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GAELLE MANN - Page 5

  • JT TVL 07 MAI 2018

  • Une pétition pour l’interdiction du drapeau corse : il serait raciste envers les Maures

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    13h52
     

    Tout le monde a déjà vu le drapeau de la Corse, mais peu de monde se pose la question : « Qui est cette tête noire sur ce drapeau ? »

    Il s’agit très concrètement d’une tête de Maure. En reprenant les manuels d’histoire et géographie : Les Maures désignent les populations berbères d’Afrique du Nord, autrement dit, des maghrébins.

    En l’occurrence, sur le drapeau corse, si la tête y figure mais pas le corps, c’est que le Maure est décapité. Oui, vous avez bien lu, il s’agit d’un maghrébin décapité.

    Comment en 2018, alors que nous vivons dans un pays civilisé, peut on laisser une région de la France, avoir comme symbole un être humain décapité ?

    L’article 1 de la loi du 1er Juillet 1972 est très claire :

    Ceux qui, soit par des discours, cris ou menaces proférés dans des lieux publics, soit par des écrits, dessins ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendus ou distribués auront provoqué à la discrimination, la haine, la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de 2 000 à 300 000 Francs ou de l’une de ces deux peines.

    C’est donc conformément à la loi de la république Française que nous demandons expressément l’interdiction du drapeau Corse dans les espaces publics.

    Internet, mairie, rue … les endroits sont nombreux où flotte ce drapeau d’une violence incontestable envers des êtres humains.

    Que vous soyez Corse, Parisien, Marseillais, Toulousain, blanc, beurre, black, nous vous invitons à signer cette pétition et à la partager avec un maximum de personnes de vos entourages, afin de faire respecter la loi, ainsi que la vie humaine.

    Change.org

    Origine de la tête de maure:

    Adopté en 1755 par Pascal Paoli comme emblème de la Corse, l’origine de la tête de Maure est l’objet de discussions chez les historiens. À l’époque où l’emblème fut adopté, il était considéré que la tête était celle d’un sarrasin du nom de Mansour Ben Ismaïl1, suivant la légende rapportée dans les Légendes du pays corse, de J-A. Giustiniani2 :

    « Une jeune corse d'Aleria, Diana, enlevée par des corsaires, avait été vendue comme esclave au roi de Grenade. Mais son fiancé, Paolo, réussit à la délivrer et, après avoir erré trois jours à travers les rochers de la Sierra Nevada, les fugitifs, ayant atteint la côte, se trouvèrent une embarcation qui leur permit de gagner la Corse. Plein de courroux, le roi Mohamed chargea son lieutenant Mansour de lui ramener sa captive morte ou vive. Une flotille fit aussitôt voile pour Cyrnos. Mansour et ses hommes débarquèrent à Piana, traversèrent la région de Vico, pillant et massacrant tout sur leur passage, et parvinrent enfin à Aléria. Aux portes de la cité, Paolo et ses amis attendaient l'ennemi : la bataille fut terrible. On se battit d'abord à distance, se lançant des deux côtés des fléches et des pierres. Mais les Maures plus nombreux ayant le dessus, Paolo fit avancer ses partisans sous une pluie de projectiles et, bientôt, ce fut une mêlée effroyable où l'on se battit corps à corps, à coups de lance et de poignard. Quand la nuit vint la lune se leva sanglante, éclairant le champ de bataille où gisaient pêle-mêle deux mille cadavres au dessus desquels tournoyaient, d'un vol sinistre, les nocturnes oiseaux au bec crochu, fait pour déchirer la chair. Au milieu, une longue perche était plantée surmontée d'une tête hideuse, ceint d'un ruban rouge (avant il était blanc, les maures qui étaient gradés portaient un ruban blanc), la tête de Mansour que le fiancé de Diana avait tranchée. Ce trophée sanglant fut promené de village en village, d'un bout à l'autre de l'île. La tradition a transmis de siècle en siècle le souvenir de cet événement. Et voilà pourquoi, cinq cents ans plus tard, dans une Consulte, il fut décidé que désormais une tête de Maure ornerait, comme un épouvantail, la bannière blanche autour de laquelle se ralliaient, dans les combats, les fils indomptés de la vieille Cyrnos. »

    Toutefois, les historiens actuels semblent privilégier l’hypothèse d’une origine aragonaise de la tête de Maure1, le symbole apparaissant pour la première fois en 1281 sur un sceau du roi Pierre III d'Aragon. La tête de Maure se serait ainsi imposée comme emblème en Sardaigne et en Corse à la suite de la domination du roi d’Aragon1,3. Certains remarquent toutefois que la domination ayant été de courte durée, il est possible que l’ajout soit postérieur4.

