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09/02/2017

Les députés britanniques autorisent Theresa May à déclencher le Brexit

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Par Amandine Alexandre
Mis à jour le 08/02/2017 à 22h20 | Publié le 08/02/2017 à 19h29

Le projet de loi sur le déclenchement de l'article 50 a été approuvé hier soir par les députés à une très large majorité.

Tout ça pour ça. Pendant six mois, Theresa May a tenté à tout prix d'éviter de soumettre le déclenchement du Brexit à l'approbation des députés. Sous la contrainte de la Cour suprême, fin janvier, la première ministre avait finalement été obligée de présenter un projet de loi concernant le retrait du Royaume-Uni de l'UE au Parlement. Or l'opposition à laquelle la première ministre craignait de se heurter ne s'est pas matérialisée.

Hier soir, les députés ont voté pour l'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne lors d'un vote final aux Communes à 494 voix contre 122. La semaine dernière, 498 députés s'étaient déjà prononcés en faveur du déclenchement du Brexit, au terme d'une seconde lecture du texte. La victoire du gouvernement est pleine et entière: non seulement les membres de la chambre basse ont approuvé le projet de loi à une très large majorité mais ils n'ont pas été en mesure de s'accorder sur un seul amendement.

Theresa May n'a pas remporté la guerre - le texte doit maintenant être examiné par la Chambre des Lords - mais elle peut se féliciter d'avoir mis K.O. la Chambre des Communes. Le «Blitzkrieg» parlementaire imaginé par le gouvernement s'est déroulé comme il avait été prévu par la générale en chef du «hard Brexit»: les députés ont été autorisés à s'exprimer sur le processus, pas à s'emparer du dossier de la sortie de l'UE.

D'abord, parce que 51,9% des électeurs ont voté pour le Brexit le 23 juin dernier. Ensuite, parce qu'au fil des mois, avec l'aide des tabloïds, le gouvernement de Theresa May a instillé un climat très hostile à la moindre remise en cause du bien-fondé de la sortie de l'Europe. Dans les cercles du pouvoir, se prononcer contre le divorce avec les Vingt-Sept équivaut à porter atteinte à l'esprit patriotique britannique.

Un Parti conservateur uni

La victoire qui se profile est d'autant plus savoureuse pour May que l'examen du projet de loi sur le Brexit a mis de nouveau en évidence les divisions au sein du Labour

La victoire qui se profile est d'autant plus savoureuse pour May que l'examen du projet de loi sur le Brexit a mis de nouveau en évidence les divisions au sein du Labour. La semaine dernière, lors du vote initial, 47 députés ont passé outre la consigne de vote donnée par leur leader, Jeremy Corbyn, en votant contre le texte. La rébellion a même gagné l'entourage proche de Corbyn.

La très loyale Diana Abbott, chargée des affaires intérieures au sein du cabinet fantôme travailliste, s'est fait remarquer par son absence mardi dernier. A une heure du vote, la députée londonienne, dont la circonscription a rejeté le Brexit, s'était éclipsée des Communes, prétextant «une migraine». Hier soir, Mme Abbott est rentrée dans le rang mais Clive Lewis, jusqu'alors responsable du commerce au sein de l'équipe Corbyn, a remis sa démission du shadow cabinet. Avant lui, trois autres membres du cabinet fantôme avaient démissionné depuis la fin janvier.

Face à un parti travailliste déchiré, Theresa May peut se féliciter de l'unité du parti conservateur. La première ministre a fait suffisamment de concessions - d'aucuns diront de gestes symboliques - pour décourager les rares élus pro-européens qui siègent encore sur les bancs de la majorité d'attaquer le gouvernement. Pour autant, la cheffe de la majorité aurait tort de s'estimer invincible.

Hier, lors des traditionnelles questions au premier ministre, Theresa May a subi une attaque en règle de Jeremy Corbyn au sujet d'un accord secret que le gouvernement aurait passé avec le comté du Surrey qui menaçait d'augmenter les impôts locaux de 15% pour compenser les coupes budgétaires imposés par le gouvernement. Le Brexit n'est pas le seul dossier brûlant sur lequel la «Dame de fer» va devoir plancher.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 09/02/2017

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La droite à la croisée des chemins

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JOURNAL TVL DU 08.02.17

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

08/02/2017

L’heure des médias alternatifs est venue, par Jean-Yves Le Gallou (discours intégral)

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07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En clôture de la cérémonie des Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a prononcé le discours suivant, qui se résume ainsi : « Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue ! » Le voici dans son intégralité.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande. Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières.

Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer, ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard!

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;

– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;.

En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale Proxem qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.
Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrez les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir !

Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. C’est la mission d’i média sur TVLibertés. C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ?

Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ?

Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon le Salon beige ?

Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizhinfo, prévenu par un lanceur d’alerte ?

Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ?

Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

21:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Macron a encore démenti sa liaison avec Mathieu Gallet! Pourquoi ? (Vidéo)

 

 

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Après son démenti début novembre sur le plateau de Médiapart, Emmanuel Macron a choisi l’humour pour balayer les rumeurs. Lors d’un grand rassemblement de son mouvement “En Marche!”, lundi à Paris, l’ancien ministre de l’Économie a réagi aux murmures qui lui prêtent une relation avec le PDG de Radio France, Mathieu Gallet. “Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi !”, a-t-il plaisanté, selon un extrait capté par Europe 1, sur la scène du théâtre Bobino, en allusion, sans doute, à la technologie utilisée par Jean-Luc Mélenchon le week-end dernier.

21:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Touriste américaine mortellement poignardée à Londres : l’accusé plaide coupable

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20h32

Royaume-Uni: un jeune Norvégien d’origine somalienne souffrant de schizophrénie plaide coupable du meurtre d’une Américaine

(…)

Lors d’une audience de la cour criminelle londonienne de l’Old Bailey, Zakaria Bulhan, 19 ans, a plaidé coupable d’homicide volontaire avec responsabilité diminuée pour cause de schizophrénie.

L’homme a reconnu avoir poignardé Darlene Horton, une enseignante américaine à la retraite de 64 ans dans la soirée du 3 août à Russell Square, un quartier touristique où se trouve le British Museum. Il a également admis avoir blessé au couteau un Britannique, un Américain, deux Australiens et une Israélienne.

« Nous avons pris en considération des preuves apportées par des psychiatres de l’accusation et de la défense qui ont conclu que M. Bulhan souffrait de schizophrénie paranoïaque et avait connu un épisode psychotique au moment des faits », a indiqué dans un communiqué le parquet qui a accepté le plaidé coupable du jeune homme, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de procès et que l’accusé connaîtra sa peine ultérieurement.

Quelques heures après l’attaque, la police avait indiqué étudier la piste terroriste, alors que plusieurs attentats avaient endeuillé la France et l’Allemagne au cours des trois précédentes semaines. Mais cette piste avait été écartée au lendemain de l’attaque.

L’accusé avait été arrêté sur les lieux peu après les agressions.

Source


Un assaillant au couteau a admis avoir tué un touriste américain et blessé cinq autres personnes dans le centre de Londres.

 

Zakaria Bulhan, 19 ans, a mené l’attaque à Russell Square le 3 août dernier.

L’enseignante retraitée Darlene Horton, 64 ans, était en visite dans la ville avec son mari quand elle a été tuée.

Bulhan a plaidé coupable à l’Old Bailey pour homicide involontaire (…)

L’adolescent, de Tooting, dans le sud-ouest de Londres, avait été accusé de meurtre et tentative de meurtre, mais la cour a accepté son plaidoyer.

La cour a entendu qu’il souffrait d’un épisode « aigu » de schizophrénie paranoïaque au moment des attaques.

(…)

20h32

Royaume-Uni: un jeune Norvégien d’origine somalienne souffrant de schizophrénie plaide coupable du meurtre d’une Américaine

(…)

Lors d’une audience de la cour criminelle londonienne de l’Old Bailey, Zakaria Bulhan, 19 ans, a plaidé coupable d’homicide volontaire avec responsabilité diminuée pour cause de schizophrénie.

L’homme a reconnu avoir poignardé Darlene Horton, une enseignante américaine à la retraite de 64 ans dans la soirée du 3 août à Russell Square, un quartier touristique où se trouve le British Museum. Il a également admis avoir blessé au couteau un Britannique, un Américain, deux Australiens et une Israélienne.

« Nous avons pris en considération des preuves apportées par des psychiatres de l’accusation et de la défense qui ont conclu que M. Bulhan souffrait de schizophrénie paranoïaque et avait connu un épisode psychotique au moment des faits », a indiqué dans un communiqué le parquet qui a accepté le plaidé coupable du jeune homme, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de procès et que l’accusé connaîtra sa peine ultérieurement.

