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GAELLE MANN - Page 3

  • JT TVL lundi 4 mars 2019

  • La disparition programmée de la langue française - par Pierre-Emile Blairon

     

     

    J’ai dans ma bibliothèque quelques livres de grammaire et de langue française (chinés dans les vide-greniers) dans un état qui laisse supposer qu’ils ont été fréquemment pris en main. Par exemple, celui-ci, dont la trente et unième édition (!) fut imprimée en 1950. C’est un manuel de grammaire destiné aux classes de sixième. La deuxième leçon présente, dans la rubrique La vie des mots, le texte suivant : « Le sens des mots s’élargit : Le mot boucher désignait au Moyen-Age l’homme qui vendait de la viande de bouc. Un panier n’était proprement qu’une corbeille à pain. Le mot bureau a désigné tout d’abord un petit morceau de bure ou étoffe grossière, ensuite le meuble sur lequel on pose cette bure, puis la salle dans laquelle ce meuble est placé… »

    Qui d’entre nous sait encore ce qui constituait, pour un élève de sixième en 1950, le B.A ba de son apprentissage de la langue française ?

    L’histoire des mots venait en parallèle de l’histoire des hommes ou de l’histoire d’une nation car les notions de langue, de citoyenneté et de nation étaient naguère (c’est-à-dire il n’y a guère de temps, dans un passé récent) intimement liées.

     

    18 ans après, il ne resterait rien, en quelques mois, de cet ancestral mais fragile ordonnancement des règles subtiles et précieuses de notre langue ; la révolte de mai 68 était passée par là ; rébellion plus que révolte des étudiants petits-bourgeois, enfants de grands bourgeois, marxistes d’opérette qui, pour faire la nique à papa et à maman (expression qui a trouvé son délicat point d’orgue, ou son point G, de nos jours), se donnait pour tâche d’appliquer en France les pratiques radicales (et collectivistes en matière d’éducation) du Petit livre rouge de Mao.

    C’est ainsi que, de démission en démission (de ministres de l’Education nationale) et de dogmatisme idéologique en abdication laxiste, désinvolte ou inconsciente (on pense à cette professeur-e ou professeuse qui, le pistolet sur la tempe, était en train de rigoler bêtement), les « maîtres » ont renoncé à inculquer la moindre règle de grammaire ou d’orthographe aux petits Français. C’est ainsi que ceux qui fréquentent les réseaux sociaux ou qui s’enquièrent de quelques commentaires sur internet peuvent lire ces perles que j’ai relevées (en l’état) en quelques minutes sur la toile, qui pourraient prêter à sourire, si elles n’étaient pas aussi tragiquement révélatrices d’un épouvantable désastre : l’indigence de notre enseignement qui a fabriqué des analphabètes en masse.

    • « moi je dit que cette imprimant vaux le coût quand ton voix les prix des cartouche cet imprimante est a 599€ mais je dit que l'on peu faire des économies sur les cartouche d'encre. »
    • « Feu circoncis sans dégât de la raffinerie !"
    • "Le politicien qui se fait dessus plus vite que son nombre ! »
    • Ils font aussi faucheton que tout la bande
    • Bonjour à tous allor comme je ne suis plus censuré je reviens vaire vous pour nôtre petit concours national, avez vous fait vaut pancarte et, ou banderole avec revendications à metre partout en ville ?
    • "les règles imposé ne sont pas les n'autres !"
    • il faudrait arrêter d accuser à tord et art vers.
    • « maintenant sa de viens du n'importe quoid »

    Effectivement, ça devient n’importe quoi… Pour beaucoup de personnes, l’attention que l’on accorde à l’orthographe et à la grammaire est une question de bonne éducation ; quand on écrit, on s’astreint, par respect de soi et des lecteurs, par courtoisie, à éviter les fautes ou à les corriger, comme on peut trouver naturel de dire bonjour à sa boulangère.

    D’autres – les plus nombreux, hélas – ne voient pas cette nécessité. Ils estiment que la forme importe peu du moment qu’on se fait comprendre. En d’autres termes, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. C’est effectivement un raisonnement de pochard. Un homme bien né et bien éduqué ne boit pas du champagne dans une tasse à café et nos amis belges savent bien qu’une bonne bière ne peut être dégustée dans n’importe quel bock ; chaque bière de tradition a d’ailleurs élaboré son propre verre comme, en France, il existe des verres pour déguster du bordeaux, du bourgogne ou de l’alsace.

    Le flacon, en même temps qu’il contient le nectar, lui donne sa forme, sa structure, et sublime ses qualités. Sans contenant, il n’y a pas de contenu. La langue française contient à elle seule tout le génie français.

     

    La langue, l’écriture, l’expression, la communication.

    On a prétendu que le XXIe siècle allait être celui de la communication. C’est vrai qu’il n’y eut jamais autant d’outils pour la servir ni autant de mots pour la définir. Mais il est vrai aussi qu’il n’y eut jamais aussi peu de liberté d’expression ; on croyait 1984 dépassée, mais cette année rendue intemporelle par George Orwell arrive en 2019, au pas clouté des flics-robots anonymes, cachés derrière leurs visières et leurs boucliers, sans pitié, sans états d’âme ni de service.

    « Une langue est un système conventionnel de signes utilisé par un groupe social (Larousse) qui ne précise pas : humain.

    Les animaux, eux, ont des moyens de communiquer très variés (chant des baleines ou des oiseaux, danse des abeilles, postures des chiens, etc.) qui laissent supposer que les hommes auraient bien à en apprendre, même s’ils ne se servent ni de leur langue (comme organe vocal) ni de l’écriture.

    Certains situent les débuts de l’écriture à Sumer en Mésopotamie (l’actuelle Irak) environ quatre millénaires avant notre ère ; mais les tablettes de Tartaria découvertes en Roumanie pourraient être antérieures de 1500 ans à l’écriture sumérienne si leur authenticité est prouvée.

     

    Nos ancêtres les Gaulois

    La civilisation celtique, installée sur la quasi-totalité de l’Europe avant l’émergence des civilisations grecque et romaine, a fait son apparition un millénaire avant notre ère, son écriture, et les quelques bribes de gaulois dont nous avons héritées (quelques dizaines de mots[1]), est apparue trois ou quatre siècles après, mais nous n’en avons aucune certitude.

    Les druides étaient les représentants sacerdotaux des Gaulois, intercesseurs entre le peuple et les dieux, mais aussi leurs sages et leurs savants ; leur parole prévalait sur celle du roi ; leur parole… car les druides n’écrivaient pas et n’enseignaient pas l’écriture, qu’ils connaissaient parfaitement[2], mais qu’ils considéraient déjà comme l’un des éléments de la fin du cycle, une concession faite à la matérialité ; les candidats à la fonction druidique apprenaient pendant une vingtaine d’années les bases de la sagesse (la connaissance) celte en faisant travailler leur cerveau, leur mémoire et en les vérifiant sur le terrain.

