27/11/2014

Discours contradictoire du pape sur l’immigration au Parlement européen

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26/11/2014 – STRASBOURG (NOVOpress)
En visite à Strasbourg ce 25 novembre, devant les députés européens, le pape François a tenu un discours pour le moins contradictoire, si on s’arrête à la seule dimension politique, quant aux clandestins qui débarquent quotidiennement.

En effet, d’un côté, le Saint Père affirme :

L’Europe sera en mesure de faire face aux problématiques liées à l’immigration si elle sait proposer avec clarté sa propre identité culturelle et mettre en acte des législations adéquates qui sachent en même temps protéger les droits des citoyens européens

(…)

L’Europe est une famille des peuples, lesquels pourront sentir les institutions de l’Union proches dans la mesure où elles sauront sagement conjuguer l’idéal de l’unité à laquelle on aspire, à la diversité propre de chacun, valorisant les traditions particulières, prenant conscience de son histoire et de ses racines.

Une position pour le moins surprenante et qui eut ravi patriotes et défenseur de nos identités.

Pour autant, malheureusement, le pape considère qu’il faut toujours accueillir ces clandestins :

On ne peut tolérer que la mer Méditerranéenne devienne un grand cimetière ! Dans les barques qui arrivent quotidiennement sur les côtes européennes, il y a des hommes et des femmes qui ont besoin d’accueil et d’aide. L’absence d’un soutien réciproque au sein de l’Union Européenne risque d’encourager des solutions particularistes aux problèmes, qui ne tiennent pas compte de la dignité humaine des immigrés

La position de François n’a donc pas totalement changée depuis qu’en juillet 2013 il avait choisi de faire son premier voyage à Lampedusa où il avait déclaré «Bienvenue à nos chers immigrés musulmans».

D’après Le Figaro le discours du pape avait été préparé – fait exceptionnel – avec le président social-démocrate du Parlement européen, Martin Schulz, venu spécialement à Rome pour cela.

 

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Ferguson : légitime défense pour le policier blanc (Présent 8239)

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26/11/2014 – FERGUSON (NOVOpress)
Du correspondant permanent de Présent aux Etats-Unis

Sur un décor lugubre de guerre civile où les nuages de fumée montaient en volutes, où les sirènes de pompiers mugissaient à chaque carrefour, où les appels au calme paraissaient dérisoires, près de 2 000 Noirs, semblables à des fantômes dans une ville subitement sans éclairage, ont labouré toute la nuit de lundi à mardi les rues de Ferguson, ville de 21 000 habitants dans l’Etat du Missouri, multipliant les incendies, jetant des cocktails Molotov, brandissant des barres de fer, transportant des bidons d’essence et, pour quelques-uns, agitant des pancartes où l’on pouvait lire : « Mort aux Whitey » – mort aux Blancs.

Ferguson : légitime défense pour le policier blanc (Présent 8239)Le bilan est très lourd : une quinzaine d’immeubles partis en fumée, une vingtaine de voitures brûlées, des magasins pillés, saccagés puis réduits en cendres, 61 arrestations, 14 blessés, des centaines de millions de dollars de dégâts. Un coup de sang, une crise de folie, l’expression d’une rage meurtrière : ce fut tout cela à la fois qui surgit comme une explosion dans le centre de Ferguson quelques minutes après le verdict rendu par un grand jury chargé de juger un policier blanc qui avait, début août, tué un jeune noir. Tous les Noirs, ou presque, souhaitaient un verdict de culpabilité. Or, c’est un acquittement que prononça le grand jury. Le policier blanc sortit libre du tribunal. Ce fut l’étincelle de la violence.

Les faits

 

Les faits remontent au 9 août. Ce jour-là, un peu avant midi, le policier blanc Darren Wilson, 28 ans, roule seul dans sa voiture de patrouille. Alors qu’il traverse une large avenue du centre-ville, il aperçoit un excité au milieu de la chaussée qui exécute, entre deux files d’automobilistes ahuris, des séries de pas de danse suicidaires et provocants. Vitesse réduite, Wilson s’approche de lui et, par la portière, conseille, pour ce genre de gesticulations, le trottoir plus sécurisant. Pour toute réponse, il encaisse une bordée d’injures et reçoit dans la mâchoire deux formidables directs qui auraient pu assommer un bœuf. Conscient d’un danger auquel il ne s’attendait pas, le policier, toujours assis derrière son volant, tente de calmer l’excité qui, du haut de son mètre 80, en profite pour lui tordre le cou et pour glisser une main vers son ceinturon afin de lui arracher son pistolet. La situation devenant de plus en plus sérieuse, Wilson rassemble ses forces, se dégage de l’étreinte de son assaillant, parvient à atteindre son arme qu’il libère de son étui. Coup de semonce : une balle atteint l’enragé au bras, ce qui permet au policier de sortir de son véhicule et d’affronter les événements avec plus de marge de manœuvre. Sommations et menaces, rien n’y fait : l’agresseur renouvelle ses injures et, de ses 135 kilos, fonce comme un taureau sur Wilson qui l’abat de deux balles dans la tête.

