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GAELLE MANN - Page 2

  • Marseille : un balcon s'effondre lors du passage du cortège de la marche blanche

     

     

    L'effondrement d'un balcon, boulevard Garibaldi, a fait trois blessés.
     
    L'effondrement d'un balcon, boulevard Garibaldi, a fait trois blessés.PHOTO M.V.

    Un balcon s'est partiellement effondré, faisant trois blessés légers, cet après-midi à Marseille sur le parcours de la marche blanche en hommage aux victimes de l'écroulement de deux immeubles vétustes du centre-ville, qui rassemblait plusieurs milliers de personnes. 

    Huit corps ont été retirés de la maison effondrée rue d'Aubagne,sept maghrébins et un français. Cette maison appartenait à la mairie de Marseille. D'autres immeubles menaçant de s'effondrer ont été évacués.

     

    Merci au courage et à vaillance des Marins-Pompiers. 

     

  • Esteban Morillo est sorti de prison

    Par  le 09/11/2018

    17h53

     

    Esteban Morilloqui avait été condamné à 11 ans de prison en septembre dernier pour avoir mortellement frappé le militant antifa Clément Méric en 2013, a été remis en liberté ce mercredi, nous rapporte son avocat Me Patrick Maisonneuve, confirmant une information du site d’informations Street Press.

    Le soir du verdict, l’accusé, qui avait reconnu avoir frappé à deux reprises Clément Méric, avait été placé en détention provisoire et avait très rapidement fait appel de sa condamnation. Après 55 jours derrière les barreaux, il a quitté la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis dans la nuit de mardi à mercredi. Sur décision du juge d’instruction, il a été placé sous contrôle judiciaire, ce dernier remplissant « toutes les garanties de représentation ». Il a notamment interdiction de quitter son département de résidence.

    Après deux semaines de procès, la cour d’assises de Paris avait également condamné Samuel Dufour, un autre militant skinhead, à 7 ans de prison. Lui aussi avait été placé en détention provisoire et avait fait appel. Selon nos informations, son avocat devrait déposer une demande de mise liberté dans quelques semaines.

    La cour avait en revanche acquitté le troisième accusé, Alexandre Eyraud, qui était poursuivi pour avoir frappé deux militants antifas, faute de charges suffisantes. Tous avaient comparu libres lors de leur premier procès. Dans la foulée, le parquet général avait fait appel des deux condamnations. Procédure habituelle qui permet au procureur, lors du procès en appel, de pouvoir requérir, s’il le souhaite, au-delà des peines prononcées en première instance.

    (…) Le Figaro

  • JT TVL 09 novembre 20I8

  • JT TVL JEUDI 08 NOVEMBRE 18

  • Pétain, l'hommage polémique... (vidéo)

    NdB: Ceux qui entretiennent à plaisir la "polémique" font un choix funeste contre la France

     

  • Encore raté, les Américains aiment toujours Trump !

     

    A mi-mandat, il est bien moins affaibli que ne l'espéraient les médias

     
     
     

    Malgré l’opposition frontale de la plupart des médias, Donald Trump a fait mieux que limiter les dégâts lors des élections de mi-mandat: si la Chambre des représentants penche, comme attendu, du côté démocrate, les Républicains renforcent, eux, leur majorité au Sénat. 


    Donald Trump est une personnalité particulièrement clivante. Mais c’est bien son parcours, sa philosophie générale et sa conception de l’action politique qui ont fait apparaître au grand jour un clivage planétaire préexistant, qu’il n’a pas créé mais simplement catalysé. L’acharnement hystérique des médias, du show-biz, de la bienpensance sociétale urbaine, d’une partie de la finance, du clan Clinton contre Donald Trump ont été vains. Les élections de mi-mandat, du 6 novembre dernier, aux Etats-Unis ont encore décanté la scission de la société américaine entre deux conceptions du monde et de l’homme.

