15/09/2014

Horst Mahler prisonnier politique n° 1 en Allemagne

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Détournements de fonds au Sénat: Gaudin et Longuet vont être entendus par les juges

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Voici une affaire dont l' se serait sans doute bien passée, surtout deux semaines avant la tenue des sénatoriales qui doivent donner à la droite la majorité au Palais du Luxembourg, Mediapart révèle ce lundi le nom de plusieurs sénateurs UMP qui auraient bénéficié de paiements en chèques ou en espèces de la part de leur groupe parlementaire par des canaux indirects.

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Parmi les noms cités par le site d'information en ligne, Jean-Claude Gaudin, sénateur de PACA et maire de Marseille, Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense, Jean-Claude Carle, vice- du Sénat, et Hubert Falco, maire de Toulon et ex-Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants.

Information judiciaire ouverte

Ces personnalités devraient être auditionnés dans les prochaines semaines par les juges d'instruction parisiens René Cros et Emmanuelle Legrand dans le cadre d'une information judiciaire pour «détournements de fonds publics», «abus de confiance» et «blanchiment». Dévoilée en mai dernier par Le Parisien, l'ouverture de cette information judiciaire a fait suite à une enquête préliminaire de plusieurs mois menée par la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA).

Chaque année, le Sénat verse plusieurs millions d'euros au groupe UMP pour financer ses travaux parlementaires. Mais une partie de cet argent public aurait servi à alimenter l'Union républicaine du Sénat (URS) et le Cercle de réflexion et d'études sur les problèmes internationaux (Crespi). Ces associations ont ensuite redistribué cet argent à plusieurs de leurs membres en chèques ou en espèce.

«Entre les mois de décembre 2009 et mars 2012, l'URS a édité plusieurs chèques à destination d'une trentaine des 130 représentants UMP au Sénat pour un montant avoisinant les 210 000 €», nous révélait une source proche de l'affaire en mai. Jean-Claude Gaudin aurait ainsi perçu 24 000 euros en six chèques. Hubert Falco aurait quant à lui touché 12 400 euros. D'après Le Canard enchaîné, le sénateur UMP Henri de Raincourt, fondateur et président de l'URS, aurait même bénéficié d'un virement de 4 000 euros chaque mois.

Les versements directs aux sénateurs stoppés

Selon cette même source, «sur la même période, un virement de 70 000 € a également été effectué par l'URS au profit du Crespi. Les comptes de l'Union républicaine du Sénat ont aussi été débités de près de 113 000 € en espèces. »

Près de 60 000 € ont aussi été retirés en espèces des comptes du Crespi. Les fonds auraient ensuite été remis en partie à Jean-Claude Carle, le trésorier du groupe UMP au Sénat. Ces sommes auraient notamment servi à rembourser les frais de relations publiques des sénateurs UMP membres de l'URS lors des différentes élections sénatoriales.

Rappelons qu'avant les élections du 28 septembre, le financement des élections sénatoriales n'était encadré par aucune loi, contrairement aux législatives, cantonales et présidentielles. Cependant, « depuis les articles de presse », Jean-Claude Carle affirme à Mediapart avoir stoppé les versements directs aux sénateurs, « sauf pour des frais parfaitement justifiés avec des factures ».

Cet été, le bureau du Sénat, composé de toutes les tendances politiques, avait en tout cas pris la mesure de cette affaire par la publication d'un communiqué : « Les aides financières consenties (aux groupes politiques) par le Sénat seront désormais exclusivement destinées aux dépenses nécessaires à l’activité des groupes.»

LeParisien.fr

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Le Medef propose moins de jours fériés et un SMIC réformé pour "créer des emplois"

http://www.leparisien.fr/economie/emploi/le-medef-propose...