Intoxication continue

Le drame, qui pourrait ressembler à une bavure, s’envenime aussitôt car si le policier est blanc, sa victime est noire. Michael Brown avait 18 ans. Non seulement il n’était pas armé au moment des faits, mais il n’avait pas de casier judiciaire. Pour Wilson, le plus défavorable des scénarios : celui qui permet habituellement d’enfoncer le Blanc jusqu’aux charges les plus lourdes. Il suffit pour cela d’orchestrer pendant assez longtemps les ressources vénéneuses de la désinformation et les outils empoisonnés de l’intoxication.

Pendant des mois, Ferguson fut placée sous le signe de cette double manœuvre. Pas une manifestation qui ne soit l’occasion de réclamer la peau du « coupable ». Pas un discours qui ne soit prétexte à un « déblanchissement » des forces de police. D’un côté, on présentait Brown comme un bon gars, hostile à la violence, respectueux des lois, alors que c’était un voleur, un membre de gang, un fumeur de drogue, un amateur de jeux vidéos cruels – rien d’un ange odieusement assassiné. De l’autre, on s’efforçait d’accumuler les témoignages suggérant que Wilson était un maniaque de la gâchette assoiffé de sang noir et qu’au moment où il utilisa une dernière fois son arme, sa victime avait les bras levés en signe de reddition et criait : « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! »

Les réponses du grand jury

Regrettable bavure ou crime glacial ? Carton magistral ou légitime défense ? Questions auxquelles ont dû répondre les douze membres du grand jury – neuf Blancs, trois Noirs – rassemblés depuis le 20 août dernier. Un grand jury qui a entendu près de 80 heures de témoignages, examiné les résultats de trois autopsies différentes pratiquées par des spécialistes, écouté les rapports de plusieurs experts en toxicologie et en balistique. Bref, rien ne fut négligé pour étayer le verdict, qu’il soit favorable ou hostile au prévenu.

Ce souci d’aller au fond des choses fut particulièrement net en ce qui concerne les témoignages. Beaucoup allaient dans le même sens : Brown se rendait. Il exprimait sa soumission à l’autorité. Il leva même les bras en signe de paix. Alors, pourquoi le tuer ? Or, tous ces détails émanaient de Noirs dont le principal souci était d’accabler le policier. Ils n’avaient rien vu, rien entendu de précis, de concluant, mais s’efforçaient d’orienter l’affaire dans le sens voulu par la rumeur publique – celle de la communauté noire, bien sûr.

C’est ainsi que pendant des mois, Ferguson pataugea dans une épouvantable démagogie entretenue par l’establishment et surtout par le président Barack Obama lui-même, qui ne cessait de répéter : « La police a un problème. » Sous entendu : « Cette police qui est aux mains des Blancs. » Comme si les Noirs – surtout les jeunes Noirs – n’avaient pas de problèmes. Problèmes familiaux, d’autorité, de discipline, d’encadrement. Un jeune homme noir a, statistiquement, six fois plus de chances de se retrouver en prison aux Etats-Unis qu’un jeune homme blanc. C’est tout cela qui a dû compter pour le grand jury. Avec, en plus, le témoignage de Wilson, qui a réussi à convaincre le tribunal que, pendant quelques fractions de secondes, sa vie – sa propre vie – fut suspendue à une seule question : tirer ou ne pas tirer.

Christian Daisug

01:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un immigré africain en Italie: " Tous les Italiens sont des racistes de merde!"

 

 

26/11/2014 – ROME (NOVOpress)
La semaine passée lors des manifestations à Tor Sapienza (Rome) un immigré africain crie : “Tous les Italiens sont des racistes de merde, va te faire enculer !” ce qui exacerbe la colère des Italiens. La vidéo démarre à 7min48, la phrase est à 8min20.