        
     Ils ont pourtant tout tenté…

    Si Donald Trump va devoir s’attendre à de nouvelles tracasseries de la part d’une Chambre des représentants qui, lui étant désormais défavorable, multipliera les enquêtes à son sujet et sur son administration, freinant un peu son action, le dernier mot sera, comme la Constitution américaine le prévoit, au Sénat qui, à la fin décide de tout, y compris des nominations des juges fédéraux et de la Cour suprême. Or, les Républicains tendance Trump y seront désormais plus majoritaires que prévu. Débarrassé de sa caste patricienne, le « Grand old party », étonnamment devenu populaire ou populiste, sera trumpiste. Et les Démocrates vont s’enfermer dans l’acrimonie sociétale (leur partition habituelle et seule possibilité), suivis en cela par une partie des médias.

    Le sénateur du petit Vermont Bernie Sanders, à peine réélu, a déjà donné le « la » : une charge violente contre le président, ce « menteur pathologique » aux « politiques racistes ». Rien sur le fond et les sujets majeurs de l’économie, de la fiscalité, de l’emploi, de l’immigration. Or les médias (principalement le New York Times et CNN) ont perdu leurs paris électoraux et politiques douteux et n’ont pas gagné celui des « midterms ». Leur mauvaise foi a été constante et sidérante : ils ont inventé des faux scandales, rêvé de destitution, raillé toute la famille présidentielle et s’en sont même pris au jeune fils timide, Barron Trump, 12 ans. L’évolution phraséologique des Démocrates va probablement se gauchiser et se communautariser. Comme en France. On ne parlera plus des Etats-Unis, de l’intérêt national, de l’emploi, de la paix mais des femmes, des noirs ou des latinos, de l’écologie, des gays et lesbiennes. Ces Démocrates-là discréditeront leur parti et leur stratégie de gêne maximum au président à la Chambre des représentants pourrait contribuer à la réélection de Donald Trump en 2020.

    Vulgaire mais efficace

    Mais voilà, ce président hors norme, sans doute vulgaire et imprévisible, habitué des spectacles de télé, des matchs de catch et des explications houleuses avec les corps de métier sur ses chantiers immobiliers, capable d’auto dérision et d’aveux sur sa jeunesse scabreuse, ce macho assumé, à l’ancienne, a tout réussi… Sur le plan politique : se faire élire, placer ses gens dans tous les postes importants et à la Cour suprême. Et, dans la nuit de mardi à mercredi, il a limité les dégâts aux élections de mi-mandat que la plupart des sondeurs prédisaient ravageuses pour lui. Sur le plan du commerce international, il a mis fin aux accords transpacifiques, mis au pas l’Europe, la Corée du Sud, a renégocié le Tafta en tordant les bras du Mexique puis du Canada, et s’est fait procureur contre le multilatéralisme défendu par Emmanuel Macron et Jean-Claude Junker. Car, pour Donald Trump, le multilatéralisme oblige les nations à faire ce que leurs peuples ne veulent pas… Bientôt, inexorablement, la Chine sera contrainte de renégocier ses politiques : monétaire, sur-exportatrice, de propriété intellectuelle. Il est imaginable qu’elle devra aussi revoir son attitude sur les droits de l’homme (des millions de prisonniers politiques) et réduire son arrogante expansion géostratégique et militaire.

    En politique étrangère, Donald Trump a réalisé un étonnant déblocage historique en Corée du Nord, pays jusque-là tenu par la Chine dans une situation de menace larvée pesant sur l’Asie. Il a mis l’Iran dans une situation économique, et donc politique, fragile car il ne veut pas que le régime islamiste des mollahs dispose de la bombe atomique. Il a aussi mis en application une très vieille décision du Congrès de 1995 : transférer l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem, tout en laissant entendre que si les Palestiniens devenaient une entité politique pacifique ils pourraient implanter leur capitale à Jérusalem Est… Il a également relancé l’industrie américaine en abaissant les impôts, instaurant des droits de douanes sur les importations déloyales (de Corée, de Chine et, un temps, d’Europe), ce qui a encouragé la relocalisation des productions. Il a lancé d’énormes commandes militaires ou des grands chantiers. Il a traqué le travail au noir des clandestins et l’immigration économique sauvage, au point que le taux de chômage est descendu très bas (3,9 %). Certes il a déchiré l’accord de Paris sur le climat ; et l’état de santé des citoyens américains, notamment celui des plus pauvres, n’est pas bon.