    Ce rigorisme spirituel n’a pas servi la culture celte ; les historiens et les « intellectuels » ont considéré la civilisation celte comme négligeable pace qu’elle n’avait laissé ni une écriture complète et des écrivains, ni des temples à colonnes, ni un art de la guerre. La force des Romains et la raison des Grecs semblent avoir gagné sur la spiritualité des Celtes. Pourtant, les druides connaissaient le langage des dieux qui est celui des symboles ; pour les druides, la langue des dieux ne pouvait pas s’écrire ; plus tard, pourtant, une écriture est née de ce langage des formes qui ne s’adresse qu’à l’intuition, au cœur et à l’intelligence, il s’agit de l’écriture runique dont on découvre peu à peu sa richesse[3]

    Ce sont les Gaulois qui ont inventé la charrue et les plus importantes méthodes de culture du sol, avec lequel ils entretenaient des liens magiques, et ce sont eux qui travaillaient le plus finement l’art de la parure et des bijoux. A la fois des paysans frustes et des artistes délicats. Le génie français vient de cet antagonisme apparent. Et, comme tout est analogie, un autre antagonisme apparaîtra issu du premier avec les langues régionales, implantées dans le terroir de leurs ancêtres, et, plus tard, la langue française dont s’entichera toute l’Europe pour sa délicatesse et sa préciosité. C’est ce que Spengler appellera une langue de culture, voire de civilisation puisque le français tendra à l’universalité.

     

    Les langues régionales

    Les langues régionales, elles, naissent du sol, du terroir, chacune portant dans son accent toute l’histoire d’un pays, jusqu’aux moindres intonations, la couleur des toits et des robes, le souffle du vent, le chant des oiseaux, l’odeur des foins, les gestes des semeurs, des bûcherons, du cordonnier, la chaleur des amitiés, la défiance de l’étranger en même temps que le sens de l’hospitalité. Le gallo-roman a donné naissance à la langue d’oc au sud et d’oïl au nord mâtinée de franc. Dans les abbayes romanes construites sur les lieux sacrés des païens, les moines copistes, dans le froid et le silence des scriptorii, s’évertuent à éradiquer les derniers témoignages des anciens guérisseurs des campagnes, à propager la parole du nouveau dieu et à l’enluminer.

     

    L’apparition de la langue française et son triomphe dans le monde

    En 1539, François Ier, par l’Edit de Villers-Cotterêts, imposera le français comme langue administrative de tout le royaume et les Révolutionnaires jacobins de 1789 continueront l’œuvre de centralisation et d’uniformisation des rois en interdisant les langues régionales.

    La langue française ne pouvait que triompher et les langues régionales péricliter ; les élèves des troisième et quatrième républiques s’appliquaient tout autant à écrire leurs dictées - peut-être en tirant la langue - que les scribes du Moyen-Age à reproduire les textes sacrés. Jusqu’en 1968, la langue française conservera de par le monde une aura indéniable et, en France même, une utilisation châtiée, ou tout au moins policée, jusque dans les milieux les plus modestes. Un enfant d’ouvrier maniait la langue française avec autant d’aisance et de maîtrise qu’un enfant de bourgeois.

    Puis le paysan fut moqué et la terre natale désertée. Ce fut la ruée vers les villes, les mégapoles, la mondialisation, le mondialisme ; l’anglais basique remplaça le français comme langue universelle.

    L’éternel combat entre la qualité et la quantité allait ressurgir ; quand le français était devenu la langue européenne au XVIIIe et mondiale au XIXe siècle, sa difficulté à la maîtriser constituait, paradoxalement, l’un de ses atouts, à des époques où le goût de l’effort était répandu, mais aussi parce qu’on lui reconnaissait cette beauté qui s’était patiemment construite et qui avait fini par devenir naturelle : la distinction s’apparentait alors à la grâce. Ceux qui avaient consenti (entre autres) à cet effort étaient légitimement l’élite d’une nation.

    « Notre langue est réputée pour sa clarté, pour la précision de son vocabulaire, pour la richesse de ses verbes et de leur construction, pour la force de sa syntaxe. C’est pour cela que toute l’Europe se l’est appropriée il y a trois siècles. » disait Hélène Carrère d’Encausse devant les membres de l’Académie française en 2002.

    Hélène Carrère d’Encausse poursuivait : « « L’enseignement, tel qu’il était conçu, enserrait l’élève dans les mailles serrées d’un même savoir lui offrant la maîtrise de la langue, la connaissance de l’histoire nationale, d’une géographie remarquable par sa variété. Ce savoir commun à des générations de toutes origines les avait unifiées dans la certitude de partager un même passé, une même culture, un même patrimoine et par là même d’être unies dans un même destin et une même vision de l’avenir. Mais depuis presque un demi-siècle, des théoriciens de la pédagogie ont imposé au système éducatif français une idée que naïvement ils croyaient neuve, c’est que l’école avait pour mission d’écouter l’enfant au lieu de lui apporter les connaissances qui formeraient son raisonnement. »

    En 2019, il est impossible d’avoir recours au passé et tout ce qui faisait le charme de la vie est interdit.

    La langue française, à partir de 1968, fut méthodiquement, lentement mais rageusement et inexorablement, assassinée.

     

    Qui sont les assassins ?

    Les commanditaires de l’assassinat sont les idéologies progressiste et mondialiste, l’une et l’autre ayant pour but de faire table rase du passé quel qu’il soit et de détruire tout ce qui peut constituer un système structuré ou des points de repère : la langue, la nature, le patrimoine, le genre sexuel, l’architecture, la famille, l’identité, les cultures, l’histoire, les nations, les peuples, etc.

    En ce qui concerne la langue française, leurs hommes de main – les exécuteurs des basses œuvres - sont l’idéologie, le laxisme, la paresse, le « progrès », le « politiquement correct », la superficialité, la mode qui s’entendent tous comme larrons en foire et il est bien souvent difficile de les distinguer.

     

    L’idéologie est représentée par les fonctionnaires de l’Education nationale (autrefois appelés « maîtres »), par les féministes et les militants du « genre » (l’écriture dite « inclusive ») et par le politiquement correct, un totalitarisme importé des Etats-Unis.

    C’est ainsi qu’une gomme devient un « bloc mucilagineux à effet soustractif », un nain, « une personne à verticalité contrariée », nager dans une piscine, c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête ». Les lycéens ne savaient pas qu’il fallait, comme ils disent, « se prendre la tête » avant d’en piquer une.

    Les féministes ont cru féminiser tous les noms de métiers en inventant des néologismes qui ne font que caricaturer leur recours inconscient et systématique au « mâle » dont elles ne cessent pourtant de dénoncer la prédominance : c’est ainsi qu’une « chercheure » devient le féminin de « chercheur » (un missile à tête chercheure ?) qu’une « auteure » est le féminin d’auteur alors que les membres de l’Académie française ont décidé de se lancer dans la surenchère et optent pour « autrice ». Qui sont les plus ridicules ? les précieuses ou les précieux ?

     

    La reddition au « globish », cet anglais de basse-cour qui a envahi le monde, est le résultat d’un effet de mode, ceux qui veulent être « modernes », dans le vent (s’assimilant ainsi d’emblée à des girouettes), du laxisme de nos gouvernants qui n’ont rien fait pour protéger notre langue et, bien au contraire, tout fait pour l’éradiquer, tout comme nos médias qui ne manquent pas une occasion de remplacer un mot français existant par sa version globish, ce qu’ils font par snobisme, par mépris du peuple et par inculture.

