10/04/2014

Médecins agressés: "C'est cauchemardesque" raconte un généraliste

http://www.rtl.fr/actualites/info/sante/article/medecins-...

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Quand Marion pose les bonnes questions, on l’insulte…

 

A l’assemblé Nationale, elle pose les vraies questions des Français…

Elle se fait insulter et à travers elle, la FRANCE !

La députée Marion MARECHAL LE PEN questionne le gouvernement à l’Assemblée Nationale, et la seule réponse, je dis bien la seule réponse qu’elle obtient de la ministre concernée Marisole Touraine a été :

« Vous êtes là pour inciter à la haine et à la discrimination… »

Voila comment l’on traite les patriote dans la France du 21ème siècle !

Sans aucun soutien de la droite, qui est restée silencieuse !

Ecœurant et tellement révélateur de la trahison de nos z’élites!

Il faut le faire savoir encore et encore et encore à nos compatriotes !

ILS VEULENT NOTRE REMPLACEMENT AU PROFIT L’ETRANGER ET DE L’ISLAM CONQUERANT !

Les questions de Marion :

- Où est la justice sociale quand on repousse l’âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?

- Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la ferme n’a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

- Où est la justice sociale quand la sécurité sociale en faillite continue de payer à l’étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d’innombrables centenaires disparus depuis des lustres ?

- Où est la justice sociale quand l’Aide Médicale d’Etat soigne 220 000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécurité sociale ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

- Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d’une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s’en payer une ? 30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

- Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d’étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayant-droit ?

- Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames, certains d’entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

- Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu’un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?

- Où est la justice sociale quand on sait qu’un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

- Où est la justice sociale quand un Français né à l’étranger doit prouver sa nationalité à l’administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu’on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ?

- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d’électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ?

- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n’a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà 40% chez la population immigrée ?

- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d’expression ?

- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ? Car si l’intégration a totalement échoué, c’est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu antiracisme et acceptation de l’autre, avec le renoncement à nos valeurs.

« Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d’immigrés de tout horizon, de devenir des citoyens français ! »

« Les règles d’intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d’immigrés, étaient la force de la République ! La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées ! »

André GALILEO

RIPOSTE LAÏQUE

02:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Evry: viol d'une jeune fille de 18 ans par trois frères turcs et un Marocain

Mis en examen pour viol en réunion, barbarie et racisme anti-français

L'affaire s’est déroulée le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales :

"Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi. Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme."

Michel Janva

Le Salon Beige 

01:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Euromondialistes, « Bêtes » et méchants…

 

APOCALYPSE

Les électeurs  sont largement indifférents à  l’argument invoqué par le Système  pour les mobiliser selon lequel,  pour la première fois lors de ces élections européennes, le   président de la Commission européenne sera élu sur la base du rapport  des forces politiques dans l’hémicycle européen. Une fausse  avancée démocratique, car  l’arrivée  dans ce fauteuil, en remplacement du portugais  Jose Manuel Barroso, de son clone luxembourgeois, le  libéral-social Jean-Claude Juncker ou de son jumeau allemand, le  social-libéral  Martin Schulz, n’entraînerait en rien  la rupture nécessaire,  attendue  avec l’idéologie euromondialiste qui  nous fait tant de mal. Si comme le notait hier Jean-Marie Le Pen lors du Talk Le Figaro, «  La France est une sous-colonie, colonie de l’Union européenne, elle-même colonie des Etats-Unis», les  peuples de la Vieille Europe attendent autre chose, ils plébiscitent toujours plus nombreux le retour aux valeurs nationales.

 L’oligarchie euromondialiste se sentant   menacée, il est  dans l’ordre des choses qu’elle  sonne l’alarme ! A son petit niveau (d’audience), la chaîne Arte s’y colle ce soir en programmant à 20h50 un documentaire, «  Populisme, l’Europe en danger » dans lequel le FN ne sera bien évidemment pas oublié. « Alors que le mécontentement enfle face à la crise, est-il expliqué sur le site de la chaîne, les mouvements populistes espèrent triompher lors des élections européennes de mai 2014. Sont-ils réellement en marche vers le pouvoir ? Enquête sur les rouages d’un extrémisme florissant ». Cela promet !

 Est-il nécessaire  de rappeler que l’escroc intellectuel Bernard-Henry Lévy, est président du Conseil de surveillance d’Arte depuis maintenant prés de 21 ans,  soit le plus long mandat du  Paysage audiovisuel français »?  Et que le site  du bulletin qu’il anime, La Règle du Je(u),  s’est laborieusement, maladroitement  et très grossièrement  investi ces derniers mois pour  tenter d’empêcher le FN de conquérir des mairies et d’obtenir des conseillers municipaux ?

 Son « meilleur ami » et complice, l’ex gauchiste Gilles Hertzog, éditeur, journaliste, écrivain,  directeur de la publication de  La Règle du Jeu, a publié vendredi sur ce même site, un texte qui en dit long  sur la peur du peuple qui glace l’échine de nos « élites ».

