/05/13

Réaction de Marine Le Pen à la conférence de presse de François Hollande

 

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Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

François Hollande est désormais clairement installé dans son rôle de petit porte-parole de la Commission de Bruxelles.
Le chef de l’Etat, puisqu’il convient de l’appeler ainsi, a clairement abdiqué face aux injonctions européennes et allemandes de l’austérité à tout crin.

Alors que la Commission de Bruxelles exerce un chantage terrible sur la France en ce moment même, François Hollande s’est montré servile et déterminé à continuer d’enfoncer notre pays pour sauver les dogmes européens, avec la promesse d’une aggravation à venir de la politique suicidaire d’austérité.

Il n’y avait rien à attendre de cette conférence de presse, et il n’y a finalement rien de bon à en retenir. Nous avons la nième confirmation que la France restera sur la même politique, celle de l’UMPS, celle déjà menée avant François Hollande par Nicolas Sarkozy, c’est-à-dire une politique contraire aux intérêts du peuple et des Français.
Nous avons donc la nième confirmation, alors que la France entre officiellement de nouveau en récession, que le chômage continuera de progresser, le pouvoir d’achat de reculer, et les catégories populaires, les classes moyennes et les retraités de voir leur avenir s’obscurcir.

Tout au plus a-t-on appris la volonté de fuite en avant fédéraliste de la zone euro que François Hollande entend imposer à la France, avec la création d’un impôt européen et la mutualisation de nos dettes. Pire, sans jamais évoquer le peuple, c’est la destruction totale de la démocratie qui pointe derrière ce projet.

De même le chef de l’Etat a confirmé qu’il mettrait en oeuvre les réformes exigées par Bruxelles, en particulier la réforme des retraites, avec un nouvel allongement de la durée de cotisation, et des privatisations malheureuses.

Nos compatriotes constatent aujourd’hui avec amertume qu’en remplaçant un président du système par un autre président du système, aucun espoir ne peut se dessiner.

L’UMP qui fait mine de protester devant la politique désastreuse de François Hollande devrait quant à elle avoir l’honnêteté de reconnaître qu’elle aurait évidemment fait au pouvoir exactement la même politique, suivant de manière aussi docile, peut-être même encore davantage, la feuille de route écrite par Bruxelles et Berlin.

Le Sénat vote la fin du CDI et tout le monde s’en fout !

 

797gIl est certain qu’il y aura des dérives… Imaginez votre employeur apprend que vous êtes catholique et/ou patriote français, ce n’est plus qu’une formalité de vous mettre à la porte !

Lu sur bvoltaire.fr :

4 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue, nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus… Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.

Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…

Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone… Ou simplement s’il vous juge « incompétent » !

Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander. Certains ont essayé… 
Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).

 

Finalement, c’est quoi cette… chose ? 
Rien de moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.
 C’est l’échine courbée jusqu’à la brisure de vertèbres devant l’ultra-libéralisme. Un grand jour pour le MEDEF.

Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’ANI signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013. FO et la CGT l’ont refusé, encore heureux…

Chaque fois que les syndicats parlent des organisations patronales comme « des partenaires sociaux », c’est déjà joué.

 Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. » 
Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de l’emploi. »

Au Sénat, les communistes sont les seuls à avoir voté contre.
 Comme à son habitude, l’UMP a botté en touche, intrinsèquement lâche, en choisissant de s’abstenir. Il ne faudra pas les oublier ceux-là non plus, le jour du grand nettoyage au Kärcher de la scène politique.
 Comme à son habitude, c’est le PS qui s’y colle pour faire reculer les acquis sociaux…

Merci à Frederik

Contre-info.com

Hollande face à la presse: c'est un "décideur" 16/05/13

Florian Philippot sur France Inter - 16/05/13


Florian Philippot: "Il serait de bon ton que... par franceinter

Assemblée: Marion Maréchal-Le Pen a failli faire passer un amendement FN

Lire: http://lci.tf1.fr/politique/assemblee-marion-marechal-le-...

Jean de La Fontaine (1621-1695)

Le Loup et le Chien

Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.

 

 

Marie-France Garaud: Jean Monnet était un agent américain payé pour détruire les nations européennes

Publiée le 11 mai 2013

CSOJ : Marie France Garaud: Jean Monnet était un agent américain... payé par les Américains pour détruire les états européens...
Emission du 10 mai 2013

NB : Informations révélées en 2007 par François Asselineau - Union Populaire Républicaine (UPR).

