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26/01/2015

PERTH

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19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'Aube dorée, troisième force politique de Grèce

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  Home ACTUALITE International

    • Par Julien Licourt
    • Mis à jour le 26/01/2015 à 18:21
    • Publié le 26/01/2015 à 12:59

 

 

Le parti d'inspiration néonazie a gagné son pari en se maintenant au niveau de 2012, malgré la détention de ses membres les plus importants depuis un an et demi.

 

En Grèce, la victoire de la gauche anti-austérité lors des législatives occulte un autre succès: celui de l'Aube dorée. Le parti d'inspiration néonazie a tenu son pari de devenir la troisième formation politique du pays, alors que ses principaux dirigeants sont derrière les barreaux depuis un an et demi.

Dimanche, l'Aube dorée a réuni 6,28% des voix. Un score qui se traduit par 17 sièges de députés au Parlement grec, la Vouli. C'est un peu moins bien qu'il y a deux ans, où 9,92% des électeurs avaient voté pour elle, lui donnant 18 députés. C'est en revanche suffisant pour se maintenir au-dessus des centristes de La Rivière (6,05%).

Un parti privé de sa direction

Cette troisième place n'a pas qu'une valeur symbolique. Elle peut être importante pour l'avenir: la Constitution grecque lui confère un rôle important. Si aucun parti n'obtient la majorité absolue à l'Assemblée (151 sièges), il revient au président de la République de demander au leader du parti arrivé en tête de former une coalition. C'est ce qui s'est passé lundi matin, avec le dirigeant de Syriza, Alexis Tsipras, qui a réussi à s'entendre avec un parti souverainiste, afin de gouverner. Si celui-ci avait échoué, il serait revenu au leader du parti arrivé second de tenter de former une alliance. En cas de nouvel échec, c'est le leader du parti arrivé troisième qui s'y serait attelé.

De sa prison, l'éventualité a fait sourire Nikos Michaloliakos, le chef historique du parti d'extrême droite. Comme de nombreux membres de l'équipe dirigeante et sept de ses députés, il a été arrêté fin septembre 2013, après la mort, quelques jours plus tôt, d'un rappeur antifasciste, assassiné d'un coup de couteau par un membre du parti. Trois autres députés d'Aube dorée sont en résidence surveillée et ne peuvent sortir que pour se rendre au Parlement. Lors des perquisitions menées aux domiciles des interpellés, des armes interdites ont été saisies. Des dossiers sont constitués sur une trentaine d'agressions supposées commises par des membres du parti ou sympathisants. Au total, près de 70 personnes, élus ou militants, attendent également d'être jugés pour «appartenance à une organisation criminelle». Le procès pourrait avoir lieu en mai.

À la croisée des chemins

Une situation qui a contraint les dirigeants d'Aube dorée à faire campagne depuis leur prison, par téléphone, Internet ou SMS. Le 21 janvier dernier, Nikos Michaloliakos s'est ainsi adressé une dizaine de minutes à ses militants réunis dans un hôtel d'Athènes pour un ultime meeting. Par téléphone, il a pu leur dire qu'il espérait faire un meilleur score qu'en 2012. Ce qui finalement n'a pas été le cas. Lundi, il jugeait cependant que le résultat final était une «grande victoire du mouvement nationaliste», se félicitant que «l'Aube dorée devienne la troisième force politique du pays [alors même que lui et ses camarades] sont illégalement emprisonnés depuis un an et demi».

Si cette troisième place est un bon résultat comparé à 2012, elle ne doit pas faire oublier que le parti a réalisé de meilleurs scores dans le passé. Aux européennes, en mai 2014, Aube dorée obtenait 9,4% des voix et envoyait trois députés au Parlement européen. Vassiliki Georgiadou, professeur de sciences politiques à Athènes et spécialiste du parti indique que les incarcérations ont joué sur le résultat du parti. «Sans cela, ils seraient à 15%», estime-t-elle, auprès de l'Agence France-Presse. «Le parti n'est plus dans les quartiers ou les écoles comme avant, et il n'est plus aussi actif… Mais il mettra du temps à disparaître car il était très soutenu», affirme-t-elle. L'Aube dorée est à la croisée des chemins. Elle ne devra pas sa survie qu'à ses bons résultats électoraux, mais également aux jugements des tribunaux.

LE FIGARO

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Jean-Marie Le Pen légèrement blessé dans l'incendie de son domicile

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Un incendie s'est déclaré ce lundi midi au domicile de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Le président d'honneur du Front national a été légèrement blessé à l'oeil.  

Avec Thibault Chaffotte | 26 Janv. 2015, 14h40 | MAJ : 26 Janv. 2015, 16h38

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                                                     Le président d'honneur a été légèrement blessé dans l'incendie de sa demeure à Rueil-Malmaison
LP/Thibault Chaffotte

«Ma maison personnelle, notre maison, a brûlé.» Un incendie s'est déclaré ce lundi au domicile de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), rue Hortense, où habitent le président d'honneur du Front National et son épouse Jany Paschos depuis leur mariage en 1991.



Selon Jean-Marie Le Pen, qui s'est confié au site internet de «Paris Match» dans la foulée, «presque tout» aurait brûlé. Selon nos informations, les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 13 heures pour un départ de feu. Sur place, la quarantaine d'hommes mobilisés ont trouvé de gros dégâts : le rez-de-chaussée de la villa semble fortement endommagé. Les étages ont été dégradés par les fumées. Un important dispositif policier a également été déployé.