 Petit-fils de Marcel Cachin, fondateur du Parti Communiste « français », fils de Marcelle Cachin, député communiste et du chirurgien-militant rouge  Paul Hertzog, qui opéra en son temps  de nombreux dignitaires de la sanglante dictature soviétique, Gilles Hertzog est inquiet.  « Quand, dédaignant le Front de Gauche (…)   la moitié de l’ex-classe ouvrière vote pour le Front National (…), quand, dans les profondeurs les plus ancrées de la France populaire, la moitié du pays réel cher à Charles Maurras passe outre à la tradition révolutionnaire et républicaine et met le parti de Jean-Marie Le Pen et sa fille en tête, peut-on encore soutenir que le peuple, en dernière instance, voit juste et a toujours raison  ? (…). Peut-on encore et toujours parler d’un vote du désespoir ? Et non d’un vote d’adhésion, faisant sien, en pleine connaissance de cause, les valeurs, le programme du FN, les adoubant sans réserve ? ».

 M. Hertzog en tire notamment comme conclusion  que  « c’est moins le FN » «  qu’il faut exorciser », « que les électeurs eux-mêmes, les citoyens eux-mêmes, déchirant souverainement le pacte républicain, qu’il faut incriminer » (sic).

 « Le vieil ordre libéral et démocratique craque de partout, poursuit-il,  tandis que le nouvel ordre mondialisé s’avance masqué. Comme l’analysait Gramsci, l’ancien n’est pas encore mort, le nouveau tarde à apparaître. « Et dans ce clair-obscur, ajoutait-il, surgissent des monstres.  On en est là. Toutes les aventures sont possibles. Reste que face au glissement de terrain en cours dans les profondeurs du tissus français, l’angélisme de gauche est moins que jamais de mise ».

 Gilles Hertzog qui attend l’assomption de ce nouvel ordre mondialisé,  ne va pas jusqu’à livrer le fond de sa pensée. Il n’annonce  pas  clairement ce qu’il préconise en lieu et place de cet  angélisme de gauche  pour empêcher que ne s’incarne à grande échelle  le 25 mai ,  ce vœu d’une  Europe des patries enracinées, libres et souveraines, qu’il assimile lui,  à la sortie des eaux  de la   Bête de l’Apocalypse

 « Prennent peu à peu le commandement de millions d’âmes la boue, la haine affichée de l’autre, la peur des différences, le goût de la tribu et de l’entre-soi, la passion d’exclure et la fin du partage. Cela s’appelle la Tentation totalitaire » écrit-il encore.  En gros le projet et les travers  qui sont  justement reprochés par beaucoup aux  doctrinaires du mondialisme et…à BHL.  Nous nous souvenons du jugement d’Henri Guaino sur ce dernier : « Bernard-Henry Lévy n’aime pas la France (…). Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout ». Ses leçons d’amour, de tolérance, et de non tribalisme ajouterons-nous, BHL pourrait en effet essayer de se les appliquer à lui même…

 Ce même député UMP  expliquait en février sur LCP  qu’il sentait monter dans le pays « une immense colère » et  « vis-à-vis de l’Europe beaucoup de déception, d’amertume et de colère ».  Le Front National est en capacité de devenir « un instrument de la colère populaire », notait-il,  estimant que l’UMP préparait mal les élections européennes.

 D’ores et déjà le  sondage Ifop-Sud-Ouest Dimanche  qui vient de paraitre donne certes l’UMP en tête le 25 mai avec  24 % des intentions de vote, mais talonnée par le  Front National (22 %), qui se hisse devant  le Parti socialiste (19 %),   Europe Écologie-Les Verts (8,5 %), le  Modem-UDI (8 %) et le Front de Gauche (7,5 %).

 Directeur du département «opinion» de l’Ifop,  Jérôme Fourquet explique dans  Sud Ouest Dimanche  que si l’abstention sera certainement « massive »,  «la concurrence ( de l’UMP)   avec le FN est exacerbée par le fait qu’une partie de l’électorat UMP, que nous estimons à 12 %, peut être tentée de voter FN ».

 « Depuis Airbus ou Ariane, il y a vingt ans, il n’y a plus de grandes idées qui fédèrent et font office de carburant » en Europe explique-t-il encore. « Il y a de grandes avancées institutionnelles ou très techniques, comme l’Union bancaire (pour tenter de sauver l’euro, NDLR) . Mais le décalage est criant avec ce que les peuples attendent ».

 Les exemples cités sont  plutôt mal choisis  si  M.  Fourquet  se veut le défenseur de l’Europe bruxelloise note Bruno Gollnisch, car  « les grandes réussites que sont la fusée Ariane,  l’avion  Airbus,  mais aussi  Galileo (la réponse européenne au GPS américain),  l’anneau franco-suisse  (l’étude de   la structure de la matière menée par le Centre européen de recherches nucléaires),  ne doivent rien à l’Europe bruxelloise ».

