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30/08/2015

Marion Maréchal-Le Pen invitée à une université catholique dans le Var

 Est-ce la fin d'un tabou ? Dans les années 80, la doctrine du FN était régulièrement condamnée par l'Eglise.

(FRANCE 2)Francetv info

Mis à jour le 30/08/2015 | 02:07 , publié le 29/08/2015 | 21:24

Marion Maréchal-Le Pen ne veut pas que sa présence aux côtés des catholiques soit un événement alors elle ignore la presse. Pourtant sa participation à ces universités chrétiennes représente bien un tournant. C'est la première fois qu'une élue d'extrême droite est invitée par l'Église catholique. Une frontiste avec un évêché au pied du massif de la Sainte-Baume (Var), un tabou est levé. Les fidèles sont divisés. "Le Front national est le seul parti qui ose dire des vérités", commente l'une au micro de France 2. Dans le Var, 40% des électeurs ont voté FN aux dernières départementales. L'évêque du diocèse ne veut pas ignorer cette réalité.

Évolution majeure

"On doit accueillir ce vote. Ce n'est pas pour cela que nous allons cautionner les idées du Front national. Sur un certain nombre de points ça nous pose question", commente Monseigneur Dominique Rey.
Les années 80, période ou l'épiscopat refusait tout dialogue avec le parti de Jean-Marie Le Pen, semblent désormais bien loin.

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A Brachay le 29 août 2015

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Discours intégral de Marine Le Pen à Brachay le 29 août 2015

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Les socialauds préfèrent les islamistes aux Identitaires français

 

Publié le 30 août 2015 - par

 

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Génération Identitaire, qui s’est rendu célèbre en réussissant une formidable opération sur le toit de la mosquée de Poitiers, il y a bientôt trois ans, vient de monter une nouvelle opération. Sur le toit de la gare d’Arras, ils ont déployé une banderole, une heure durant, demandant l’expulsion des islamistes.

Que croyez-vous qu’il arrivât ? Bien évidemment, dix d’entre eux furent arrêtés, dès que leur action prit fin, et furent amenés au poste. A l’heure où nous bouclons ce journal, ils sont toujours en garde à vue.

Conclusion : dans la France de Hollande-Valls-Cazeneuve-Taubira, ceux qui réclament l’expulsion des islamistes sont davantage réprimés que les disciples de l’Etat islamiste.

On le savait déjà, mais on en a une confirmation. En attendant, hommage à l’action exemplaire de vrais résistants à l’islamisation de notre pays.

Martine Chapouton

https://www.generation-identitaire.com/le-gouvernement-so...

  

RIPOSTE LAÏQUE

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Le témoignage du Franco-américain qui s'est jeté sur le terroriste du Thalys

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Mark Moogalian a arraché la kalachnikov de Ayoub El-Khazzani vendredi 21 août. Toujours hospitalisé, il livre son récit au Figaro.

 
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Vendredi 21 août, dans le Thalys entre Amsterdam et Paris qui était la cible de Ayoub El-Khazzani, Mark Moogalian est l'un des passagers qui a permis d'éviter un carnage. Ce Franco-Américain de 51 ans s'est jeté sur l'homme qui sortait des toilettes et est parvenu à lui arracher sa kalachnikov. Mais son agresseur a alors tiré sur lui avec un pistolet Luger. La balle, entrée sous l'épaule gauche, est ressortie par le cou. Le professeur d'anglais, qui enseigne à Polytechnique, HEC et La Sorbonne, a été grièvement blessé. Hospitalisé depuis huit jours à Lille, Mark Moogalian, s'est confié au Figaro.

LE FIGARO. - Pourquoi prenez-vous la décision d'intervenir quand vous apercevez, depuis votre siège au fond de la voiture 12, une scène étrange, de l'autre côté du sas?

Mark Moogalian - Je lisais un article sur mon téléphone portable quand j'ai vu cet homme entrer dans les toilettes avec sa grosse valise à roulettes. J'ai trouvé cela bizarre, d'autant qu'il est resté longtemps. Puis je me suis levé quand j'ai vu, sans vraiment bien distinguer, qu'il se passait quelque chose, que deux hommes semblaient se battre, dont l'un portait quelque chose qui pouvait être une arme. Mon cerveau ne voulait pas «traiter» cette information mais en même temps je me disais «Cet homme va tuer tout le monde. Il faut faire quelque chose.»

