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25/01/2015

25 janvier 1515 : François Ier est sacré roi de France à Reims

 

Le 25 janvier 1515, François Ier est sacré roi de France à Reims. Il régnera jusqu’à sa mort en 1547. Figure emblématique de la Renaissance et mécène de Léonard de Vinci, il léguera à la postérité quelques-uns des plus beaux châteaux de la Loire. Mais François Ier s’illustrera aussi en tant que politique. Fin stratège et grand pragmatique, il placera autant que possible l’État centralisé au service des intérêts de la France.

1515, année de son couronnement, est marquée par la célèbre victoire de Marignan, près de Milan, contre les Suisses. Il s’en suivra un traité de paix avec le peuple helvétique, toujours respecté jusqu’à aujourd’hui.

En 1519 a lieu l’élection de Charles de Habsbourg, dit Charles Quint, comme empereur d’Allemagne. Par le jeu des héritages, cet empereur germanique se retrouve également à la tête de l’Espagne et de son empire colonial, des Pays-Bas et du royaume de Naples. Après une alliance avec le roi d’Angleterre, Henri VIII, qui sera de courte durée, l’empereur entame l’invasion de la France.

En 1525, François Ier est fait prisonnier à Pavie (Italie). En échange de sa libération, Charles Quint réclame de nombreux territoires pour lui-même et son allié anglais, notamment la Normandie et la Provence. François Ier accepte finalement de signer ce traité tout en prévenant qu’il sera nul, en raison du principe de l’inaliénabilité du domaine de la couronne. Ce principe, qui interdit au roi de donner ou de vendre une partie du territoire national, existait depuis le XIVème siècle et sera consacré juridiquement par l’édit de Moulins en 1566.

Dans sa lutte contre Charles Quint, François Ier s’est illustré par une politique extérieure innovante pour l’époque. En effet, le roi français catholique n’hésite pas à s’allier d’une part avec Soliman, dit le Magnifique, sultan de l’Empire ottoman, d’autre part avec les princes protestants, qui sèment le trouble au sein de l’empire germanique pour des raisons religieuses mais également politiques, du fait de la volonté centralisatrice de Charles Quint. Quant au roi d’Angleterre, une forte somme d’argent le fait finalement changer de camp en faveur de la France. Charles Quint achève lui même la notion de « chrétienté » en saccageant Rome, son berceau historique, en 1527.

La politique de François Ier, privilégiant avant tout la défense pragmatique de l’intérêt national, peut être considérée comme l’ancêtre de ce qu’on appellera plus tard la « realpolitik ». Cependant cette stratégie est rapidement entrée en conflit avec la situation intérieure de la France. Outre le scandale d’une alliance avec les Turcs musulmans, le rapprochement avec les protestants d’Allemagne pose la question du positionnement de la royauté vis-à-vis de la communauté protestante émergente en France. Sur ce point, François Ier tente d’imposer un équilibre entre catholiques et protestants. Cependant la pression catholique du peuple français contraint le roi à modérer ses alliances.

La question religieuse est donc omniprésente lors du règne de François Ier. Les relations entre le roi et l’Église sont également bouleversées par le concordat de Bologne, conclu avec le Pape dès 1516. Cet acte permit au roi d’obtenir la reconnaissance de sa souveraineté sur le clergé de France. Il régira les rapports de la monarchie avec l’Église jusqu’à la Révolution.

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Ukraine: Berlin, Paris, Moscou et Kiev appellent à une cessation des hostilités et au retrait des armes lourdes dans l'est de l'Ukraine

21 janvier 2015

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Ukraine: bombardements meurtriers sur Marioupol, déjà 30 morts civils

http://www.contre-info.com/ukraine-bombardements-meurtrie...

VIDEO

 

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Epinay-sur-Seine (93) : Les lycéens supplient les autorités de les protéger face à la violence des bandes

 

Les élèves d’un lycée d’Epinay-sur-Seine demandent que des policiers sécurisent leur parcours. Ils sont victimes de la rivalité de deux bandes qui s’affrontent depuis janvier tout près de leur établissement scolaire.

A Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, deux quartiers rivaux s’affrontent à nouveau après quelques mois d’accalmie. Les violences ont repris à la rentrée de janvier. Un jeune a dû être hospitalisé après une rixe et jeudi dernier un élève a été sérieusement blessé au visage par un coup de matraque télescopique juste devant le lycée Jean Feyder. Les violences ne concernent pas les lycéens entre eux. Ce sont a priori des personnes extérieures qui les attaquent en fonction du quartier où ils habitent.

A écouter !


Ce sont les filles qui se mobilisent le plus. Elles veulent pouvoir travailler et avoir leur bac à la fin de l’année. Vendredi, au lendemain de l’agression, la majorité des élèves ne serait pas allée en cours. Les enseignants craignent une déscolarisation de certains élèves. Les lycéens sont terrorisés. Pour rentrer chez eux les lycéens de la cité Orgemont doivent passer par Super M, le quartier du centre-ville et ils font le trajet la peur au ventre. Les jeunes réclament des policiers pour sécuriser leurs parcours où un transport en commun qui soit sûr.

Source : France bleue via FDS

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Le Congrès américain, une autre Knesset ?

25 janvier 2015 par Lionel 

L’Etat d’Israël, Etat particulièrement criminel comme en attestent aussi bien les bombardements des civils palestiniens l’été dernier qui ont fait plusieurs milliers de morts, que plus récemment le bombardement en territoire libanais (et donc à l’encontre total du droit international) de membres du Hezbollah, semble bénéficier d’une impunité totale. Ce n’est pas nouveau puisque certaines résolutions de l’ONU ne sont toujours pas appliquées dans l’indifférence générale concernant ce pays (telle par exemple, la résolution 497 qui remonte à 1981…) et il faudrait alors se poser la question de savoir pourquoi cet Etat est au-dessus des autres. Nous vous livrons le point de vue de Michel Colomès paru dans Le point et qui permet de comprendre :

C’était lors d’un des nombreux bras de fer du président Carter avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, avant que le président des États-Unis ne réussisse à le forcer à signer la paix des braves avec l’égyptien Anouar el-Sadate. Déjà, le lobby juif du Congrès américain avait mis tous les bâtons possibles dans les roues du projet en essayant de faire capoter le rapprochement, arrachant à un ambassadeur de France qui avait servi aux États-Unis, cette exclamation : « Mais ce Congrès, c’est une autre Knesset ! »

La remarque pourrait resservir telle quelle aujourd’hui avec l’invitation surprise à Benyamin Netanyahou, lancée par John Boehner, le leader de la majorité républicaine de la Chambre des représentants, à venir s’exprimer devant les deux chambres réunies. Une invite rendue officielle au lendemain du discours sur l’état de l’Union du président des États-Unis et qui constitue évidemment un camouflet à un Obama manifestement pris de court et publiquement contré sur l’un des points les plus délicats de son allocution : son souhait que les parlementaires américains n’entravent pas, en votant de nouvelles sanctions contre l’Iran, les délicates négociations qui déboucheront peut-être sur des garanties suffisantes de Téhéran d’abandonner ses ambitions de se doter de l’arme nucléaire et sur le retour de ce pays dans le camp des nations fréquentables. (…)

« Si (Obama) espère que nous resterons apathiques et sans rien faire alors qu’il concocte un mauvais accord avec l’Iran, par l’enfer il se trompe » s’est exclamé John Boehner. Et avec le nouveau chef de la majorité du Sénat, le républicain Mitch Mc Connell, il a annoncé que les deux chambres allaient mettre en place de nouvelles sanctions. « Qu’Obama le veuille ou non. » C’est là la confirmation que le Congrès, issu des élections de novembre, s’aligne sur les thèses belliqueuses de Netanyahou – qui viendra sans doute répéter devant les parlementaires américains qu’il faut lui donner les moyens de détruire les centres de recherche iraniens qui travaillent sur le nucléaire.