     

    Enfin le « progrès » technique planétaire mis à la disposition du plus grand nombre a zombifié de par le monde des millions de jeunes gens incapables de communiquer autrement que par leurs smartphones. Ils écrivent, certes, mais des SMS en langage phonétique dévalué dit « texto ».

     

    Quel est, dans ce contexte, l’avenir de notre langue ? Bien sombre, vous en conviendrez. Il ne passe, comme tout ce que nous dénonçons dans bien d’autres domaines de notre culture agonisante, que par un profond changement de paradigme, un violent coup de barre qui arrêterait le processus d’involution et d’uniformisation par le bas, et qui ne peut être désigné, pour dire clairement les choses, que par un seul mot : révolution.

    Pierre-Emile Blairon

     

    [1] http://users.skynet.be/sky37816/Mots_gaulois.html

    [2] L’écriture de Glozel, qui n’a jusqu’ici jamais pu être identifiée, pourrait bien être de l’ancien gaulois : voir la revue Ialon n°47

    [3] Paul-Georges Sansonetti, Les Runes et la Tradition primordiale, éditions Exèdre.

  • Yasmine remporte le prix de la « Jeune Européenne de l’année 2019 » décerné par le Parlement européen

     

    23h33
    Yasmine O.@yasmineojay
     
     

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  • Les propos du député Aurélien Taché comparant le port du voile islamique au port du serre-tête provoquent des remous au sein de LREM (MàJ : il s’excuse)

     

    21h40
    Aurélien Taché
     
    @Aurelientache
     
     

    Retrouvez ma réaction sur la polémique sur le et les jeunes filles catholiques après mon passage hier @clhebdo5. Je tiens à m’excuser si mes paroles ont pu blesser. ⤵️ @LaREM_AN @enmarchefr

     
    604 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

     


    Mathilde Siraud@Mathilde_Sd
     
     

    Les propos du député LREM @Aurelientache comparant le port du voile au port du serre-tête ont provoqué beaucoup de réactions,y compris en interne. Le sujet sera donc mis à l'ordre du jour du bureau exécutif du parti, lundi soir."Ça s'est imposé comme une évidence", commente-t-on

    F Cormier Bouligeon
     
    @FCBDeputeduCher
     

    Hier il y avait un député et une journaliste chez @clhebdo5.
    L’un a fait honte à ses collègues avec ses propos stupides sur le serre-tête.
    L’autre, @ZinebElRhazoui, a fait honneur à la République, par son message très clair sur le #Hijabdecathlon.
    Merci Zineb !#Laïcité https://twitter.com/clhebdo5/status/1101909984516980738 

     
    134 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

     


    Tancrède ن@Tancrede_Crptrs
     
     

    Suite à une question de @ZinebElRhazoui, @Aurelientache refuse de dénoncer le voilement des jeunes filles de 11/12 ans ...

    Et il ose ensuite une comparaison grotesque avec le ... SERRE-TÊTE !

    Qui représente-t-il à l'Assemblée Nationale ?

     
    1 971 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

     


    Twitter réagit à la déclaration du député Taché (LREM) :

    Judith Waintraub
     
    @jwaintraub
     
     

    "Il nous faut cesser cette forme de relativisme (...) Aucune femme dans le monde ne sera lapidée parce qu'elle a refusé de porter un serre-tête" @MarleneSchiappa recadre

     
    689 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

    Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
    Laurence Taillade@LMTaillade
     
     

    Comparer le à un serre-tête est aussi stupide que de comparer une prison et un jardin. Il discrimine et assigne les <img class="Emoji Emoji--forText" title="Women’s symbol" draggable="false" src="https://abs.twimg.com/emoji/v2/72x72/1f6ba.png" alt="

  • Paris. Un agent de la RATP perd une phalange après avoir été mordu par un voyageur

     

    21h58

    Les faits se sont produits lundi à la Gare du Nord à Paris. Un homme a violemment agressé l’agent de sécurité du réseau qui venait de l’interpeller.

    La sordide affaire remonte à quelques jours. Lundi, à la Gare du Nord (Paris, Xe), un agent du Groupe de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR) a été violemment agressé. Dans des circonstances encore à déterminer, l’un des membres d’une équipe de quatre agents du GPSR, était en train d’amener un individu qu’il venait d’appréhender au commissariat. Mais ce dernier n’était visiblement pas disposé à se laisser faire. Il a mordu le pouce gauche de l’agent de sécurité si fort que ce dernier en a perdu la première phalange, son gant en cuir.

    Selon les déclarations de la victime, le jeune homme interpellé aurait craché sur l’agent, qui a tenté de se protéger avec sa main. Ce jeune homme, âgé de 17 ans, et domicilié dans un foyer à Asnières (Hauts-de-Seine), faisait déjà l’objet d’un contrôle judiciaire pour une autre affaire.

    (…) Le Parisien

  • JT TVL vendredi 02/03/19

  • Allemagne : de nombreux migrants ne supportent pas le sang européen, les hôpitaux cherchent des donneurs africains ou arabes

     

    12h00

    *On recherche des donneurs originaires d’Afrique et du Proche-Orient
    *De nombreux migrants ne supportent pas le sang européen
    *Des recherches sont en cours sur les particularités du sang dans les différentes ethnies

    Elizabeth Y. de Mettmann [Rhénanie-du-Nord-Westphalie] appelle publiquement à l’aide. Son fils a une maladie du sang qui met sa vie en danger. Seul un don de cellules souches peut l’aider. Mais le sang européen provoque souvent chez les migrants et réfugiés d’Afrique ou des pays arabes une réaction de rejet avec de graves conséquences pour la santé pouvant aller jusqu’à la mort.

    Le docteur Thomas Zeiler […] a lancé pour cette raison un projet de recherches de concert avec les hôpitaux universitaires de Düsseldorf et de Essen, ainsi qu’avec l’association Caritas. Il porte le nom de « Blustar.NRW » [NRW : initiales allemandes de Rhénanie-du-Nord-Westphalie]. Sont recherchés des donneurs de sang et de cellules souches venant des pays africains, mais aussi du Proche et du Moyen-Orient, ainsi que de Turquie.

    C’est justement avec des patients qui ont immigré ces dernières années qu’on rencontre des difficultés au niveau des soins. Dans le même temps, grâce à ce projet subventionné par l’Union européenne, les recherches doivent être poursuivies sur les propriétés différentes du sang et des cellules souches dans les différentes ethnies.

    […]

    (Traduction Fdesouche)

    WDR

     

  • Alexandre Benalla et Vincent Crase remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire

    JUSTICE La cour d'appel de Paris a décidé de remettre Alexandre Benalla et Vincent Crase en liberté, une semaine après leur placement en détention provisoire

    Vincent Vantighem

     

     — 

    Alexandre Benalla, le 19 février 2019 au Palais de justice de Paris.
    Alexandre Benalla, le 19 février 2019 au Palais de justice de Paris. — AFP
    • Alexandre Benalla et Vincent Crase ont été remis en liberté, ce mardi.
    • Ils avaient été placés en détention provisoire, il y a tout juste une semaine.
    • Ils sont à nouveau placés sous contrôle judiciaire.