- Vous avez en même temps le réflexe de dire à votre femme de s'éloigner?

- Je me suis retourné vers Isabelle qui, elle, «était encore assise et lui ai dit «Va-t'en. C'est du sérieux. Je voulais absolument la protéger. Elle a vu dans mon regard que je ne plaisantais pas. Et puis, je ne sais pas comment, j'ai réussi à arracher la Kalachnikov à l'homme.

- Avez-vous échangé une parole, un regard avec lui?

- Non, pas à ce moment-là. J'ai juste vu qu'il avait la peau mate. J'étais soulagé, je suis parti dans la voiture 12 pour m'éloigner de lui en criant «I've got the gun» (j'ai l'arme). J'étais content… mais pas très expérimenté car je n'ai pas pensé qu'il pouvait aussi avoir un pistolet. J'ai fait 4 ou 5 pas et j'ai ressenti une douleur épouvantable, un choc qui m'a poussé vers l'avant. Je me suis écroulé et j'ai lâché la kalachnikov.

- Continuez-vous à voir ce qui se passe?

- Un peu. J'étais entre deux rangées de sièges, un autre passager contre moi. Je sentais ma chemise se tremper de mon sang. J'ai essayé de regarder et j'ai vu Isabelle, quelques rangées plus loin. Nos regards se sont comme accrochés. Je lui ai dit «I'm hit (Je suis touché). C'est fini.». Je ne voyais que ses yeux. Dans le passé, depuis longtemps, j'ai toujours pensé: «Quand viendra l'heure de mourir, je veux le faire bien, pas dans la peur». Là, on y était. J'ai vu qu'Isabelle a failli se mettre à pleurer.

- Pendant ce temps, les militaires américains s'élancent pour maîtriser Ayoub El-Khazzani. Comment réagissez-vous?

- J'ai vu deux personnes qui, presque, sautaient en l'air pour intervenir. Cela m'a beaucoup plu de voir des gens se lancer là-dedans. Entre temps, l'homme avait récupéré la kalachnikov et je le voyais arriver vers moi. Je me suis dit: «Il va se tourner vers la gauche, me voir et me mettre une balle dans la tête». C'est très difficile à décrire. tout allait très vite en, en même temps, c'était comme dans un film au ralenti. J'ai fermé les yeux pour faire le mort.

- Avez-vous pensé que vous alliez mourir?

- La douleur de la blessure… C'était comme du feu partout dans mon corps. Je n'arrivais pas à garder la tête levée. J'ai commencé à faire une sorte de rêve. Je n'étais plus dans le train. Je voyais une maison en bois, peinte en blanc, comme celle de ma petite enfance. Et je voyais ma mère que j'ai perdue le 20 juin, il y a deux mois, avec ses lunettes des années soixante… mais une petite voix intérieure m'a dit «Tu es de plus en plus faible. Ouvre les yeux». Après Spencer Stone (l'un des militaires américains, secouriste) s'est occupé de moi. Il n'arrêtait pas de me parler pour que je reste conscient. il me disait: «Ah t'es de Virginie? Moi de Californie! Écoute, mec, t'es un héros. T'as sauvé plein de vies. Quand tout cela sera fini, on ira boire une bière ensemble». Je ne savais pas quoi répondre. Mon épouse me parlait beaucoup aussi. Je la voyais si belle. On venait de passer des journées merveilleuses à Amsterdam.

- Pourquoi avez-vous eu envie de prendre la parole?

- Pour raconter les choses comme elles se sont passées. D'après ce qu'on m'a dit, dans les premiers jours, on me décrivait comme un passager qui avait reçu une balle perdue. On ne parlait que des autres Américains. Isabelle a dit qu'il fallait que je dise comment cela s'était passé même si l'hôpital voulait me protéger des médias.

- On a dit que ces réactions de courage pouvaient servir d'exemple, que, face à un terroriste, la passivité n'était pas la bonne solution. Qu'en pensez-vous?