 Elles  sont  tout simplement à mettre  « au crédit de l’excellence de nos scientifiques, ingénieurs, chercheurs Français et Européens, le fruit d’une  coopération concrète menée hors du cadre de l’Union européenne »… C’est cette  Europe des nations  performante là, cette Europe de  la libre coopération qui a les faveurs du FN souligne le député FN,  pas sa ruineuse et obsolète caricature bruxelloise  défendue par l’UMPS et ses alliés.

Bruno GOLLNISCH

 

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09/04/2014

4.000 migrants secourus en 48 heures par l'Italie (ministre) 09/04/2014

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    ROME- L'Italie a secouru quelque 4.000 migrants en 48 heures et plus de 15.000 depuis le début de l'année, a déclaré mercredi le ministre italien de l'Intérieur Angelino Alfano.

"Les débarquements ne s'arrêtent pas et l'urgence est de plus en plus criante: deux navires marchands sont en train de secourir deux bateaux avec à bord 300 et 361 personnes. Il semble qu'il y ait au moins un cadavre à bord", a ajouté le ministre au GR1, le journal de la radio publique Rai Uno.

"L'Italie est sous une pression migratoire très forte qui arrive de Libye", a-t-il poursuivi.

Selon lui, "entre 300 et 600.000 migrants" seraient prêts à embarquer depuis la Libye pour atteindre l'Europe. "C'est une estimation par défaut, qui a été confirmée par le commissaire (européen aux Affaires intérieures) Cecilia Malmström", a-t-il assuré.

L'Europe "doit prendre en main la situation. Elle ne peut pas dire que, en ayant donné 80 millions d'euros à Frontex (ndlr: l'agence de surveillance des frontières européennes), elle a résolu le problème", a-t-il argué.

L'Italie a lancé à l'automne dernier l'opération Mare Nostrum (nom donné à la Méditerranée au temps de la Rome antique), qui lui permet de porter secours aux réfugiés en détresse alors qu'ils tentent de regagner l'Europe par la mer.

L'opération avait été lancée après deux naufrages dramatiques qui avaient fait plus de 400 morts début octobre près de la petite île sicilienne de Lampedusa et Malte.

http://www.aps.dz/fr/monde/4285-4-000-migrants-secourus-en-48-heures-par-l-italie-ministre
 
ALTER INFO.NET

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Marine Le Pen: boodschap aan de Brusselaars/Message aux Bruxellois

ALTERMEDIA - 08 04 14

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

C'était un 9 avril...

 


1682 : le Normand Cavelier de la Salle, très grand explorateur français parti du lac Ontario et ayant descendu tout le cours du Mississipi, atteint le golfe du Mexique et prend possession de la Louisiane au nom de la France.

1865 : à Appomattox, petite ville de Virginie, le général Robert Lee signe l’acte de reddition présenté par le général Ulysses Grant, qui met pratiquement fin à la Guerre de Sécession (les dernières troupes se rendent le 26 mai). Le « vieux Sud » a vécu.

1948 : les extrémistes juifs de l’Irgoun et du groupe Stern massacrent la population du village de Deir Yassin en Palestine. 350 personnes sont assassinées méthodiquement, par balle ou par couteau… Un épisode qui favorisera l’exode palestinien.

Contre-info.com

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Evry (chez Manuel Valls) : 4 jeunes immigrés récidivistes violent collectivement une jeune fille car elle est française

 

Des actes ignobles mais désormais fréquents dans la « France d’après », envahie.

Ils ont été scolarisés, nourris, financés par les Français.
Ils sont mineurs mais déjà délinquants récidivistes, en liberté et sur le sol français bien sûr.
Ils trouvent le moyen de violer collectivement une jeune Française, se justifiant ensuite auprès de la police : « les Français sont tous des fils de pute ».

« Il est des faits divers de portée générale. Celui-là en est un ; non par son atrocité car notre vie quotidienne en est hélas nourrie, mais par sa signification. Il s’est déroulé le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, le chef-lieu de la circonscription du premier ministre Manuel Valls. Comme cela s’est passé durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales, cette affaire n’a pas eu le retentissement mérité. Elle le devrait pourtant.

Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.
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Contre-info.com

20:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Ce catholicisme que certains aimeraient réduire à néant…

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Le 4 avril 2014
C'est la religion catholique qui a façonné notre pays. En tentant coûte que coûte de la réduire à néant, la République prend un risque considérable.
 
 
         

« On ne peut construire un pays de libertés avec le catholicisme […] il faut fonder une religion républicaine. » Vous avez sans doute déjà entendu cette phrase désormais fameuse de l’ex-ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. Aujourd’hui, le débat sur la place du catholicisme en France revient au moment où un rapport nous apprend que 250 églises sont menacées de démolition en France, que l’église Sainte-Rita (XVe) va être détruite pour laisser place à des HLM et que seuls 21 % des 18-24 ans se déclarent catholiques.

