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14/09/2016

JOURNAL TVLibertés DU 14 SEPTEMBRE 2016

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IGNACE

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Allemagne : des réfugiés allocataires partent en vacances dans le pays qu’ils ont fui

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22h32

Le journal allemand Die Welt am Sonntag révèle que des personnes réfugiées en Allemagne, bénéficiaires d’allocations, feraient des séjours dans leur pays d’origine. Cela jetterait le doute sur la réalité des persécutions ayant motivé leur exil.

 

Selon une enquête de l’hebdomadaire allemand Die Welt am Sonntag, des réfugiés enregistrés en Allemagne, et à ce titre bénéficiaires d’allocations, feraient de courts séjours dans leurs pays d’origine. On note parmi ces destinations la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan. Autant de pays dont certains ressortissants obtiennent le statut de réfugié en Occident compte tenu des dangers et des persécutions dont ils pourraient être victimes en y vivant. Des pays où les consulats occidentaux recommandent de ne pas se rendre, sinon pour des raisons d’extrême urgence.

La Bundesamt für Arbeit (BA), l’agence fédérale allemande pour l’emploi, évoque pour sa part un «certain nombre de cas» de séjours de migrants au pays. Mais selon un porte-parole cité par Die Welt am Sonntag, l’agence est dans l’impossibilité de fournir des statistiques précises : «Il n’y a pas base légale pour cela, aussi nous n’avons aucune information.» Selon les règles allemandes régissant les droits des demandeurs d’asile, les migrants ont le droit de quitter leur pays d’accueil pour un durée maximale de 21 jours.

(…) RT.com

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Bienvenue dans le pire hôtel de Corée du Nord!

https://fr.sputniknews.com/insolite/201609131027733369-ho...

Photos!

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Donald Trump en champion des "nationalistes blancs"

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Par Philippe Gélie
Mis à jour le 13/09/2016 à 18h10 | Publié le 13/09/2016 à 17h37

REPORTAGE - Pour les tenants de l'extrême droite blanche, le candidat républicain représente une planche de salut. Enchanté par sa promesse d'ériger un mur sur la frontière avec le Mexique ou d'expulser des millions de clandestins, ils lui font aussi crédit de son opposition envers l'immigration musulmane. Et, si Donald Trump cherche aujourd'hui à glaner des soutiens dans la communauté afro-américaine, le candidat sait que le 8 novembre, neuf de ses électeurs sur dix seront blancs.

Correspondant à Washington

Jared Taylor a longtemps attendu ce moment. Électeur républicain plus résigné qu'enthousiaste depuis le double échec de Pat Buchanan en 1996 et 2000, l'éditeur du magazine en ligne American Renaissance a enfin trouvé en Donald Trump un candidat à la Maison-Blanche susceptible de faire avancer sa cause. Et la cause de Jared Taylor, c'est la défense de la race blanche.

Traducteur et journaliste, diplômé de Yale et de Sciences Po Paris, cet homme cultivé de 64 ans, fin connaisseur du Japon où il a passé les seize premières années de sa vie, mène campagne depuis son discret quartier général de Virginie contre ce qu'il appelle «le grand remplacement». «Beaucoup de Blancs n'osent rien dire alors qu'ils voient leur pays leur glisser entre les mains, explique-t-il. Donald Trump pourrait bien être notre dernière chance d'arrêter l'immigration illégale, qui transforme les États-Unis en un pays du tiers-monde.»

À l'instar de son champion, Jared Taylor se bat contre les moulins à vent du «politiquement correct». «Aucun candidat républicain, pas même Trump, n'ose dire qu'il préfère vivre dans un pays blanc, déplore-t-il. Or, tout ce que les soi-disant conservateurs prétendent conserver va disparaître avec le grand remplacement des populations: un gouvernement aux prérogatives limitées («small government»), le droit d'être armé, la culture blanche, l'État de droit et toutes les marques de la civilisation européenne.»

Taylor ne quitte pas des yeux le compteur démographique: les Blancs, qui représentaient 90 % de la population américaine en 1950, ne sont plus que 62,6 %. Au rythme actuel, ils passeront sous le seuil de la majorité absolue en 2045. Même s'ils votent en plus grand nombre que les autres communautés, leur poids électoral a constamment baissé depuis quarante ans, passant de 89 % en 1976 à tout juste 70 % aujourd'hui. «Et au nom de la sacro-sainte diversité, nous devrions nous en réjouir?», s'insurge-t-il.