Il faut être attentif. C'est comme cela maintenant avec ces attentats. Toutes les mesures de sécurité sont bonnes aussi: caméras, portiques, agents en uniforme ou en civil. Même si cela coûte de l'argent. J'ai reçu plein de mails, de partout dans le monde, me remerciant.

- Les gens s'identifient-ils davantage à vous qu'à des militaires bien entraînés?

- Sans doute. C'est vrai, je suis un peu M. Tout le monde.

- Vous avez eu des félicitations officielles. François Hollande vous a téléphoné. Des contacts avec les militaires américains?

- Oui j'ai eu Spencer et les autres au téléphone. Je l'ai remercié. Il est modeste. Et même si on ne va pas boire une bière ensemble, il restera un lien. Même si on ne se revoit jamais. J'aimerais aussi avoir des nouvelles de Damien, le premier passager qui est intervenu, un jeune banquier français qui vit à Amsterdam, je crois. C'est le premier à s'être jeté sur l'homme. Il faut que tout le monde le sache. J'aimerais aussi qu'il me dise comment je m'y suis pris pour m'emparer de l'arme. J'ai besoin de savoir.

- Vous ne prononcez jamais le mot de «terroriste» ou «El-Khazzani». Vous dites toujours «l'homme». Pourquoi?

- Je ne sais pas. Le nom est un peu difficile à mémoriser. Mais vous avez raison, peut-être que je n'y arrive pas.

- Votre état de santé s'améliore. Quand espérez-vous sortir de l'hôpital?

- Peut-être dans une semaine. Ici, je suis entre de très bonnes mains. Je n'étais pas allé à l'hôpital depuis une opération des amygdales quand j'étais petit… Mais je suis inquiet pour mon bras et ma main gauches dont je n'ai pas retrouvé totalement l'usage. Peut-être un nerf a-t-il été atteint. Je joue de la guitare. C'est important de récupérer ma main.

 

 

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29/08/2015

USA - Un shérif adjoint abattu sur fond de racisme anti-blanc

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Darren Goforth, 47 ans

http://www.fdesouche.com/640331-etats-unis-un-sherif-adjo...

+ VIDEO (en anglais)

RIP

 

21:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

A Brachay, Marine Le Pen prédit «l'hiver» des socialistes

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  Home ACTUALITE Politique

 

Marine Le Pen était ce samedi à Brachay, petit village de Haute-Marne .

Dans son discours de rentrée, prononcé samedi au coeur de la Haute-Marne, la présidente du Front national s'est posée en future présidente de la France et de la région Nord-Pas-de-Calais Picardie.

 
 

De notre envoyé spécial.

Lors de son quatrième passage samedi à Brachay, petit village de Haute-Marne érigé en symbole national des «oubliés» de la France, Marine Le Pen a promis «l'aurore du renouveau national» à l'issue d'un discours de quarante-quatre minutes.

D'emblée, la présidente du Front national a vanté une «parole différente» collant enfin, selon elle, à «la réalité». «Pas comme les rangs mous des UMP républicains qui s'endorment devant les discours d'Alain Juppé, qui font semblant de rire devant les sketches de Nicolas Sarkozy» a-t-elle attaqué en dénonçant un «zombie de la politique».

Les grands classiques

En opposant ceux qui veulent «détruire à la France» à ceux qui auraient envie de la «relever», Marine Le Pen a énuméré les grands classiques de son combat politique. Elle a débuté en vantant, situation oblige, l'ancienne «immense puissance agricole». «La situation de la France sous la présidence Hollande, ce n'est plus simplement une dégradation, c'est maintenant une déchéance complète» a-t-elle fustigé en visant celui qu'elle traitera un peu plus tard de «roi fainéant».

Pointant l'Union européenne comme la source de tous les maux français, l'eurodéputée a mis en garde son public contre les conséquences, à ses yeux, du traité transatlantique négocié «en secret».