Le ministre est parti, me direz-vous, mais l’idéologie reste, bien ancrée comme une tique à sa plaie. Depuis la Révolution française et l’instauration de la République, la France nourrit une profonde haine pour le catholique qui représente le royaliste, le réactionnaire, celui qui s’oppose au rythme immuable du progrès et à l’ordre républicain. En son temps, Gambetta disait déjà : « Le cléricalisme, voilà l’ennemi ! ». C’était il y a 130 ans, l’idéologie reste, on vous dit…

De plus en plus de Français le pensent, et particulièrement ceux des jeunes générations dont je fais partie : le catholicisme, c’est fini. Je ne compte plus le nombre de fois ou l’on m’a dit : « Les catholiques, c’est des coincés, des réacs, des homophobes. » La République a bien fait son travail : non seulement les jeunes ne sont plus catholiques, mais ils sont « cathophobes » !

On oublie, dès lors, que le catholicisme n’est pas synonyme de contrainte et d’oppression. Certes, l’Église a fait des erreurs, mais on préférera parler ici de religion plutôt que de l’institution… Outre les dix commandements et les valeurs de cohésion et de fraternité, le catholicisme est avant tout une morale et une raison supérieure auxquelles se vouer, des valeurs auxquelles se conformer, qui permettent, quand elles sont partagées, de créer une nation unie, plutôt qu’un pays d’individualistes, où chacun se conforme à « sa morale » au détriment des autres et où naissent les communautarismes, réponses désespérées au manque d’unité nationale et de sentiment d’appartenance à la nation.

Mais ce que l’on risque surtout en tuant le catholicisme, c’est de voir apparaître d’autres morales, d’autres systèmes de valeurs, puisque l’homme en a besoin. Ce système concurrent aujourd’hui, c’est la religion musulmane. Dans 30 ans, les musulmans pratiquants seront plus nombreux que les catholiques pratiquants en France… Les 36.000 églises désertées que compte notre pays s’orneront-elles alors de minarets ?

N’en déplaise à M. Peillon, c’est la religion catholique qui a façonné notre pays. En tentant coûte que coûte de la réduire à néant, la République prend un risque considérable. Comme disait Tolstoï : « Si Dieu n’existe plus, tout est permis. »

Maxime BELACEL, étudiant

BOULEVARD VOLTAIRE

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Marseille : chez Stéphane Ravier (FN), un mariage gay pour commencer

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  Marseille / Publié le Mercredi 09/04/2014 à 05H22

 

Élu maire des 13e et 14e arrondissements, le chef de file marseillais du Front national entrera officiellement dans ses fonctions vendredi matin. Avec un mariage gay pour premier acte en tant que maire.

 
Premier maire Front national élu dans les 13e-14e, Stéphane Ravier est déjà face à un dilemne.

Photo Cyril Sollier

 

C'est l'histoire d'un pied de nez. D'un croc-en-jambe du destin. Élu maire des 13e et 14e arrondissements il y a dix jours, le chef de file marseillais du Front national Stéphane Ravier entrera officiellement dans ses fonctions vendredi matin, lors d'une cérémonie qui se tiendra au même moment, à 10 heures, dans les huit mairies de secteur. Une formalité. Suivie, dès l'après-midi, par un casse-tête quasi burlesque. Son premier acte en tant que maire est prévu à 15 heures. Un mariage gay. "C'est l'histoire de ma vie, rigole Stéphane Ravier. Jusque-là, tout était parfait. Je suis seul au point de penalty, je crochète le gardien, je n'ai plus qu'à pousser le ballon au fond des filets et là, le tacle par derrière", s'amuse l'inconditionnel du FC Barcelone, féru de football en général.

De mariage homosexuel, en revanche, il "n'est pas fan. J'ai une conception très jospinienne du mariage", poursuit-il, s'appuyant sur une sortie remarquée de l'ancien Premier ministre socialiste selon laquelle : "L'humanité est structurée sur le rapport hommes - femmes." Une pirouette politique, cette fois, pour dire son opposition aux unions qui d'après lui "ne sont pas naturelles, civilisationnelles, à savoir entre un homme et une femme". Que va-t-il donc faire vendredi, sachant que les bans ont été publiés ? "Respecter la loi. Nous sommes légalistes et je ne vais pas me mettre en travers dès le premier jour. Je vais donc chercher un coéquipier", reprend-il.

Il faut dire que le maire frontiste a un alibi en béton vendredi après-midi. Il est convoqué à 14h30 à un conseil municipal destiné à voter les délégations des adjoints de Jean-Claude Gaudin en mairie centrale. "Je ne peux pas être partout à la fois", dribble-t-il. Le matin, il aura eu le temps de désigner ses quatorze adjoints qui sont autant d'officiers d'État-civil. Habilités à célébrer un mariage. "Je trouverai un volontaire, assure-t-il. Et s'il le faut, j'en désignerai un."

Reste que, au-delà de la boutade, la question cruciale de "convictions politiques personnelles" qui se heurtent à un volcan sociétal se posera nécessairement à nouveau. Et pas forcément dans des termes aussi détendus.

La Provence

19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Manuel Valls intolérant… au gluten aussi.