Quelques heures après l’attaque, la police avait indiqué étudier la piste terroriste, alors que plusieurs attentats avaient endeuillé la France et l’Allemagne au cours des trois précédentes semaines. Mais cette piste avait été écartée au lendemain de l’attaque.

L’accusé avait été arrêté sur les lieux peu après les agressions.

Source


Un assaillant au couteau a admis avoir tué un touriste américain et blessé cinq autres personnes dans le centre de Londres.

 

Zakaria Bulhan, 19 ans, a mené l’attaque à Russell Square le 3 août dernier.

L’enseignante retraitée Darlene Horton, 64 ans, était en visite dans la ville avec son mari quand elle a été tuée.

Bulhan a plaidé coupable à l’Old Bailey pour homicide involontaire (…)

L’adolescent, de Tooting, dans le sud-ouest de Londres, avait été accusé de meurtre et tentative de meurtre, mais la cour a accepté son plaidoyer.

La cour a entendu qu’il souffrait d’un épisode « aigu » de schizophrénie paranoïaque au moment des attaques.

(…)

04:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"Il y a tellement d'attaques terroristes que les médias n'en parlent plus! "

03:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO - Hollande au chevet de Théo à l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois


EXCLUSIF. Hollande au chevet de Théo à l... par leparisien

02:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Aulnay-sous-Bois : Hollande rend visite à la racaille

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7 février 2017 par Pierrot

Alors que l’affaire du « viol » présumé d’Aulnay ne fait que commencer, que la version des policiers est très différente de celle de l’interpellé et que rien n’a été jugé, le président de la République se déplace en personne (sic!) au chevet de Théo, la racaille de la cité des 3000… Il serait resté une 1/2 heure avec la « victime ». Beau message adressé à toutes les petites frappes des banlieues qui ne rêvent que de se payer du flic et de racketter des blancs… Merci monsieur le Président…

Source
Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/ |

02:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Aulnay-sous-Bois : « Le quartier s’est littéralement embrasé. Certains collègues ont dû prendre leur pistolet automatique pour tirer en l’air devant la violence des attaques »

 7 février 2017 par Pierrot - Contre-info.com

À Aulnay-sous-Bois, la nuit de lundi à mardi a été de nouveau agitée après l’arrestation et le viol présumés de Théo par quatre policiers de la ville. Comme depuis plusieurs soirs, de nombreux effectifs de police ont investi la cité des 3000 avant que des habitants ne soient interpellés et que des affrontements aient lieu. Des voitures et un restaurant KFC ont été incendiés, a notamment rapporté Taranis News.

Durant la nuit, des habitants ont affirmé avoir vu des policiers tirer des balles réelles. Joint par BuzzFeed News, le reporter indépendant Alexis Kraland, présent sur place, a lui aussi recueilli des témoignages: « Des policiers avaient leurs étuis à pistolet ouverts. Environ huit personnes affirment que la police a tiré des balles réelles. Des tirs de sommation, mais aussi dans leur direction. Ils ont recueilli les douilles et doivent les apporter à la mairie d’Aulnay. » La préfecture confirme des tirs de sommation Sur franceinfo, le membre du syndicat Alliance Loïc Lecouplier a confirmé des tirs de sommation avec balles réelles : « Le quartier s’est littéralement embrasé. Certains collègues ont dû prendre leur pistolet automatique pour tirer en l’air devant la violence des attaques. »

Auprès de BuzzFeed News, Stanislas Gaudon, délégué syndical Alliance, explique: « Ils ont été pris à partie et ont reçu des engins incendiaires. Certains ont juste eu le temps de s’extirper d’un véhicule avant qu’il ne prenne feu. Des collègues ont aussi été visés par des armes d’épaule. » Selon lui, 26 personnes ont été interpellées mais «aucun policier blessé n’est à déplorer». Des armes intermédiaires et des LBD (Flashball) ont été utilisés. Contactée par BuzzFeed News, la préfecture de police de Paris confirme des tirs de balles réelles de sommation et précise: « Des policiers encerclés et acculés, sans aucun autre moyen de défense mis à leur disposition, ont fait usage de leur arme à feu. Ils ont tiré en l’air, il n’y a pas eu de blessé. » La préfecture, qui n’a pas su nous préciser combien de balles ont été tirées, assure que les policiers n’ont pas visé d’individu. Source : Buzzfeed
Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/aulnay-sous-bois-le-quartier-sest-litteralement-embrase-certains-collegues-ont-du-prendre-leur-pistolet-automatique-pour-tirer-en-lair-devant-la-violence-des-attaques |

01:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Aulnay-sous-Bois - L'appel au calme de Théo, depuis son lit d'hôpital : «Les gars, stop à la guerre»

 

 

 
L'appel au calme du jeune homme, après la visite de François Hollande à son chevet, suffira-t-il à éviter de nouvelles violences à Aulnay-sous-Bois?