    Ils auront passé une semaine tout pile en prison. Alexandre Benalla et Vincent Crase ont été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire ce mardi après-midi, a appris 20 Minutes de source proche du dossier. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron et son acolyte, mis en examen pour les événements de la place de la Contrescarpe, avaient été placés en détention provisoire le 19 février. Leur contrôle judiciaire avait été révoqué après la révélation, par Médiapart, d’enregistrements laissant entendre qu’ils s'étaient rencontrés alors qu'ils n'en avaient pas le droit.

     

    Après avoir échoué à les remettre en liberté une première fois vendredi, les avocats des deux hommes avaient indiqué leur intention de saisir la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. C’est donc celle-ci qui, à l’issue d’une audience qui a débuté à 9h, a finalement décidé de revenir sur la décision rendue il y a une semaine en remettant les deux hommes en liberté et en ordonnant, à nouveau, leur placement sous contrôle judiciaire. « Les mesures du [précédent] contrôle judiciaire reprennent leurs effets », a indiqué le parquet général de Paris dans un communiqué.

     

     

    L’affaire la plus grave du quinquennat de Macron

    Mis en examen pour les violences commises en marge des manifestations du 1er mai 2018 à Paris, Alexandre Benalla et Vincent Crase ont entraîné l’exécutif dans une crise sans précédent depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Jeudi dernier, la commission des Lois du Sénat a d'ailleurs éreinté l'Elysée pour sa gestion de l'affaire,mettant en avant de nombreux « dysfonctionnements ». Outre cette affaire de violences, l’ancien chargé de mission du président de la République est mis en cause pour avoir conservé ses passeports diplomatiques et de service, avoir obtenu un port d’arme de façon indue et il est soupçonné d'avoir conclu un contrat avec un oligarque russe sulfureux.

    Vincent Vantighem
     
    @vvantighem
     
     

    [Récit / Enquête @20Minutes] : La folle soirée d'Alexandre au Damas Café, le jour des révélations de @lemondefr sur les événements du 1er-Mai. https://www.20minutes.fr/justice/2439747-20190204-folle-soiree-alexandre-benalla-damas-cafe-apres-revelations-monde 

    La folle soirée de Benalla au Damas Café après les révélations du «Monde»

    « 20 Minutes » retrace la soirée qu’Alexandre Benalla a passée dans un bar à chicha proche de l’Élysée le soir où « Le Monde » a révélé

    20minutes.fr
     
    122 personnes parlent à ce sujet
     
     

    Placés sous contrôle judiciaire, Alexandre Benalla et Vincent Crase devaient, depuis cela, respecter plusieurs obligations, à commencer par le fait de ne pas se voir et ne pas se parler. Mais le 31 janvier, Médiapart a publié des enregistrements clandestins d’une conversation entre les deux hommes, datés du 26 juillet, prouvant donc qu’ils n’avaient pas respecté leurs obligations.

    C’est après leur révélation qu’ils avaient été envoyés en prison – à la Santé pour Alexandre Benalla, à Bois-d’Arcy (Yvelines) pour Vincent Crase. Mais contestant la légalité des enregistrements, leurs avocats ont déposé plainte pour « atteinte à la vie privée ». De son côté, le parquet de Paris a décidé d'ouvrir une enquête afin d'identifier dans quelles conditions ces mystérieux enregistrements ont pu être effectués.

     

  • JT TVL 01/03/19

  • Aurillac (15) : un terroriste islamiste déchu de la nationalité française logé à l’hôtel aux frais de l’État, fureur du maire (MàJ)

     

    J-2
     
    Vidéo intégrée
    Tancrède ن@Tancrede_Crptrs
     
     

    "Kamel Daoudi a été condamné pour terrorisme.
    Il a été déchu de la nationalité française en 2002.
    Il est toujours en France, malgré son interdiction de territoire, puisque la CEDH nous interdit de l'expulser." - Charlotte d'Ornellas

     
    1 501 personnes parlent à ce sujet
     
     

     


    Il existe un fanatisme des droits de l’homme, quand cette idéologie humanitariste est vécue comme une nouvelle religion. Ainsi, rien n’est plus révoltant que la décision de la Cour européenne des droits de l’homme, qui refuse toujours l’extradition vers l’Algérie d’un terroriste ayant purgé sa peine en France. Depuis sa libération en 2008, Kamel Daoudi est assigné à résidence aux frais de l’Etat. Après avoir été hébergé à Saint-Jean-D’Angely (Charentes Maritimes), il vient d’arriver à Aurillac (Cantal), où depuis plus d’une semaine la République lui offre l’hôtel. Le ministre de l’Intérieur n’a pas jugé utile de prévenir le maire, Pierre Mathonier (PS). Dans une lettre à Christophe Castaner datée du 19 février, l’élu dénonce « l’attitude dangereuse qui consiste d’un côté à solliciter les maires pour organiser le Grand Débat National afin d’aider à canaliser la colère qui gronde dans le pays, et de l’autre à les mépriser sur certains autres sujets ». Le franco-algérien, naturalisé français en 2001, avait été arrêté la même année en Grande-Bretagne dans le cadre du démantèlement d’une cellule d’Al Qaïda. Il avait précédemment fréquenté un camp d’entrainement en Afghanistan.

    (…) Le Figaro


    Kamel Daoudi, condamné pour un projet d’attentat terroriste, est assigné à résidence à Aurillac depuis le 15 février. Sa venue a été imposée par le ministère de l’Intérieur au maire. Pierre Mathonier réclame des comptes à Christophe Castaner dans un courrier.

    Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et déchu de la nationalité française, doit pointer deux fois par jour au commissariat d’Aurillac. « Face à une décision d’une telle importance et sur un sujet aussi sensible que le terrorisme, il me semble que le maire de la commune aurait pu être consulté. Devant le fait accompli et sans aucune information préalable, je dois gérer une anxiété compréhensible de la population aurillacoise. Cette situation, où je ne peux apporter aucun élément aux Aurillacois sur le contexte et les décisions qui ont prévalu à cette arrivée, est inacceptable et très inconfortable », exprime Pierre Mathonier dans un courrier adressé le 19 février au ministre de l’Intérieur.

    « Cette décision d’imposer l’accueil de Kamel Daoudi sans concertation avec les élus locaux est de nature à susciter des amalgames malsains, que des groupes extrémistes se complaisent à alimenter, remettant en cause le travail fait pour obtenir l’assentiment de la population à l’accueil de réfugiés »

    (…) La Montagne

    NdB: l'hystérie des "droits de l'homme" a saisi ceux qui nous gouvernent, c'est une véritable épidémie!  

  • JT TVL 27/02/19

  • Décathlon (et sa cour), à fond pour l’islamisme!

     

    Le hijab n'est pas un vêtement, c'est un étendard politique

     
     

    Décathlon a brièvement commercialisé un hijab de sport avant de le retirer de la vente, devant le tollé provoqué par cette annonce et la communication du groupe. Mais cet épisode a permis de mesurer la soumission de certains élus, médias et intellectuels à une idéologie ségrégationniste dont le voile, sous toutes ses formes, n’est qu’un étendard. 