Belgique : 7.000 clandestins capturés chaque année pour des faits criminels

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 15/05/2013 -14h00
BRUXELLES (via le site de Lionel Baland) - Au cours des quatre dernières années en Belgique, 28.412 clandestins ont été capturés pour avoir commis des faits criminels, soit une moyenne de 7.003 par an. Ces personnes viennent principalement d’Algérie, du Maroc, de Roumanie, de Tunisie, des Territoires palestiniens, de Serbie, de Pologne, de Bulgarie et d’Albanie.

Les informations fournies proviennent de la réponse à une question parlementaire posée le 17 décembre 2012 par le sénateur du Vlaams Belang Filip Dewinter au secrétaire d’État pour l’Asile et l’Immigration à propos des délits commis par les clandestins. Le secrétaire d’État ne sait cependant pas répondre à la question de savoir combien ont été condamnés en conséquence de ces faits, ni combien ont été expulsés du pays.

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

Vidéo: le clip des «Français en révolte»


Générique des Français en Révolte ! par actuclip

le 15 mai, 2013 @ 15:12

Français en révolte 1

Nouvelles de France vous dévoile le clip des « Français en révolte ». Il revient sur les manifestations d’exaspération des Français qui ont lutté contre le «mariage » homosexuel. Manifestants, Campeurs, Hommen, Veilleurs, Salopards… tous se sont mobilisés pour défendre la famille. Une question est alors posée dans le clip : « Combien serez-vous pour sauver le mariage ? ». Une « sortie nationale » est prévue pour les « Français en révolte » le 26 mai prochain. Une vidéo qui en dit long sur les tensions sociales provoquées par le projet de loi Taubira. Un événement Facebook donnant rendez-vous jeudi 16 mai à 19 heures place de la Sorbonne a été créé. Il réunit pour l’instant 756 personnes.

Nouvelles de France

 
 
 

Le délit d’offense au chef de l’Etat supprimé - Création du crime d'esclavage (moderne) et de servitude

 

 

PARIS (Reuters) – Les députés français ont adopté mercredi un amendement abrogeant le délit d’offense au chef de l’Etat deux mois après la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour violation de la liberté d’expression.

Les élus du palais Bourbon ont également adopté un amendement créant un crime d’esclavage et de servitude puni de 15 à 20 ans de prison.

Ces amendements ont été votés dans le cadre d’un projet de loi adaptant la législation pénale française à sept textes de l’Union européenne et à diverses mesures de droit international.

Le premier amendement, déposé par la socialiste Marietta Karamanli et adopté à l’unanimité par la commission des lois, abroge le délit d’offense en supprimant un article d’une loi de 1881 sur la liberté de la presse.

« Si le président de la République mérite évidemment le respect de ses concitoyens, une telle disposition dérogatoire au droit commun n’apparaît plus justifiée dans une démocratie moderne », est-il expliqué dans l’exposé des motifs de l’amendement.

Marietta Karamanli juge « parfaitement contreproductive » cette disposition « dans la mesure où l’utilisation de la répression pénale (45.000 euros d’amende) est loin d’être le moyen le plus adéquat pour gagner le respect des citoyens ».

La députée PS rappelle que le chef de l’Etat pourra toujours défendre son honneur s’il s’estime insulté « en ayant recours aux incriminations de droit commun telles que l’insulte publique punie d’une amende de 12.000 euros ».

Le 14 mars dernier, la CEDH a condamné la France pour « violation de la liberté d’expression » pour avoir condamné Hervé Eon qui avait brandi un écriteau sur lequel on pouvait lire « Casse-toi pov’con » lors d’une visite en août 2008 à Laval (Mayenne) de Nicolas Sarkozy, alors chef de l’Etat.

Cette petite phrase avait été adressée par Nicolas Sarkozy lui-même à un inconnu lors d’une visite le 28 février 2008 au Salon de l’agriculture à Paris.

ESCLAVAGE MODERNE

Les députés ont également adopté mercredi en séance publique un amendement de la socialiste Axelle Lemaire qui interdit « l’esclavage moderne » par la création de nouvelles infractions pour « esclavage et servitude ».

L’amendement, qui met notamment la législation française en conformité avec un article de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, « interdit l’esclavage, la servitude et le travail forcé ».

L’infraction, précise l’amendement, prévoit une peine de réclusion criminelle de quinze ans et une peine de vingt ans en cas de circonstances aggravantes.