Si Jany Le Pen n'était pas présente, selon son époux, Jean-Marie Le Pen, lui, a été légèrement blessé «à la joue, sur le haut de la pommette». «J'ai réussi à sortir par la fenêtre mais dans ma hâte, j'ai trébuché et je suis tombé sur le sol de la terrasse. Rien de grave», explique-t-il à «Paris Match». Âgé de 86 ans, il devrait cependant être hospitalisé en observation pour plus de sécurité. 

«Les dégâts sont impressionnants»

«La maison a brûlé, mon père était à l'intérieur. Il est blessé au visage, mais il n'y a rien de grave, rien d'inquiétant», a déclaré sa fille Marine Le Pen à l'AFP. Même ton rassurant du côté du parti, qui écrit dans un communiqué : «A la suite d'un incendie d'origine inconnue au domicile de Jean-Marie Le Pen, le Front National informe ses adhérents et sympathisants que le président d'honneur n'a été que légèrement blessé.»  

Jean-Marie Le Pen assure qu'il n'a pas eu peur. «Je n'ai jamais peur. A part d'une seule chose que je répète souvent : que le ciel ne me tombe sur la tête!» fanfaronne-t-il. Il semble toutefois choqué. «Les flammes étaient hautes. Il ne reste plus grand chose. Les dégâts sont impressionnants», confie-t-il après coup.

Une enquête est en cours pour déterminer les causes de départ du feu. Il pourrait avoir pris accidentellement dans le conduit de cheminée où travaillait un ouvrier, selon plusieurs sources. 

Le Parisien

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Premiers mimosas

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Marseille - 25 janvier 2015

(Photo EB)

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Dammartin-en-Goëlle: mobilisation pour relance de l'imprimerie détériorée lors de l'assaut contre les frères Kouachi

http://www.fdesouche.com/556959-dammartin-en-goele-77-mob...

VIDEO

 

 

Le gérant de cette imprimerie n'est peut être pas du côté du politiquement correct …..et sans doute pas un de ces "Charlie" !

 

 
Au cours du journal télévisé de 13h00, du 24 janvier 2015, sur France 2, un reportage faisait état de la situation de l’imprimerie qui fut le dernier refuge des frères Kouachi. Les dégâts occasionnés à la suite du déclenchement des feux, mettant fin à la fuite des deux terroristes islamistes, auraient été chiffrés à 100 000 euros. Pour une remise en état des lieux, ces fonds manquent. L’imprimerie est à l’arrêt, le personnel au chômage et la population a lancé un appel aux dons qui se traduit par un millier d’euros… 
 
Je suis abasourdi et révolté par cette information. Une entreprise française subit une double peine et mendie de quoi reprendre le travail, tandis que Charlie Hebdo récolte des millions d’euros des Français… et, surtout, ce journal, qui était, initialement, en faillite, a reçu immédiatement un million d’euros de l’Etat, avec un accompagnement médiatique indécent. 
 
Je demande que ce journal, qui n’est pas le mien, reverse à l'imprimerie 100 000 euros de la somme reçue de l’Etat, soit 10%.... Dans ces 100 000 euros, venus des impôts des contribuables français, il y aura ma part… 
 
Qu’un semblant de morale ou de justice apparaisse, enfin, dans notre société qui marche sur la tête, mais  qui excelle en communication…  

DIRK

 

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Dresde: 20 à 25 000 personnes ce dimanche pour manifester contre l'islamisation de l'Allemagne

25 janvier 2015

La détermination de PEGIDA ne faiblit pas !

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Xavier Lemoine: "L'argument le plus dangereux aujourd'hui, c'est le pas d'amalgame "

FDS

00:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

25/01/2015

VIDEO - L'intégration est un échec - Dossiers Tabous (rediff)

NOVOpresse

23:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'ECRITURE MANUSCRITE TIRE-T-ELLE SA RÉVÉRENCE ?

L'ECRITURE MANUSCRITE TIRE-T-ELLE SA RÉVÉRENCE ? -

Pour ou contre



Par metamag
mis en ligne le 05/01/2015


Depuis quelques années, la question se pose sérieusement, notamment dans les pays anglophones : faut-il arrêter l'enseignement de l'écriture manuscrite ? Que ce soit pour travailler, faire des démarches administratives, postuler pour un emploi, etc. les occasions d'écrire à la main se raréfient. Aujourd'hui, les écrans sont partout et de nombreuses écoles à travers le monde proposent déjà des ordinateurs ou des tablettes tactiles à chacun de leurs élèves. Le débat est ouvert. D'un côté, il y a donc ceux qui estiment que l'écriture à la main est aujourd'hui totalement inutile. Mais d'autres voix existent. Certains font ainsi remarquer judicieusement que les enfants qui n'apprennent pas l'écriture cursive ont déjà du mal à lire ce style d'écriture, les coupant ainsi d'une partie des informations et donc du savoir. Pour certains, écrire en lettres d'imprimerie voire uniquement sur ordinateur va pousser tout le monde à écrire de la même façon. 
Or l'écriture cursive « fait partie de l'identité et de l'estime de soi » estime Eldra Avery, professeur de langage et de composition dans un établissement californien. « Il y a quelque chose d'unique et de personnel dans une lettre en cursive. »
Jacques Gilbert, maître de conférences en littérature à l'université de Nantes, est sur la même longueur d'onde. « Dans l’écriture manuelle, le corps s’exprime, on voit si le scripteur était en colère, heureux, pressé. Le lecteur peut imaginer la personne et reconnaître dans sa graphie manuscrite dans quel contexte émotionnel elle a été produite. L’écriture sur écran renvoie une image distante. »
Le débat est engagé. Est-il idéologique ou technique ?