    Donald Trump, révélateur des maux de la planète

    Quoi qu’il en soit, après son succès relatif aux élections de mi-mandat, il convient à présent de se demander ce que va faire Donald Trump pendant les deux ans qui vont suivre. C’est très facile : Donald Trump écrit et dit ce qu’il fera, puis il le fait. Il sera d’autant plus encouragé à le faire que ses conceptions politiques et économiques trouvent des échos partout dans le monde : en Russie, au Brésil, en Europe (Royaume Uni, Italie, Pologne…) et même en Afrique. Ces conceptions se résument en quelques maîtres mots : l’intérêt national avant tout ; l’action énergique sur le réel ; la négociation carotte-bâton sur tout. En somme, du gros bon sens musclé.

    En ce qui concerne l’économie, les résultats des Etats-Unis ne seront confirmés que si l’industrie est capable de compenser la chute des importations depuis la Chine. Et si le déficit budgétaire est corrélativement diminué par l’augmentation du PIB dû à cette relance, à la fois par l’offre et par la demande. L’enjeu est non seulement interne mais international car la politique offensive de l’administration Trump contre la mondialisation et l’OMC est si brutale que cette dernière peut disparaître en tant que telle. Par-delà, c’est toute une conception des relations internationales, dite multilatéraliste, qui est soudain remise en cause. Avec des effets collatéraux attendus sur la politique intérieure chinoise et sur les fondations fissurées du système bruxellois.

    Une autre question majeure devient désormais centrale : la question démographique et donc migratoire. Quand Donald Trump est né, la planète comptait deux milliards d’habitants ; elle en supporte dorénavant plus de sept. Les vagues migratoires incontrôlées, les atteintes à l’environnement en sont les conséquences directes, ainsi que des guerres et des tensions interethniques et religieuses dramatiques.

    Enfin, sur les plans géostratégique et militaire, Donald Trump veut en finir avec la guerre froide et donc avec l’outil coûteux qui avait été édifié pour y faire face dans le contexte des années 50 : l’OTAN. Il voudra probablement faire un nouveau Yalta avec Poutine, pacifier la question ukrainienne (il a, par sa femme et son fils, un tropisme slave), transférer le coût de fonctionnement de l’OTAN à ses alliés européens et, avec la récupération de ce budget improductif, redonner une avance technologique à l’armée américaine, ce qui relancera au passage son industrie militaire.

    Avec ses excès et ses foucades, Donald Trump est un révélateur des maux de la planète. Et il y apporte ses solutions : la liberté des nations. Ces solutions marchent aux Etats-Unis. Et cela va contraindre nos falots politiciens à s’adapter au monde nouveau qui vient. Ou à remballer leur camelote idéologique, et partir.

    CAUSEUR.fr

  • Poésie - Stéphane MALLARME 1842 - 1898

    DANS L’IVRESSE DES LIVRES

    AU BEL IRRÉEL

     

    Je vais aller là-bas dans l’ivresse des livres

    M’y tremper refléter m’ajouter d’autres yeux

    Lever l’encre des nuits terre mêlée aux cieux

    Quitter ce qui m’est cher m’oublier dans le vide

     

    Aller partir perdu avec la jeune femme

    Allaitant son enfant* avec le vieil aveugle

    Qui dicta l’Odyssée et du papier ses rames

    Qui par milliers accouchent du bel irréel

     

    Là-bas ici ailleurs où les hommes sont ivres

    Dans le ciel des idées et de la confusion

    Du stylo sur la page et de l’inspiration

    Absente Ô nuits que charment nos beaux livres

     

     

    *Mallarmé (Brise marine) -1865

    Portrait_of_Stéphane_Mallarmé_(Manet).jpgmallarmé 1876 par Manet.jpg

    Mallarmé peint par Edouard Manet en 1876

     

  • A Marseille, de nouveaux risques pénalisent les recherches

     

    >Faits divers|Marc Leras, notre correspondant à Marseille (Bouches du Rhône)|07 novembre 2018, 20h18|0
    Des secouristes à l’oeuvre dans les décombres des immeubles effondrés. REUTERS/Jean-Paul Pelissier
     
     

    Les opérations de secours ont été stoppées jusqu’à nouvel ordre dans les décombres des immeubles effondrés. La pluie fragilise les bâtiments voisins.