Les habitants manifestaient contre les exactions des immigrés clandestins du centre d’hébergement situé dans le quartier.

01:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Statut de la Palestine: la reconnaissance peut-être pas suffisante, mais nécessaire

Intervention de Bruno Gollnisch en session plénière au Parlement européen le 26 novembre 2014 au sujet de la reconnaissance de l’État palestinien.

00:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Il y a 40 ans, Simone Veil défendait le meurtre légal

26 novembre 2014 par Philibert 

Veil

Et depuis ce triste discours du 26 novembre 1974 à l’Assemblée Nationale qui allait ouvrir la voie à la légalisation de l’avortement, environ 8 millions de petits Français ont été assassinés dans le sein de leur mère. Comme d’habitude dans les débats éthiques et sociétaux, dans la bouche de ses promoteurs l’avortement devait être un acte exceptionnel, et il est devenu en réalité un moyen de contraception anodin et banal. Et c’est ainsi que l’on autorisera bientôt l’euthanasie, la GPA, le clonage, en prétendant en faire une règle d’exception qui deviendra quelques années plus tard la règle de principe. C’est beau le progrès.

Contre-info.com

00:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

26/11/2014

Nicolas Sarkozy : la sécurité d’Israël est "le combat de ma vie"

 

Nicolas Sarkozy a appelé mardi soir l’UMP à voter contre la proposition de résolution socialiste sur la reconnaissance d’un Etat palestinien, quelques jours après « les attentats odieux et sanglants de Jérusalem ».

« Je demande à mes amis de voter contre », a déclaré le candidat à la présidence de l’UMP en meeting à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

« Je me battrai pour que les Palestiniens aient leur État. Mais une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier et alors qu’il n’y a aucun processus de paix, non ! », a ajouté l’ancien président de la République, dénonçant l’attaque contre une synagogue perpétrée la semaine dernière à Jérusalem, et dans laquelle cinq Israéliens ont trouvé la mort.

La proposition de résolution socialiste sera débattue le 28 novembre par les députés, mais le vote n’interviendra que le 2 décembre. Le Sénat examinera un texte identique le 11.

« Je n’accepterai jamais que l’on remette en cause la sécurité d’Israël. C’est le combat de ma vie », a encore assuré Nicolas Sarkozy.

E&R

NdB: Le combat de sa vie, ce n'est pas la France, ni même l'Europe, c'est Israël, un Etat étranger.

23:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

L'Assemblée nationale réaffirme le "droit fondamental" à l'avortement

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PARIS (Reuters) - Les députés français ont réaffirmé mercredi, à la quasi-unanimité, le droit "fondamental" à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) "pour toutes les femmes, en France, en Europe et dans le monde", 40 ans après sa légalisation en France.

Jacques Bompard (ex-Front national) ainsi que cinq députés UMP et un UDI (centriste), pour la plupart opposés au mariage homosexuel, ont été les seuls à voter contre une proposition de résolution socialiste examinée à l'occasion du quarantième anniversaire de l'ouverture, le 26 novembre 1974, d'un débat de trois jours pour voter la loi légalisant l’IVG.

Ce projet de loi présenté par Simone Veil, alors ministre de la Santé de Valéry Giscard d'Estaing, avait été voté grâce à la totalité des voix de gauche. Les deux tiers des élus de droite refusèrent d'apporter leur soutien au projet de loi.

La proposition de résolution "réaffirme l'importance du droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse pour toutes les femmes, en France, en Europe et dans le monde".

Avant la séance publique, le président de l'Assemblée, Claude Bartolone (PS), avait rendu hommage à Simone Veil lors d’un déjeuner organisé à l’Hôtel de Lassay en compagnie de plusieurs ministres et la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS).

(Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

YAHOO!ACTU

 

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Exclusion des journalistes sectaires du Congrès du FN : Laurence Ferrari tente de faire la leçon à Florian Philippot…


Florian Philippot : "le Petit journal, ce sont... par ITELE

 mais sans succès! 

NDF

Réjouissant!

21:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

" Zut, ma mère va me tuer!"

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NDF

20:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Les vitraux d'une église du Maine-et-Loire cassés à coups de pierre

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http://www.christianophobie.fr/breves/maine-et-loire-les-...

+ PHOTOS

NdB: Tous les jours ou presque, on apprend qu'une église a été vandalisée en France!