Un discours présidentialisé

Marine Le Pen a présidentialisé son discours, sous les applaudissements et les vivas, en disant ce qu'elle ferait si elle était au pouvoir. «Avec un vrai président, ou une vraie présidente» a-t-elle lancé avant d'énumérer quelles seraient ses décisions politiques: annulation des sanctions contre la Russie, arrêt de la participation aux négociations du traité transatlantique, abrogation de la directive sur le détachement des travailleurs, vote d'une loi «achetons français», nationalisation de la politique agricole commune et arrêt des versements à l'UE, référendum national sur la sortie de cette même UE... «Il n'y a pas de compromis possible» a-t-elle clamé.

La présidente du parti frontiste n'a pas manqué également de pointer la réforme territoriale en s'engageant sur une réduction du nombre d'élus locaux et la défense des départements. «Nous porterons dans la campagne régionale le grand souffle démocratique du concept de référendum d'initiative populaire pour les grands projets régionaux», a annoncé l'élue.

Croisant les crises «économiques, sociales» et «migratoires» pour mieux dénoncer une impuissance, Marine Le Pen a estimé que le pouvoir était «submergé», «débordé» et «noyé» avant de proposer un «modèle patriote, écologique et tirant les travailleurs vers le haut». Se disant «exaspérée» par les discours de François Hollande sur le «retour de la croissance», elle a vivement attaqué sa gestion de l'économie et du chômage, l'ère de «l'hyperfiscalité». «La situation, mes chers amis, va encore s'aggraver» a-t-elle prédit en évoquant, notamment, les conséquences de la «crise chinoise».

«Déferlante migratoire» et «islamisme radical»

Dans la seconde partie de son intervention, Marine Le Pen s'est attardée sur la «déferlante migratoire» et «l'islamisme radical». Là aussi, elle a promis des actes en ironisant au passage sur les réactions de la maire UMP de Calais et sur certaines déclarations de Manuel Valls. «Eh bien, moi je compte bien, si je gagne la région, tout entreprendre pour régler la situation» a-t-elle dit. Pour elle, il faut en finir avec les «aides ultrafavorables imposées par les directives européennes et acceptées par les partis au pouvoir depuis des années» qu'elle promet de «supprimer». Critiquant le logement gratuit et l'aide médical d'Etat, elle a ajouté: «Pendant ce temps, combien de familles françaises où l'on ne se soigne pas correctement les dents ou les yeux parce que cela coûte cher et que c'est très mal remboursé? ««On n'a pas la CMU nous!» crie un homme dans l'assistance.

«Je n'accepte pas ces injustices, je n'accepte pas ce désordre» a martelé l'oratrice avant d'affirmer avec force, dans un discours aux accents de plus en plus présidentiels: «Mon objectif est clair: arrêter l'immigration légale et clandestine. Ma méthode est limpide: se donner les moyens de le faire».

Mettre l'islam radical «à genoux»

Concluant son propos sur les dangers du «fondamentalisme islamiste» et du «communautarisme», Marine Le Pen a enfin prôné, une nouvelle fois, l'expulsion des «étrangers fichés pour leurs liens avec la mouvance radicale», l'interdiction, pour eux, du territoire français et la fermeture des «mosquées radicales». Exigeant la «loi partout» et «tout le temps», elle a précisé: «Je demande que l'on mette l'islam radical à genoux et je le ferai toujours, a insisté la présidente frontiste, parce qu'à la différence de ceux qui nous gouvernent, je ne me résignerai jamais à demander aux jeunes Français, comme l'a fait Manuel Valls, de s'habituer à vivre avec le terrorisme islamiste.»

Puis, revenant sur l'échéance électorale des régionales, Marine Le Pen a ciblé une «majorité» pour laquelle il resterait «moins de deux ans à vivre». «Les socialistes savent que l'hiver va venir, que les Français vont les chasser et que c'est nous, les patriotes, qui allons les pousser vers la sortie en commençant par les conseils régionaux» a prévenu samedi la star, très applaudie, de Brachay avant de lancer une dernière prédiction: «Dès décembre prochain, nous pouvons transformer les élections régionales en aurore du renouveau national. Après, il restera seize mois pour que le peuple français redevienne maître chez lui!

NdB: Magnifique Marine qui n'a peur de rien ni de personne!

21:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Brachay (52) : Marine Le Pen fustige « la déferlante migratroire »

13h35

Lors de son discours de rentrée ce samedi, à Brachay (Haute-Marne ), Marine Le Pen a déploré le manque de considération envers la France rurale, dans laquelle « Brachay est le symbole d’une France des oubliés ». Pour elle, il est temps de « redonner la parole à la majorité silencieuse ».

La présidente du FN Marine Le Pen est revenue, samedi lors de son discours de rentrée à Brachay (Haute-Marne), aux fondamentaux du parti d’extrême droite en fustigeant la « déferlante migratoire » qui s’abat sur l’Europe.

« Il faut supprimer tout ce qui incite les clandestins à venir en France. L’AME sera parmi les premiers textes abrogés. »

« Mon objectif est simple : arrêter l’immigration légale et clandestine. » #Brachay2015#

Elle s’est longtemps attardée sur la crise migratoire, à l’occasion de sa rentrée politique devant 600 à 700 partisans réunis dans ce village d’une soixantaine d’habitants de Haute-Marne qui lui a offert son plus haut score au premier tour de la présidentielle 2012, 72%.

« Ils ne vous le disent pas et pourtant la situation de l’immigration est aujourd’hui en France totalement hors de contrôle. L’immigration était déjà gigantesque sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (…), tout a été fait sous Nicolas Sarkozy et François Hollande pour que cette vague grossisse, prenne du corps et aujourd’hui déferle à pleine vitesse sur notre pays« .

 

A quelques mois des régionales, la tête de liste FN dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie n’a pas caché ses ambitions. « Dès décembre prochain, nous pouvons préparer l’avenir et montrer la voie, transformer les élections régionales en aurore du renouveau national. Après, il restera 16 mois avant la mère de toutes les élections pour que le peuple français redevienne maître chez lui, le seul et véritable acteur de son destin« , a jugé Mme Le Pen.

Elle a décrit une France qui manque d’ »un vrai président ou d’une vraie présidente », dénonçant les « promesses électorales puis la lâcheté sans limite une fois au pouvoir » des socialistes et des Républicains.

« La situation de la France sous la présidence Hollande ce n’est plus la simple dégradation : c’est la déchéance complète. Ce n’est plus la France des oubliés, la France elle-même est oubliée » a lancé la dirigeante d’extrême droite, dépeignant François Hollande en « président fainéant » sous les acclamations de ses soutiens.

TF1 ; Le Point

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Thaïlande : le suspect de l’attentat de Bangkok s’appelle Mohamad Museyin (Màj : un suspect turc arrêté)

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20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Arras : Génération Identitaire envahit le toit de la gare et réclame l’expulsion des islamistes

 

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(merci à Dirk)

20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le dessin du jour

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Lettre ouverte à un réfugié syrien

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Salut,
Je t’ai vu à la télévision dimanche soir. Tu débarquais triomphant de ton bateau pneumatique sur cette île. Je t’ai entendu jubiler, que tu avais 20 ans, que tu étais chrétien et que tu fuyais la guerre.
Les médias occidentaux, gangrénés par des journaleux gauchisants ne savent plus quoi faire pour essayer de nous culpabiliser. J’avouerai que ces images et ton discours m’ont mis mal à l’aise. Alors j’ai réfléchi. Ce que j’ai à te dire ne va pas te plaire. Ça ne plaira pas non plus à tous ces humanitaires, ces comités de soutien et ces ONG qui t’utilisent comme matière première de leur petit business.
Si toi qui as 20 ans refuse de te battre pour ton pays, qui va le faire?
Je vais faciliter ta réponse. Il te suffira d’évoquer les points Godwin pour me discréditer. Tant pis, les leçons de l’Histoire seule peuvent nous éviter de refaire indéfiniment les mêmes erreurs. Il y a 71 ans, l’Europe a connu un autre débarquement. Des gamins de 20 ans comme toi sont venus par milliers.
Pas pour nous envahir, mais pour nous libérer. Pas pour lâchement sauver leur cul, mais pour se battre. Ils sont morts pour des idées, pour un rêve de liberté, dans un pays qui n’était même pas le leur. Parce que c’était des hommes de devoir et qu’il fallait le faire.