La date de cette visite à Washington, prévue le 3 mars, a toutefois donné à Obama le prétexte idéal pour ne pas recevoir ce chef d’un gouvernement étranger, qui, au mépris de toutes les règles diplomatiques, accepte l’invitation du Parlement, sans que ni la Maison-Blanche ni le Département d’État aient été avertis. « Comme le veut notre pratique, a dit le porte-parole du Conseil national de sécurité, Bernadette Mechan, nous ne recevons jamais les chefs d’État à proximité d’une élection pour ne pas interférer dans le processus démocratique d’un pays étranger. » Or, les élections israéliennes auront lieu quinze jours plus tard.

Lire la suite sur Le point. On notera qu’en France aussi ce lobby juif est particulièrement puissant puisque le premier ministre se déclare lui-même éternellement lié à Israël (par sa femme), et, autre exemple, ce post que nous avions publié en son temps.

 

Contre-info.com

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Tweets de Jean-Marie Le Pen

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(agrandir avec le zoom)

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Val-d'Oise : la Marianne noire mise au placard

 

Elle avait été installée en mairie de Frémainville (Val-d'Oise) en 1999. Le nouveau maire a décidé de la remplacer.

Marie Persidat | 24 Janv. 2015, 09h21 | MAJ : 24 Janv. 2015, 12h22

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Le petit village de Frémainville avait été le premier à adopter une Marianne arborant des traits africains. Maurice Maillet était le maire de la commune à l’époque. Le petit village de Frémainville avait été le premier à adopter une Marianne arborant des traits africains. Maurice Maillet était le maire de la commune à l’époque. (LP/Ma.P.)

Les couplesne pourront plus s'unir devant une Marianne noire à Frémainville. Le nouveau maire de ce petit village du Val-d'Oise a en effet décidé de déplacer l'oeuvre d'art originale, aux traits africains, qui trônait depuis 1999 dans la salle des mariages et du conseil de l'hôtel de ville.

 

La sculpture avait pourtant rendu unique ce bourg du Vexin (495 habitants). Après Frémainville, il n'y a guère que Bobigny (Seine-Saint-Denis), qui, sept ans plus tard, avait osé changer la couleur de peau de Marianne. Mais la statue noire du Vexin n'a pas survécu au changement de municipalité.

Elu en mars, Marcel Allegre (SE) vient d'opter pour un buste de facture beaucoup plus classique, au grand dam de son prédécesseur. « Cette Marianne noire, c'était le symbole de Frémainville », regrette Maurice Maillet (DVG), qui est resté vingt-cinq ans à la tête de la commune. Pour l'ex-édile, cette mise au placard apparaît encore plus maladroite dans le contexte d'union nationale qui a suivi les récents attentats en France. Marcel Allegre, lui, assure avoir acheté un nouveau buste — pour 250 € environ — dès le mois d'octobre ou novembre.

« Cette sculpture noire était une Marianne de la liberté, pas une Marianne de la République, estime le maire actuel. Elle représentait certes quelque chose, mais pas la République. » La statue avait en effet été réalisée à l'occasion d'une commémoration organisée au village sur le thème de la fin de l'esclavage et du 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. « Zoumba », une femme libre au profil d'inspiration somalienne, était alors née des mains de l'artiste Claude Vallet. Le sculpteur avait fait don de l'oeuvre réalisée sur place à son ami, le maire Maurice Maillet. « Comme le village n'avait pas de Marianne à l'époque, nous avions décidé, avec le conseil municipal, de mettre cette statue dans la mairie », se souvient ce dernier. Une décision tout à fait légale puisqu'il n'existe aucun texte réglementaire déterminant l'effigie de la République.

Marcel Allegre assure aujourd'hui avoir simplement placé la Marianne noire dans une autre salle municipale. « C'est un bon symbole pour la fin de l'esclavage mais en vertu de quoi l'élèverait-on au rang de Marianne de la République ? » s'interroge le maire. « Je ne vois pas pourquoi la République ne serait pas noire, il suffit de regarder l'équipe de France de football », rétorque l'ancien élu, qui tient à récupérer sa statue, « si celle-ci ne se trouve plus dans un endroit visible du grand public ».