POUR LA FIN DE L’ÉCRITURE


EDF-Pulse

Ses pleins, ses déliés et l’encrier noir… Même le mot « manuscrit » renvoie à une image d’Épinal défraîchie. Car le vent a tourné et de nombreux pays entérinent la fin de l’écriture. 
Aux Etats-Unis, c’est voté. Quarante-cinq Etats viennent de l’exclure de leurs programmes pour privilégier la maîtrise du clavier d’ordinateur. En Inde, l’écriture est devenue un souvenir parfois brumeux, à tel point que des cours pour adultes sont apparus pour « réapprendre à écrire à la main ». En Chine aussi, les jeunes étudiants ont de plus en plus de mal à tracer certains idéogrammes, et des journalistes y parlent de « crise de caractères chinois ». Bref, le monde semble passer lentement à autre chose qu’au trio « main-stylo-feuille ». 
 
Arguments pour la fin de l'écriture
 
- L’école se doit de refléter et préparer à la vie adulte, où l’écriture est de moins en moins présente. L’avenir est aux nouvelles technologies.
 
- Pour l’universitaire Anne Trubek, qui prépare un livre sur « l’histoire et l’avenir de l’écriture », maîtriser une belle écriture représente un biais éducatif injuste : pourquoi pénaliser, plus ou moins consciemment, les élèves tout aussi intelligents mais qui sont moins lisibles ?
 
-  En fait, nous vivons un âge d’or de l’écrit. Les élèves lisent des blogs entiers sur internet, écrivent des textos à toute vitesse, se racontent leur vie. Il est dommage de se couper de cette vitalité en se limitant au papier manuscrit.
 
- Avec le passage à l’ordinateur, nous perdons certaines fonctions développées par l’écriture manuscrite, mais nous développons d’autres plus en phase avec le mode de langage rapide et interconnecté dans lequel nous vivons.
 
- L’important est moins comment l’on écrit que ce que l’on écrit – à la plume, au stylo, sur un clavier (et demain, peut-être, via la reconnaissance vocale, si elle se généralise).
 
- On demande sans cesse de nouveaux savoirs aux étudiants. Il est inévitable de devoir supprimer autre chose. Dont la cursive, qui peut être abandonnée sans douleur.
 
Le débat est lancé. En France, le ministère de l’Éducation a proposé aux professeurs deux nouveaux modèles d’écriture pour « permettre à l’élève et au futur scripteur de disposer d’une écriture efficace, lisible et rapide », mais surtout « adaptée aux instruments et supports contemporains. ». Les choses changent.
 



LA FIN DE L'ÉCRITURE MANUSCRITE


Généghys

Si la lecture et l’écriture sont de plus en plus indispensables au quotidien, pourquoi enseigner cette technique aux gosses?
 
Il y a des jours comme ça, où on se demande si les responsables des divers départements des diverses institutions des éducations nationales ne sont pas dirigés par des andouilles ou pire, des obscurantistes.
 
Toujours est-il que ces «libres-penseurs» trouvent qu’un gosse assis sur un banc d’école avec une feuille blanche et un crayon sur sa table donne une image surannée, voire proto-historique; et comme tous les enfants maîtrisent les claviers des différents outils électroniques, pourquoi encore faire des cours d’écriture alors qu’on pourrait remplacer cela par des cours de dactylographie?! Voir pas de cours de dactylographie du tout puisque ces djeunzs tapotent sur les claviers des divers outils électroniques à la vitesse lumière. Sans compter que le futur nous réserve des logiciels qui transcriront d’eux-mêmes les textes récités.
 
Et pourquoi savoir tenir un feutre quand on peux dessiner avec le doigt sur les tablettes qui sont sensées nous libérer de toutes contraintes, même celle de tenir un crayon. On enregistre sur son mobile la liste de commissions…si encore on se déplace pour faire les courses puisque grâce aux sites de commandes en lignes, pourquoi devoir encore bouger son Q!
 
Dire qu’il y en a qui croient encore au fameux stylet numérique, un accessoire qui va faire aussi long que les anciens stylos scan qui n’ont pas pu suivre les updates des systèmes d’exploitation.
Pourtant, 45 États des USA ont décidé de ne plus rendre obligatoire les cours d’écriture manuscrite (rédigée à main levée, pour celles et ceux qui ont déjà oublié). Et comme on le sait depuis des lustres, ce qui se pratique aux Ètats-Unis vient tôt ou tard en Europe. Comptons une dizaine d’années! Mais comme on est dans le monde de la vitesse virtuelle, on peut penser que cela va très vite arriver chez nous. L’introduction de la tablette numérique sur certains bancs d’école peut faire penser que cette fois, une ânerie étasunienne ne mettra pas long pour être adoptée par l’Europe occidentale.
 
Le pire est que cette pratique est étudiée par Stéphane Bujadoux, conseiller pédagogique Tice (Technologies de l’information of the communication for l’enseignement) pour l’académie de Dijon (Éducation nationale):
« En Côte-d’Or, département qui se trouve dans la région de Bourgogne, des expérimentations des usages des tablettes sont en cours dans trois écoles et une douzaine d’autres sont programmées pour l’année scolaire prochaine. Au terme de ces expérimentations, un bilan des usages permettra d’évaluer la pertinence de ces outils dans les apprentissages et dans l’enseignement. Dans ces activités, le recours à l’écriture manuscrite sera probablement moins sollicité, à moins de privilégier l’équipement en tablettes numériques avec stylet, (bigre! Dire qu’il est Tice!). Quoi qu’il en soit, dans nombre d’autres activités, comme le sport et les travaux manuels…ou la musique, quel âne je fais! Bien sûr, il y a encore la musique où l’écriture manuscrite restera incontournable à l’école.»
 