Mais les églises n'étant ni des mosquées ni des synagogues, personne,  au gouvernement ou dans la presse, n'exprime la moindre émoi, ne crie au scandale, au racisme ou à l'antisémitisme ! 

 

 

20:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Algérie: un des assassins d'Hervé Gourdel aurait été tué par l'armée algérienne

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L'un des assassins présumés du Français Hervé Gourdel, enlevé puis décapité en Algérie en septembre dernier, a été tué par l'armée algérienne, selon le ministre de la , Tayeb Louh.

 L'homme est au d'une opération anti-terroriste qui s'est déroulée à la fin du mois d'octobre.

«L'enquête préliminaire dans cette affaire a permis d'identifier un nombre de terroristes responsables de l'enlèvement et de l'assassinat du touriste français, parmi lesquels figure le terroriste éliminé par les éléments de l'Armée nationale populaire (ANP)», a précisé à l'agence APS le ministre algérien au cours d'une conférence de presse. En revanche, le ministre n'a pas précisé son identité ni les circonstances dans lesquelles il avait été tué.

Guide de haute montagne de 55 ans dans le sud de la France, Hervé Gourdel avait été enlevé le 21 septembre à une centaine de kilomètres à l'est d'Alger. Le groupe islamiste Jund al-Khilafa («Les soldats du califat») avait revendiqué son enlèvement puis sa décapitation diffusée sur Internet.  Selon le groupe, cet acte avait été commis en représailles à l'engagement de la France aux côtés des Etats-Unis dans les frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak. Cet assassinat avait suscité une très vive émotion en France. Les drapeaux étaient restés en berne pendant trois jours. Le mois dernier, Hervé Gourdel a été fait chevalier de la Légion d'honneur à titre posthume.

L'armée toujours à la recherche du corps d'Hervé Gourdel

Depuis cet assassinat, l'armée algérienne a lancé une opération d'envergure pour retrouver le corps du touriste français et localiser ses assassins dans le massif montagneux du Djudjura en Kabylie, à une centaine de kilomètres à l'est d'Alger. De son côté, la justice algérienne a lancé des poursuites contre quinze personnes actuellement en fuite et soupçonnées d'avoir participé à l'enlèvement. Toutes algériennes, elles sont poursuivies notamment pour «création d'un groupe armé terroriste», «prise d'otage» et «assassinat avec préméditation». Parmi elles figure le chef de Jund al-Khilafa âgé de 37 ans, Abdelmalek Gouri, dit Khaled Abou Souleïmane.

Les Soldats du califat avaient surgi sur la scène jihadiste fin août en publiant un communiqué annonçant avoir quitté Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dénoncée pour sa «déviance», et fait allégeance à l'EI.
 

  

LeParisien.fr - 26 11 14

C'est bien vague comme information, deux mois plus tard...

20:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Immigration et délinquance : bobard d’État sur France 2

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Le 25 novembre 2014
S’il y a surpopulation carcérale, c’est bien l’immigration qui en est la cause.
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France 2 s’est surpassée, hier soir, 25 novembre 2014 : avec l’argent des contribuables (la redevance), France 2 a prétendu démontrer qu’il n’y avait aucun lien entre immigration et délinquance. D’après un reportage de John Paul Lepers. Un homme qui est au journalisme et à la statistique ce que DSK est à sainte Bernadette. Il s’agissait, selon Renaud Dély (d’opinion) du Nouvel Observateur, d’une « enquête à vocation pédagogique à diffuser dans les écoles de journalisme » (sic) dans le but de « déconstruire des préjugés » (resic !).

Ben voyons ! Mais qu’est-ce qu’un préjugé ? En novlangue, c’est un fait politiquement incorrect qu’il s’agit de nier.

Car la corrélation immigration/délinquance ne souffre aucun doute. Certes, les immigrés ne sont pas tous délinquants (heureusement), mais une partie importante (très importante même) de la délinquance provient des populations immigrées.

Vous prendrez bien quelques chiffres ?

Selon l’INSEE (2011), les étrangers représentent 6 % de la population française mais 19 % des détenus au 1er avril 2014 [PDF], selon le ministère de la Justice. Soit un coefficient multiplicateur de plus de trois.

Selon le rapport Larrivé de l’Assemblée nationale, « environ 40.000 détenus peuvent être considérés comme de religion ou de culture musulmane », soit 50 % de la population carcérale alors que les musulmans ne représentent, selon les estimations, que 6 % à 9 % de la population. Bref, un coefficient multiplicateur de délinquance de plus de 5 (même en tenant compte des Français de souche convertis, ce qui est au demeurant une conséquence de l’immigration).