    Si cette dernière hypothèse est véritable, la tête de Maure du drapeau corse serait alors l’une des quatre têtes de chefs sarrasins tués au combat par le roi d’Aragon, et représentées sur son blason5.

    Wikipédia

  • Le vice-chancelier autrichien veut « interdire l’islam politique »

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    13h11

    Quelle force représente l’islam politique en Autriche ? Comment transforme-t-il le pays ? Sur ce thème, le vice-chancelier autrichien Heinz-Christian Strache (FPÖ) était mercredi soir l’invité de #brennpunkt [Questions brûlantes], le nouveau débat politique en direct de notre journal. Strache : « Nous voulons interdire l’islam politique ! C’est un objectif, je le dis en toute conscience. »

     

    « La religion est souvent utilisée comme paravent pour dissimuler des orientations politiques », a déclaré Strache comme on lui parlait de l’affaire qui vient juste d’être révélée où des enfants, dans une mosquée de Vienne, ont rejoué la bataille de Gallipoli [bataille des Dardanelles] lors de la Première Guerre mondiale ; on a célébré des martyrs turcs dans la mosquée. De même, le débat autour de l’interdiction du voile pour les enfants dans les maternelles et les écoles primaires« n’est pas religieux, mais politique ». La loi sur l’islam demande à être évaluée, « afin que là aussi nous ayons les moyens de dissoudre de telles associations et d’expulser les prêcheurs de haine radicaux« .

    (Traduction Fdesouche)

    Krone

  • VIDEO 1971 - VIVRE EN CLASSE A LA CAMPAGNE

    Le 25 juin 1971, des petits Parisiens de l'école de la rue Vitruve, dans le 20e arrondissement, partent en classe verte à Château-Vert, près d'Auxerre.  Ils vont de découvertes en découvertes...

     

    (merci à Dirk)

  • Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans

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    03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
    Pour la cinquantième année, la passation de l’épée johannique a eu lieu à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Née d’un père béninois et d’une mère polonaise, Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans.

    Cette nomination sucite toujours une vive polémique et divise la droite française. Loin d’être anodin ce choix semble avant tout politique fruit d’une manipulation visant à promovoir la discrimination positive.

    Jean-Yves Le Gallou avait dénoncé cette tendance au grand remplacement des personnages historiques, rappelant que la France était également un visage, celui de nos ancêtres gréco-gallo romains. Cette altération de l’Hitsoire cache un enjeu civilisationnel et traduit la volonté de pouvoir politique de promouvoir le métissage en France.

  • Profils

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  • Hongrie. Viktor Orban veut construire « une démocratie chrétienne » sans migrants

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    Viktor Orban est sorti renforcé des dernières législatives en Hongrie grâce à sa victoire | BERNADETT SZABO / REUTERS

    Le Premier ministre hongrois annonce vendredi un renforcement des lois contre l'immigration. Il souhaite « ne pas livrer le pays aux étrangers », déclare-t-il en souhaitant défendre les racines chrétiennes de son pays.

    Fort d’une large victoire lors des élections législatives le mois dernier, le Premier ministre Viktor Orban a annoncé vendredi que son nouveau gouvernement allait rendre plus restrictive la législation de la Hongrie en matière d’immigration.

    Pour son troisième mandat, Viktor Orban dispose d’une majorité des deux-tiers au parlement ce qui lui permettra d’introduire des amendements à la Constitution.

    « Une démocratie chrétienne »

    « Nous construisons une démocratie chrétienne », a-t-il déclaré dans une intervention sur la radio publique hongroise.

    « Une démocratie chrétienne à l’ancienne dont les racines plongent dans la tradition européenne, où la dignité humaine est essentielle et où il y a une séparation des pouvoirs ».