Appelant au calme, la victime supposée de violences policières le 2 février à Aulnay-sous-Bois a appelé au calme dans sa ville, précisant qu'il voulait «la retrouver comme [il l'a] laissée».

«J'aime ma ville. Je veux la retrouver comme je l'ai laissée». C'est par ces mots que Théo, victime présumée de violence policières à Aulnay-sous-Bois le 2 février dernier, a appelé les jeunes de sa ville à ne pas se livrer à des actions violentes devant les caméras du Parisien«Je vous aime», a-t-il lancé à sa ville, alors que François Hollande était à ses côtés.

 

«Les gars, stop à la guerre», a-t-il lancé, alors que des manifestations violentes et des émeutes se sont succédées à Aulnay-sous-Bois le 6 février au soir. Une dizaine de véhicules et deux restaurants aient été incendiéset 28 personnes interpellées. Toujours hospitalisé, le jeune homme a également salué «un grand geste» de la part du Président qui s'était déplacé pour l'occasion.

RT

01:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

07/02/2017

JOURNAL TVL DU 07.02.17

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Affaire Penelope Fillon : et maintenant, 45 000 € d'indemnités de licenciement !

 

>Elections>Election présidentielle|07 février 2017, 17h29|40
 
  
Election présidentielleFrançois FillonPenelope FillonAffaire FillonAffaire Penelope Fillon
 

Pour la troisième semaine consécutive, le «Canard enchaîné» alimente l'affaire Penelope Fillon, suspectée d'avoir exercé un ou plusieurs emplois fictifs, notamment comme assistante de son mari à l'Assemblée. Dans son édition de mercredi, l'hebdomadaire satirique affirme qu'elle a touché, en deux fois, 45 000 euros d'indemnités de licenciement, payées par l'Assemblée nationale.

 

Penelope Fillon a perçu en août 2002 «16 000 € d'indemnités, soit l'équivalent de cinq mois de salaire», alors qu'elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès du suppléant de François Fillon, Marc Joulaud, selon le «Canard». «La législation ne prévoit pas un tel niveau d'indemnités de licenciement pour un collaborateur parlementaire», explique l'hebdomadaire, qui précise que ces indemnités portent sur la période 1998-2002.

 

Le «Canard enchaîné» ajoute que Penelope Fillon a également perçu, en novembre 2013, «29 000 euros de primes» au terme de son «dernier contrat» de 17 mois.

 

Fillon fustige des «mensonges»

 

Le candidat a réagi dans un communiqué intitulé «Les mensonges du Canard enchaîné» : «Les éléments publiés ce (mardi) soir dans l'édition du Canard Enchaîné datée du 8 février ne sauraient en rien constituer une information nouvelle et comportent des erreurs manifestes».

  

Selon l'I-télé et RTL, l'entourage de François Fillon avancerait que «le salaire net annoncé hier (lundi, sur le site de François Fillon, ndlr) comprenait les indemnités».

  leparisien.fr

20:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Florian Philippot : «Fillon est entre les mains des puissances d’argent»

  

 Source: Reuters
«Quels autres points de son programme sont déterminés par d’éventuelles relations de dépendance financière ?» s'est interrogé Florian Philippot au sujet de François Fillon

Jugeant la prestation de François Fillon face à la presse «pas convaincante», Florian Philippot s'est interrogé sur le lien du candidat avec les assurances privées, après qu'il a annoncé avoir eu pour client de son cabinet de conseil l'assureur AXA.

Invité au micro d'Europe1 à réagir à la conférence de presse de François Fillon ce 6 février, Florian Philippot a estimé que le candidat de la droite n'avait pas été «convainquant» et qu'il aurait dû se retirer.