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Une rentrée presque normale pour les enfants de Gaza et de Damas


Une rentrée presque normale pour les enfants de... par euronews-fr

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Des immigrés se réjouissent de l'incendie d'une église en Suisse

14/09/2014 – VERNIER (NOVOPress)
Une fois de plus, le réel fait mentir les thuriféraires du vivre-ensemble ou les apôtres de la réconciliation. Ainsi, dans la cité multiethnique du Lignon, située dans la commune helvétique de Vernier (canton de Genève), l’église a été ravagée par un incendie. Or, une vidéo (ci-dessus) diffusée sur Internet montre des immigrés se réjouissant de l’incendie de l’église :

Excellent cette église de merde ! Bande de fils de pute ! Eglise de merde ! Eglise de feuj ! Fils de pute ! Excellent sa mère!

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SCOTLAND THE BRAVE - Pipes & drums

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14/09/2014

VIDEO - Hauts-de-Seine: des racalés au bac exigent de l'académie une place au lycée

FDS

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Interview de Zakaria, clandestin malien en Sicile, par Damien Rieu

FDS

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VIDEO - Cameron réagit à l'exécution de l'humanitaire britannique David Haines

FDS

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L'otage anglais David Haines décapité par l'EI, un "acte odieux" pour la communauté internationale

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Encore une mise en scène du N.O.M ?

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La visite éclair de Hitler à Paris - 23 juin 1940

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Paris vient de célébrer le 70e anniversaire de sa libération du joug allemand, l'un des plus grands jours de son histoire. Parmi les plus sombres, sans doute ce 23 juin 1940 où le leader nazi vient voir sa nouvelle conquête.

Charles de Saint Sauveur | 13 sept. 2014, 07h00

 
 

 
       

Le marchand de journaux de la place de l'Opéra, qui ajuste son présentoir, s'arrête tout à coup, comme pétrifié. Pas de doute, c'est bien Hitler, l'homme qui vient de faire tomber la ! Sanglé dans un long manteau de cuir boutonné jusqu'au col, le chef est flanqué d'une escorte qui avance d'un pas raide. La casquette, trop grande, lui mange le visage, barré par son étrange ruban de moustache.

Ce petit tour au Palais Garnier a sorti Hitler de l'humeur maussade qui ne le quitte pas depuis que son Condor, un quadrimoteur beige, s'est posé au Bourget, à 5 h 30. La veille pourtant, il a tordu le bras à la , en lui faisant signer à Rethondes un armistice humiliant. Et en cette aube du 23 juin 1940, le voici à Paris, la ville qu'il rêve de voir en vrai, et plus seulement dans les nombreux livres de sa bibliothèque personnelle. Alors quoi, puisque tout lui sourit ? Son escorte, une trentaine de dignitaires, sait à quoi s'en tenir quand leur Führer rumine ses pensées. A l'arrière de la Mercedes qui traverse la porte de la Villette, le sculpteur officiel du III e Reich, Arno Breker, et l'architecte Albert Speer s'en tiennent prudemment à quelques généralités. Son humeur est peut-être assombrie par l'atmosphère lugubre qui enveloppe la Ville Lumière, aux mains des nazis depuis déjà dix jours. Le bruit des bottes allemandes a fait décamper un tiers des habitants, et c'est une forêt de volets clos que traverse la file des cinq berlines allemandes.

Il est 6 heures dans ce Paris désert, quand le cortège se gare à l'Opéra. En levant les yeux sur sa façade néoclassique, ce fou de Wagner donne enfin le la : « Le plus beau théâtre du monde », s'extasie-t-il, affichant un air enfin détendu.

A l'intérieur, il grimpe l'escalier monumental jalonné de statues, s'arrête au foyer de la danse illustré par Degas, demande à voir la loge du président de la République... Sa connaissance parfaite des plans de Garnier bluffe sa petite suite de courtisans.

Direction la Madeleine, qui le laisse de marbre, puis la place de la Concorde qu'il trouve magnifique quoiqu'un peu trop ouverte. La décapotable de tête, où il a pris place, emprunte maintenant les Champs-Elysées vers l'Arc de Triomphe qui, selon Breker, le « transporte d'enthousiasme ».