Allons plus loin : cela fait 60 % d’étrangers et/ou d’immigrés d’origine dans les prisons : 50 % de musulmans + de l’ordre de 10 % d’étrangers non musulmans venus d’Europe (Roms, notamment), d’Asie, d’Amérique du Sud ou de la partie non musulmane de l’Afrique.

Cela fait au grand maximum 30.000 Français de souche en prison pour 80.000 détenus. Bref, s’il y a surpopulation carcérale, c’est bien l’immigration qui en est la cause.

Et la population carcérale représente bien la population délinquante. Une étude de l’INHESJ (Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice, présidé par le préfet Cyrille Schott récemment nommé par le gouvernement socialiste) le prouve [PDF]. Sur les quatre départements de la petite couronne d’Île-de-France, de 2007 à 2013, 76 meurtres ont été commis dans le 92 mais 204 dans le 93 ; or, les 2 départements ont à peu près la même population mais l’un a trois fois plus d’immigrés que l’autre…

Tels sont les faits. Il faut les rappeler. Il est temps de jeter par-dessus les moulins la censure légale, la censure médiatique et la censure sociale. Et de dénoncer les bobardeurs des médias de propagande.

MM. Nick, Cayatte et Lepers ? Ne les appelez plus « journalistes » mais propagandistes subventionnés.

Jean-Yves LE GALLOU

BOULEVARD VOLTAIRE

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Contre les Restos du Cœur…

  

Le 25 novembre 2014

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       La France pourrait, devrait pouvoir se passer de cette triste épopée.
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Non, messieurs dames des Restos, vous n’avez pas le monopole du cœur. Moi aussi, j’ai un cœur qui bat, comme le vôtre.

C’est la trentième campagne de l’institution coluchéenne. Les médias bien comme il faut vont donc copieusement nous rebattre les oreilles avec ces « milliers de bénévoles qui, dans toute la France, etc. ». En 2014, on n’a pas le droit d’être contre les Restos. Ce droit, je le prends quand même. Au risque de bouleverser les âmes pleurnichardes, au risque de me faire traiter de grand Satan, je suis philosophiquement, radicalement contre. Les Restos gèrent la pénurie, nous ramollissent l’existence, nous font accepter ce que la France est devenue.

Car c’est une litanie insupportable : comme chaque hiver depuis le creux fondateur de la mitterrandie, le record de colis et de repas sera battu. Et comme chaque début de saison, l’association tirera la sonnette d’alarme : « Sans une action politique volontariste et très rapide pour encourager les dons agricoles, les Restos ne pourront plus faire face à l’augmentation du nombre de personnes à aider », dixit le site. Devant l’incroyable augmentation du nombre de familles « dans la rue ou en insécurité alimentaire », les Restos posent la question « Avons-nous épuisé notre capacité d’indignation ? » Ils ne demanderont jamais pourquoi l’État ne ferme toujours pas les frontières et continuent d’importer des pauvres. Mieux vaut laisser chanter les « Enfoirés », donner deux ou trois piécettes, verser une larmichette devant la photo de Coluche et passer à autre chose. Les pauvres, c’est vite chiant.

Le cinéma populaire, bien-pensant et gauchisant, va rejouer son remake crasseux. En banlieue, en ville, dans la plus rase campagne, le local des Restos va se remplir alors que les premiers flocons menacent. On aura partout les mêmes scènes, des familles restées en rade de la mondialisation heureuse, des gamins qui serrent dans leurs mains le paquet de papillotes, la mère de famille qui reçoit sa boîte de petits pois-carottes le sourire triste. Des bénévoles me le racontent souvent, il y aura aussi la famille musulmane qui refuse des aliments pour cause de « non-halalité ». Passons.

Le problème est profond. Il faut en finir avec cette honte des Restos du Cœur. Abolir cette mascarade. La France pourrait, devrait pouvoir se passer de cette triste épopée. Un gouvernement fort aurait la possibilité de relancer sainement l’économie, de crucifier ce moloch qu’est le chômage de masse. Il faudrait, pour cela, sortir de la mélasse européiste, retrouver la souveraineté, la confiance en nous. Redonner une vitalité au peuple, ne plus l’abandonner à cette humiliation quotidienne de la mendicité organisée. Le peuple français ne mérite pas ça. Le peuple français ne mérite pas les Restos du Cœur !