    Un sixième corps, celui d’un homme, a été sorti mercredi des gravats des immeubles de la rue d’Aubagne à Marseille alourdissant le bilan de cette catastrophe en plein centre de la deuxième ville de France. Alors que le procureur de la République de Marseille indiquait que seules trois victimes avaient été identifiées et que les causes précises de l’effondrement étaient encore inconnues -les enquêteurs ignorant lequel des deux bâtiments avait cédé en premier, celui occupé par les victimes ou l’inhabité -les sauveteurs ont dû interrompre leur mission de recherche dans l’après-midi.

    Les immeubles voisins menacent

    C’est en effet maintenant tout un pan des immeubles, datant de la fin du XVIIIe siècle, de cette rue étroite et en pente qui menace de s’écrouler en mettant en danger les secouristes et les pompiers qui travaillent à la main ou aidés de pelleteuses. Les opérations ont été stoppées jusqu’à nouvel ordre. Un pan de corniche d’un bâtiment voisin est tombé sur la chaussée mercredi après-midi. Les chances de retrouver vivantes les deux personnes toujours portées disparues s’amenuisent d’heure en heure.

     

    « La pluie complique les sauvetages et les autres bâtiments ne sont vraiment pas stables, on risque de les voir s’effondrer comme un château de cartes à tout moment », précisait mercredi un marin-pompiers. «On va continuer de fouiller, mais on ne veut pas de victime supplémentaire ».

     

     

    Marseille : deux immeubles s’effondrent en plein centre-ville
     

     

    D’autres immeubles de ce quartier populaire de Noailles ont été évacués de leurs habitants mercredi et la mairie reçoit de plus en plus de signalements de bâtiments dégradés dans tout Marseille.

    NdB: On oublie les termites qu'on laisse proliférer dans ces vieilles maisons construites en bois  en plâtre.

     

     

  • « Il a été un grand soldat, c’est une réalité » : Emmanuel Macron défend l’hommage au maréchal Pétain rendu aux Invalides

     

    12h23

    Fallait-il inclure Philippe Pétain dans la liste des maréchaux de la Première Guerre mondiale à qui un hommage sera rendu, samedi 10 novembre, aux Invalides, dans le cadre du centenaire du 11-Novembre ? « Le maréchal Pétain a été aussi, pendant la Première Guerre mondiale, un grand soldat », a justifié Emmanuel Macron, mercredi 7 novembre, tout en rappelant qu’il avait « conduit à des choix funestes » pendant la Seconde Guerre mondiale.

    « J’ai toujours regardé l’histoire de notre pays en face. (…) Je n’occulte aucune page de l’histoire », a encore expliqué le président de la République, qui se trouvait à Charleville-Mézières (Ardennes) pour un Conseil des ministres délocalisé, à propos de cette célébration de Philippe Pétain, qui fut ensuite chef du gouvernement collaborationniste de Vichy (de 1940 à 1944).

    Un hommage sera rendu à Philippe Pétain et aux sept autres maréchaux de la Grande Guerre, cérémonie à laquelle participeront les responsables militaires français. « Il est légitime que nous rendions hommage aux maréchaux qui ont conduit l’armée à la victoire, comme chaque année », a estimé Emmanuel Macron, précisant que son « chef d’état-major sera présent ».

  • Le faux plafond d’une école primaire s’effondre sur les élèves à Carpentras

     

    >Faits divers|Le Parisien|06 novembre 2018, 19h18|0

    Les pompiers sont intervenus dans une école dont le plafond s’était effondré. LP/O.B.
     
     

    Six enfants en classe de CM2 ont été blessés.