Il veut le même à Berlin, mais en deux fois plus grand pour célébrer l'Allemagne victorieuse ! Il faut dire que Napoléon, qui a fait édifier le monument, inspire Hitler. Aux Invalides, il s'incline longuement devant le tombeau en quartz rouge abritant les cendres de l'empereur français. Pour l'occasion, il troque son manteau pour une gabardine blanche, ôte sa casquette, s'incline légèrement puis médite de longues minutes. Il confiera plus tard avoir vécu « le plus grand et le plus beau » moment de sa vie.

Entre-temps, il a sillonné l'ouest bourgeois vidé de ses résidents, posé pour la propagande avec la tour Eiffel en arrière-fond. Le Panthéon -- où il est gêné par l'odeur de moisi --, Notre-Dame, l'hôtel de ville, la place Vendôme, puis le Ventre de Paris. Aux Halles, un petit groupe de poissonnières s'approche. « La plus corpulente leva la main, montra Hitler et se mit à crier : c'est lui, c'est lui ! », se souviendra un accompagnateur. La Blitz Besuch (« visite éclair ») se termine au Sacré-Coeur, qualifié d'« horreur ». Peu importe puisque du haut de la butte Montmartre, tout Paris est couché à ses pieds. « Je remercie le destin. Il m'a permis de voir cette grandiose cité qui m'a toujours fasciné », lâche-t-il à Breker.

A 8 h 30, le quadrimoteur orné d'une croix gammée redécolle du Bourget. Avant de s'évanouir dans l'horizon, il survole Paris une dernière fois, tournoyant comme un aigle surveillant sa proie.

Le Parisien

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La famille du juge Michel indignée par la libération de Checchi

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Le juge Pierre Michel  (1943-1981)

 

 
Marseille / Publié le Samedi 13/09/2014 à 19H51
 
 
 

Suite aux révélations de la Provence sur le placement sous le régime de la semi-liberté de François Checchi, l'homme qui a assassiné le juge Michel le 21 octobre 1981 sur le boulevard Michelet à Marseille, sa veuve et ses deux filles nous font part de leur révolte :

"Madame Jacqueline Michel, veuve du Juge Pierre Michel et leurs deux filles Béatrice et Emmanuelle, tiennent à faire part de leur extrême indignation et de leur profonde douleur suite à la décision d'aménagement de peine de l'un des assassins de leur époux et père."

"Elles indiquent qu'elles s'étaient au préalable formellement opposées à cette demande, comme elles l'ont systématiquement fait lors des multiples démarches similaires formulées ces dernières années. Il apparaît désormais que l'avis de la Famille Michel ne mérite plus aucune considération. La Famille Michel se souvient des désastreuses conséquences de la suspension de peine pour "raisons médicales" dont avait bénéficié en 2005 François Girard."

"Lequel, commanditaire de l'assassinat de Pierre Michel, avait rapidement été réincarcéré et condamné pour violation de son interdiction de séjour puis association de malfaiteurs. Comme François Girard voici peu, François Checchi offrirait aujourd'hui toutes les garanties de réinsertion... Si les assassins réclament des aménagements de peines, la Famille Michel subit quant à elle cette perte irréparable sans aménagement possible. Sa tristesse est perpétuelle. Jacqueline, Béatrice et Emmanuelle Michel."

La Provence

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Un jeune Américain condamné à 6 ans de travaux forcés en Corée du Nord

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Aujourd'hui, 19:12
 
 

Par La Voix de la Russie | Un tribunal en Corée du Nord a condamné le citoyen américain Matthew Miller (24 ans) à six ans de travaux forcés dans un camp de travail correctionnel.

 

 Il est accusé d'avoir commis des « actes hostiles » dirigés contre le gouvernement de la RPDC.

L’homme a été arrêté en avril à l'aéroport de Pyongyang. Un « comportement inapproprié lorsque du passage du contrôle à la frontière » était le motif de son arrestation. Miller a déchiré son passeport et demandé l'asile politique en Corée du Nord.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_09_14/Un-Americain-condam...