François Granier ou Roland Labrégère, chercheur en éducation (Eduter-Agrosup Dijon) de rajouter:
«La connaissance, les savoirs, les productions culturelles sont le reflet de technologies dites nouvelles (mais pour combien de temps ?) Le développement des technologies et principalement celui, planétaire, du fait Internet, ont constitué les bases d’une société de la vitesse, de l’instantanéité et du renouvellement permanent. Cela ne manque pas de poser la question de la transmission didactique, mais aussi celle des valeurs et du sens patiemment élaborés par les générations précédentes. Le développement d’une société numérique à laquelle les jeunes générations adhèrent pleinement met-elle en difficulté les formes de la citoyenneté patiemment élaborées dans le cadre de l’école républicaine?»
 
En effet, très bonne question! (À laquelle je ne saurais que répondre devant tant de bon sens!)
N’avait-on donc point, dans les années 1800-1900, une belle bande d’illettrés qui vivaient très bien! Ils avaient des boulots de merde mais comme ils ne le savaient pas, ils n’en n’étaient pas moins mécontents, pourvu qu’ils aient un peu de pain à bouffer. D’ailleurs, à y regarder de plus près ce que nous réserve le monde, pourquoi apprendre à se péter le poignet pour écrire une note sur ce qu’il ne faut pas oublier?! Hein?!
 
À y regarder de plus près et en y réfléchissant mieux, il est vrai que nous devons prendre les USA de vitesse et imposer la tablette numérique dans les classes, oublier le vrai sens de l’enseignement et faire un peu d’éducation pendant que les parents bossent toute la journée.
2min, D lobe…
 
2m1, D lobe, à leur où blanchi la campagn,
Je partirè. Voitu, je C ke tu maten.
Jrè par la forè, Jrè par la montagn.
Je ne pui 2meuré loin de toi plu lontem.
Je marcherè lé yeu fixé sur mé pensé,
100 rien voir o deor, 100 entendr ok1 brui,
Seul, 1conu, le do courB, lé m1 croisé,
Trist, é le jour pour moi sera com la nui.
Je ne regarderè ni lor du soir qui tomb,
Ni lé voil o loin decendan ver arfleur,
Et kan jariverai, je métrai sur ta tombe
1 boukè de ou ver é de bruyèr en fleur.
Victor Ugo
 
 
 
 

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Louis Aliot (FN) réagit à l’enquête “Ces Maires qui courtisent l’islamisme” de Joachim Véliocas

 

24/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire de l’islamisation)
Interview de Louis Aliot, vice-président du Front National, réalisée le 23 janvier 2015, portant sur le livre-enquête “Ces Maires qui courtisent l’islamisme” de Joachim Véliocas.

23:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Islam, immigration, intégration : Marine et Valls, même utopie – Par Guillaume Faye

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Image en Une : Une utopie, L’Age d’or, par Cranach l’Ancien (1530). Via Wikipédia, domaine public.

Manuel Valls a accusé l’”apartheid” la ”ghettoïsation” et l’”exclusion” des immigrés d’être indirectement responsables des récents attentats djihadistes. Il en a appelé à une politique de force pour imposer aux Français un ”peuplement” par les immigrés, par répartition territoriale. De son côté, Marine Le Pen a censuré Aymeric Chauprade pour ses propos sur une ”guerre de civilisation”, jugés extrémistes. Ces deux positions relèvent d’une même idéologie utopique et du déni de réalité.

Le FN, le cul entre deux chaises

L’Eurodéputé  Aymeric Chauprade a évoqué dans une vidéo la théorie du « choc des civilisations », ce qui a déplu à Marine Le Pen qui a annoncé qu’il ne serait plus conseiller spécial aux affaires internationales, lui signifiant en quelque sorte : ”couvrez ce sein que je ne saurai voir”, comme le Tartuffe de Molière. Dans cette vidéo du 15 janvier (« La France est en guerre »), le géopoliticien pointe le développement d’une « 5e colonne » qui menacerait la France : « la France est en guerre avec des musulmans. Elle n’est pas en guerre contre les musulmans […]  L’argument du fait minoritaire ne tient pas. L’idéologie ressassée du ”pas d’amalgame” est non seulement fausse mais elle est dangereuse. […] Une 5e colonne puissante vit chez nous et peut se retourner à tout moment contre nous en cas de confrontation générale. […] On nous dit qu’une majorité de musulmans est pacifique, certes. Mais une majorité d’Allemands l’étaient avant 1933 et le national-socialisme »

Cette position, qui est une observation de simple bon sens, a été rejetée par la présidente du FN qui a déclaré, exactement comme l’auraient fait Cambadélis, Sarkozy ou Bayrou : « la responsabilité d’un mouvement politique, c’est d’éviter précisément l’engrenage d’un choc de civilisation. Il faut l’éviter, il est très facile de se soumettre à cette logique et je la trouve terrible » Le problème est que si l’autruche met sa tête dans le sable pour ne pas voir le réel, le réel, lui, subsiste. Suivant l’idéologie dominante, Marine Le Pen occulte la réalité, elle l’exorcise. Preuve qu’une tension commence à fissurer le FN, sa nièce, la députée Marion Maréchal Le Pen, lui a désobéi et a diffusé la vidéo de Chauprade. Marine Le Pen semble suivre une voie électoraliste et, exactement comme l’”UMPS”,  commettre un déni de réalité et s’aligner plus ou moins sur la vulgate. C’est un mauvais calcul politicien. Elle prend le risque, pour acquérir une bienséance, de décourager une partie de son électorat. Le recentrage du FN le sort d’une logique d’opposition révolutionnaire au système et le remet dans l’ordre d’un parti politicien comme les autres.