 

«Il a rompu le lien de confiance avec les Français et ce lien aura du mal à se retisser», affirmant qu'il aurait, à titre personnel, préféré que François Fillon annonce son retrait.

Florian Philippot a également dénoncé les «mensonges» de François Fillon lors de sa conférence à la presse, notamment lorsque François Fillon a affirmé que la journaliste qui a réalisé l'interview de son épouse, dans laquelle cette dernière affirmait ne jamais avoir travaillé pour son mari, s'était manifestée auprès du couple Fillon. Elle leur aurait alors témoigné son soutien face à des images «sorties de leur contexte» - la journaliste anglaise en question a nié ces faits après la conférence de presse. 

«Pourquoi a-t-il besoin d’inventer ce mensonge ? C’est tout à fait surprenant», s'est interrogé Florian Philippot, qui a également soulevé un autre point d'ombre selon lui : François Fillon a annoncé avoir pour client de sa société de conseil le géant des assurances AXA. «Or son projet en matière de Sécurité sociale, c’est largement une privatisation de la Sécurité sociale au profit des assurances privées», a noté Florian Philippot.

«Cela pose un énorme problème politique. Cela veut dire que cet homme n’est pas libre, qu’il est entre les mains des puissances d’argent. Quels autres points de son programme sont déterminés par d’éventuelles relations commerciales, ou des relations de dépendance financière ? L’opération vérité aurait dû aller jusqu’au bout».

Lire aussi : «Nouveau couac pour François Fillon : sa femme travaillait en réalité pour lui depuis 1986»

RT

 

 

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La recette de la poule au vinaigre des femmes de canuts

Une vidéo très appétissante!

04:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Etats-Unis : le gouvernement soutient les restrictions à l'immigration de Donald Trump

5899148ec3618832628b479d.jpg Trump et  Pence.jpg

 Source: Reuters
Donald Trump et son vice-président Mike Pence ont toutes les raisons de se réjouir de cette nouvelle

Le décret Trump contre l'immigration est un «exercice légal de l'autorité du président », a estimé le 6 février le gouvernement américain dans ses arguments déposés devant la Cour d'appel fédérale de San Francisco.

Grande victoire politique pour Donald Trump. Un document soumis aux juges par le Département de la Justice estime que «le décret est un exercice légal de l'autorité du président sur l'entrée des étrangers aux Etats-Unis et l'admission des réfugiés».

  

Selon l'administration du 45ème président des Etats-Unis, la décision d'un juge fédéral de Seattle, vendredi, de bloquer l'application du décret sur l'ensemble du territoire américain est «d'une portée très excessive».

Pas de discriminations

Le Département de la Justice estime également que l'accusation selon laquelle ce décret est dirigé contre les musulmans est «incorrecte» et que les restrictions migratoires sont «neutres du point de vue de la religion». 

Les deux parties exposeront leurs positions par téléphone lors d'une audience fixée le 7 février à 15h00 à San Francisco (23h00 GMT).

  

Le décret signé le 27 janvier par le président américain pour «protéger la nation du terrorisme» interdit l'entrée des ressortissants de sept pays (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie, Yémen) pour trois mois et gèle l'accueil de réfugiés pour quatre mois. Les Syriens font quant à eux l'objet d'une interdiction sans limitation de durée. 

RT

03:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Florian Philippot face à Jean-Jacques Bourdin (06.02.17)

https://youtu.be/iIxgrw9HG7A

03:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Bruno Gollnisch sur l'actualité

03:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Décret Trump: où étaient les manifestants quand Daech massacrait les chrétiens ?

 

Publié par wikistrike.com sur 6 Février 2017, 09:08am

ob_a769b9_1029943928.jpg Manifestants USA.jpg

Tandis que de nombreux Américains se mobilisent contre le décret de Trump sur l’immigration, l’archevêque irakien Bashar Warda pose crûment la question: que faisaient ces manifestants à l’époque où Daech commettait des massacres contre les chrétiens, pourquoi ne sont-ils pas descendus dans la rue pour condamner de tels actes de violence?

 

 

La signature du décret du 45e président des États-Unis Donald Trump interdisant l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de sept pays musulmans jugés à haut risque a provoqué une vague de réactions. Mais qu’en pensent les habitants des pays où règne le terrorisme et qui subissent des massacres au quotidien depuis des années ? Comme le partage avec Crux l’archevêque catholique d’Erbil Bashar Warda, les réfugiés irakiens voient cette affaire sous un autre angle et se demandent où étaient les manifestants en 2014 :

« Tout le monde, y compris l’administration, semble accepter que cela aurait dû être mis en œuvre avec plus de clarté. Il y a eu beaucoup de confusion sur ce que signifiait l’ordre et plusieurs étaient très bouleversés », confie-t-il.