Le Parisien

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Jean-Marie Le Pen et l'apartheid

Le président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen a rebondi sur la polémique à propos de l’ «apartheid» français dénoncé par le Premier ministre français Manuel Valls, estimant que ce système était «au départ une volonté de promotion des deux communautés» blanche et noire en Afrique du Sud.

Jean-Marie Le Pen est toujours là… où on l’attend. Le président d'honneur du Front national a à son tour réagi à la polémique déclenchée mardi par le Premier ministre, Manuel Valls, qui a utilisé le mot «apartheid» pour décrire la  «ghettoïsation» de certaines zones en France. Dans son journal de bord vidéo, le père de Marine Le Pen a dit comprendre «ce qu'il a voulu dire, même s'il a des responsabilités importantes dans la situation actuelle». Il estime qu’il est fait au chef du gouvernement «une querelle sémantique qui ne (lui) paraît pas très saine».

Le patriarche du FN, âgé de 86 ans, a ensuite développé sa pensée sur ce système de ségrégation en place en Afrique du Sud de 1948 à 1994, contre lequel a lutté corps et âme le prix Nobel de la Paix, feu Nelson Mandela, avant de devenir président : «L'apartheid est compris comme une abomination de la désolation par un certain nombre d'imbéciles, y compris de droite, n'est-ce pas, alors que c'était une politique de développement séparé», a-t-il fait valoir. Et de poursuivre : «on peut la contester, elle a été contestée, et d'ailleurs elle a été renversée, si j'ose dire, mais c'était au départ une volonté de promotion des deux communautés.»

Paris Match

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Ernst JÜNGER

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“Nous pouvons nous dérober mais c’est précisément la raison pour laquelle nous avons, moins que personne, le droit de penser aux canots de sauvetage. Nous n’avons pas seulement un héritage, mais aussi une mission.”

Ernst Jünger, Sur les falaises de marbre (Auf den Marmorklippen), 1939.

ZENTROPA

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Harlem Désir à l’ONU pour réclamer la censure mondiale de l’internet tandis que BHL veut y sacraliser Israël

 in Politique / by / on 23 janvier 2015 at 14 h 59 min /

 

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L’ex-patron de SOS Racisme reconverti en pâle politicien socialiste s’est trouvé un nouvel hochet en tant que secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes. Hier, il a pris la parole lors d’une session spéciale de l’assemblée générale de l’ONU consacrée… à l’antisémitisme. Harlem Désir est venu y plaider en faveur d’un « nouveau cadre juridique » permettant la censure mondiale d’internet.

Forcé de constater « qu’il y a aujourd’hui de nouvelles formes de propagande qui utilisent les réseaux sociaux », perturbant ainsi quelque peu la propagande universelle des promoteurs du nouvel ordre mondial, Harlem Désir a lancé cet appel à la censure: « Il faut répondre mais aussi limiter la diffusion de ces messages ». Quelques jours après avoir défilé au sein d’une « marche républicaine » réclamant la « liberté d’expression » pour un journal ordurier, scatophile et blasphématoire, l’envoyé du gouvernement français à l’ONU tient un discours inverse destiné à museler les dissidents : « Nous devons lancer un appel et aussi mettre en place un cadre juridique pour que les plateformes internet qui gèrent les réseaux sociaux aient une attitude responsable ».

Dans une démarche digne de Big Brother, Harlem Désir a souhaité la mise en place d’une conférence internationale afin de « lutter contre une sphère mondiale délocalisée ».

La France et l’Union européenne planchent en ce moment sur une réforme des législations contre le racisme et l’antisémitisme afin de faciliter la persécution des sites internet qui maintiennent des poches de résistance au milieu de la pensée unique. 

Michael Roth, ministre d’Etat allemand, a lui-aussi appelé à une initiative en ce sens « au niveau international », rappelant les propos de l’UEJF à propos de la « nécessité d’une gouvernance mondiale » pour réguler internet.

Dans la foulée, Harlem Désir, dont le nom est repris sur le site sioniste terredisrael.com dans la liste des « juifs de François Hollande« , a encore lancé :  « Sans les juifs d’Europe, l’Europe ne serait plus l’Europe ».