 

Robert Ménard, maire de Béziers affilié au FN, commentant les récentes attaques djihadistes a eu ce mot très juste mais insuffisant : « tout cela est hélas le résultat d’une politique massive d’immigration doublée d’un abandon de la politique d’assimilation ». Mais toute politique d’assimilation est impossible dès lors qu’on pratique l’immigration de masse ! Surtout lorsqu’il s’agit de populations non-européennes musulmanes, par nature inassimilables et inintégrables en Europe ; comme l’avait vu De Gaulle, en parlant de « cervelles de colibri » pour désigner ceux qui croyaient (en Algérie, à l’époque) à une ”intégration” possible, en un temps (1962) où l’islam n’était pas encore radicalisé. Toute cohabitation pacifique est rigoureusement impossible, a fortiori lorsqu’elle implique des millions d’individus, et débouche nécessairement sur l’affrontement. Et non pas sur l’harmonie heureuse,  consensuelle et multiethnique, comme dans les séries télé et les films à grand spectacle produits par l’idéologie des ”élites” culturelles. On remplace, béatement, la réalité par la fiction et l’imagination.

Le même Robert Ménard a déclaré avec lucidité : « moi, ce qui m’inquiète le plus est la faible mobilisation de la population musulmane. Des imams sont venus manifester avec moi mais pourquoi les musulmans étaient-ils si peu nombreux? Même si les islamistes radicaux sont une minorité, ils ont de l’emprise sur un certain nombre de quartiers. Ils font peur aux gens. Je ne suis pas sûr aujourd’hui que, même si certains musulmans ont envie de manifester, ils osent le faire. Dans certains quartiers, certaines filles se font insulter si elles ne portent pas le voile. Ma police municipale me rapporte que certains individus leur font des doigts d’honneur en criant ”Allah Akbar”. Cette réalité, nous devons la dire telle qu’elle existe. »

Dans le New-York Times, Marine Le Pen déclare que l’ennemi n’est pas l’islam mais « le fondamentalisme islamique » et qu’il faut « éviter l’amalgame », reprenant la langue de bois de l’idéologie dominante. En même temps, elle souhaite « renforcer le contrôle des frontières et des questions migratoires ».  De telles ambigüités sont dignes de l’UMP.     

Réponses aux mensonges du Premier ministre

Dans ses vœux à la presse, Manuel Valls, rappelant les émeutes de 2005 dans les banlieues en majorité immigrées a lancé, après les massacres des djihadistes, comme pour les expliquer en les excusant : « ces derniers  jours ont souligné beaucoup de maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever. À cela il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps, et dont on parle peu, la relégation péri-urbaine, les ghettos, un apartheid territorial, social, ethnique, qui s’est imposé à notre pays. À la misère sociale, s’additionnent les discriminations quotidiennes, parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau, ou bien parce que l’on est une femme. » Essayons de rétablir la vérité, après ce discours de type soviétique. Un discours qui est, en fait, destiné à apaiser les députés de la ”majorité”, d’obédience trotskiste.

1) Les populations immigrées et leurs zones d’habitat bénéficient d’aides, d’exemptions, de favoritismes et de ”discriminations positives” massives et très coûteuses. Ce sont les Français de souche des classes moyennes et pauvres, peu aidés,  surtaxés, qui sont relégués dans les zones péri-urbaines.

2) Le racisme quotidien  s’exerce contre les Français de souche et contre les Juifs et non pas contre les populations immigrées. L’actualité fourmille de cas.

3) Les ”ghettos” d’immigrés extra-européens se sont formés parce que les populations autochtones ont fui  ces zones, à cause de conditions de vie insupportables et d’une hostilité à leur égard.

4) Les discriminations, violences et oppressions  contre les femmes proviennent du fait et du seul fait de l’islamisation des zones où elles se produisent .

Au fond, M. Valls nous explique : ” les Français de souche sont racistes, tout est de leur faute”. Sauf que c’est l’inverse qui est vrai. M. Valls, qui est un grand bourgeois républicain qui vit dans les beaux quartiers méprise le peuple. Il fait penser à un apparatchik soviétique.

Les pompiers pyromanes

Les Français sont pusillanimes, inconstants et naïfs : Hollande et Valls ont rebondi en hausse dans les sondages à la suite de leur gestion des attentats et des paroles pseudo viriles du Premier ministre. Pourtant le pouvoir PS, un cran au dessus de la droite qui l’a précédé, est le premier responsable de la situation : augmentation de l’immigration (musulmane à 90%) et des naturalisations, apathie volontaire face à l’islamisation générale, laxisme judiciaire inscrit dans la loi, démolition et ”défrancisation” de l’Éducation nationale,  désorganisation des services de renseignements, etc.  Ce sont des pompiers pyromanes. Ils ont allumé l’incendie et ils veulent l’éteindre. Quitte à revenir en arrière (un peu) sur leurs utopies et leur déni de réalité, en prenant des mesures d’urgence qui ne serviront à rien.

Les attentats de janvier 2015 (qui ne sont qu’un début) sont la conséquence directe de toute la politique de l’oligarchie depuis quarante ans, droite et gauche confondues. C’est-à-dire un mélange d’angélisme et de cynisme qui a favorisé l’immigration et l’islamisation. Même s’il y avait eu une rigoureuse politique disciplinaire de ”francisation”, à l’école notamment,  cela n’aurait rien changé, vu la quantité et la proportion des populations allogènes.  Toute la sociologie historique, discipline qui a été fondée par Xénophon, Tite-Live et Tacite et qui repose aussi sur les considérations d’Aristote remarque une constante : la cohabitation de populations d’origine différente débouche nécessairement sur la guerre. Ce qui conforte une conception anthropologique anti-cosmopolite : chacun chez soi.