Joris Karl

BOULEVARD VOLTAIRE

Si moi, Française depuis des générations qui ont travaillé pour la France, ont fait la guerre, n'ont jamais été en prison, moi continuellement appauvrie par les impôts, taxes, etc... j'allais aux Restos du cœur, on ne me donnerait pas une carotte: je me ferais refouler!

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De l'identité... Par Renaud Camus

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La question de l’identité ne peut plus être posée sans que surgisse aussitôt celle de la survie.

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À quelques jours du congrès du Front national, la presse remplaciste, c’est-à-dire la presse (car il n’y en a pour ainsi dire pas d’autre), parle unanimement de nos amis identitaires comme constituant au sein du FN une sorte de lobby — le mot apparaît fréquemment (lobby identitaire, ce n’est pas du tout une expression suspecte, idéologiquement : au contraire). Les mêmes, d’autre part, sont couramment dépeints comme étant situés à la droite du FN : ce qui, vu des Inrockuptibles, du Figaro ou du Monde, est évidemment très très très à droite.

Je crois ce tableau complètement erroné, et même absurde. D’abord les identitaires sont beaucoup plus qu’un lobby. Et surtout leurs convictions sont beaucoup trop répandues dans le corps social, à défaut du corps politique, pour qu’elles et eux puissent être cantonnés sans ridicule et sans mésinterprétation sérieuse à la droite de la droite. Ce n’est d’ailleurs pas les désobliger, j’espère, que d’observer que leurs idées (qui pour l’essentiel sont les miennes) dépassent très largement leur présence et leur force objectives, numériquement. Disons, pour tourner les choses autrement, et avec la grande sympathie que j’ai pour eux, que l’identité est une chose trop importante pour être laissée aux seuls identitaires.

C’est d’autant plus vrai que la question de l’identité ne peut plus être posée sans que surgisse aussitôt celle de la survie. S’agissant de l’Europe comme de la France, « le pronostic vital est engagé », comme disent si drôlement les journalistes remplacistes (il n’y en a pour ainsi dire pas d’autres). Ma conviction est qu’il y a dans tous les partis des identitaires, c’est-à-dire des hommes et des femmes qui ne peuvent pas se résigner à voir mourir si bêtement, si salement, une des plus hautes civilisations que la terre ait portées. Or, jusqu’à présent, ce grand refus n’affleure pas politiquement. La peur, l’hébétude, l’endoctrinement sans relâche l’empêchent de se manifester. On voit, à sa place, s’agiter creusement un théâtre d’ombres : parti remplaciste de gauche, socialiste ; parti remplaciste de droite, partagé entre l’hyperremplacisme de conviction d’un Alain Juppé et le remplacisme opportuniste de Nicolas Sarkozy, qui passera dans l’autre camp comme il l’a déjà fait, au moins en paroles, s’il se convainc qu’il y a pour lui plus à y gagner — c’est-à-dire le pouvoir, le pouvoir d’assister bras ballants, comme un Hollande avec effets de menton, au changement de peuple.

Fasse le ciel à présent que le remplacisme anti-identitaire (c’est un pléonasme) ne l’emporte pas aussi au Front national, comme on en voit poindre, et plus que poindre, la tentation cynique et résignée. Il ne resterait aux identitaires (je l’entends cette fois au sens large), aux patriotes, aux indigènes révoltés par le sort fait à leur patrie, qu’à mener leur combat anticolonialiste hors de tout cadre existant, quitte à créer en marchant, en luttant, en refusant, cette grande force libératrice, indépendantiste, remigrationniste, que pour ma part j’appelle de mes vœux depuis des années.

Le pape, pendant ce temps, exhorte l’Europe à un sursaut de l’âme, auquel on ne saurait que souscrire d’enthousiasme, d’autant qu’il a été question d’identité, là aussi. Las, c’était trop beau : car aussitôt après il est question d’accueil, d’immigration, de plus d’immigration, donc, comme si l’identité de l’Europe, c’était l’auto-effacement, le consentement à la submersion, l’amour du Grand Remplacement.

Je crois plus aux sévères leçons des faits, à leurs gifles, à leurs attentats. Après tout, l’islam a joué un rôle capital, c’est vrai, dans la formation de l’identité européenne. Par son antagonisme constant, par sa volonté de conquête, par sa nocence polymorphe, il a forcé le continent à se connaître et à s’armer. Nos adversaires savent ce qu’ils sont, eux. Ils n’ont pas le moindre doute sur leur identité et nous l’envoient dans le visage à tout instant. La nôtre, faudra-t-il que nous l’apprenions d’eux ?