Autre intervenant inévitable dans un tel contexte,  Bernard-Henri Lévy a pris la parole pour effrayer les participants à propos du retour des « spectres » de l’antisémitisme et du terrorisme et … « réhabiliter » Israël.

« Votre assemblée avait la sainte tâche de conjurer le réveil de ces spectres. Mais non, les spectres sont de retour, et c’est pour cela que nous sommes ici », a-t-il déclaré, confirmant qu’à ses yeux, le sacré c’est Israël.

BHL a brossé une description confuse du « nouvel antisémitisme », permettant d’y inclure en vue de les interdire toutes les critiques à l’égard d’Israël ou du judaïsme.

Dans un message vidéo, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a affirmé que les Nations unies avaient « pour devoir de lutter contre l’antisémitisme si elles voulaient rester fidèles à leur idéal et à leur principe fondateur ».

A l’issue de la session, qui n’a débouché sur aucune décision, une quarantaine de pays ont publié une déclaration commune qui invite les 193 pays membres de l’ONU à prendre des mesures législatives et éducatives dont la nomination de « responsables gouvernementaux » chargés de ce dossier.

L’avenir s’annonce sombre. Qui va définir ce qui est « antisémite » ? Utiliser le mot « juif » dans un écrit ou un propos autre que laudateur sera-t-il tout simplement interdit ? Voilà qui rappelle le De Flato de Cicéron à propos de « ces gens qu’il m’est interdit de nommer« .

Décidément, l’affaire Charlie Hebdo n’a pas fini d’entraîner des conséquences bien opportunes pour les promoteurs de la police de la pensée.

MEDIAS - PRESSE - INFO

 

 

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A Soweto, des émeutiers pillent les commerces tenus par des étrangers

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http://www.liberation.fr/monde/2015/01/23/a-soweto-des-em...

 

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24/01/2015

VIDEOS - Mort du roi Abdallah. Hollande présente ses condoléances à Ryad

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http://www.leparisien.fr/international/mort-du-roi-abdall...

 

L'Arabie saoudite comme le Qatar finance les djihadistes, mais silence et respect! Quel dégoût!

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La jeunesse FN: "La situation nous a donné raison"

22 janvier 201524 janvier 2015

 

Depuis les attentats les demandes d’adhésion au Front national ont triplé. Les jeunes militants du FN ont aussi vécu la terreur des attentats de Paris derrière leurs écrans. Comme les autres, mais avec l’impression d’avoir toujours su que le drame était proche. Rencontre avec la jeunesse frontiste, au lendemain du drame.

«J’ai été ébahi, terrifié ». Gaëtan Dussausaye, le directeur national du Front national de la Jeunesse (FNJ), ne mâche pas ses mots lorsqu’il revient sur les émotions qui l’ont saisi en découvrant l’assaut sanglant mené contre les journalistes de Charlie Hebdo le 7 janvier. À 20 ans, le jeune homme est à la tête d’un mouvement qui revendique 25 000 membres.

Gaëtan Dussausaye affirme que sa réaction a été « la même que la plupart des gens ». La même que celle des autres jeunes militants du FN aussi. Une génération de frontistes perdue entre l’envie de se joindre au rassemblement national des derniers jours et la volonté de se démarquer.

« On ne se pose pas la question de notre opinion, ce n’est pas ce qui compte en premier»

Jeremy Delapierre a 21 ans. Il est étudiant en bi-cursus histoire-géographie à la Sorbonne et enseigne l’histoire-géo dans un lycée du 14ème arrondissement de Paris. Il a découvert l’horreur de la tuerie de Charlie Hebdo sur BFMTV. Par hasard, sans se rendre compte de la gravité de la situation au début : «J’étais dépité. Je n’ai pas dormi de la nuit pendant plusieurs jours.»

Pour Jeremy Delapierre, l’émotion a tout de suite pris le pas sur les opinions : «On ne se pose pas la question de nos idées politiques, ce n’est pas ce qui compte en premier. » Garder la tête froide, se taire, et attendre. La jeunesse FN s’est faite discrète juste après le drame. Elle s’est retranchée dans le deuil, s’est fondue dans l’unité populaire : « Ce n’était pas le moment » affirme Gaëtan Dussausaye, le directeur national du FNJ. Pas le moment de scander des slogans, ou de ressortir des drapeaux. Jeremy Delapierre, le jeune prof, s’est même recueilli aux côtés de ses collègues d’extrême gauche. Tout naturellement.