    Le plan « nombreuses victimes » a été déclenché par les pompiers ce mardi en fin de journée, selon les informations de La Provence. Le faux plafond de l’école Nord de Carpentras (Vaucluse) s’est en effet effondré faisant plusieurs blessés parmi les écoliers.

    Vers 15 heures, le faux plafond d’une salle de classe de CM2 où se trouvaient 22 enfants et deux adultes a commencé à s’écrouler. Six enfants ont été blessés, selon les informations de France Bleu. Les blessures sont légères, des égratignures, précise la radio. Le faux plafond n’était pas composé de matière rigide.

    Des ambulances et des infirmiers ont été dépêchés sur place. Le niveau 1 du plan Novi (nombreuses victimes) a été déclenché. Une cellule psychologique a été ouverte.

    Une expertise devrait avoir lieu. Les pluies importantes des dernières heures ne seraient pas en cause. Le bâtiment est fermé dans l’attente de l’expertise.

     

  • Effondrement d’immeubles à Marseille : un 4e corps retrouvé dans les décombres

     

    >Faits divers|Victor Fortunato avec AFP|06 novembre 2018, 8h34|MAJ : 06 novembre 2018, 20h36|21
     
     

    Deux immeubles insalubres se sont écroulés dans le quartier populaire de Noailles lundi. Les marins-pompiers poursuivent leurs recherches des victimes dans les gravats.

    Les corps de quatre personnes ont été retrouvés sous les décombres des immeubles vétustes qui se sont effondrés la veilledans le centre-ville de Marseille.

    Le corps d’une quatrième victime, une femme, a été découvert ce mardi sous les décombres, a annoncé le procureur Xavier Tarabeux. Le corps de deux hommes et celui d’une autre femme avaient déjà été retrouvés par les secours dans la journée dans les ruines de ces immeubles du quartier très populaire de Noailles. Au total, selon les autorités, 5 à 8 personnes pourraient avoir été ensevelies sous les gravats.

     

     

    Effondrement d’immeubles à Marseille : un corps retrouvé
     

     

    Mardi, les 80 pompiers et 120 policiers sur place poursuivaient le déblaiement, sous les gravats des deux bâtiments. Ils sont déblayés « minutieusement », « à la pelle » selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur également sur place.

    Christophe Castaner explique : « Ce qui compte c’est l’urgence et de sauver des vies ». Le ministre de l’Intérieur poursuit : « Les marins-pompiers ont détecté des poches de survie lors de leur travail de déblaiement. Ils tentent de retrouver des personnes encore vivantes et de sauver des vies ».

    Il ajoute : « L’expérience montre que jusqu’à 3 jours s’il y a des poches de survie il y a des possibilités ». « On a encore de l’espoir même si l’espoir est faible. Des poches de vie peuvent encore être présentes », confirme à la mi-journée le capitaine de frégate Samuel, commandant des opérations de secours du Bataillon des marins-pompiers de Marseille.

     

    Marseille : deux immeubles s’effondrent en plein centre-ville
     

     

    Interrogé sur l’état du parc immobilier à Marseille, Christophe Castaner estimé que « le temps de la polémique appartiendra à ceux qui veulent la faire ». Selon lui, il existe à Marseille « 6 000 copropriétés indignes ».

    L’immeuble numéro 65 rue d’Aubagne avait fait l’objet d’une visite d’expert agréé auprès du tribunal le 18 octobre mais ce dernier « n’avait pas requis l’interdiction d’habiter », a rappelé le ministre. Les deux immeubles mitoyens qui se sont aussi écroulés, au 63 et au 67, étaient en revanche murés et théoriquement inhabitables.

    Toute la nuit et encore ce mardi, alternant les travaux avec une imposante grue, une pelleteuse ou à mains nues, les secours ont continué à fouiller les décombres, un amas d’une profondeur de 15 m. Régulièrement, des chiens inspectaient également la zone, à la recherche d’éventuelles victimes.

    Le Parisien

  • R-Uni : une porte-parole du parti travailliste dans la tourmente après avoir promu son fils délinquant au rémunérateur poste de chef de son équipe. Elle accuse ses détracteurs de racisme.