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Présidence de l'UMP: Sarkozy a son équipe de campagne

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http://www.leparisien.fr/politique/presidence-de-l-ump-ni...

 

 

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Châteaux en Ecosse

http://joachimetmarie.centerblog.net/rub-chateaux-en-ecos...

Très belles images... déroulez!

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Robert BRUCE, 1er roi d'Ecosse en 1306, héros de l'indépendance écossaise

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Robert BRUCE

« Fuimus » - « Nous avons été » (devise de la famille BRUCE)

Lorsqu’en 1051, la comtesse Mathilde, fille du comte de Flandre Baudouin V, épousa Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, c’est l’alliance entre les deux plus puissantes principautés du Nord de l’Europe qui fut soudée. De nombreux nobles de Flandre suivirent la nouvelle duchesse en Normandie où ils se firent attribuer possessions et châteaux notamment dans le Cotentin. L’histoire noiera par la suite ces Flamands sous le vocable général d’ « anglo-normands ». On sait qu’ils conseillèrent efficacement Guillaume à Hastings et que celui-ci manifesta à leur égard une profonde reconnaissance en leur attribuant dans toute l’Angleterre, des centaines de fiefs, terres, et titres nobiliaires. Le « Domesday book » rédigé en 1086 à la demande de Guillaume, nouveau roi d’Angleterre, permet de localiser avec précision l’implantation de cette nouvelle noblesse « anglo-normande ». Très rapidement, celle-ci érigea des châteaux, donjons et forteresses afin de garantir sa sécurité et d’assurer son autorité sur la population autochtone. Ces constructions étaient jusque là inconnues chez les Anglo-saxons, et ce furent les Flamands, réputés spécialistes dans ce domaine, qui, les premiers, développèrent cet usage, qui ensuite, se généralisa dans toute l’île. Ce sont les Flamands également qui introduisirent plus tard l’utilisation des armoiries en Ecosse. Cette pratique étant également inconnue des Ecossais, ce qui permettra comme on le verra, de les identifier et de tracer leurs parcours.

Cependant, au fil du temps, et notamment après la mort de Guillaume, des dissensions apparurent avec ses successeurs. Ces puissantes familles se montreront de plus en plus rebelles et indépendantes vis-à-vis du pouvoir royal, n’hésitant pas, notamment sur les frontières du nord, loin de Londres, à s’allier aux grandes familles nobles écossaises, pour s’opposer aux nouveaux rois d’Angleterre.
Deux siècles et demi après Hastings, les Ecossais, au terme de luttes féroces, dont le film Braveheart relate un des épisodes les plus tragiques, avec William WALLACE, arracheront leur indépendance lors de la bataille de Bannockburn (1314) . Auparavant, Robert BRUCE, par défi vis-à-vis du roi Edouard Ier, se sera fait proclamer 1er roi d’Ecosse en 1306.
Les principaux protagonistes de la guerre d’indépendance de l’Ecosse portent des noms de chez nous : John BALLIOL (Jean de Bailleul), qui fut une sorte de roi d’Ecosse fantoche désigné par le roi Edouard, puis écarté par celui-ci et exilé. On dit qu’il fut exfiltré par les grands lignages flamands et qu’il finit ses jours en Flandre. John COMYN, dit Comyn le Rouge (sobriquet parfois donné aux aînés des fratries), descendant de Richard de Comines, dont la famille était originaire, selon les historiens anglais, de Comines en Flandre. Son nom sera par la suite, transformé en CUMMINGS. Et surtout Robert BRUCE, dont les origines flamandes ne font plus de doutes (BRUCE<BRUGES) pour les spécialistes anglais de la science héraldique.