David Berton, 23 ans, et adjoint à la direction nationale du Front national de la Jeunesse, a aussi fait le choix de se fondre dans la foule, sans revendication, durant la minute de silence du jeudi 8 janvier  à Chambéry : « Il n’y avait aucune volonté de faire du militantisme de notre part. On était tous ensemble. »

« Je suis Charlie », un rassemblement qui divise chez les jeunes du FN

Étaient-ils des Charlie comme les autres pour autant ? Pas forcément. Gaëtan Dussausaye, le directeur national du FNJ tient à nuancer les choses : «Tous ces termes ne sont pas clairs. Je suis Charlie si cela veut dire soutenir la liberté d’expression, mais hors de question d’épouser la ligne éditoriale du journal. »

David Berton, lui, est plus catégorique : «Je ne me sens absolument pas concerné par « Je suis Charlie ». Je n’ai rien à voir avec ce journal. Je reconnais la liberté d’expression mais ce n’est pas un journal qui me fait rire, ce n’est pas mon idée de la liberté. » Pour lui, la priorité était ailleurs : «Je me suis tourné vers d’autres slogans : «Je suis Français » ou « Je suis policier ». La France, et notre République, sont beaucoup plus attaquées quand on s’en prend à des policiers qu’à des journalistes. Parce que la liberté d’expression ne peut pas exister sans la sécurité »

D’autres partisans se sont néanmoins réellement sentis intégrés au mouvement durant les premiers jours. Avant de se rétracter, presque malgré eux. L’absence de Marine Le Pen à la marche républicaine du 11 janvier, volontaire ou non, a définitivement créé la rupture. Jeremy Delapierre, le prof d’histoire parisien, a été déçu : «Je me suis reconnu dans le slogan « Je suis Charlie » avant la récupération politique ». Il n’est pas allé au grand rassemblement du 11 janvier : « Ca m’a fait chier, mais je n’ai pas compris la décision d’exclure le FN »

« Coupables d’avoir eu raison »

Dylan Le Borgne, lycéen de 17 ans à Brest, dénonce une autre mise à l’écart : «Mon prof principal a dit que cette attaque allait encore faire le lit du FN. Et ça, ça m’a choqué. On voyait bien qu’il était contre le FN. Je trouvais ça dommage qu’il utilise ces évènements pour mettre en avant ses idées. J’étais triste »

Aucun de ces militants ne comprend pourquoi le Front national a été laissé de côté après les attentats. Et même rendu coupable d’exploiter les craintes et de chercher à creuser les fractures après le drame par des leaders socialistes comme l’ancien ministre PS François Lamy.

Eux sont intimement convaincus que les attentats sont la preuve qu’ils sont toujours allés dans la bonne direction. C’est peut-être ça qui dérange les autres partis, comme le glisse Thomas Bernardin, militant de 17 ans à Belfort, «comme si le FN était coupable d’avoir eu raison ».

« Si des événements comme ça peuvent nous permettre de nous réveiller … »

David Berton, l’adjoint à la direction nationale du FNJ, en profite même pour dénoncer d’autres coupables : « Ceux qui nous attaquent sont ceux qui sont responsables de la situation. Ils ont trop fait l’autruche alors que le FN ciblait les vrais problèmes»

L’islamisme radical, en l’occurrence. Celui là même que Jean Marie Le Pen fustigeait violemment en 2009 avec des affiches dépeignant la France recouverte d’un drapeau algérien, envahie par des minarets et des femmes en niqab. Une imagerie qui avait valu à l’ancien président frontiste une convocation devant les tribunaux pour incitation à la haine raciale.