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Le 8 avril 2014
Intolérance au gluten, au poisson, à l’appartement de Matignon, au lit dans lequel a dormi Claude Guéant, à Dieudonné, à Soral…
         

Affichée sur un mur des cuisines de Matignon, la longue liste des aliments que le Premier ministre ne supporte pas se déroule comme un long jour sans « faim ». Entre autres restrictions, Manuel Valls est victime d’une intolérance au gluten, allergie galopante que certaines mauvaises langues attribuent au pesticide « Roundup » de Monsanto, multinationale par ailleurs grande promotrice des OGM, dont le candidat aux primaires socialistes affirmait être un ardent défenseur. Version culinaire de l’arroseur arrosé. On n’est jamais si bien empoisonné que par soi-même.

Placés devant cet impératif, les cuisiniers de la rue de Varenne ne savent plus où donner de la toque. Le gluten est présent partout : pain, biscuits, gâteaux, pâtes, pizzas, couscous… Ouvrir une boîte de petits pois… Décongeler un steak haché bio… Que faire d’autre ? Dix ans d’expérience dans les plus grands palaces, une étoile au Michelin, pour en arriver là… Une bien triste fin de carrière.

Monsieur Manuel Valls n’aime pas le poisson non plus. En cuisine, un coup de feu retentit. Le chef a mis fin à ses jours. Un commis remet les boîtes de poisson pané au congélateur, un autre appelle Pôle emploi. L’employé au téléphone le rassure : régime viande rouge et légumes verts. Et vice versa les jours de réception. Rien d’autre. Quinze minutes de préparation sur un camping gaz, RTT à volonté… Que demande le peuple ?

Côté madame, on refuse de quitter son appartement du onzième arrondissement de Paris pour emménager à Matignon. Pour de multiples raisons… « Je ne veux pas dormir dans l’ancien lit de Claude Guéant », affirmait déjà Anne Gravoin lorsqu’il était question de s’installer place Beauvau. Là aussi, un matelas pneumatique de camping, posé à même le sol de la chambre eût été la solution permettant d’éviter les morpions et autres parasites laissés par l’insalubre Guéant. Oui, mais ce n’est pas tout… D’après l’intéressée, le logement de fonction à Matignon n’est pas adapté au travail du violon. Longueur de l’archet : 4,50 m. À moins d’ouvrir les fenêtres, ça ne passe pas. Hypothèse crédible.

« Nous continuerons à vivre chez nous. Anne a beaucoup de travail, elle est évidemment à mes côtés et moi à ses côtés. Elle a un concert important à Pleyel, c’est très important pour nous », confie le mari de la musicienne. Selon toute vraisemblance, le Premier ministre tourne les pages de la partition… Un travail très prenant. Réduire le chômage entre deux concertos se conçoit exclusivement à partir du domicile.

Intolérance au gluten, au poisson, à l’appartement de Matignon, au lit dans lequel a dormi Claude Guéant, à Dieudonné, à Soral… Sur les murs de la ville, la liste des intolérances se déroule comme un long jour sans fin…

Jany Leroy

BOULEVARD VOLTAIRE

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Procureur Chauvelot : acquittement pour insultes à Marine, prison et amende pour critique de l’islam

http://ripostelaique.com/procureur-chauvelot-acquittement...

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Week-end de colère en France

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Week-end-de-colere-...

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Gouvernement Valls : sionisme et mondialisme aux commandes de l’État français

 

Le (très sarkozyste) député des Français de l’étranger Frédéric Lefebvre n’a pas exclu de voter la confiance à Manuel Valls. On pourrait s’étonner de ce soutien pour le moins inattendu, mais ce serait oublier que les vrais clivages politiques n’épousent pas nécessairement les oppositions partisanes. Oublier aussi que Nicolas Sarkozy lui a proposé à plusieurs reprises d’être ministre du gouvernement Fillon, le jugeant ainsi « sarko-compatible ». Appartenant à deux formations politiques rivales, Manuel Valls et Frédéric Lefebvre ont en commun un atlantisme à toute épreuve et un attachement inconditionnel à Israël qu’ils revendiquent haut et fort. Quoi de plus banal ? Après des décennies de (relative) indépendance politique et géostratégique, la vie politique française s’organise désormais exclusivement sur le socle idéologique du sionisme.

« Véritable ami des juifs et d’Israël » selon le CRIF, qui le lui rend bien, Frédéric Lefebvre n’a pas hésité à apporter publiquement son soutien à l’État hébreu au moment de l’affaire dite de « la Flottille », à celui de l’opération « Plomb durci »… ou à tenter de récupérer a des fins politiciennes l’émotion suscitée par la « tuerie de Toulouse ». « Son amitié et son engagement pour Israël ne datent pas d’hier », commente William Abbou, membre du Bureau de l’Union des patrons et professionnels juifs de France (UPJF), qui précise que le Secrétaire d’État « n’a jamais varié dans son soutien ou ses prises de position ». Encore en juillet dernier, il demandait au ministère de l’Intérieur de saisir le Conseil national du numérique (CNNum) pour faire des propositions qui, « tout en respectant la neutralité du Net, permettent d’éradiquer la propagande antisémite, antisioniste qui se retrouve aujourd’hui (sur les réseaux sociaux) ». Sans surprise, son vœu a été exaucé par son ami de 20 ans, Manuel Valls, ce qui a notamment valu à la France d’être désormais au premier rang de la censure de tweets. On n’en attendait pas moins de celui qui a fait de la mise au ban d’un humoriste une priorité nationale et pour qui les juifs de France sont « à l’avant-garde de la République ».