Précisons qu’un autre Bruce, Edward, frère du précédent, fut proclamé roi d’Irlande en 1316. On peut citer également Eustache II de Boulogne, petit fils du comte Lambert de Louvain par sa mère Mathilde, porte étendard de Guillaume à Hastings, immortalisé sur la célèbre tapisserie de Bayeux (le chevalier aux longues moustaches). Outre les nombreux descendants de ces familles, on trouve au gré des recherches d’autres nobles de Flandre : Walter the Fleming, Gilbert de Gand/Alost, Arnulf de Hesdin, des seigneurs de Guînes, de Béthune (Beaton), de Lille (Lyle), etc., souvent des cadets de famille intéressés par la possession de terres et qui feront souche.

Qui était Robert BRUCE (1274-1329) ?
Les origines des Bruce, nombreux à suivre Guillaume dans sa conquête, sont longtemps restées obscures. Les origines vikings qu’on leur a parfois attribuées doivent être définitivement écartées, au profit d’une explication flamande.
Les recherches sont rendues difficiles en raison de la très grande instabilité linguistique de l’Angleterre du XIème siècle et des graphies changeantes: De Bruce, Le Bruce, The Bruce, Brus, Bruis, Brix, Brusee, Brux, Braose…Nous garderons la graphie BRUCE par commodité. En outre, on décompte une longue série de Robert Bruce qui vont se succéder de père en fils avec le même prénom. Nous les avons numérotés afin de suivre leur trace jusqu’au héros de l’Ecosse.

Au début, nous aurions un Adam ou un Robert « de BRUGES», un des plus jeunes fils du Comte Lambert de Louvain. Ce Robert, châtelain de Bruges en 1046, émigre en Normandie en 1051, année du mariage de Mathilde de Flandre avec Guillaume de Normandie. Son nom disparaît cette année là de l’histoire de Bruges. D’autres Flamands ont suivi le même chemin à la même époque, dont les Comines. Robert « de Bruges /de Brus», aurait selon les auteurs, érigé un château dans le Cotentin, nommé Brix ou Bruise ou Brux, raison pour laquelle on dit la famille originaire de ce lieu. On peut penser, que ses origines dans la haute noblesse flamande en firent un de ces proches conseillers flamands de Guillaume qui contribuèrent efficacement à la victoire d’ Hastings. Probablement est-ce en raison de son lignage et en récompense de ses services que lui et les autres Bruce amassèrent quelques années plus tard plus de 200 manoirs dans le sud de l’Angleterre, dont le fief de SKELTON. Les Lords Bruce of Skelton qui se transmettront de père en fils cet héritage, porteront comme armoiries un lion bleu aux griffes rouges sur champ d’argent, les armes de la famille de Louvain, toujours visibles aujourd’hui sur celles de la ville de Bruges !


Robert BRUCE I meurt vers 1094.
[A noter que ce lion d’azur (bleu), mais sur champ d’or sera aussi porté par un autre seigneur flamand, Jocelyn de LOUVAIN, beau frère du roi d’Angleterre et fils de Godefroy I, duc de Brabant et comte de Louvain. Ces armoiries se retrouveront par la suite sur celles du puissant clan PERCY, dont il avait épousé l’héritière]