Le « On vous l’avait dit depuis longtemps » résonne fort en ce moment dans les rangs des têtes blondes du Front. Arthur De Vitton, jeune militant à Angers, affirme clairement ce que les pontes du FNJ disent avec plus de pincettes : « La situation nous a donné raison. On savait qu’on allait se retrouver avec des événements pareils. Si ça peut nous permettre de nous réveiller … »

« C’est ce qu’on appelle être visionnaires»

Jeremy Delapierre, le prof d’histoire-géo, considère aussi les attentats sanglants d’il y a deux semaines comme une preuve que son parti était dans le vrai jusqu’à présent : « C’est ce qu’on appelle être visionnaire ».

Il revient sur l’affaire des affichettes de 2009 : « Jean Marie Le Pen a dit un peu trop tôt ce qui s’est passé quelques années plus tard ». Le jeune enseignant affiche la volonté d’en découdre autrement cette fois-ci. Il reste déterminé, d’autant plus qu’il considère que la fracture est à présent apparue aux yeux de tous : « Il faut soulever à nouveau les débats posés il y a quelques années. Maintenant ils ne sont plus tabous ». Et de poursuivre, dans un langage prudent : « On doit continuer ce que les générations précédentes ont apporté, mais en l’évoquant sous une forme différente ».

Comprendre, avec une méthode plus « soft » cette fois. C’est la patte du FN à la sauce Marine : cibler les mêmes populations, sans même les nommer.

«On a enregistré le triple du nombre d’adhésions habituelles depuis les attentats»

Après la stupeur, les jeunes leaders du Front national comptent à présent provoquer un débat de fond sur les questions qui fâchent. Et ils sont confiants quant à l’avenir de leur parti, à l’image de David Berton : «Forcément, en étant le premier parti à dénoncer le problème de l’islamisme en France on est plus pertinents ».

Gaëtan Dussausaye, le directeur national récite les derniers chiffres du parti avec une once d’enthousiasme dans la voix : «On a enregistré le triple du nombre d’adhésions habituelles depuis les attentats ». Selon lui, dix personnes auraient même été embauchées pour enregistrer toutes les nouvelles demandes de carte.

Laura Wojcik
@laurawoj1

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 389

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Colère après la publication d’un tableau où Algériens et Marocains auraient le QI le plus bas du monde

 

 

12h55

Par La Voix de la Russie | Un article publié hier par Télé Loisirs provoque la polémique et la colère sur les réseaux sociaux.

Ce tableau montre en effet que le QI de certaines populations, seraient très en dessous des autres, écrit Jean-Marc Morandini sur son blog. Ainsi, à en croire ce tableau, les Algériens et les Marocains seraient la population qui auraient le QI le plus faible du monde.

Télé Loisirs explique:
« La dernière étude en date sur le Q.I. des populations a été menée par Richard Lynn qui a réfléchi sur le rapport entre le Q.I. moyen d’une nation et les conséquences sur l’état du pays. Dans notre infographie, vous pouvez voir où la France se situe par rapport aux autres pays. »

En clair, plus le QI de la population est bas, plus un pays se retrouverait dans une situation difficile.
Certains parlent de « racisme », d’autres se disent stupéfaits de voir un tel tableau, certains se demandent si la prochaine étape n’est pas « un tableau de QI par religion »…

Source

Depuis cette polémique, Télé Loisir a décidé de supprimer ce test comme indiqué sur Twitter

FDS

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Saint-Gilles (30): le professeur d’arabe et de coran poursuivi pour pédophilie sur une fille de 12ans

 

19h16

A Saint-Gilles (Gard), il enseignait l’arabe, le coran, et proposait des cours particuliers. Cet homme, âgé de 37 ans, a été déféré au parquet de Nîmes qui lui reprochait des attouchements à caractère sexuel sur une fillette âgée de 12 ans. Alertée par la jeune victime, la famille a porté plainte la semaine dernière.

L’enseignant, père de deux enfants, a été placé sous contrôle judiciaire. Il a l’interdiction de rencontrer la victime et d’enseigner à des mineurs. Il sera jugé prochainement devant le tribunal correctionnel.

Midi Libre édition papier du 24 janvier 2015

20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Eric Zemmour: "Les Français de souches sont les victimes de la politique de la ville"

FDS

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO - Europe Autriche Turquie: sens unique et toilette turque !