Le projet de loi, qui comporte une vingtaine d’articles, et les deux amendements adoptés mercredi, seront examinés le 27 mai par le Sénat.

Le gouvernement ayant décidé d’utiliser la procédure dite accélérée, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée dans la foulée afin de mettre au point un texte commun qui sera soumis aux deux assemblées pour son adoption définitive prévue vers la mi-juin.

Le projet de loi porte sur plusieurs sujets, de la traite des êtres humains à la lutte contre les abus sexuels en passant par la lutte contre la violence à l’égard des femmes et le fichier national automatique des empreintes génétiques pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.

Emile Picy, édité par Marine Pennetier

BOULEVARD VOLTAIRE - 15/05/13

Ce grand nettoyage qui s’impose, par Bruno Gollnisch

 

balaiLes acteurs de notre Système politique ont décidément perdu tout sens de la mesure et de et de la retenue, mais ne dit-on pas que Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre ? Alors qu’il était annoncé officiellement que notre pays entrait en récession, Pierre Moscovici s’auto-congratulait hier dans Le Monde pour sa premier année passée à Bercy. Le député UMP Sébastien Vialatte se sentait pour sa part obligé de pondre un tweet peu finaud pour faire oublier les propres turpitudes de son parti en avançant que « Les casseurs (du Trocadéro le 13 mai, NDLR) sont sûrement des descendants d’esclaves, ils ont des excuses #Taubira va leur donner une compensation.»

Trop heureux de bondir sur cette diversion et malgré les excuses de M. Vialatte qui s’est immédiatement auto-flagellé pour ce moment d’égarement, le Parti socialiste a demandé à l’UMP « qu’une sanction sévère soit prononcée » contre le député, en raison des « propos nauséabonds et racistes ».

« Ces propos sont inadmissibles. Ils révèlent l’extrémisation d’une certaine droite égarée et perdant tout repère, et sa volonté de remettre en cause le vivre-ensemble au sein de notre société » (sic), ont estimées les socialistes Marc Coatanéa, secrétaire national aux questions de société et Elsa Di Meo, secrétaire nationale aux adhésions.

Pas en reste, la Fondation du Mémorial de la traite des Noirs, établie à Bordeaux, a dénoncé « une insulte inacceptable à la mémoire des victimes de la traites des Noirs et de l’esclavage » ainsi qu’ « une incitation à la haine ». Elle a décidé de porter plainte contre le député auprès de la justice varoise pour « fausse accusation, diffamation et incitation à la haine raciale. »

Le PS et l’UMP se sont accordés pour le coup pour ne pas communiquer sur les derniers déclarations d’un chef rebelle syrien qui a le bon goût d’être dans le camp du bien américano-centré puisqu’il fait la guerre au « régime monstrueux » de Bachar-el Assad, dixit le phare de la pensée Bernard-Henry Lévy et ses disciples MM. Fabius, Juppé, Fillon, Copé et consorts

Dans un vidéo largement diffusée depuis le 12 mai dans le monde entier via les réseaux sociaux, et que même le magazine américain Time affirme être véridique, on aperçoit le chef d’une milice rebelle, Khalid Al-Hamad, mutilant le cadavre d’un soldat syrien fidèle au régime laïc en place pour lui arracher le cœur avant de le manger.

« Moi-même j’ai une autre vidéo (…) J’y découpe un chabih (combattant pro-régime, NDLR) avec une scie. La scie qu’on utilise pour couper des arbres. Je l’ai découpé en petits et en grands morceaux », a encore confessé ce valeureux défenseur des droits de l’homme et de la démocratie au Time.

Autre domaine dans lequel droite et gauche savent se serrent les coudes, celui des « Affaires » sur lesquelles chacun prend bien soin de ne pas trop dénoncer le petit camarade du camp d’en face au nom du « je te tiens, tu me tiens par la barbichette »

L’un des fils de l’actuel ministre des Affaires étrangères, Thomas Fabius, propriétaire d’un appartement estimé à 7 millions d’euros à Paris, est non imposable, puisqu’il qu’il n’a pas de revenus officiels. Son papa affirme ne pas lui avoir donné un sou mais il a tout de même obtenu un prêt bancairequand on connaît la difficulté pour de très nombreux Français d’en obtenir un de nos jours.