Je ne dis pas qu’ils sont morts en héros. La mort n’est jamais belle. Certains ont atrocement souffert, d’autres sont morts comme des chiens. Mais ils l’ont fait.
Tu commences à comprendre où je veux en venir? Je sais bien qu’il y a des perspectives plus réjouissantes que de devoir prendre les armes et se battre. Le politiquement correct et la bienpensance dominante font que l’on glorifie désormais les fuyards et les déserteurs. Sache qu’il y a encore dans cette Europe de sans-couilles quelques hommes d’honneur, quelques patriotes, – estampillés vieux cons rétrogrades par toute la frange des fiottes qui te soutiennent -, pour qui tu n’es qu’un lâche.

Tu n’as pas de courage, tu n’as pas d’honneur, tu n’as plus de pays. Je ne te méprise pas, tu n’en vaux pas la peine. Tu as réussi à escroquer tes parents pour avoir de quoi payer les passeurs, tu continueras à vivre en parasite puisque c’est comme ça que ça fonctionne et que c’est l’idéal qu’on t’a fait miroiter.
Il y a cette autre question qui découle de la première et qui entretient mon malaise.
Si tu n’aimes pas assez ton pays pour te battre pour lui, que viens-tu faire chez moi? Ne me dis pas que tu vas aimer ma patrie comme la tienne: tu viens de lui tourner le dos! Au moindre problème tu reprendras ta route. Je sais que je ne peux pas compter sur toi.

Je suis un sale con nationaliste. Mes écrits puent l’extrême-droite. On m’accusera d’être xénophobe, que mes propos sécrètent la haine. Tes nouveaux petits copains médiatico-humanitaro-donneurs de leçons ne vont pas me louper.
Tu peux me haïr, c’est facile. Mais sache une chose: dans 30 ans, quand tu regarderas en arrière et que tu verras ce gosse de 20 ans qui a refusé de se battre, tu te détesteras. Tu comprendras ce que je voulais dire. Mais il sera trop tard.
Tant pis pour toi.
Mireille Greschter
 
(merci à Dirk)

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Vous avez une chambre libre ? Ils vous proposent d’héberger un immigré !

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28/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’association immigrationniste Singa vient d’annoncer le lancement du dispositif CALM (Comme A La Maison) avec le slogan suivant : “Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? hébergez un réfugié“.

Pour Alice Barbe, cofondatrice de l’association Singa, «Le projet Calm est une sorte de Airbnb, mais adapté aux réfugiés».

Voici la présentation du projet :

Vous cherchez une solution de logement pour quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ? Et surtout, vous cherchez une expérience humaine qui va vous permettre de vous familiariser avec la France ?
Le dispositif CALM permet la mise en relation entre des réfugiés mal logés ou sans domicile fixe et des particuliers. Pour cela, il s’appuie sur une communauté grandissante de citoyens souhaitant s’engager sur l’accueil des réfugiés et, à terme, sur une plateforme web qui permettra un impact plus important. Ce dispositif doit répondre, au-delà de l’hébergement, au besoin important et grandissant d’inclusion socio-professionnelle des réfugiés en France.

Avec des projets tels que celui de l’association Singa, l’invasion migratoire n’est pas prête de s’arrêter…

04:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Plus de 70 corps de clandestins dans le camion découvert en Autriche

http://www.lefigaro.fr/international/2015/08/27/01003-201...

 

 

 

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Marine Le Pen au 20h de TF1

01:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

En Hongrie, les clandestins tentent d'échapper aux camps

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Saint-Omer (62) : déferlement de violences sur un père et son fils pour un regard de travers

 

20h39

Pour ce qui semble être un simple regard de travers, un père et son fils ont été roués de coups par un groupe de jeunes dans la nuit de mercredi 26 à jeudi 27 août, dans le bas de la rue de Dunkerque, à Saint-Omer. Trois mineurs et un majeur comparaîtront devant la justice.

[...] Après avoir reçu quelques coups, la victime parvient à s’extirper, et appelle son père à la rescousse. Ce dernier, âgé de 50 ans, arrive au volant de sa voiture aux abords du quartier Bon-Mariage. Le groupe de jeunes lui barre la route et commence à frapper sur la voiture. Le père est tiré du véhicule, et roué de coup. Les agresseurs s’emparent même de la canne avec laquelle il est contraint de se déplacer pour le passer à tabac. Ils finissent par lui fracasser une bouteille en verre sur le crâne, dont quelques résidus viennent se loger dans un œil. À ses côtés, son fils reçoit encore quelques coups.