    Visiblement plus attaché à ses profits qu’à l’égalité des droits entre femmes et hommes, le groupe Décathlon a décidé de commercialiser un hijab spécialement conçu pour la course à pieds, parfaite illustration de la convergence de fait entre le libéralisme économique débridé, le relativisme moral bien-pensant et l’obscurantisme. Il devient ainsi la première grande marque française à succomber à la tentation des profits que peut générer la compromission avec la mode islamiste, qui aime se faire appeler « mode pudique » (« modest fashion ») pour mieux sous-entendre que toute autre manière de se vêtir serait impudique, et donc méprisable.

    Le hijab n’est pas un vêtement…

    Heureusement, face au tollé que l’on doit notamment à Lydia Guirous, l’enseigne renonce à diffuser ce produit en France, mais à contre cœur et seulement « jusqu’à nouvel ordre ».Ne baissons pas la garde.

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    Lydia Guirous
     
    @LydiaGuirous
     
     

    Décathlon se soumet également à qui ne tolère les femmes que la tête couverte d'un hijab pour affirmer leur appartenance à la oumma et leur soumission aux hommes renie donc les valeurs de notre civilisation sur l'autel du marché et du marketing communautaire

     
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    Tout ceci pourrait sembler anecdotique, mais il n’en est rien. Cette affaire porte sur l’essence même de notre société et de la République, comme l’analysait avec brio Élisabeth Badinter il y a déjà plusieurs années. Car le hijab n’est pas un choix esthétique ni une coutume folklorique ou un simple habit traditionnel, pas même un vêtement, c’est un étendard, une marque d’appartenance affichée et revendiquée.

    Ceci n’est évidemment pas, en soi, condamnable. Après tout, j’ai bien le droit de courir avec un t-shirt, un bonnet ou une cagoule arborant un symbole caractéristique d’une conviction qui m’est chère. Mais…

    …c’est un étendard

    Mais si ce symbole est un triple K glorifiant la ségrégation raciale, je peux m’attendre à quelques difficultés, auxquelles je n’échapperai pas (et heureusement !) en disant que j’ai bien le droit de m’habiller comme je veux. Et je doute que la marque créant un tel accessoire s’en tire en invoquant sa neutralité idéologique, ou sa volonté d’ouvrir à tous la pratique sportive, et d’émanciper les militants racistes en leur permettant de faire du running sans imposer à leurs convictions une certaine discrétion.

    J’exagère ? Nullement. Le hijab manifeste l’adhésion à une idéologie favorable à la ségrégation entre les sexes et à une inégalité de droits civiques entre eux, qui de surcroît n’hésite pas à s’imposer par la violence. Ce n’est pas moins grave que le racisme du KuKluxKlan.

    A lire aussi: Ces musulmanes qui osent retirer le voile

    Bien sûr, il y a sans doute des musulmanes qui portent ou voudraient porter le voile islamique en toute innocence, dans le cadre d’une démarche personnelle, qu’elle soit de fidélité à une tradition familiale ou de cheminement spirituel. Elles subissent plus qu’elles ne choisissent son côté ostentatoire, n’y attachent aucune revendication particulière, et respectent pleinement les femmes qui ne le portent pas. Et il est dramatique que ces musulmanes soient désormais les otages d’un combat qu’elles n’ont pas désiré, victimes de l’islam politique qui a fait du hijab l’un de ses étendards. Mais il est impossible de revenir en arrière : essayer de banaliser le port du voile ne le détachera pas de sa signification islamiste, mais au contraire confortera l’islamisme en répandant l’un de ses symboles forts.

    De plus, prétendre normaliser le port du hijab au nom de la tolérance envers l’islam renforce au sein même des communautés musulmanes l’idée que le voile serait une composante essentielle de cette religion. Ce qui contribue à étouffer la voix des islamologues et musulmans humanistes qui s’opposent au mortifère littéralisme coranique, comme Souâd Ayada dont l’analyse théologico-critique du voile est passionnante, Ghaleb Bencheikh qui a récemment déclaré que « le voile est une atteinte à la dignité humaine dans sa composante féminine », ou Kamel Daoud qui a écrit : « Il n’y a pas d’émancipation dans la soumission. Ce n’est pas un choix. Il est erroné de défendre le voile comme un choix. C’est une soumission, c’est une pression sociale, une pression identitaire, une pression communautaire ! »

    Basique, simple

    Il faut donc rappeler quelques réalités simples, mais non simplistes :

    1. Dans de nombreux pays du monde, des femmes sont obligées de se battre et de prendre des risques physiques et juridiques pour le droit d’enlever le voile islamique qui leur est imposé, tout comme jadis elles ont lutté pour tenter d’éviter de se le voir imposer.
    1. Les islamistes eux-mêmes font de la proportion de femmes voilées, sur la voie publique, dans une entreprise, dans une université, un marqueur visible de leur emprise. A leurs yeux, la volonté initiale de Décathlon prouve que les Occidentaux font passer le profit avant la défense de leurs valeurs, ce qui démontrerait simultanément l’influence croissante de l’islam et la faiblesse du modèle occidental.
    1. Celles et ceux qui militent en faveur du voile islamique au nom de la liberté ne font rien pour défendre la liberté d’ôter ce voile là où il est de fait obligatoire, que ce soit dans certains de nos « territoires perdus » ou dans des pays musulmans.
    1. Les campagnes de communication qui visent à promouvoir le port du hijab dévalorisent systématiquement les femmes qui ne le portent pas, en les accusant explicitement ou implicitement d’être impures, des bonbons sans papier qui attirent les mouches, ou des pièces de deux euros passant de main en main. Oui, ceux qui chantent les louanges du voile s’attaquent presque toujours à la dignité des femmes non-voilées, et lorsqu’ils le peuvent à leur liberté.
    1. De nos jours, surtout en Europe, les musulmanes non voilées sont accusées par la majorité de leurs coreligionnaires d’être de mauvaises musulmanes, et soumises à une pression systématique pour le porter. De même, une musulmane voilée qui décide d’ôter son voile sera submergée de commentaires, parfois agressifs et injurieux, parfois « compatissants » et surtout condescendants sur le thème : « Ma sœur, je suis si triste de te voir t’égarer, qu’est-ce qui t’arrive, reviens vers Dieu et le Prophète », et ainsi de suite.
    1. Le hijab n’est pas seulement associé à l’islam : beaucoup de musulmanes à la foi sincère ne le portent pas. Il est associé à une manière de comprendre et de vivre l’islam qui enferme les femmes dans une forme de minorité perpétuelle, et leur dénie les mêmes droits civiques qu’aux hommes.
    1. Partout où le voile islamique est normalisé, la pression du groupe tente d’obliger toutes les femmes à le porter. Partout où il est majoritaire, les libertés de pensée, de conscience, d’expression sont menacées ou absentes. Partout où il triomphe, la soumission aux formes extérieures ostentatoires de l’islam tend à s’imposer par la contrainte, aux femmes et aux hommes. Ce n’est pas un hasard.

    Le marathon de Lydia Guirous

    Ce sont des faits, qu’il est hypocrite de ne pas prendre en compte dès lors que l’on veut réfléchir sur le hijab. Toute banalisation du voile islamique renforce l’oppression infligée aux femmes qui le portent sous la contrainte. Celles qui choisissent librement de le porter n’approuvent pas forcément cette oppression, mais elles ne peuvent en conscience ni l’ignorer ni ignorer le contexte et les conséquences de leur choix. Ceux qui choisissent de faciliter le port du hijab et/ou d’en tirer profit ne peuvent pas l’ignorer non plus. Et ceux qui ne voient rien à y redire ne pourront pas prétendre qu’ils ne savaient pas.