BOULEVARD VOLTAIRE

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Marine Le Pen à la rencontre des viticulteurs de Pouilly-Fumé

 

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Le pape François invite l’Europe à accueillir et aider les migrants

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19h38

Le pape François a appelé, ce mardi, l’Union européenne à offrir une « aide et un accueil » aux migrants clandestins qui affluent à ses frontières.

 

Le pape François s’est emparé de la problématique de l’immigration en Europe. Dans un discours devant le Parlement européen, le souverain pontif a appelé, ce mardi, l’Union européenne à offrir « aide et accueil » aux migrants clandestins qui affluent à ses frontières, estimant que la mer Méditerranée ne devait pas devenir « un grand cimetière ».

Selon le Pape, « on ne peut tolérer que la mer Méditerranée devienne un grand cimetière ! Dans les barques qui arrivent quotidiennement sur les côtes européennes, il y a des hommes et des femmes qui ont besoin d’accueil et d’aide ». Chaque année en effet, des milliers de migrants, la plupart originaire de l’Afrique subsaharienne, embarquent dans des navires de fortunes, pour tenter de regagner les côtes européennes. Mais le voyage est souvent très périlleux, et beaucoup n’arrivent pas à destination et meurent en chemin.

Plusieurs sommets de l’Union européenne ont eu lieu pour tenter de trouver des solutions à l’immigration massive, en vain. Malgré les risques, les migrants continuent d’affluer en masse sur les côtes européennes à la recherche d’une vie meilleure pour eux, mais surtout pour leurs proches restés dans leur pays. Même la mort ne les dissuade pas de tenter d’accéder à un futur meilleur.

Afrik.com

FDS

NdB: Le faux pape François a un rôle extrêmement néfaste pour l'Europe blanche qui a tout donné au monde: pas un train ne roulerait, pas un avion ne volerait... et pas un épi de blé ne pousserait sans le génie et le travail de notre civilisation.

Quand cette civilisation et les hommes qui l'ont faite au fil des millénaires auront disparu, l'Europe ne sera plus très rapidement qu'un champ de ruine et de misère, où régneront violences, atrocités, guerres tribales et esclavage.

Il n'est pas difficile de le prédire.

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Qu'est-ce que c'est ? (3)

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Très facile!

Une réponse précise est demandée

 

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Mistral: la France reporte sine die la livraison. Moscou prend acte.

http://www.leparisien.fr/international/mistral-l-elysee-r...

+ VIDEOS et TWEETS

NdB: Les socialistes se réjouissent de cette décision stupide! Mais qu'en pensent les ouvriers des chantiers navals de Saint-Nazaire ?

Quand serons-nous débarrassés de cette clique qui agit toujours contre les intérêts mêmes de la France ?

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Le musée VAN GOGH met Vincent à l'honneur dans son nouvel aménagement

http://www.leparisien.fr/informations/le-musee-van-gogh-m...

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La ville de Ferguson (EU) touchée par des émeutes raciales - Christiane Taubira s'en mêle


Débordements à Ferguson après le non-lieu du... par lemondefr

 

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25/11/2014 – FERGUSON (NOVOpress)
Ce qui était annoncé s’est produit. En décidant de ne pas poursuivre le policier blanc accusé du meurtre de l’Afro-Américain Michael Brown, dans la ville de Ferguson, le grand jury a mis le feu aux poudres que les émeutiers attendaient pour ravager et piller Ferguson.

Fidèles à leur réputation, les médias français se sont livrés à une grille d’analyse racialiste, réduisant ce fait divers, où il apparaît que Michael Brown n’est pas l’innocente victime prétendue, à une énième bavure d’une police blanche obligatoirement raciste contre des Noirs chargés de toutes les vertus et éternelles victimes…

Pis, ce matin Christiane Taubira, qui a pour habitude de ne pas soucier des victimes en France, s’est permise une ingérence pour le coup sidérante dans les affaires judiciaires d’un pays souverain… En effet, fidèle à sa grille d’analyse racialiste, le garde des Sceaux a critiqué la décision du grand jury allant jusqu’à citer… Bob Marley et sa chanson où il parle de tuer le shérif. Edifiant.

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