On devine facilement les cibles du « gouvernement de combat » qu’il vient de former – Dieudonné et Alain Soral, dont la mise au ban est élevée au rang de priorité nationale... – et ses ambitions également : mettre la France aux normes du mondialisme, la soumettre aux exigences de la troïka qui l’a placée il y a un mois sous surveillance renforcée pour son manque de compétitivité et pour le niveau élevé de sa dette, et l’arrimer au bloc USA-Israël. Pour cela, il se dit prêt à user de l’arme pénale pour faire taire toute voix dissidente. Son discours au Trocadéro en dit long : pour lui, comme pour ceux qui lui ont succédé à la tribune, l’antisionisme (la critique à l’égard de l’expansionnisme d’Israël) relève de l’antisémitisme. Il ne fait d’ailleurs que copier les déclarations du président du CRIF lui-même :

« L’antisionisme est aujourd’hui la forme la plus commune de l’antisémitisme : il stigmatise de façon très injuste l’État d’Israël d’un opprobre auquel échappent tous les autres pays quel que soit leur comportement. Les médias ont malheureusement eux-mêmes diffusé malencontreusement à plusieurs reprises des documents de propagande attribuant faussement à Israël des assassinats d’enfants, qui alimentent cette éducation à la haine qui est l’un des obstacles majeurs, sinon l’obstacle majeur, à la paix. »

Cette interdiction formelle de toute critique contre la politique de l’État d’Israël ou contre l’emprise du sionisme en France justifie et officialise la domination d’une minorité prétendument élue sur une majorité déclarée subalterne. Dans un éclair de lucidité, le président de la LICRA l’a d’ailleurs avoué : être antisystème c’est en réalité être antisémite. Ce qui en dit long sur la nature du dit système…

Au-delà de ses déclarations martiales de mise au pas de la dissidence et de la brutalité affichée de sa politique – justement dénoncée – se cache une soumission étroite au mondialisme. Membre du Siècle et du groupe Bilderberg, Manuel Valls est l’homme de main de la finance internationale. Il est aussi pour l’hyperclasse mondialisée l’homme de la situation, qui exige de la France, par la voix de la troïka, une nouvelle économie de 50 milliards de dépense publique d’ici à la fin du quinquennat. Sans surprise, elle se réalisera quasi-exclusivement sur le dos des travailleurs sous couvert de baisse du « coût du travail » (voir ici les principales annonces de sa déclaration de politique générale) et signifiera concrètement l’accélération du démantèlement du modèle social hérité du Conseil national de la Résistance, conséquence du désengagement annoncé de l’État. En cela, il ne fait que poursuivre, tout en l’aggravant, la politique suivie par ses prédécesseurs dictée par la finance mondialisée.

 

VIDEO: Le discours de politique générale de Manuel Valls le 8 avril 2014 à l’Assemblée nationale 

E&R

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Patrick Bruel Benguigui refuse de chanter dans les villes Front national

 

Patrick Bruel est le parrain du Téléthon 2013
 

Dans une interview au magazine "Technikart", le chanteur confie "ne pas vouloir se produire devant une institution dont [il] méprise l'idéologie".

Le Front national a conquis plusieurs mairies lors des dernières élections municipales. Hénin-Beaumont, Fréjus, Béziers : ces désormais bastions FN n'accueilleront plus Patrick Bruel en concert. Le chanteur, actuellement en tournée, a affirmé ne plus vouloir se produire devant des institutions d'extrême-droite.

Dans une interview au magazine Technikart, le chanteur évoque l'affaire Dieudonné et revient sur les dangers du FN. 

"Des électeurs désespérés"

"Même si je peux comprendre que des électeurs désespérés répondent à un discours populiste, je ne veux pas me produire devant une institution dont je méprise l'idéologie". 

En 1995, Patrick Bruel avait annulé ses concerts dans des villes comme Toulon ou Orange, devenues frontistes, pour marquer son opposition à ce parti "xénophobe et raciste".

"Un nouveau mouvement s'impose"

Artiste engagé et ancien parrain de SOS Racisme, il penche pour la création d'une nouvelle organisation contre le racisme. "Un nouveau mouvement s'impose pour résister au scandale de l'immonde Jour de colère (un collectif d'extrême-droite) qui renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire", a-t-il indiqué dans le magazine Technikart, cité par ChartsinFrance.