    « Nous défendrons la culture chrétienne et nous ne livrerons pas le pays aux étrangers », a-t-il ajouté reprenant les thèmes de sa campagne électorale qui a connu un important écho notamment dans les zones rurales.

    Durcissement des lois anti-migrants

    Le ministre de l’Intérieur Sandor Pinter et celui de l’Économie Mihaly Varga deviennent tous deux vice-Premiers ministres. Pinter aura en charge la sécurité nationale dans le cadre d’une réforme qui établira un bureau central dirigeant un service unifié du renseignement sous l’autorité du chef du gouvernement.

    Viktor Orban avait tenté de réformer la loi fondamentale hongroise en 2016 en passant par la voie parlementaire mais avait échoué car il ne disposait pas de la majorité qualifiée nécessaire.

     
     

    Le texte interdisait l’installation en Hongrie de toute population étrangère non européenne et excluait l’application de règles européennes de nature à remettre en cause l’intégrité territoriale du pays ou la composition ethnique de la population.

    « Je me sens obligé de mettre en œuvre cet amendement constitutionnel », a affirmé Orban.

    Bientôt un nouveau texte anti-Soros

    Il a également annoncé qu’il entendait adopter un texte sur les organisations non-gouvernementales étrangères, comme celle du milliardaire d’origine hongroise George Soros qu’il accuse de s’ingérer dans les affaires politiques intérieures et de favoriser l’immigration.

    « George Soros dispose d’une armée des ombres travaillant en Hongrie. Nous voulons la démasquer. Nous voulons démontrer que les migrations ne sont pas une question de droits de l’homme mais une question de sécurité nationale », a-t-il encore dit.

    En charge de l’Économie, Mihaly Varga sera le garant de la stabilité financière du pays, a ajouté le Premier ministre.

    Lutter contre Bruxelles

    À ce titre, Orban a prévenu qu’il ne soutiendrait pas un budget de l’Union européenne qui financerait les migrants, laissant entrevoir de nouvelles tensions avec Bruxelles.

    Le gouvernement hongrois a dénoncé jeudi le « chantage » que constituent à ses yeux les propositions de la Commission européenne pour le budget de l’Union pour la période 2021-2027 après la sortie de la Grande-Bretagne du bloc communautaire.

     

    L’exécutif européen propose notamment de suspendre les fonds alloués à un État membre si le système judiciaire de ce dernier se révèle défaillant. Sans les nommer, la Commission vise par cette mesure des pays comme la Pologne, la Hongrie, la Roumanie ou Malte.

    (merci  à Dirk)

  • JT TVL 04/05/18

  • Censure : Facebook ferme la page de Génération Identitaire

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    04/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
    Facebook a donc décidé de fermer la page de Génération identitaire.

    Pour justifier sa décision, Facebook invoque la rubrique « contenu répréhensible » de ses règles pour les utilisateurs baptisées « standards de la communauté » : “Nous n’autorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère d’intimidation et d’exclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel.

    Romain Espino, porte-parole de Génération Identitaire a réagi : “Nous n’avons pas eu de notification officielle et nous avons engagé une procédure de recours classique auprès d’eux, tout en informant aussi notre avocat.

    Le compte @DefendEuropeID a notamment publié le message suivant :

    Les pages Facebook et Instagram de Génération identitaire France viennent d’être suspendues sans justification. Il y a eu appel de la décision et des démarches judiciaires sont actuellement à l’étude.

  • JT TVL 03/05/18

  • Marseille : le proxénétisme, le nouveau filon des voyous de cités

     

    14h17

    En trois ans, des délinquants de quartiers sensibles de Marseille ont investi le terrain du proxénétisme en utilisant de jeunes femmes paumées. Le business, qui pourrait se structurer, préoccupe les autorités

  • «Provocation à la haine religieuse» : Zemmour condamné en appel pour ses propos sur les musulmans

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    Le polémiste Éric Zemmour a été condamné le 3 mai 2018 par la cour d'appel de Paris à 5 000 euros d'amende pour provocation à la haine religieuse pour des propos à l'égard des musulmans tenus en 2016 dans l'émission «C à vous».