Le ”choc des civilisations” (reprise du concept de Samuel Huntington) qui choque tant Marine Le Pen et l’UMPS confondus, est un fait et non pas un choix idéologique. Il est imposé par l’ennemi. Vouloir arrêter une guerre qui commence par des appels à l’armistice et à la négociation (esprit munichois de 1938) est d’une insondable stupidité. Ce refus de la guerre est sans issue puisque l’ennemi la veut. D’ailleurs, la situation actuelle en France et en Europe est sans issue – hors affrontement – parce que nous avons dépassé le point de non-retour. La pacification intérieure, le communautarisme harmonieux, l’intégration cool, l’assimilation forcée, sont  des rêves éveillés, tous parents, de Terra Nova à l’actuelle direction du FN. Du délire, de l’alcool idéologique pur, contre l’histoire, contre les faits, contre l’expérience du peuple.

Lorsque Marine Le Pen censure les propos d’Aymeric Chauprade, qui relèvent du simple bon sens, elle est, comme toute la classe politique – ou plutôt politicienne – dans le déni de réalité. Elle défend une certaine ”idéologie française”, exactement la même  que celle de Manuel Valls (s’en rend-elle compte ?) Cette idéologie – qui s’exprime chez Renan – part du principe utopique qu’une Nation n’est pas ethnique mais purement politique. C’est l’héritage de l’extrémisme cosmopolite de la Révolution. À l’époque, cette idée était innocente et gratuite puisque l’immigration n’existait pas. L’islam a été toujours été l’ennemi de la civilisation européenne, depuis le VIIe siècle, mais il n’est pas le danger majeur, s’il est exclu de l’aire européenne. Le danger majeur, c’est l’immigration de masse qui colonise et submerge, c’est si l’islam finit par devenir majoritaire chez nous. Un islam très minoritaire ne pose aucun problème. Mais un islam radicalisé (qui retrouve ses véritables racines) avec une base démographique en constante augmentation débouchera nécessairement sur la guerre civile. C’est cette évidence que le peuple sent et que l’oligarchie refuse de voir. Exactement comme l’aristocratie romaine des IVe et Ve siècle qui fermait les yeux sur les faits, qui allaient aboutir à l’effondrement de leur civilisation.

Guillaume Faye

Source : le blog de Guillaume Faye.

NOVOpresse

 Publié le 25 janvier 2015 - Modifié le 25 janvier 2015

21:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

25 janvier 1515 : François Ier est sacré roi de France à Reims

 

Le 25 janvier 1515, François Ier est sacré roi de France à Reims. Il régnera jusqu’à sa mort en 1547. Figure emblématique de la Renaissance et mécène de Léonard de Vinci, il léguera à la postérité quelques-uns des plus beaux châteaux de la Loire. Mais François Ier s’illustrera aussi en tant que politique. Fin stratège et grand pragmatique, il placera autant que possible l’État centralisé au service des intérêts de la France.

1515, année de son couronnement, est marquée par la célèbre victoire de Marignan, près de Milan, contre les Suisses. Il s’en suivra un traité de paix avec le peuple helvétique, toujours respecté jusqu’à aujourd’hui.

En 1519 a lieu l’élection de Charles de Habsbourg, dit Charles Quint, comme empereur d’Allemagne. Par le jeu des héritages, cet empereur germanique se retrouve également à la tête de l’Espagne et de son empire colonial, des Pays-Bas et du royaume de Naples. Après une alliance avec le roi d’Angleterre, Henri VIII, qui sera de courte durée, l’empereur entame l’invasion de la France.

En 1525, François Ier est fait prisonnier à Pavie (Italie). En échange de sa libération, Charles Quint réclame de nombreux territoires pour lui-même et son allié anglais, notamment la Normandie et la Provence. François Ier accepte finalement de signer ce traité tout en prévenant qu’il sera nul, en raison du principe de l’inaliénabilité du domaine de la couronne. Ce principe, qui interdit au roi de donner ou de vendre une partie du territoire national, existait depuis le XIVème siècle et sera consacré juridiquement par l’édit de Moulins en 1566.

Dans sa lutte contre Charles Quint, François Ier s’est illustré par une politique extérieure innovante pour l’époque. En effet, le roi français catholique n’hésite pas à s’allier d’une part avec Soliman, dit le Magnifique, sultan de l’Empire ottoman, d’autre part avec les princes protestants, qui sèment le trouble au sein de l’empire germanique pour des raisons religieuses mais également politiques, du fait de la volonté centralisatrice de Charles Quint. Quant au roi d’Angleterre, une forte somme d’argent le fait finalement changer de camp en faveur de la France. Charles Quint achève lui même la notion de « chrétienté » en saccageant Rome, son berceau historique, en 1527.

La politique de François Ier, privilégiant avant tout la défense pragmatique de l’intérêt national, peut être considérée comme l’ancêtre de ce qu’on appellera plus tard la « realpolitik ». Cependant cette stratégie est rapidement entrée en conflit avec la situation intérieure de la France. Outre le scandale d’une alliance avec les Turcs musulmans, le rapprochement avec les protestants d’Allemagne pose la question du positionnement de la royauté vis-à-vis de la communauté protestante émergente en France. Sur ce point, François Ier tente d’imposer un équilibre entre catholiques et protestants. Cependant la pression catholique du peuple français contraint le roi à modérer ses alliances.