Robert BRUCE II (1078-1141), fils du précédent, 1er Lord of Skelton, était un fidèle compagnon du roi DAVID d’Ecosse à la cour du roi d’Angleterre Henri I (fils du Conquérant). Lorsque David d’Ecosse regagna ses terres, vers 1124, il fit appel à d’importants contingents de Flamands, dont Robert BRUCE II (dit « de Brusee »), John COMYN et John BALLIOL, à qui il confia la construction de châteaux forts. Robert reçut du roi l’important fief d’ANNANDALE et devint le 1er Lord d’Annandale. Les armes des Bruce d’Annandale sont décrites comme suit : « d’or au sautoir de gueules, au chef du même ». Ce sont les armes d’une grande famille flamande alliée aux comtes de Flandre, la famille De Praet, qui tenait le château de Bruges au 12ème siècle. Parmi les précédents détenteurs du château, en 1046, il y avait ce Robert de Bruges évoqué plus haut. Il est probable, qu’en ces débuts de la mode héraldique, où les règles de transmission n’étaient pas encore très codifiées, les successeurs de Robert, dont les De Praet, aient maintenu la bannière au sautoir rouge au-dessus du château et en aient fait également leurs armoiries.
Robert BRUCE III, fils du précédent, 2ème Lord d’Annandale, meurt vers 1189.
Robert BRUCE IV, fils du précédent, meurt vers 1191.
William BRUCE, fils du précédent, 3ème lord d’Annandale, meurt vers 1215
Robert BRUCE V, fils de William, 4ème lord d’Annandale, épouse Isabelle de la famille royale d’Ecosse. Ce mariage sera à l’origine de la prétention de la famille au trône.
Robert BRUCE VI, dit « le compétiteur » (1210- 1295), 5ème Lord d’Annandale, fils du précédent. L’un des 13 prétendants au trône d’Ecosse en 1291 contre Jean de Bailleul (John BALLIOL)
Robert BRUCE VII, fils du précédent, 6ème Lord d’Annandale. On raconte que de retour de croisade, il fut chargé d’annoncer à Marjorie, comtesse de CARRICK, le décès de son mari devant Acre en 1270. Il fit la rencontre de la comtesse alors que celle-ci revenait d’une partie de chasse. Lorsqu’elle vit Robert, elle le jugea comme un gibier de premier choix et l’enferma dans son château…pour l’épouser quelques jours plus tard. Robert devint ainsi le 3ème comte de Carrick et eut cinq garçons et cinq filles, dont le futur roi d’Ecosse.
Robert BRUCE VIII, 7ème Lord d’Annandale, monte sur le trône d’Ecosse en 1306, sous le nom de ROBERT 1er d’ECOSSE. Sur ses armoiries, on retrouve le « lion d’azur » des Bruce de Skelton (Louvain) ET le « sautoir de gueules » des Bruce d’Annandale originaire de Bruges. Robert BRUCE est le héros de l’indépendance écossaise. Il épouse des Ecossaises aux noms bien flamands, Isabelle de Mar, puis Elisabeth de Burgh, ce qui atteste par ailleurs une présence flamande importante dans les lignages écossais. Robert BRUCE, par le mariage de sa fille, est également à l’origine de la dynastie régnante des STEWART (STUART).


Nous ne développerons pas les péripéties des batailles entre clans écossais et armée royale anglaise, ni la mort cruelle de William Wallace (Braveheart), l’allié de Robert BRUCE, ni l’assassinat de John COMYN par ce dernier, soupçonné de trahison, cette histoire étant bien connue.
Si des Flamands furent très actifs dans la lutte pour l’indépendance de l’Ecosse, d’autres furent tout aussi nombreux à intervenir en Angleterre même.
En 1052, une importante force flamande débarque en Angleterre pour rétablir dans ses droits le comte Godwin du Wessex, qui voulait rapprocher l’Angleterre des intérêts flamands, contre la volonté d’Eustache II de Boulogne allié du roi d’Angleterre, qui finit par céder.
En 1136, une troupe imposante de plusieurs centaines de mercenaires flamands soutient avec succès Etienne de Blois, un usurpateur qui revendiquait la couronne d’Angleterre et qui finit par l’obtenir. Le chef de cette troupe était Guillaume d’Ypres (1090-1165), candidat malheureux à la succession du comte de Flandre et condamné à l’exil. Il était soutenu par Robert Bruce II et devint Gouverneur du Kent. C’est suite à ces événements que le roi d’Angleterre Henri II, un petit fils de Guillaume, méfiant vis-à-vis de ces Flamands belliqueux, les envoya au Pays de Galles pour y créer des colonies de peuplement (objet d’un autre article - Flanders beyond Wales).

Mon propos était de rendre hommage à ces Flamands oubliés du Moyen-âge qui marquèrent profondément l’histoire européenne par leur bravoure, leur esprit d’indépendance et d’entreprise.
……...

DIRK

Texte et recherches inédites en langue française de l'auteur, que nous remercions chaleureusement pour sa contribution au blog.