    A ce titre, les réactions multiples à cette brève crise sont éclairantes : en deux jours, des lignes de fracture majeures se sont manifestées au sein même de plusieurs familles politiques.

    Ainsi, Lydia Guirous est probablement celle à qui nous devons le renoncement contraint de Décathlon. Victoire symbolique ? Pas uniquement, et de toute façon les symboles sont importants. Cette victoire démontre que la société française ne se résigne pas, et qu’elle sait encore affirmer ce qu’elle est et imposer qu’on la respecte. Pour sa défense digne et courageuse des principes républicains, pour avoir remporté un combat dans la bataille culturelle qui ne connaît pas de trêve contre l’islamisme, Lydia Guirous mérite toute notre gratitude.

    Aux côtés de cette admirable femme de droite, on trouve notamment deux admirables hommes de gauche, Laurent Bouvet et Gilles Clavreul, et eux aussi sont de belles raisons d’espérer. On trouve également, sans exhaustivité, Agnès Buzyn, Gérard Larcher, Valérie Rabault, François Bayrou, Aurore Bergé, Nicolas Dupont-Aignan, Zohra Bitan, Amine El Khatmi, Céline Pina, Jeannette Bougrab, Zineb El Rhazoui… La présence de certains était une heureuse évidence, j’avoue que d’autres m’ont agréablement surpris, tous ont porté pendant ces deux jours une part de l’honneur de la France.

    Aurore Bergé
     
    @auroreberge
     
     

    Le sport émancipe. Il ne soumet pas. Mon choix de femme et de citoyenne sera de ne plus faire confiance à une marque qui rompt avec nos valeurs.
    Ceux qui tolèrent les femmes dans l'espace public uniquement quand elles se cachent ne sont pas des amoureux de la liberté.

     
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    Les députés macronistes contre la République

    En face, la ministre des Sports Roxana Maracineanu semble s’être laissée prendre à l’argumentaire biaisé de la marque. Rokhaya Diallo est tristement égale à elle-même, tout comme Edwy Plenel. Fiona Lazaar, vice-présidente de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes (!) qualifie de « racisme » et « d’islamophobie » le refus de la banalisation d’une prescription sexiste.

    Fiona Lazaar
     
    @fionalazaar
     
     

    Dommage que @Decathlon cède aux appels au (illégaux), aux menaces racistes et à l islamophobie la plus décomplexée. On est en droit d’être contre le voile, mais jamais de menacer quiconque le porte, souhaite le porter ou ici, simplement, le commercialiser. @RTLFrance

    Ronan Tésorière ⭐️⭐️
     
    @RonTesoriere
     

    Hijabs sportifs : Decathlon dénonce les menaces et les insultes dont sont victimes ses équipes http://l.leparisien.fr/tcZ-o  cc @Decathlon #appelaucalme

     
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    Le député LREM du Val-d’Oise, Aurélien Taché, se permet d’écrire que « cette obsession du voile et de l’Islam, nichée dans l’inconscient du républicanisme, est une exception française dont on se passerait bien ».

    Aurélien Taché
     
    @Aurelientache
     
     

    Et vous avez raison. La liberté ou l'émancipation ne se décrète pas pour les autres et la laïcité, ce n'est pas l'athéisme d'État. Cette obsession du voile et de l'Islam, niché dans l'inconscient du républicanisme, est une exception française dont on se passerait bien.

    Decathlon
     
    @Decathlon
    En réponse à @auroreberge

    Bonjour,
    De notre côté, nous nous concentrons sur la démocratisation de la pratique du sport. Le fait est que certaines femmes pratiquent la course à pied avec un hijab, souvent peu adapté.
    Notre objectif est simple : leur proposer un produit sportif adapté, sans jugement.
    Yann

     
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    Obsession, exception française ? Proférer une telle absurdité revient à cracher au visage des Iraniennes, des Afghanes, des Algériennes qui luttent pour échapper à cette prison de tissu ! Sans oublier toutes ces Françaises musulmanes, ou nées dans une famille de culture musulmane, célèbres ou anonymes, qui se font insulter, harceler, menacer simplement parce qu’elles défendent le droit d’avoir les cheveux au vent, et la liberté et la dignité que ce droit symbolise. Sans surprise, Le Monde choisit son camp en disant à la suite de cette sortie du député macroniste qu’il est l’un des « rares responsables politiques à faire preuve de mesure sur le sujet ». Et de son côté, Nicolas Cadène montre une fois de plus toute la complaisance de l’Observatoire de la Laïcité envers l’islamisme.

    Nous le savions, et nous en avons une nouvelle confirmation : à droite comme à gauche, il y a ceux qui défendent l’idéal d’émancipation républicain, mais aussi (notamment au centre et à gauche) ceux qui s’accommodent fort bien des communautarismes et de l’obscurantisme islamiste. Bien sûr, il existe d’autres points de désaccord dans le débat politique, et certains sont importants. Mais il est temps de comprendre qu’aujourd’hui, c’est cette distinction-là qui est la plus déterminante pour l’avenir de notre pays.

    Le silence de Marlène Schiappa

    A ce titre, il est particulièrement inquiétant de constater la profonde ambiguïté du parti présidentiel, ironiquement incarnée par le silence de Marlène Schiappa, pourtant si prompte à s’exprimer par ailleurs. Qu’on me permette d’insister. Fiona Lazaar, députée LREM, a de fait traité de racistes et d’islamophobes entre autres Lydia Guirous, Ghaleb Bencheikh, Kamel Daoud, Zineb El Rhazoui, dont on sait pourtant les risques qu’ils prennent pour défendre rien de moins que la dignité humaine. Aurélien Taché, de la même famille politique, a qualifié de « républicanisme » les principes républicains, et « d’exception française » un combat porté par des dizaines voire des centaines de milliers d’hommes et de femmes dans le monde, se permettant de compter pour rien leur courage et leur aspiration à la liberté et à l’égalité des droits.

    Laissons un peu de temps pour réagir au chef de l’État et au gouvernement. Mais dans l’hypothèse où il n’y aurait aucune clarification d’ici quelques jours, faudra-t-il comprendre qu’Emmanuel Macron et son parti cautionnent les propos indignes de ces deux élus, et se situent donc du côté de la complaisance plutôt que de la République ?

    Addendum:

    Peu après la mise en ligne de cet article, Marlène Schiappa s’est finalement exprimée sur le sujet. Si elle évoque plusieurs points parfaitement fondés et équilibrés, à force de vouloir « prendre de la hauteur » elle prend hélas surtout de la distance. De plus, elle ne condamne en rien les tweets de Fiona Lazaar et Aurélien Taché. L’ambiguïté demeure donc : le président, le gouvernement et LREM cautionnent-ils les propos de ces deux élus ?

  • Italie : la coalition de droite menée par la Ligue de Salvini remporte l’élection régionale de Sardaigne, jusqu’ici dirigée par la gauche

     

    20h36

    Une coalition entre le parti Forza Italia de Silvio Berlusconi et la Ligue d’extrême droite a remporté les élections régionales en Sardaigne.