     

    11h49

    Une député travailliste de premier plan, dont le fils a été reconnu coupable d’avoir fait entrer clandestinement des milliers d’euros de drogue dans un festival de musique, lui a offert une promotion.

    Kate Osamor, 50 ans, porte-parole de l’opposition en matière de développement international, fait maintenant l’objet d’une enquête sur son refus de congédier son fils de son poste au sein de son bureau parlementaire.

    Ishmael Osamor, 29 ans, a plaidé coupable à l’accusation d’avoir près de 3000€ de drogue avec l’intention d’approvisionner le Bestival dans le Dorset l’an dernier.

    Mais sa mère a résisté aux pressions pour qu’on le retire de son emploi, financé par les contribuables, à la Chambre des communes. Il a même été promu chef d’équipe par sa mère.

    Hier soir, les travailleurs ont refusé de dire s’il s’était vu confier ce nouveau rôle – qui est assorti d’un salaire pouvant atteindre 57 000€ – avant ou après son arrestation en septembre dernier.

    NdB: Quelle rigolade!!! 

     

     

  • Allemagne : un ex-garde d’un camp nazi jugé à 94 ans

     

    >Faits divers|Le Parisien avec AFP|06 novembre 2018, 13h56|4
    Münster (Allemagne), mardi 6 novembre 2018. Un officier de justice aide l’ancien garde d’un camp nazi qui arrive en fauteuil roulant au tribunal. 
     

    L’accusé, âgé de 18 et 20 ans au moment des faits, est jugé en tant que mineur pour avoir occupé des fonctions de garde à Stutthof au moment où des centaines de personnes y étaient assassinées.

    Un ancien garde du camp de concentration nazi de Stutthof, âgé de 94 ans, comparaît depuis mardi à Münster en Allemagne pour complicité de centaines de meurtres. Un procès tardif mais hautement symbolique et important pour les descendants des victimes.

    Cet Allemand vivant à Münster est accusé d’avoir servi à plusieurs reprises, entre juin 1942 et septembre 1944, dans ce camp situé à quarante kilomètres de Gdansk. Le parquet n’a pas divulgué son identité mais selon le quotidien Die Welt, il s’agit d’un paysagiste à la retraite prénommé Johann.

     

    Il est arrivé devant la cour en fauteuil roulant, un bob sur la tête et une canne à la main. Face à lui aussi, les représentants de 17 parties civiles.

    L’accusé, âgé de 18 et 20 ans au moment des faits, est jugé en tant que mineur pour avoir occupé des fonctions de garde à Stutthof au moment où des centaines de personnes y étaient assassinées. « A Stutthof, toutes les manières de tuer ou presque ont été employées », a dit à la presse le procureur de Dortmund Andreas Brendel.

    Selon l’accusation, l’accusé en ayant connaissance de ces exactions s’est rendu complice de centaines de morts. Selon Die Welt, le nonagénaire a nié devant la police en août 2017 avoir su que des atrocités étaient commises, affirmant notamment que les soldats souffraient aussi du manque de nourriture.

    65 000 morts sur les 110 000 déportés

    A Stutthof, premier camp de concentration établi en dehors du territoire allemand fin 1939, 65 000 personnes sur les quelque 110 000 déportés périrent.

    Gardé par des SS et des auxiliaires ukrainiens, il a d’abord servi à la détention de prisonniers de guerre et opposants polonais, norvégiens ou danois avant que des Juifs des pays baltes et de Pologne, essentiellement des femmes, y soient déportés à partir de 1944 dans le cadre de la « solution finale » nazie.

    « Je suis très reconnaissant de la tenue de ce procès, personne dans ma famille n’a cru que des poursuites étaient possibles. Pour moi qui suis de la troisième génération c’est très important », se félicite Ben Cohen, petit-fils d’une déportée rescapée du camp, Judy Meisel.

    Les 14 audiences prévues jusqu’à janvier seront limitées à deux heures chacune afin de ménager le nonagénaire. A l’origine, un second ex-garde SS de 93 ans aurait dû être jugé mais son aptitude à comparaître fait encore l’objet d’expertises.