 

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Vive l'Ecosse libre !

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Le 12 septembre 2014

Le « droit des peuples » est la face marketing de la division du monde en une hiérarchie d’États subordonnés à la volonté de l’Oncle Sam.

         

Le référendum du 18 septembre sur l’indépendance de l’Écosse trouble les esprits. D’un côté, l’Écosse a toutes les qualités requises pour s’en sortir seule : une superficie double de celle de la Belgique, une population cinq fois plus importante que celle de Chypre, du pétrole, une grande surface maritime, des industries développées, le tourisme, la culture, etc., sans parler des joyaux de la couronne écossaise, tout près à Édimbourg.

Trois cents ou quatre cents ans de domination anglaise ne sont rien. La plupart des nations d’Amérique du Sud sont devenues indépendantes après avoir été des colonies pendant un temps comparable.

Le choix appartient-il aux Écossais ? Dans le monde tel qu’il est, le « droit des peuples » est la face marketing de la division du monde en une hiérarchie d’États subordonnés à la volonté de l’Oncle Sam. Il peut, si ça lui chante, remettre en cause l’adéquation du contenu (un peuple) avec le contenant (un État) comme dans le cas de la découverte intéressée d’un peuple kosovar. Se prévaloir du « droit des peuples » n’a donc que peu d’utilité si ce peuple n’est pas reconnu, c’est-à-dire voulu, par la puissance hégémonique. La panoplie des États indépendants doit rester l’expression de la domination américaine. D’où la réciproque que toute retouche au canevas issu en partie de l’époque coloniale (comme le prouvent les frontières de l’Afrique ou du Proche-Orient tracées à la règle sur une carte) ne doit se faire que dans son intérêt. Ainsi l’Algérie fut retranchée de la France et la Yougoslavie dépecée. La seule ombre au tableau est la survie d’un groupe d’États issus du bloc socialiste.

D’où la troisième règle qui découle de la maxime « divide et impera » : favoriser l’éclatement des adversaires et empêcher celui des vassaux. La reconnaissance d’un peuple et de ses aspirations à l’indépendance n’est que la résultante de ces considérations. Les identités produites par l’Histoire, les langues et autres particularismes sont pour nos décideurs planétaires un réservoir dans lequel ils puisent selon l’opportunité. Ce qui aujourd’hui n’est que folklore peut, demain, devenir une aspiration légitime à l’indépendance – et inversement.

L’indépendance de l’Écosse est donc néfaste pour le bloc atlantique, parce qu’elle tend à affaiblir un allié important et zélé des États-Unis. Elle constitue un précédent délétère pour d’autres États amis comme le Canada, la Belgique, l’Espagne et même la France, tant que celle-ci marche droit. Les indépendantistes voient en Londres un autre Bruxelles qui pompe les ressources et décide en négligeant les intérêts locaux. Jusqu’ici, Cameron a fait miroiter des avantages fiscaux, pleurniché sur la « famille » et averti qu’une Écosse infidèle ne pourrait pas profiter de la livre. Il ne fait cependant aucun doute que d’autres menaces vont pleuvoir si les Écossais persistent. Le rétablissement de la France pourrait bien passer par le soutien à l’Écosse libre.

Gérard Poitrenaud

BOULEVARD VOLTAIRE

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Ukraine: vidéos et photos des corps sur les lieux du crash du vol MH17 de Malaysia Airlignes

jvidepi Le 10 septembre 2014 à 0 h 56 min

Faut rester prudent. Je suis 100% dans la dissidence, mais quand ça part en balloune et qu’on tombe dans le délire, il est de notre devoir de nous ramener dans le réel les uns les autres. Dans photos/vidéos du crash et des corps il y en a des dizaines, mais il faut savoir où les chercher. Attention, il faut avoir le coeur bien accroché:


http://www.liveleak.com/view?i=0e5_1405626203
http://www.liveleak.com/view?i=7f7_1405618092
http://www.liveleak.com/view?i=0e2_1405620105
http://www.liveleak.com/view?i=922_1405641879
http://www.liveleak.com/view?i=8ba_1405639717

  

Commentaire lu sur le site Croah.fr

http://croah.fr/revue-de-presse/le-vol-mh17-de-malaysia-a...