    « J’ai envoyé un message à Christian Solinas », candidat de la coalition de droite et d’extrême droite, « pour lui souhaiter bon travail », a annoncé à la presse Massimo Zedda, candidat de la gauche, en fin de journée, alors que le dépouillement était encore en cours en Sardaigne, jusqu’ici gouvernée par la gauche.

    Selon des résultats portant sur plus des deux tiers des 1.840 bureaux de vote de l’île, M. Solinas a remporté environ 48% des voix, tandis que M. Zedda a obtenu environ 33% des votes. La grande surprise a été l’effondrement du M5S, antisystème, qui avait obtenu en Sardaigne plus de 40% des voix lors des législatives de mars 2018. Son candidat, Francesco Desogus, a obtenu seulement 11% des voix, selon les mêmes résultats partiels. Le M5S est en perte de vitesse depuis la formation du premier gouvernement populiste dans un pays fondateur de l’Union européenne en juin et cède régulièrement du terrain face à la Ligue.

    Europe Elects@EuropeElects
     
     

    Italy (Sardinia regional election):

    76.14% counted

    CDX (ENF/EPP/ALDE/ECR): 52.4%
    CSX (S&D/G/EFA/ALDE/EPP): 30.0%
    M5S (EFDD): 9.5%
    PdS (*): 3.3%
    SL (*): 2.0%
    ADN (LEFT): 2.0%
    PRC+ (LEFT): 0.6%

     
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    Cette victoire de la droite suit de deux semaines une victoire semblable dans les Abruzzes (centre), où la Ligue avait obtenu à elle seule 28% des voix, doublant son score par rapport à mars 2018, tandis que le M5S, qui avait frôlé les 40% aux législatives, a vu son poids divisé par deux.

    LaLibre.be

  • JT TVL 25 FEVRIER 2019

     

     NdB:  Salon de l'agriculture,  mais aussi le Salon des  veaux...

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  • Rennes : Dorian, 24 ans, tabassé à mort par des « jeunes » en sortant de boîte de nuit. Un suspect remis en liberté. La mère de la victime en colère (MàJ)

     

    20h47

    24/02/2019

    La chambre de l’instruction a remis en liberté, vendredi 22 février, un des six mis en examen. La mère de Dorian Guémené a réagi en appelant à un rassemblement, ce samedi, sur les lieux du drame.

    Ce samedi 23 février, vingt-cinq soutiens se sont retrouvés à proximité de la discothèque L’Espace, à Rennes, là où Dorian Guémené, 24 ans, avait été roué de coups, dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 juillet 2018. Via Facebook , la mère de la victime a appelé au rassemblement, après que la chambre de l’instruction a décidé, vendredi, de remettre en liberté l’un des six hommes mis en examen pour l’assassinat de son enfant.

    « Nous ne comprenons pas cette décision de justice et nous voulions dire notre colère,réagit-elle hier, après plus de deux heures de recueillement, près de la discothèque. Même si ce suspect affirme ne pas avoir donné de coups, qu’il ait assisté à la scène de violence sans avoir appelé les secours suffit à faire de lui un coupable. »

    Ouest-France


    08/09/2018

    La mère de Dorian, tué à Rennes le 7 juillet dernier à la sortie d’une discothèque, interpelle les pouvoirs publics. Son objectif : faire en sorte que ce genre de drame ne se reproduise plus.

    (…) Le Parisien


    Roué de coups à l’extérieur de la boîte de nuit L’Espace, à Rennes, samedi 7 juillet, un jeune homme est décédé des suites de ses blessures, le lendemain dimanche. Il s’appelait Dorian Guémené. Avait 24 ans. Suspectés d’avoir participé aux violences, quatre hommes âgés de 22 à 28 ans, mis en examen hier pour « meurtre avec guet-apens » et « violences aggravées », ont été écroués ce mercredi.

    (…)
    « Dorian pensait toujours aux autres avant lui. Il était très généreux. Nous ne souhaitons pas qu’il reste dans l’anonymat », expose la sœur de Dorian Guémené, quatrième d’une fratrie de sept enfants. Lui est né à Saint-Malo. Il a passé une partie de son enfance dans la Manche.
    (…)
    « J’étais si fier de lui… Il a fait tellement de bonnes choses, exprime son père. Il était plein de vie, enthousiaste tout le temps. » « Notre enfant était toujours joyeux, de bonne humeur. Il était volontaire, généreux, dit aussi sa mère. Aimant les gens, il avait trouvé sa place en étant serveur au bar le Kenland. »
    (…)
    Adolescent, Dorian Guémené a suivi une formation de jeune sapeur-pompier (JSP), à la caserne de Pleurtuit, pendant quatre années.

    Il étudiera l’électromécanique, au lycée professionnel maritime d’Étel (Morbihan) avant de s’engager dans l’armée de terre, à Angers, comme sapeur de combat. Il effectuera une mission de six mois sur un bateau, en Martinique, au Sénégal, au Brésil…

    Ouest-France

    L’enquête menée par la police à permis d’établir que la victime avait eu « une altercation verbale avec plusieurs individus au sein de la discothèque, nécessitant l’intervention des agents de sécurité qui avaient invité les mis en cause à quitter l’établissement », explique le parquet de Rennes.

    La victime et l’un de ses amis sont sortis 15 à 20 minutes plus tard par une issue réservée au personnel, donnant sur une impasse. A la sortie de cette impasse, un groupe d’individus s’est précipité sur la victime. Celle-ci a reçu plusieurs coups au visage, « notamment alors qu’elle se trouvait au sol », précise le magistrat ayant instruit le dossier.(…)

    « L’un des mis en examen présente un antécédent judiciaire de violences volontaires aggravées », précise le magistrat.(…)

    Ouest-France

  • Paris : un homme attaqué en pleine rue à coups de sabres et de couteaux

     

    >Île-de-France & Oise>Paris|Julien Constant avec Christine Henry et T.B.|24 février 2019, 12h53|MAJ : 24 février 2019, 20h20|17
    Un homme a été attaqué à coups de sabres et de couteaux samedi à Paris près de ce restaurant. LP/Christine Henry
    picto info
     

    La victime, gravement blessée, est fichée S pour sa proximité avec la mouvance islamiste. Mais on ignore les raisons de l’agression.

    Les enquêteurs font pour l’instant face à une énigme. Ce samedi en fin d’après-midi, une agression d’une rare violence s’est produite dans le XXe arrondissement de Paris. Les faits se sont déroulés un peu avant 18 heures à l’angle de la rue Bisson et du boulevard de Belleville, une artère fréquentée de l’est parisien. Pour une raison qui reste à déterminer, un homme a été frappé par une dizaine d’hommes armés de couteaux et de sabres.

    « Il était 17h30 quand on a entendu une dispute éclater, explique une serveuse de la pizzeria Tripletta. Une dizaine d’hommes étaient en train de s’en prendre à un autre. Ils avaient une quarantaine d’années ». Leur souffre-douleur, un homme de 41 ans habitant le quartier, parvient à se réfugier dans le restaurant tandis que le groupe d’agresseurs prend la fuite.