La question religieuse est donc omniprésente lors du règne de François Ier. Les relations entre le roi et l’Église sont également bouleversées par le concordat de Bologne, conclu avec le Pape dès 1516. Cet acte permit au roi d’obtenir la reconnaissance de sa souveraineté sur le clergé de France. Il régira les rapports de la monarchie avec l’Église jusqu’à la Révolution.

20:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ukraine: Berlin, Paris, Moscou et Kiev appellent à une cessation des hostilités et au retrait des armes lourdes dans l'est de l'Ukraine

21 janvier 2015

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Ukraine: bombardements meurtriers sur Marioupol, déjà 30 morts civils

http://www.contre-info.com/ukraine-bombardements-meurtrie...

VIDEO

 

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Epinay-sur-Seine (93) : Les lycéens supplient les autorités de les protéger face à la violence des bandes

 

Les élèves d’un lycée d’Epinay-sur-Seine demandent que des policiers sécurisent leur parcours. Ils sont victimes de la rivalité de deux bandes qui s’affrontent depuis janvier tout près de leur établissement scolaire.

A Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, deux quartiers rivaux s’affrontent à nouveau après quelques mois d’accalmie. Les violences ont repris à la rentrée de janvier. Un jeune a dû être hospitalisé après une rixe et jeudi dernier un élève a été sérieusement blessé au visage par un coup de matraque télescopique juste devant le lycée Jean Feyder. Les violences ne concernent pas les lycéens entre eux. Ce sont a priori des personnes extérieures qui les attaquent en fonction du quartier où ils habitent.

A écouter !


Ce sont les filles qui se mobilisent le plus. Elles veulent pouvoir travailler et avoir leur bac à la fin de l’année. Vendredi, au lendemain de l’agression, la majorité des élèves ne serait pas allée en cours. Les enseignants craignent une déscolarisation de certains élèves. Les lycéens sont terrorisés. Pour rentrer chez eux les lycéens de la cité Orgemont doivent passer par Super M, le quartier du centre-ville et ils font le trajet la peur au ventre. Les jeunes réclament des policiers pour sécuriser leurs parcours où un transport en commun qui soit sûr.

Source : France bleue via FDS

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Le Congrès américain, une autre Knesset ?

25 janvier 2015 par Lionel 

L’Etat d’Israël, Etat particulièrement criminel comme en attestent aussi bien les bombardements des civils palestiniens l’été dernier qui ont fait plusieurs milliers de morts, que plus récemment le bombardement en territoire libanais (et donc à l’encontre total du droit international) de membres du Hezbollah, semble bénéficier d’une impunité totale. Ce n’est pas nouveau puisque certaines résolutions de l’ONU ne sont toujours pas appliquées dans l’indifférence générale concernant ce pays (telle par exemple, la résolution 497 qui remonte à 1981…) et il faudrait alors se poser la question de savoir pourquoi cet Etat est au-dessus des autres. Nous vous livrons le point de vue de Michel Colomès paru dans Le point et qui permet de comprendre :

C’était lors d’un des nombreux bras de fer du président Carter avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, avant que le président des États-Unis ne réussisse à le forcer à signer la paix des braves avec l’égyptien Anouar el-Sadate. Déjà, le lobby juif du Congrès américain avait mis tous les bâtons possibles dans les roues du projet en essayant de faire capoter le rapprochement, arrachant à un ambassadeur de France qui avait servi aux États-Unis, cette exclamation : « Mais ce Congrès, c’est une autre Knesset ! »

La remarque pourrait resservir telle quelle aujourd’hui avec l’invitation surprise à Benyamin Netanyahou, lancée par John Boehner, le leader de la majorité républicaine de la Chambre des représentants, à venir s’exprimer devant les deux chambres réunies. Une invite rendue officielle au lendemain du discours sur l’état de l’Union du président des États-Unis et qui constitue évidemment un camouflet à un Obama manifestement pris de court et publiquement contré sur l’un des points les plus délicats de son allocution : son souhait que les parlementaires américains n’entravent pas, en votant de nouvelles sanctions contre l’Iran, les délicates négociations qui déboucheront peut-être sur des garanties suffisantes de Téhéran d’abandonner ses ambitions de se doter de l’arme nucléaire et sur le retour de ce pays dans le camp des nations fréquentables. (…)

« Si (Obama) espère que nous resterons apathiques et sans rien faire alors qu’il concocte un mauvais accord avec l’Iran, par l’enfer il se trompe » s’est exclamé John Boehner. Et avec le nouveau chef de la majorité du Sénat, le républicain Mitch Mc Connell, il a annoncé que les deux chambres allaient mettre en place de nouvelles sanctions. « Qu’Obama le veuille ou non. » C’est là la confirmation que le Congrès, issu des élections de novembre, s’aligne sur les thèses belliqueuses de Netanyahou – qui viendra sans doute répéter devant les parlementaires américains qu’il faut lui donner les moyens de détruire les centres de recherche iraniens qui travaillent sur le nucléaire.

La date de cette visite à Washington, prévue le 3 mars, a toutefois donné à Obama le prétexte idéal pour ne pas recevoir ce chef d’un gouvernement étranger, qui, au mépris de toutes les règles diplomatiques, accepte l’invitation du Parlement, sans que ni la Maison-Blanche ni le Département d’État aient été avertis. « Comme le veut notre pratique, a dit le porte-parole du Conseil national de sécurité, Bernadette Mechan, nous ne recevons jamais les chefs d’État à proximité d’une élection pour ne pas interférer dans le processus démocratique d’un pays étranger. » Or, les élections israéliennes auront lieu quinze jours plus tard.