NdB: Des corps plastinés? Des cadavres sortis d'une morgue? Ou réellement ceux déchiquetés des victimes de ce crash?  

 

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Assassinat de James Foley : y a-t-il eu deux bourreaux ?

 

Gaël Lombart | Publié le 26.08.2014, 08h26 | Mise à jour : 14h22

 

 

                                

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Dans la vidéo diffusée par l'Etat islamique sur l'assassinat de James Foley, l'individu masqué qui apparaît aux côtés du journaliste pourrait ne pas être le véritable bourreau, selon des experts cités par la presse anglo-saxonne.
| (Capture d'écran/YouTube.)

                

 

 

 

 

Les images ont fait le tour du monde : dans un désert, un homme vêtu de noir, encagoulé, explique face caméra qu'il s'apprête à décapiter le journaliste James Foley, agenouillé à ses côtés. Depuis plusieurs jours, les soupçons se portent sur un ancien rappeur londonien parti en Syrie. Or, des experts s'accordent à dire aujourd'hui que ce n'est pas un mais deux individus différents qui auraient pris part au .

Selon une société en analyse judiciaire qui collabore avec la police britannique, et citée par «The Times», l'assassinat de James Foley aurait été mis en scène, la véritable exécution ayant vraisemblablement eu lieu hors caméra.

Le fait que James Foley ne se débatte pas questionne les experts. Interrogé, l'un d'entre eux souligne qu'on ne voit pas de sang jaillir, même quand le couteau est porté au cou de la victime, à six reprises. Deux blanches différentes apparaissent d'ailleurs : l'un dans la main du bourreau, l'autre en arrière-plan.

De son côté, un expert judiciaire américain, cité par CNN, assure qu'il y a «assurément un changement d'acteurs». «Il y a des changements notables -ils sont subtils, mais notables-, dans leurs statures, leurs apparences physiques».

La chaîne d'information note aussi que l'homme en noir porte son sur l'épaule gauche, de sorte qu'il puisse le saisir avec la main droite. Mais il tient son couteau de la main gauche, ce qui renforce le doute sur sa participation réelle à l'exécution.

Des sources gouvernementales britanniques, notamment citées par «The Telegraph», ont déclaré qu'il était possible que la voix entendue dans la vidéo, identifiée comme étant celle de «John», ne soit pas celle de l'homme masqué apparaissant dans le film. Selon elles, l'Etat islamique peut avoir ajouté après coup une voix britannique pour rendre plus difficile l'identification du tueur. La tache des enquêteurs s'annonce des plus ardues.

Un blogueur pense avoir découvert le lieu de la décapitation
Eliot Higgins, un blogueur britannique, semble avoir identifié l'endroit où James Foley a été décapité, grâce à une analyse minutieuse de la vidéo de cinq minutes diffusée par l'Etat islamique, une découverte relayée notamment par «The Telegraph». Selon lui, la probabilité est grande que le journaliste ait été tué sur une colline surplombant la ville syrienne de Raqqa. Pour parvenir à ce résultat, le blogueur a d'abord masqué les silhouettes de James Foley et de son bourreau présumé, afin de pouvoir se concentrer sur le paysage environnant. Il a ensuite constaté en arrière-plan la présence d'une possible plaine, scruté les amas de pierre et la route qui apparaît sur la vidéo, pour les comparer avec les images satellites de la zone que contrôle l'Etat islamique en Syrie, dont Raqqa est une place forte.  Eliot Higgins a, par le passé, enquêté sur l'usage d'armes chimiques en Syrie.

LeParisien.fr

Tous les doutes étant permis, a-t-il été vraiment assassiné?

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13/09/2014

Eric Zemmour: l'Etat islamique, la France aux côtés des USA

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)