Cela a tout de même attiré l’attention de Tracfin, l’organisme chargé de la lutte contre le blanchiment et la fraude fiscale…mais curieusement, et cela ne semble pas étonner l’UMP, le ministère des Finances de Bercy n’a pas procédé à un contrôle fiscal de M. Fabius junior qui affirme désormais avoir gagné son argent en jouant…

Au sein du parti de MM. Copé et Fillon, l’ancien ministre Claude Guéant, qui a eu dernièrement des mots peu courtois dans le cortège de la Manif pour tous à l’adresse de la délégation frontiste, défraye lui aussi la chronique depuis plusieurs jours.

Après les factures réglées en liquide, « après les 500 000 euros retrouvés sur son compte en banque et qui proviendraient selon lui de la vente de deux tableaux d’un artiste pourtant évalués à un prix bien moindre, après que la presse ivoirienne a repéré dans son cabinet d’avocats une autre toile, offerte lors d’une visite officielle et qu’il aurait dû restituer en quittant son ministère (…)selon L’Express, M. Guéant aurait (aussi) reçu un autre virement suspect, cette fois de 25 000 euros, en provenance de Jordanie. »

Nous sommes attachés comme il se doit à, la présomption d’innocence et ne doutons pas que M Guéant fournira des explications convaincantes ( ?) pour répondre à cette cascade de « révélations ». Mais force est de constater que si l’adage populaire dit qu’«il n y a pas de fumée sans feu », les nuages s’accumulent au dessus de l’UMP.

Le 15 août dernier, le site Mediapart mettait en ligne à destination de ses abonnés le dernier volet d’une enquête au sujet de ce qu’il considère comme un des plus gros scandales politico-financiers français de ces dernières décennies.

A savoir les interventions de Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy ou encore de François Léotard dans l’affaire du financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur qui renvoie aussi au volet financier de l’affaire de Karachi, parfois appelé également l’affaire Takieddine, du nom de cet homme d’affaires ami de nombreux pontes de l’UMP.

« D’après les derniers développements de l’enquête, la religion du juge semble faite pour ce qui concerne le financement politique » résumait le site Rue 89 : « L’argent, après avoir été blanchi dans une nuée de paradis fiscaux (Luxembourg, Ile de Man, Iles Vierges britanniques, Liechtenstein, Suisse…), provient des commissions occultes des marchés d’armement du gouvernement Balladur avec le Pakistan et l’Arabie Saoudite (…) »

Qu’il nous soit permis de douter une nouvelle fois de la réelle volonté de la classe politicienne de lutter contre les paradis fiscaux! –voir l’article publié à ce sujet sur le site de l’AEMN.

C’est dans ce climat pour le moins délétère que Jérôme Cahuzac envisagerait de se présenter à sa propre succession dans sa circonscription de Villeneuve-sur-Lot, malgré la mise en lumière de son mensonge après la révélation de l’existence d’un compte en Suisse lui appartenant.

Le site du Point a d’ailleurs mis en ligne une liste d’hommes politiques qui ont été réélus malgré leurs démêlés avec la justice, souvent très lourds.

Et de citer notamment le chiraquien Gaston Flosse, Patrick Balkany (UMP), Harlem Désir (PS), Jean-François Mancel (UMP), Jacques Mellick (PS), Pierre Bédier (UMP), Henri Emmanuelli (PS), Alain Juppé (UMP).

Tête haute et mains propres, Bruno Gollnisch constate aussi que les électeurs ont une responsabilité dans la permanence de la corruption et des affaires touchant le monde politique en assurant la réélection des corrompus et la position dominante des partis dont ils sont les représentants. 2014 doit être l’occasion de commencer ce grand nettoyage de printemps dont la France a besoin.

Après les tableaux flamands, la toile ivoirienne de Claude Guéant

 

le Mardi 14 Mai 2013 à 06:15

L'ancien ministre aurait conservé une toile d'un grand peintre ivoirien qui lui avait été offerte lorsqu'il était en fonction. C'est la presse ivoirienne qui a découvert l'affaire à la télé, lorsque Claude Guéant a fait visiter son cabinet d'avocats à des journalistes.