Malgré tout, les deux victimes parviennent à s’enfuir et trouvent refuge au commissariat, en pleine nuit. Les policiers les conduisent au centre hospitalier pour qu’elles se fassent soigner. Le père en est quitte pour une incapacité totale de travail (ITT) de sept jours, un jour pour le fils. [...]

Deux mineurs ont été placés sous contrôle judiciaire. Le majeur, déjà très défavorablement connu des services de la justice, comparaîtra devant le tribunal correctionnel lundi matin. Il a été placé en détention dans l’attente de son procès.

Source

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Vacances à la Légion étrangère pour de jeunes Marseillais des quartiers nord

 

22h52

Ils sont dix et ont de 15 à 23 ans. Tous ont opté pour des vacances un peu particulières. Ils participent à une immersion au sein de la Légion étrangère à Calvi.

Ici pas de repos, les jeunes sont réveillés à cinq heures par les instructeurs pour un footing à travers les dunes. Tous ces jeunes ont accepté de rompre avec leurs habitudes des quartiers nord de Marseille.

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28/08/2015

Etats-Unis : double assassinat raciste antiblanc

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Un afro-américain, frustré par son licenciement d’une chaîne locale de Virginie, a assassiné en direct, à coups de revolver, une journaliste et un caméraman blancs. Il a filmé le massacre.

Justifiant son acte par un long texte décousu et victimaire, Vester Lee Flanagan ne cache pas sa haine du Blanc et son délire de persécution en tant que noir et homosexuel…
Chez lui, un drapeau arc-en-ciel, symbole du lobby homosexuel : il n’a pas été question de l’interdire, contrairement au drapeau sudiste dans une autre affaire il y a quelques mois.

Barack Obama et Hillary Clinton (candidate Démocrate à sa succession) n’ont rien trouvé de mieux que de relancer leur obsession visant à désarmer les honnêtes citoyens (dont les armes sont déclarées) pour le plus grand bénéfice des gangsters (dont les leurs ne le sont pas).

Source

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En Roumanie, les gens qui lisent un livre dans le bus voyagent gratis

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26/08/15 à 16:47 - Mise à jour à 16:47

Source : The Independent

À Cluj-Napoca, Capitale européenne de la jeunesse 2015, ceux qui s'affichaient avec un bon livre dans les transports en commun se sont vu offrir leur titre de transport durant une semaine. Bien vu.

 

© iStock Photos

"Je crois qu'il est mieux de promouvoir la lecture en récompensant ceux qui lisent plutôt qu'en critiquant ceux qui ne lisent pas", explique Victor Miron, jeune enthousiaste à l'origine de l'initiative qui a couru durant une semaine du mois de juin dans la ville de Cluj-Napoca, au nord-ouest de la Roumanie.

Convaincu qu'il faut innover pour promouvoir la lecture auprès des plus jeunes, Victor Moulon a eu l'idée d'offrir le trajet aux navetteurs qui lisaient dans les transports en commun. Lorsqu'il a proposé l'initiative au maire de la ville, Emil Boc, celui-ci a immédiatement répondu avec enthousiasme.

Le projet s'inscrit dans une série d'événements organisés dans le cadre de l'European Youth Capital 2015 que Cluj-Napoca a décroché cette année. D'autres initiatives ont également été prises dans le même sens, comme l'affichage de citations d'auteurs classiques et contemporains dans les bus et trams de la ville, la distribution de marque-pages, ou encore l'entrée gratuite au Jardin botanique offerte aux gens qui portaient un livre sur eux.

Mais Victor Miron ne compte pas s'arrêter là et organise aussi Bookface, qui encourage les utilisateurs de Facebook à utiliser une photo de profil sur laquelle on les voit lire, en échange de réductions chez certains libraires, coiffeurs et même dentistes. Et essaie même de convaincre Mark Zuckerberg de s'y mettre...

 

21:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)