    Lors de l'émission diffusée le 6 septembre 2016 sur France 5, Eric Zemmour avait estimé qu'il fallait donner aux musulmans «le choix entre l'islam et la France», affirmant par ailleurs que la France vivait «depuis trente ans une invasion».

    Il déplorait alors «que dans les innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées» se jouait une «lutte pour islamiser un territoire [...] un djihad».

    La cour d'appel a estimé que ces deux passages «visaient les musulmans dans leur globalité et constituaient une exhortation implicite à la discrimination».

    La cour n'a cependant pas retenu trois autres passages de l'émission, pour lesquels Éric Zemmour avait été condamné en première instance. Le polémiste soutenait notamment que «tous les musulmans, qu'ils le disent ou qu'ils ne le disent pas», considéraient les djihadistes comme de «bons musulmans».

    La cour d'appel a estimé que ces passages ne comportaient «pas d'exhortation, même implicite, à la provocation à la haine, telle que la nouvelle jurisprudence» l'impose.

    RT

  • Jean-Claude Juncker va célébrer les 200 ans de la naissance de Karl Marx à Trèves, signant la vraie nature de la dictature européenne - 30 avril 2018 17 h 30 min

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    Avocat obstiné d’une centralisation autoritaire de l’Union européenne sur fond de libéralisme économique frénétique, le président luxembourgeois de la Commission européenne Jean-Claude Juncker va assister à la célébration du 200e anniversaire de la naissance de Karl Marx à Trèves, dans le Palatinat, le 5 mai. Jean-Claude Juncker, déjà citoyen honoraire de Trèves, participera à la cérémonie en compagnie de la ministre-présidente sociale-démocrate de Rhénanie-Palatinat, Malu Dreyer. Cette nouvelle illustration de la vieille complicité entre libéralisme et communisme révolte Marion Smith, directrice de la Fondation du mémorial des victimes du communisme. « La philosophie de Karl Marx, une fois appliquée, a engendré parmi les pires épisodes de souffrances dans l’histoire de l’humanité », a-t-elle écrit dans une adresse cinglante à Jean-Claude Juncker.
     

    A Trèves, Jean-Claude Juncker prononcera un discours devant la statue de Karl Marx offerte par… la Chine

     
    Jean-Claude Juncker, dont les travers autoritaires sont connus de tous, doit prononcer un discours lors du dévoilement d’une statue de Karl Marx à Trèves offerte par le régime de Chine communiste, un comble. La présence du président de la Commission européenne donnera un lustre particulier, quoique sinistre, à l’événement, qu’on aurait plutôt imaginé dans la vieille RDA d’Ulbricht et Honecker, qui abattait ses propres citoyens d’une balle dans le dos lorsqu’ils voulaient fuir leur paradis socialiste. M. Juncker illustrera ainsi une fois de plus la convergence du molosse européen avec les fantômes marxistes de l’URSS.
     
    Marion Smith rappelle que « les Etats marxistes tels que l’Union soviétique ou la Chine communiste sont directement responsables de plus de cent millions de morts, résultats de leur volonté délirante de mettre en pratique les idées utopiques de Marx ». Karl Marx, né en 1818, avait été recruté en 1840, à l’âge de 22 ans, par une secte révolutionnaire, maçonnique, intitulé « la Ligue des Justes », pour rédiger la plateforme du parti communiste qu’elle voulait lancer. Cette Ligue à la composante occultiste avérée, était composée d’une ribambelle d’extrémistes de la subversion, visant à mettre en œuvre les idées des sociétés secrètes telles les Jacobins (grotesquement autoproclamés « Amis de la liberté »), les Illuminatis d’Adam Weishaupt et autres loges maçonniques qui concoctèrent, entre autres, la sanglante révolution française. Marx et son complice Friedrich Engels rédigèrent donc le Manifeste communiste, racine du mouvement communiste qui entraîna les assassinats de masse et les désastres que l’on sait. Il est plaisant de savoir que le supposément chrétien Jean-Claude Juncker va venir célébrer la mémoire d’un des pires rejetons de « l’occulto-socialisme » si bien décrit dans son entreprise nihilisme, gnostique, luciférienne et antichrétienne par le regretté Philippe Muray.
     