    L’accusé encourt un maximum de 15 ans de prison mais une peine aussi lourde est peu probable.

    Plusieurs anciens SS condamnés

    « Les (parties civiles) ne cherchent pas à ce qu’un vieil homme de 94 ans aille en prison, mais veulent que justice soit rendue, même si ce n’est que de façon très partielle », note Onur Özata, avocat de deux victimes originaires de Lettonie et de Lituanie dont « toute la famille a été assassinée ».

    « Pour les proches et les victimes des crimes du national-socialisme, l’Allemagne se doit d’enquêter encore aujourd’hui sur ces faits et de poursuivre ces délits », martèle le procureur Brendel.

    Après des décennies marquées par l’absence de pugnacité en la matière, l’Allemagne a condamné ces dernières années plusieurs anciens SS pour complicité de meurtres : John Demjanjuk, Reinhold Hanning et Hubert Zafke.

    Tous très âgés lors de leur condamnation, ils occupaient des positions subalternes pendant la guerre. Et aucun n’est allé en prison grâce à des recours ou en raison de leur état de santé.

    Le Parisien

     

  • Europe: Une tempête menace à la frontière croate, selon des experts: « Maintenant, d’autres arrivent »

     

    23h29

    À la frontière croate, à seulement 224 kilomètres de l’Autriche, plus de 20 000 migrants espèrent avoir une chance de percer en Europe centrale.

    L’exécutif est inquiet. Alarmiste? Hystérique? Le danger de l’immigration clandestine est-il trop souvent et trop fortement relayé par le gouvernement fédéral?

    Notre journal a interrogé des experts de l’exécutif ayant les meilleures relations dans les Balkans.

    Les informations les plus récentes des officiers de liaison sur la situation dans la région frontalière entre la Bosnie et la Croatie à Velika-Kladusa, à 224 kilomètres de Spielfeld, se trouvent sur le bureau du chef du département au ministère de l’Intérieur. Leur analyse: une tentative décisive d’au moins 20 000 migrants à ce poste frontalier avec l’Europe centrale pourrait être imminente.

    « Ils sont armés, presque tous ont un couteau »

    « Les Croates essaient vraiment de gérer cela seuls. Ils ont également positionné des forces spéciales lors de cette transition », déclarent les analystes du groupe III (Migration) du ministère de l’Intérieur à Vienne.

    Mais il y a des développements inquiétants, les responsables disent:

    « Maintenant, d’autres arrivent, plus de familles, et il n’y a presque pas de femmes. 95% de ces migrants qui souhaitent percer (Nota: La ligne frontalière)  sont des hommes jeunes, presque tous armés de couteaux. Un policier des frontières a déjà été poignardé. « 

    Parmi les immigrants en attente en Bosnie, il n’y aurait pas de Syriens:

    « La masse vient du Pakistan. Et il y a beaucoup d’Iraniens, d’Algériens, de Marocains.  »

    Leur objectif n’est pas l’Autriche:

     » Les migrants veulent aller en Allemagne, dans les pays scandinaves. L’Autriche a maintenant trop mauvaise réputation pour elle.  »

    Exercice Frontex pour prévenir cette tempête à la frontalière
    Les effectifs de ces masses de population sont « relativement bien encadrés », indiquent les officiers de liaison: De nombreux immigrants ont des cartes de crédit prépayées du HCR et de l’UNICEF.

    « L’Europe ne veut imposer aucune action aux Croates », souligne le ministère de l’Intérieur. Dans le même temps, une avancée majeure à Velika-Kladusa devrait être empêchée pour cette seule raison, afin que cela ne devienne pas un signe pour le départ de dizaines de milliers de migrants supplémentaires. Une solution a déjà été trouvée: en novembre, un vaste exercice de déploiement de la force de protection des frontières Frontex doit avoir lieu exactement à cette frontière.

    Kronen Zeitung

    La Kronen Zeitung, aussi connue sous le nom de Krone est le plus important quotidien d’information autrichien. 

  • JT TVL 05 NOVEMBRE 2018