     

    « Tout le monde s’est attroupé, poursuit la serveuse. L’homme a pris un couteau sur le comptoir et s’est réfugié dans la cave de notre restaurant. Il saignait beaucoup au flanc et aux bras. On lui a posé un garrot à l’épaule puis les pompiers sont arrivés et ont pris le relais. Il était en état de choc. »

    Des blessures « très sérieuses »

    Le blessé souffre d’une blessure importante au flanc droit et de nombreuses plaies sur le bras et la main gauche. Il est aussitôt conduit à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière (XIIIe arrondissement). « Ses blessures sont très sérieuses », indique une source proche du dossier.

    Connue des habitants du quartier, mais pas forcément pour être un « enfant de chœur », la victime est fichée S, proche de la mouvance islamiste. « Mais il faut être très prudent, avertit une source judiciaire. A ce stade, il est impossible de pouvoir faire un quelconque lien entre ses convictions et l’agression. Les investigations ne font que commencer. »

    Deux heures plus tôt, selon les témoins rencontrés sur place, une femme était sortie dans la rue Bisson armée d’un sabre. Elle avait été désarmée par un passant puis une patrouille de police l’avait embarquée. Il semble que les deux se connaissaient, toujours selon les témoins.

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire, confiée au deuxième district de police judiciaire (DPJ). Compte tenu de ses blessures, la victime n’avait pas encore pu être entendue ce dimanche après-midi.

     

     Le Parisien

     
  • Le président tchèque propose à l’Autriche d’adhérer au Groupe de Visegrád

     

    Par la Rédaction.

    Tchéquie – Miloš Zeman souhaite renforcer la coopération entre les pays du Groupe de Visegrád (V4) et l’Autriche. Le locataire du Hradchin a déclaré le 24 janvier à la chaîne privée tchèque TV Barrandov à propos du couple franco-allemand qui vient renforcer son alliance cette semaine en signant un nouveau traité à Aix-la-Chapelle, que cela lui avait « inspiré l’idée de mettre en place une coopération renforcée également […] au niveau du V4 » et a dans la foulée proposé que l’Autriche adhère au Groupe de Visegrád (regroupant déjà, outre la Tchéquie, la Pologne, la Slovaquie et la Hongrie). « Je me rendrai en mars en Autriche [en visite officielle], nous verrons comment ils réagissent à mon idée ».

    Ce n’est pas la première fois que des voix s’élèvent en ce sens au sein de cette alliance fondée en 1991 par la Tchécoslovaquie, la Pologne et la Hongrie dans la ville hongroise de Visegrád aux bords du Danube en souvenir d’une alliance médiévale scellée en 1335 dans cette même ville entre Jean 1er de Bohême, Charles 1er de Hongrie et Casimir III de Pologne. Le président du parti national-libéral autrichien (FPÖ) et vice-chancelier Heinz-Christian Strache s’y était déjà déclaré favorable pendant la campagne des législatives de 2017 tandis que le chancelier chrétien-démocrate Sebastian Kurz (ÖVP) voyait plutôt pour l’Autriche un rôle de « tête de pont » entre la « Françallemagne » à l’Ouest et le V4 à l’Est de l’Union européenne.

  • 54 personnes touchent encore en France une pension liée à leur collaboration avec les nazis

     

    - Avec AFP

    54 personnes touchent encore en France une pension liée à leur collaboration avec les nazis© John Macdougall Source: AFP
    Drapeau allemand.
     

    Plus de 2 000 personnes, dont les trois quarts en Europe, ont touché en février des pensions versées à d'anciens collaborateurs du régime nazi ou à des personnes enrôlées de force, a fait savoir à l'AFP le ministère allemand du Travail.

    Au total, ce sont quelque 2 033 personnes dans le monde qui ont perçu en février un versement controversé qui peut s'élever jusqu'à environ 1 300 euros mensuels, selon le ministère allemand du Travail le 22 février. 

    Ces pensions sont versées en vertu d'une loi allemande de 1951, qui permet aux victimes de guerres allemandes de toucher une indemnité. Elles bénéficient aussi à d'anciens nazis ou collaborateurs étrangers du régime sous la dictature d'Adolf Hitler, mais également à des personnes enrôlées de force.

    Les ex-membres de la SS en sont exclus, tout comme toute personne condamnée pour crimes de guerre.

    En Europe, ils sont 1 532 à percevoir la pension, dont 573 personnes dans la seule Pologne, le pays le plus représenté, selon des chiffres transmis à l'AFP. Suivent la Slovénie (184), l'Autriche (101), la République tchèque (94).

    Quelque 54 personnes la perçoivent en France, 34 en Grande-Bretagne, 71 en Croatie ou 48 en Hongrie.

    Les députés de Belgique, où 18 personnes sont concernées, ont voté le 21 février un texte demandant au gouvernement de mettre fin à ce système de pensions versées par l'Allemagne.

    Olivier Maingain@OlivierMaingain
     
     

    Notre proposition visant à plaider auprès du gouvernement
    allemand la fin du régime des pensions accordées aux
    collaborateurs belges durant le régime nazi vient d'être adoptée à l'unanimité. Quelle satisfaction de voir les démocrates s'entendre en l'absence de la NVA et du VB!

     
    51 personnes parlent à ce sujet
     
     

    En Afrique, le nombre de bénéficiaires s'élève à 13, dont neuf en Afrique du Sud et quatre en Namibie.

    Les Etats-Unis comptent sur leur sol 250 bénéficiaires, devant le Canada (121), le Brésil (18) et l'Argentine (huit). En tout, 409 personnes bénéficient de cette prestation sur le continent américain.

    L'Asie compte une trentaine de bénéficiaires, dont 12 en Thaïlande. Enfin, 44 personnes la perçoivent en Australie.

    Depuis 2008, la loi permet aux Länder allemands qui versent ces retraites de les suspendre. Mais cette possibilité a été peu utilisée, selon des données de 2017 du gouvernement fédéral allemand.

    Lire aussi : De nouvelles inscriptions antisémites découvertes à Paris

  • Migrants : l’Espagne va augmenter la hauteur des clôtures frontalières à Ceuta

     

    22h03

    L’Espagne, confrontée à une forte pression migratoire, va augmenter la hauteur des doubles clôtures frontalières qui séparent du Maroc son enclave de Ceuta, a annoncé samedi le ministère espagnol de l’Intérieur.

    « La hauteur de la clôture sera augmentée de 30%, atteignant les dix mètres, là où se sont produites le plus d’entrées« , a annoncé le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, lors d’une visite à Ceuta, dans des propos reproduits dans un communiqué de son ministère.

    (…) Les travaux de renforcement de cette clôture à Ceuta « commenceront dans à peu près un mois et demi« , selon le ministère espagnol.

    La clôture a été prise d’assaut à plusieurs reprises ces dernières années par des migrants africains qui souhaitaient pénétrer dans l’enclave espagnole qui, avec celle de Melilla, constitue la seule frontière terrestre entre l’Afrique et l’Union européenne.

    Certains de ces assauts ont été violents, comme ceux de juillet et août derniers, quand les migrants ont pénétré dans Ceuta en lançant de la chaux vive et des excréments contre les forces de l’ordre, blessant plusieurs d’entre eux.

    (…) RTBF

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