    Et pourtant Jean-Claude Juncker porte l’étiquette de chrétien-social !

     
    Car Jean-Claude Juncker, 64 ans aux poires, porte l’étiquette de chrétien-social luxembourgeois, ce qui en dit long sur l’infiltration du philosophisme nihiliste dans le christianisme post-conciliaire. Vieil avocat d’un jacobinisme européen, il fut l’un des architectes du Traité de Maastricht et des contraintes imposées aux Etats pour intégrer l’Union économique et monétaire et adopter l’euro. En 1995 au Luxembourg, son parti populaire chrétien-social forma une coalition avec le parti ouvrier socialiste, permettant à Juncker d’accéder au poste de Premier ministre de ce pays petit par sa taille (602.000 habitants) mais richissime par son rôle-pivot de la finance mondiale, avec le troisième PIB par habitant au monde (109.192 dollars en 2017 selon le FMI). En 2005, Jean-Claude Juncker prit la présidence de l’Eurogroupe, réunion des ministres des Finances de la zone euro, puis en 2014 celle de la Commission européenne, soviet suprême du cyclope européen, malgré les abstentions du Britannique David Cameron et du Hongrois Viktor Orban. Jean-Claude Juncker est celui qui a dit que « les frontières sont les pires inventions créées par les politiciens ». Il fut un ardent avocat de la politique des portes ouvertes à l’immigration menée par Angela Merkel, l’ancien membre des Jeunesses communistes.
     
    L’ancien secrétaire général du PCUS en personne, Mikhaïl Gorbatchev, avait dit sa surprise devant le glissement à gauche de l’Union européenne : « L’événement politique le plus déconcertant de la dernière décennie est l’apparente détermination des dirigeants ouest-européens à recréer une Union soviétique ».
     

    Steve Byas demande si Jean-Claude Juncker irait à Linz commémorer la naissance d’Hitler

     
    Pour Paul Nuttall, élu britannique de l’UKIP au Parlement européen, « Marx et son idéologie perverse ne devraient pas être commémorées mais jetées aux poubelles de l’Histoire ». La Commission européenne a répondu aux critiques émises contre Jean-Claude Juncker que « refuser de parler de (Marx) reviendrait à occulter le passé » et que « personne ne peut nier que Karl Marx soit une figure qui a façonné l’histoire d’une façon ou d’une autre ». Réplique de Steve Byas, sur Thenewamerican.com : « On n’imagine pas que Juncker puisse aller à Linz pour commémorer la naissance d’Adolf Hitler (cela fera 130 ans le 20 avril 2019, NDLR), autre personnage qui a “façonné” l’histoire ».
     
    Daniel Kawczynski, élus conservateur britannique aux Communes qui a fui la Pologne communiste à l’âge de sept ans, est révolté par la décision de Juncker : « C’est de très mauvais goût. Il faut se souvenir que le marxisme prône de dépouiller les personnes de toutes leurs initiatives et décisions au bénéfice de l’Etat. Le marxisme a conduit au meurtre de millions de personnes (…) par une petite bande de fanatiques. » Marx ne doit certainement pas être oublié, pas plus que Lénine, Mao, Hitler et autres tyrans ou théoriciens totalitaires et leur cohorte de crimes. Mais il y a un pas entre la mémoire et la célébration d’une naissance (avec statue offerte par Pékin !). Par son choix, Jean-Claude Juncker signe un acte odieux qui confirme la vraie nature de la dictature européenne.
     

    Matthieu Lenoir

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    REINFORMAION TV

  • Damien Rieu / Bourdin

  • Bavière (All.) : Une croix devra être accrochée dans chaque bâtiment public (MàJ : opposition… de la part de chrétiens de gauche)

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    19h50
     

    01/05

    L’annonce du ministre-président de Bavière d’installer des crucifix dans les bâtiments du Land n’en finit pas de susciter des remous, dans un contexte électoral tendu. Plusieurs responsables chrétiens ont élevé la voix contre ce qu’ils considèrent comme une « récupération », voire « une profanation ».