Claude Guéant devant le tableau ivoirien de James Houra © Capture d'écran BFM

Décidément, les tableaux ne réussissent pas à Claude Guéant. Après l'affaire des tableaux du Flamand Andries van Eertvelt, l'ancien ministre de l'Intérieur est accusé par la presse ivoirienne d'avoir sur ses murs, la peinture de James Houra. L'artiste est un des peintres les plus célèbres en Côte d'Ivoire. Le pot aux roses a été découvert il y a 15 jours par des journalistes ivoiriens, lorsque Claude Guéant a ouvert son nouveau cabinet d'avocats à des chaînes de télé. Il voulait donner des explications sur les deux tableaux flamands qui intéressent la justice...

 

Sur les images de l'interview diffusée par plusieurs chaines de télé, on aperçoit sur le mur, derrière l'ancien ministre, un tableau africain naïf et coloré. Vérification faite, ce tableau a été offert au ministre Guéant par le président Ouattara lors d'une visite officielle en 2011.

La presse ivoirienne s'en mêle et retrouve une note adressée par François Fillon à ses ministres en 2007 concernant la gestion des cadeaux offerts par des personnalités étrangères. Elle stipule que tous les cadeaux devront revenir à l'Etat, au service du mobilier national. "Les cadeaux offerts aux membres du Gouvernement ou à leur conjoint, dans le cadre de l'exercice des fonctions gouvernementales" s'adressent à l'Etat, "il est en conséquence normal qu'ils n'entrent pas dans le patrimoine personnel du ministre ou de sa famille" notre le Premier ministre de l'époque.

Contacté par France Info, l'auteur du tableau, le peintre James Houra a indiqué que ses toiles valaient entre 2.500 et 25.000 euros. Un proche de Claude Guéant tente de désamorcer la nouvelle polémique : "Les tableaux de James Houra, ce ne sont tout de même pas les diamants de Bokassa".

FRANCE INFO

Qui sont les casseurs du Trocadéro ?

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47 gardes à vue, aucun "ultra" du PSG. La police travaille désormais sur les bandes de vidéosurveillance.

Deux jours après les incidents qui ont émaillé la célébration du titre de champion de France du PSG au Trocadéro, vient maintenant le temps de l'enquête. Et c'est un long travail d'investigation qui s'annonce pour la police afin de retrouver les auteurs de ces délits. On commence déjà à en savoir plus sur la quarantaine de suspects arrêtés dès lundi soir.

Aucun "ultra" en garde à vue. Mardi soir, ils étaient 47 casseurs présumés à être toujours en garde à vue. Pour la plupart, ces suspects sont âgés d'une vingtaine d'années mais quelques-uns sont mineurs. La moitié d'entre eux réside à Paris et en Seine-Saint-Denis. Les autres venaient pour leur part de la "grande banlieue". Leur point commun : aucun d'eux n'est répertorié comme supporter ultra du PSG. D'ailleurs, une petite majorité n'a même jamais eu affaire à la police jusqu'à présent.

Des polos "tombés" du camion. C'est le cas notamment de quatre adolescents âgés de 13 et 15 ans arrêtés en rentrant chez eux à Noisy-le-Sec. Ils étaient en possession de polo de la marque Abercrombie & Fitch."volés" sur les Champs-Élysées. En réalité, les quatre copains ont expliqué les avoir seulement ramassés dans un carton qui restait sur le trottoir après le pillage d'un camion de livraison de la marque. Leurs parents sont tombés des nues. Résultat : un simple rappel à la loi pour l'un et un stage de réparation pour les trois autres. Le préjudice du pillage du camion pour le fabricant de vêtements a été évalué à 13.000 euros au total.

Portable volé et cartes de presse. Plus loin, à Argenteuil, quatre suspects âgés de 18 à 20 ans ont été arrêtés avec un téléphone portable, volé au Trocadéro à un jeune supporter qu'ils ont roué de coups. Les agresseurs avaient aussi des cartes de presse dérobées à des journalistes.

Long travail sur la vidéo. Manuel Valls l'avait assuré dès mardi dans un communiqué : "tous les moyens d'enquête disponibles seront mis en œuvre dans les jours à venir pour identifier et confondre les casseurs à partir des bandes de vidéoprotection recueillies". Alors, depuis 24 heures, les policiers parisiens du service d'investigation transversale mènent un travail de fourmis : récupérer et décortiquer toutes les vidéos des caméras de surveillance, des magasins ou des distributeurs de billets. Le tout sur un vaste secteur. Le but ? Isoler des visages et identifier des casseurs dans l'espoir d'en retrouver un maximum. Les premières comparutions immédiates devraient avoir lieu mercredi après-midi.

Europe 1 -15/05/13