Et d'ajouter : "Je crois surtout que le salut doit venir de l'école, du refus du repli sur soi proposé par les discours populistes".

RTL.FR

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La phrase du jpur

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« Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.  »

 Bernard le Bouyer de Fontenelle  (1657-1757)

Extrait des Entretiens sur la pluralité des mondes

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08/04/2014

Holodomor, un génocide oublié

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Orchestrée par le régime soviétique, la grande famine d'Ukraine fit plus de 4 millions de morts. Un crime dont on commémore, aujourd'hui, les 80 ans.


     
Viktor Iouchtchenko et sa femme se recueillent au mémorial de l'Holodomor, 2009 - Mykola Lazarenko/AP/SIPA
 
Quatre-vingts ans après la grande famine qui a frappé l'Ukraine soviétique en 1932-1933, coûtant la vie à plus de 4 millions de paysans, les documents historiques attestant que ce crime stalinien fut en réalité un génocide se multiplient.

Un colloque historique international consacré à l'Holodomor («extermination par la faim», en ukrainien), organisé fin novembre à l'Institut des langues et civilisations orientales (Inalco), à Paris, ainsi que la publication d'une prophétique correspondance diplomatique*, compilée par l'historien italien Andrea Graziosi, devraient contribuer à dissiper ce qui demeure, en France, un tabou hérité de la guerre froide.

Qualifiée de génocide par le Parlement ukrainien, en 2006, la grande famine de 1932-1933 a depuis été reconnue comme tel par 24 pays - dont les Etats-Unis, le Canada et l'Australie, trois pays à fortes diasporas ukrainiennes, mais aussi par l'Espagne, les pays baltes et d'Europe centrale, et la Géorgie.

Mais ni la France, pourtant si friande de lois mémorielles, ni la Grande-Bretagne ou l'Allemagne n'ont franchi ce pas, un silence que l'historien Nicolas Werth n'hésite pas à attribuer, en ce qui concerne l'Hexagone, à l'«effet Stalingrad» - autrement dit, à la réticence à critiquer l'allié soviétique grâce auquel la bête nazie fut terrassée.

Pourtant, ce crime méticuleusement organisé par Staline, pour la première fois publiquement évoqué sous la perestroïka de Gorbatchev, est étayé par de nombreux documents : les résolutions secrètes du Politburo, la correspondance de Staline avec Kaganovitch et Molotov, chargés de collectiviser l'agriculture en Ukraine, ne laissent aucun doute sur l'intentionnalité et la cible de ce crime, deux conditions de la qualification de génocide. Raphael Lemkin lui-même, inventeur du terme, avait qualifié en 1953 la famine de «génocide soviétique» contre la nation et la culture ukrainiennes.

Briser la résistance idéologique

Pourquoi, dans ces conditions, les trois pays les plus importants de l'Union s'obstinent-ils à rester silencieux ? Craignent-ils de déplaire à Moscou, où une majorité de politiciens et d'historiens persistent à considérer la grande famine comme, sinon un simple dommage collatéral, du moins une tragédie parmi tant d'autres, dépourvue de spécificité ethnique ?

A l'époque où des millions de paysans périssaient, en Ukraine et dans le Kouban russe voisin, majoritairement peuplé d'Ukrainiens, condamnés à mort par un régime qui voulait briser leur résistance idéologique, «les diplomates français n'ont pas brillé par leur perspicacité», note Werth, contrairement à leurs confrères italiens.

Ces derniers, déployés par un Etat fasciste peu suspect de sympathie à l'égard de Moscou, et implantés dans une demi-douzaine de villes, dressent un tableau et une analyse étonnamment lucides de la situation dans la région de Kharkov, aujourd'hui majoritairement peuplée de «russophones» - ces descendants de colons justement envoyés sur place pour combler la saignée démographique causée par la famine...

* Lettres de Kharkov, la famine en Ukraine, 1932-1933, éd. Noir sur blanc, 280 p., 22 €.
 
MARIANNE - 28 décembre 2013
 

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Florian Philippot sur Europe1 - 8 avril 2014

23:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Local de la ligue des droits de l’homme : la mairie d’Hénin-Beaumont respecte la loi !

   Communiqués / 8 avril 2014 /

 

Communiqué de Presse de Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont

Depuis des années, la ligue des droits de l’homme bénéficiait de subventions municipales et d’un local municipal en toute illégalité. Non seulement, aucun bail n’a été signé entre l’association d’extrême gauche et la mairie, faisant de la LDH un occupant sans titre mais plus grave, ces subventions sont totalement illégales.

Une pseudo journaliste de France Info dénommée Lemaire, à la recherche du buzz, fait la une de l’édition matinale en reprochant à la municipalité de respecter la loi !

En effet, les communes ne peuvent pas subventionner une association politisée et partisane. Le Conseil d’Etat indique qu’il n’est pas possible de subventionner une association qui combat une formation politique dont l’existence est légalement reconnue, et, d’autre part, que cette association de nature politique et partisane ne remplit pas les conditions de légalité de l’attribution d’une subvention.