« De mon point de vue en Irak, je me pose la question de savoir pourquoi tous ces manifestants ne protestaient pas dans les rues quand Daech est venu tuer des chrétiens et des Yazidis et d’autres groupes minoritaires. Ils ne protestaient pas quand les dizaines de milliers de chrétiens déplacés, que mon archidiocèse a soignés depuis 2014, n’ont reçu aucune aide financière de la part du gouvernement américain ni des Nations Unies. Il n’y a eu aucune protestation quand seulement 1/20e des chrétiens syriens ont été autorisés à entrer sur le territoire US », martèle l’archevêque.

La plupart des Américains n’ont aucune idée de la vie d’un Yazidi ou d’un chrétien ou encore d’un représentant de quelque autre minorité que Daech a placée sous son joug.

« Notre peuple a eu la possibilité de s’enfuir, de se convertir ou bien d’être tué, et beaucoup ont été tués de la façon la plus brutale imaginable », souligne-t-il.

 

Pourtant, personne n’est sorti dans la rue pour dénoncer cette barbarie.

Le peuple de Bashar Warda a tout perdu à cause de sa foi : ils ont été ciblés pour leur croyance, tout comme les Yazidis et bien d’autres encore. Et maintenant, ces manifestants disent que la religion n’a pas d’importance du tout, même si quelqu’un a été persécuté pour sa foi, même si la persécution fondée sur la religion est l’un des motifs du statut de réfugié dans le traité de l’Onu sur les réfugiés.

Auparavant, l’Église catholique avait avancé un plan censé améliorer le sort des chrétiens irakiens. Bashar Warda a dévoilé que l’Église voulait que les personnes déplacées rentrent dans leurs villages en paix et en sécurité ceci, en dépit de récents rapports montrant l’ampleur de la destruction de leurs maisons dans les plaines de Ninive.

source: https://fr.sputniknews.com/international/201702041029943527-archeveque-irak-manifestations-decret-trump/

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Ces « émigrants identitaires » qui quittent la France pour l’Europe de l’Est

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05/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Ils sont mécanicien, géomètre, financier… De jeunes Français, se revendiquant, pour certains, comme des “émigrants identitaires“, ont choisi de s’exiler en Pologne ou en Hongrie, où ils apprécient l’homogénéité ethnique et culturelle. » Ainsi débute « A l’Est, l’éden », une enquête sur les « expats identitaires » que Le Monde a publié dans son édition du 3 février.

On y croise par exemple Romain, un Lillois de 25 ans, qui a décidé de quitter la France car « quelque chose ne lui convenait plus dans ce pays où il avait grandi ». Il est parti plein Est et s’est arrêté en Roumanie : « Ici, il y a une homogénéité et je me sens chez moi. » Il est heureux de vivre « avec des hommes de souche européenne, des catholiques ».

« Plusieurs milliers de Français, rapporte Le Monde, sont partis vivre dans ces pays depuis quelques années. Et, parmi eux, il n’est pas difficile, par le simple bouche-à-oreille, d’entrer en contact avec des expatriés qui expliquent, sans détour, sans gêne, sans haine apparente non plus, comment cette question culturelle a germé dans leur esprit comme une évidence. Jusqu’à se revendiquer, pour certains, comme des “émigrants identitaires“. »

« Le multiculturalisme n’est manifestement pas la tasse de thé de ces “expats“ atypiques, écrit encore la journaliste du Monde, Saïda Djerrada. Ainsi de Gabriel (qui préfère ne pas donner son nom). Originaire de Haute-Savoie, carrière prometteuse dans la finance, ce jeune homme de 35 ans a quitté la France dès 2005 et s’est installé pendant dix ans à Budapest. Sans détour, il associe la qualité de vie qu’il y a trouvée à “l’homogénéité ­culturelle, voire ethnique“ de son pays d’adoption. “Si vous mélangez trop les gens, cela ne fonctionne pas“, tranche-t-il. »

Une passionnante enquête, riche en témoignages,
à lire en intégralité dans Le Monde

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