     

    Le débat se poursuit en Allemagne après la décision du Land de Bavière, mardi 24 avril, d’imposer des crucifix dans les halls d’entrée de ses bâtiments publics en signe de « reconnaissance de son identité ». Installer des crucifix, ce n’est pas promouvoir « un signe religieux », c’est « reconnaître une identité » et « l’expression d’une empreinte historique et culturelle », a justifié le ministre-président de Bavière, Markus Söder, membre de la CSU (la branche bavaroise de la CDU, le parti chrétien-démocrate allemand).

    Le ministre-président de la Bavière, Markus Söder.

    Sa décision intervient dans un contexte politique tendu : dominateur en Bavière depuis plusieurs décennies, il va affronter une élection régionale délicate le 14 octobre prochain face à une extrême droite en plein essor.

    « Je serais surpris que l’affaire ne finisse pas devant le tribunal », a commenté le constitutionnaliste Horst Dreier, dans les colonnes du journal Main-Post. Pour lui, une plainte constitutionnelle contre la décision du gouvernement bavarois est probable. Sur le plan historique, les Églises chrétiennes se sont ralliées « seulement après la seconde guerre mondiale » aux idées constitutionnelles de démocratie et des droits de l’homme, rappelle-t-il aussi. « Pas durant les 1900 ans précédents. » Mais la contestation vient aussi et surtout des responsables chrétiens eux-mêmes.

    Le cardinal Reinhard Marx, président de la Conférence épiscopale allemande et archevêque de Munich et Freising (Bavière), a critiqué lundi cette décision dans un entretien au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. « Si la croix n’est considérée que comme un symbole culturel, elle n’est pas comprise, assure-t-il. La croix serait alors expropriée au nom de l’État. »

    Il ajoute que la croix est « un signe d’opposition à la violence, à l’injustice, au péché et à la mort, mais pas aux autres hommes ». « La croix n’appartient pas à la CSU », renchérit Felix Neumann, rédacteur pour le site d’information de la Conférence des évêques allemands, qui n’hésite pas à dénoncer sur ce site une « profanation blasphématoire ».

    La neutralité « religieuse et philosophique » n’est pas inscrite dans la loi fondamentale allemande. Elle figure en revanche dans la jurisprudence de la Haute cour constitutionnelle, qui la fait découler de la mention de « l’État comme patrie de tous les citoyens ».

    La Croix

    Merci à Proserpine

  • Hallucinant! Lyon : un migrant clandestin viole sauvagement une dame de 87 ans pendant deux heures avant de piller son appartement Par Francois le 02/05/2018

    10h12
     

     

    Grâce à de l’ADN retrouvée sur place, la police a réussi à rapidement identifier un suspect. Il s’agissait d’un individu sans-papier arrivé à Lyon quelques mois auparavant et qui vivait dans la rue. Les forces de l’ordre le connaissaient déjà car il avait réalisé plusieurs cambriolages dans l’agglomération, parfois avec violences.

    L’homme a été repéré lundi après-midi à la Guillotière puis interpellé. En possession d’une bague appartenant à l’octogénaire, il n’a pas vraiment pu nier les faits. D’autant que son ADN matche avec celle retrouvée au domicile de la victime.

    Lors de sa garde à vue, l’individu originaire du Maghreb a tenté de s’en sortir en expliquant être seulement âgé de 16 ans. Puis il a expliqué aux enquêteurs que sa victime était consentante.
    Une version qu’il n’a pas pu tenir face à l’octogénaire lors de leur confrontation. Cette dernière a soutenu son regard, obtenant ainsi des aveux complets du violeur.


    Déterminée, la police lyonnaise a réussi à confondre, identifier et retrouver en moins de dix jours un homme sans domicile fixe ni identité claire, suspecté du viol d’une dame âgée de 87 ans, perpétré à l’occasion d’un cambriolage nocturne.

    Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 22 avril dernier. Vers 2 heures du matin, l’homme rentre par effraction dans un domicile, situé dans un immeuble du 9e arrondissement de Lyon. La locataire, seule chez elle, l’entend, se réveille et le surprend. Le malfaiteur s’en prend sans vergogne à l’octogénaire.

    Visage dissimulé par un foulard, ganté, armé d’un couteau, il la viole, sauvagement. La scène dure près de deux heures. En puisant toutes ses forces, la victime parvient à le désarmer.