Que les médias puissent reprocher à la nouvelle équipe municipale de respecter la loi est un comble. Que la bien-pensance s’y fasse : désormais la loi sera respectée à Hénin-Beaumont !

NPI

21:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La fin de la nation ukrainienne

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Aujourd'hui, 19:17
 

 

 

Par La Voix de la Russie | Au moment où les leaders occidentaux continuent avec la mauvaise foi qui leur est propre de soutenir les extrémistes putschistes à Kiev, que la Crimée est redevenue partie intégrante de la Russie après le référendum du 16 mars dernier qui a validé le retour de la péninsule au sein de la mère patrie, désormais c’est au tour des régions du Sud-Est de faire la une de l’actualité.

Lorsque des autorités n’ayant aucune légitimité proclament des lois ouvertement discriminatoires envers une très grande partie de la population d’un pays, le tout avec l’aval de forces extérieures, il ne faut pas s’étonner des conséquences. Aujourd’hui, quelqu’un est-il encore surpris par la tournure des événements en Ukraine ? Probablement pas tant que cela.

L’Ukraine, véritablement, n’existe plus. Même si sur le papier, il y a encore un Etat qui porte ce nom, dans la vie réelle, il n’en est pratiquement rien. Et ce n’est pas lié à l’actualité récente autour de la Crimée, dont l’écrasante majorité de la population ne s’est jamais considérée comme faisant partie d’un Etat ukrainien. Aucunement. Par contre, tout est lié au chaos organisé par l’élite politique étasunienne avec « l’assistance » de leurs acolytes de l’Union européenne et leurs amis extrémistes néo-nazis sur place. Qui faut-il donc remercier ? Eh bien c’est simple : « merci » aux USA, à l’UE et aux révisionnistes ukrainiens (que peu de gens voudraient voir en France ou dans tout autre pays européen)…

La réaction actuelle des régions du Sud-Est « ukrainien » est tout à fait légitime. Lorsqu’on vous menace pour votre appartenance ethnique, pour votre langue, pour vos pensées politiques et votre vision de l’histoire (dans laquelle Hitler n’est pas un « héros » mais bien la peste historique), il faut bien s’attendre à une réaction digne de ce nom. Lorsqu’on menace de se « débarrasser » de vous, de votre famille et de vos proches, voire « être fusillés avec des armes nucléaires » comme l’a proposé la chouchou et la favorite des élites et médias occidentaux Ioulia Timochenko (candidate aux élections présidentielles qu’elle espère vivement remporter), attendez-vous à une réponse adéquate.

Aujourd’hui, c’est chose faite. Les régions industrielles de l’Est et du Sud ont bien fait entendre leur voix. La République populaire de Donetsk est déclarée. L’Occident lui, parle de « dangereux séparatistes pro-russes ». Quelle mauvaise foi et hypocrisie, une fois de plus ! Les extrémistes ultra-nationalistes, néo-nazis et xénophobes ukrainiens haïssant aussi bien les Russes que les Juifs, Polonais, Africains et Arabes, ayant réalisé un putsch organisé et financé de l’extérieur, cela s’appelle selon le mainstream et les instigateurs de ce putsch « des révolutionnaires démocratiques ». Mais une réponse à ces racistes et xénophobes, et à la très grande différence du putsch à Kiev sans massacres et tueries, cela s’appelle de « l’extrémisme attisé par Moscou ». Le monde à l’envers tout simplement.

Comme quoi et selon les Occidentaux, il y a ceux qui ont droit à la parole, y compris s’ils sont des néo-nazis de la pire espèce, et d’autres qui doivent se soumettre car étant opposés au néonazisme et mettant ainsi en danger les plans franchement malsains de la mafia néocoloniale. Assez, c’est assez ! Et ceux qui ne l’ont pas encore « compris », il faudrait qu’ils se mettent à l’heure de la nouvelle donne : un monde multipolaire où l’Occident politique ne fait aucunement plus figure de « référence » et encore moins de « pôle principal ». Et ce aussi bien en Russie, dans les pays voisins, au sein des pays des BRICS, ou dans la grande majorité des pays d’Amérique latine. Pas plus en Syrie, en Iran ou ailleurs. Quant à l’Afrique, continent représentant l’avenir, bien qu’étant encore partiellement occupée et dominée, elle ne tardera pas à hausser la voix dans un avenir proche pour mettre fin aux injustices une bonne fois pour toute.

En ce qui concerne l’Ukraine, il est à rappeler une fois de plus que le chaos qu’elle subit et la fin de cet Etat n’est aucunement le résultat de la politique russe. La Russie, au contraire, a prévenu tellement de fois que « jouer » aux alliances avec des extrémistes racistes, cela finit toujours mal. Mais l’Occident avec son sourire hypocrite continuait à semer le chaos en espérant donner une grande gifle à la Russie et arriver à ses fins maléfiques. Au final ? C’est l’Occident politique qui est giflé une fois de plus. L’Ukraine, elle, n’existe plus
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21:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)