Lire la suite sur Le point. On notera qu’en France aussi ce lobby juif est particulièrement puissant puisque le premier ministre se déclare lui-même éternellement lié à Israël (par sa femme), et, autre exemple, ce post que nous avions publié en son temps.

 

Contre-info.com

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Tweets de Jean-Marie Le Pen

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(agrandir avec le zoom)

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Val-d'Oise : la Marianne noire mise au placard

 

Elle avait été installée en mairie de Frémainville (Val-d'Oise) en 1999. Le nouveau maire a décidé de la remplacer.

Marie Persidat | 24 Janv. 2015, 09h21 | MAJ : 24 Janv. 2015, 12h22

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Le petit village de Frémainville avait été le premier à adopter une Marianne arborant des traits africains. Maurice Maillet était le maire de la commune à l’époque. Le petit village de Frémainville avait été le premier à adopter une Marianne arborant des traits africains. Maurice Maillet était le maire de la commune à l’époque. (LP/Ma.P.)

Les couplesne pourront plus s'unir devant une Marianne noire à Frémainville. Le nouveau maire de ce petit village du Val-d'Oise a en effet décidé de déplacer l'oeuvre d'art originale, aux traits africains, qui trônait depuis 1999 dans la salle des mariages et du conseil de l'hôtel de ville.

 

La sculpture avait pourtant rendu unique ce bourg du Vexin (495 habitants). Après Frémainville, il n'y a guère que Bobigny (Seine-Saint-Denis), qui, sept ans plus tard, avait osé changer la couleur de peau de Marianne. Mais la statue noire du Vexin n'a pas survécu au changement de municipalité.

Elu en mars, Marcel Allegre (SE) vient d'opter pour un buste de facture beaucoup plus classique, au grand dam de son prédécesseur. « Cette Marianne noire, c'était le symbole de Frémainville », regrette Maurice Maillet (DVG), qui est resté vingt-cinq ans à la tête de la commune. Pour l'ex-édile, cette mise au placard apparaît encore plus maladroite dans le contexte d'union nationale qui a suivi les récents attentats en France. Marcel Allegre, lui, assure avoir acheté un nouveau buste — pour 250 € environ — dès le mois d'octobre ou novembre.

« Cette sculpture noire était une Marianne de la liberté, pas une Marianne de la République, estime le maire actuel. Elle représentait certes quelque chose, mais pas la République. » La statue avait en effet été réalisée à l'occasion d'une commémoration organisée au village sur le thème de la fin de l'esclavage et du 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. « Zoumba », une femme libre au profil d'inspiration somalienne, était alors née des mains de l'artiste Claude Vallet. Le sculpteur avait fait don de l'oeuvre réalisée sur place à son ami, le maire Maurice Maillet. « Comme le village n'avait pas de Marianne à l'époque, nous avions décidé, avec le conseil municipal, de mettre cette statue dans la mairie », se souvient ce dernier. Une décision tout à fait légale puisqu'il n'existe aucun texte réglementaire déterminant l'effigie de la République.

Marcel Allegre assure aujourd'hui avoir simplement placé la Marianne noire dans une autre salle municipale. « C'est un bon symbole pour la fin de l'esclavage mais en vertu de quoi l'élèverait-on au rang de Marianne de la République ? » s'interroge le maire. « Je ne vois pas pourquoi la République ne serait pas noire, il suffit de regarder l'équipe de France de football », rétorque l'ancien élu, qui tient à récupérer sa statue, « si celle-ci ne se trouve plus dans un endroit visible du grand public ».

Le Parisien

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Jean-Marie Le Pen et l'apartheid

Le président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen a rebondi sur la polémique à propos de l’ «apartheid» français dénoncé par le Premier ministre français Manuel Valls, estimant que ce système était «au départ une volonté de promotion des deux communautés» blanche et noire en Afrique du Sud.

Jean-Marie Le Pen est toujours là… où on l’attend. Le président d'honneur du Front national a à son tour réagi à la polémique déclenchée mardi par le Premier ministre, Manuel Valls, qui a utilisé le mot «apartheid» pour décrire la  «ghettoïsation» de certaines zones en France. Dans son journal de bord vidéo, le père de Marine Le Pen a dit comprendre «ce qu'il a voulu dire, même s'il a des responsabilités importantes dans la situation actuelle». Il estime qu’il est fait au chef du gouvernement «une querelle sémantique qui ne (lui) paraît pas très saine».

Le patriarche du FN, âgé de 86 ans, a ensuite développé sa pensée sur ce système de ségrégation en place en Afrique du Sud de 1948 à 1994, contre lequel a lutté corps et âme le prix Nobel de la Paix, feu Nelson Mandela, avant de devenir président : «L'apartheid est compris comme une abomination de la désolation par un certain nombre d'imbéciles, y compris de droite, n'est-ce pas, alors que c'était une politique de développement séparé», a-t-il fait valoir. Et de poursuivre : «on peut la contester, elle a été contestée, et d'ailleurs elle a été renversée, si j'ose dire, mais c'était au départ une volonté de promotion des deux communautés.»

Paris Match

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Ernst JÜNGER

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“Nous pouvons nous dérober mais c’est précisément la raison pour laquelle nous avons, moins que personne, le droit de penser aux canots de sauvetage. Nous n’avons pas seulement un héritage, mais aussi une mission.”

Ernst Jünger, Sur les falaises de marbre (Auf den Marmorklippen), 1939.

ZENTROPA

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