Postée le 30 décembre 2010

Les Autrichiens ne se laissent pas faire !

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C'est un immigré qui le dit

Un homme qui voit et parle juste 

 Magdi Cristiano ALLAM

né au Caire le 22 avril 1952,                                                                                   

                                                                                                      

Intervention de Magdi Cristiano Allam, au Parlement européen :

        

Avant de se préoccuper de discrimination contre les Roms, les immigrés et même contre les personnes suspectées de terrorisme [...], nous devons nous occuper des discriminations qui pèsent sur les citoyens. Dans mon pays, l’Italie, ce sont les Italiens qui sont discriminés : discriminés pour l’obtention de HLM, discriminés pour trouver une place dans une crèche publique, discriminés pour obtenir des subsides et des aides sociales.”Je voterai contre la proposition de résolution sur la situation des droits fondamentaux dans l’UE, car cette Europe implosera, non parce que les droits n’y sont pas respectés, mais parce que les devoirs y ont été oubliés. Nous élargissons de plus en plus les droits et la liberté [des nouveaux arrivants] sans leur demander en échange de se soumettre à leurs devoirs et de respecter les règles.

En tant qu’ex-immigré, fier d’être citoyen italien, en tant que sociologue et journaliste qui me suis occupé pendant 35 ans des questions d’immigration, je ressens le devoir de mettre en garde cette Europe contre une explosion, une vague de racisme ; non pas, comme cette proposition de résolution voudrait le faire croire, parce que les immigrés et les personnes suspectées de terrorisme sont discriminées, mais parce que ce sont les citoyens des pays européens qui sont discriminés à cause de notre soumission à une idéologie globaliste, immigrationniste, relativiste et bien-pensante.

Je me rebelle contre une Europe qui propose une telle résolution, je dis non à une Europe qui agit comme si elle était une terre déserte, où chaque personne qui arrive plante sa propre tente, pose ses propres conditions ; l’Europe est en train de se transformer en terre de conquête.” 

Non seulement les Européens de souche sont discriminés, diabolisés, interdits d’émettre des critiques, d’exprimer leur indignation, mais ils doivent, en outre, subir en silence la loi des organisations et gangs musulmans.

Des millions de Musulmans déferlent en Occident avec leur propre modèle de société, et nos gouvernements leur permettent d’établir des sociétés parallèles, basées sur la loi islamique : police, justice, écoles, mosquées… Et c’est à nous de nous adapter, de nous soumettre en silence à leurs règles régies par la charia, la loi d’Allah – et ce chez nous…

Ces irresponsables politiques favorisent toutes les conditions propices à la création d’un futur tohu bohu. Mais leur suffisance les empêche de voir la réalité, ils prêtent une oreille attentive aux différents experts qui rivalisent de nullité et imposent le politiquement correct, la pensée unique, quitte à enfreindre une liberté démocratique des plus importantes : la liberté d’expression.

Partout en Occident les communautés musulmanes s’incrustent et s’imposent en suivant la même stratégie : prosélytisme dangereux dans les écoles – les enfants étant des proies faciles à endoctriner – port ostentatoire des signes de conquête de l’islam, notamment le voile islamique, victimisation et plaintes pour islamophobie à la moindre critique de l’islam, éclosion de mosquées financées par les ennemis de la démocratie, discours de haine envers l’Occident et ses valeurs dans les « lieux de culte » musulmans.     Mais gare à celui qui ose le dénoncer : une pluie de procès pour islamophobie s’abattra impitoyablement sur lui.

 Et l’islam continue à se répandre en Occident, avec ses interdits, ses revendications, son intolérance et ce, grâce à l’encouragement bienveillant de nos élites politiques. Quand un Musulman profane une église ou égorge un non Musulman, nous sommes immédiatement priés de ne pas faire d’amalgame, car il s’agit toujours de l’acte isolé d’un déséquilibré. Une tête de porc devant une mosquée, par contre, est qualifié d’acte immonde et de montée du racisme, qui mérite une sanction.

 

(merci à Dirk)

 

  



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Russie: arrêtés pour avoir aspergé d'eau bénite le mausolée de Lénine

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