    Le Progrès

    (Merci à Caladois)

  • De Vintimille à Calais, le pèlerinage des « pro-migrants » : une réponse aux identitaires ?

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    Et là je m’insurge : c’est quoi, ce racolage ? Je ne me sens pas migrante du tout (même si l’envie me taraude parfois de quitter le dernier pays vraiment communiste de la planète).

    Ce lundi 30 avril, quelques courageux sportifs vont entreprendre leur longue marche. De Vintimille à Calais et peut-être Douvres ; arrivée prévue les 7 ou 8 juillet. Ils marchent pour soutenir les migrants, alerter les Français sur leur sort funeste et, dans les 60 villes étapes, « créer du dialogue avec les citoyens ». La marche « a aussi pour objectif la collecte de fonds et l’encouragement à la collecte des biens nécessaires aux migrants (vêtements, chaussures, couvertures…) », lit-on sur le site de L’Auberge des migrants, organisatrice de cette opération.

    Je ne sais pas qui sont les marcheurs. Peut-être des vieillards chenus, ou des « étudiants » en rupture de scolarité, ou encore des zadistes itinérants… Sûrement quelques No Borders nourris au RSA, ou encore des grévistes de la SNCF qui cherchent de l’occupation. Tout est possible. Seule certitude : ces gens-là peuvent s’offrir deux mois de vacances au grand air.

    Sauf à suer la mauvaise foi par tous les pores, à l’instar d’un Mélenchon, force est de constater que l’opération de Defend Europe au col de l’Échelle a été un modèle du genre. Propre sur eux et propres sur le site, les militants en doudoune bleue ont fait preuve d’un professionnalisme salué jusqu’à la préfecture qui évoque une « organisation rodée à la mise en œuvre d’actions médiatiques à l’échelle européenne ». On est loin, en effet, des zonards crasseux et cagoulés qui saccagent les centres-villes à chaque manif.

    Le ministre de l’Intérieur a beau renvoyer tout le monde dos à dos – « ultradroite » contre « ultragauche » – et s’accorder le bénéfice du respect de l’ordre républicain, tout le monde a pu constater que la réalité est sensiblement différente. Sommairement, on pourrait y voir l’opposition entre l’ordre et la chienlit et le respect de la loi contre son infraction, mais bon, on nous dira aussi que le cœur a ses raisons…

    La réponse des militants pro-migrants à l’action des identitaires ne leur a, d’ailleurs, pas porté chance : au cours de leur opération-riposte (ils ont aidé des clandestins à entrer), trois d’entre eux ont été arrêtés. Ainsi, « deux Suisses et une Italienne sont poursuivis pour leur action et détenus dans l’attente de leur jugement. Mais aucune poursuite n’a été engagée à l’encontre des militants de Génération identitaire, qui assurent agir dans un strict respect de la loi », se désole LeMonde.fr.

    Eh oui, il ne suffit pas de lever le poing. Il faut aussi un peu de jugeote…

    Dans la foulée, les pro-migrants avaient aussi organisé un « carnaval solidaire », mais il a mal tourné. En foi de quoi, la marche prévue samedi dernier est devenue statique. Le rassemblement était à l’initiative du collectif Tous Migrants.

    Et là, je m’insurge : c’est quoi, ce racolage ? Je ne me sens pas migrante du tout (même si l’envie me taraude parfois de quitter le dernier pays vraiment communiste de la planète). C’est fou, cette manie de vouloir nous mettre tous dans le même bateau quand d’autres s’ingénient à la ségrégation (cf. les AG des « racisés » à la fac de Tolbiac). Je ne suis pas plus migrante que je ne suis Charlie !

    Bref, L’Auberge des migrants devient itinérante. Deux mois de balade du sud au nord, par Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Lyon, Mâcon, Dijon, Melun, Paris, Compiègne, Cambrai, Lille…

    Je ne sais pas si les marcheur·s·e·s pour les migrant·e·s ont lu Le Cid, de Pierre Corneille :

    « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port… »

    Sauf que, partis à 50, ils seront 30.000 en arrivant au port, et cette fois pas pour chasser les Maures… Ils les auront aux trousses !

    Gabriel Robin

    Texte repris du site Boulevard Voltaire