Aux marges du conservatisme

Pour cet homme habitué à prêcher dans le désert, l'actuel candidat républicain représente une planche de salut. Enchanté par sa promesse d'ériger un mur sur la frontière avec le Mexique et d'expulser des millions de clandestins, il lui fait aussi crédit de son «scepticisme justifié envers l'immigration musulmane. Pourquoi voudrions-nous importer les problèmes que connaissent actuellement la France ou l'Allemagne? C'est prétendument raciste de le dire, mais c'est le suicide de l'Occident!»

Avec une audience annoncée sur son site Internet de 300.000  visiteurs par mois, l'éditeur d'American Renaissance rejette l'étiquette de «suprémaciste». «Les Asiatiques peuvent être considérés comme ayant un quotient intellectuel supérieur aux Blancs, objecte-t-il. Et je n'ai jamais rencontré personne qui veuille dominer les autres races. Nous devrions retirer ce mot du vocabulaire.» Ce qu'il affirme défendre, c'est un «réalisme racial» prenant acte «des différences biologiques et culturelles» et «du fait avéré que la plupart des gens, lorsqu'on leur donne le choix, préfèrent vivre au sein de leur groupe» ethnique ou social.

Le soutien de personnages comme Jared Taylor constitue l'un des angles d'attaque privilégiés de Hillary Clinton contre Donald Trump. Elle l'accuse d'exploiter «les préjugés et la paranoïa» d'une frange extrémiste et de propager «les principes fondamentaux d'une idéologie raciste connue sous le nom d'Alt-Right». Un raccourci pour Alternative Right (droite alternative), un mouvement resté aux marges du conservatisme américain depuis la campagne de Barry Goldwater en 1964, mais réactivé sur Internet au début de la décennie autour de Taylor et ses amis.

Des supporteurs encombrants

Le candidat républicain réfute l'amalgame: «Clinton nous accuse, moi et les millions d'honnêtes Américains qui me soutiennent, d'être racistes, ce que nous ne sommes pas! Vouloir des frontières renforcées ne fait pas de vous des racistes!» Le commentateur politique T. A. Frank lui donne raison dans Vanity Fair : «Tout candidat attire des supporteurs encombrants venus d'un bord extrême, écrit-il. C'est comme si l'on reprochait à Barack Obama d'être soutenu par les Panthères noires.»

Donald Trump n'en cultive pas moins une certaine ambiguïté. Le choix de Steve Bannon en août pour diriger sa campagne a ravi l'extrême droite. Avec 31 millions de visiteurs uniques, son site Breitbart News se revendique comme «la plateforme» grand public de l'Alt-Right. Le mouvement se coagule autour d'un «nationalisme blanc» selon lequel l'immigration et le multiculturalisme menacent l'identité américaine. «La reconnaissance du fait racial est centrale à l'Alt-Right», souligne Jared Taylor.

Richard Spencer, 38 ans, l'un des principaux porte-voix de la mouvance, préside le National Policy Institute, dédié à «l'héritage, l'identité et l'avenir» des Américains «d'origine européenne». «Nous sommes des radicaux, au sens propre du terme, explique-t-il: nous allons aux racines du problème. Ce que nous disons fait peur parce que c'est la vérité.» Ardent avocat de «l'identité blanche», il salue la Russie comme «le seul pouvoir blanc au monde», définit la crise migratoire comme «une guerre raciale mondiale» et postule que pour sauver l'Amérique d'elle-même, «il faut déchaîner un peu de chaos».

Donald Trump se défend d'adhérer à cette idéologie. «Il n'a jamais utilisé ou adopté ce terme (d'Alt-Right) et continue de désavouer tout groupe ou individu associé à un message de haine», affirme sa porte-parole, Hope Hicks. En 2000, lorsque le promoteur immobilier envisageait d'être candidat à la Maison-Blanche sous l'étiquette du Parti réformiste, il s'en était retiré en dénonçant la connivence de Pat Buchanan avec David Duke, l'ancien «grand sorcier» du Ku Klux Klan, le qualifiant de «sectaire, raciste, un problème (…), pas exactement le genre de personne que l'on veut dans son parti».

Terreau conspirationniste

«Trump n'a pas sérieusement réfléchi à la question raciale, estime l'éditeur d'American Renaissance. Il se peut que nous soyons pour lui une gêne. Mais je pense que lorsqu'il hésite à dénoncer des gens comme moi, c'est parce qu'il n'aime pas qu'on lui dise ce qu'il doit faire.»

Si 70 % des Américains qui votent à la présidentielle sont blancs, leur poids électoral a constamment baissé depuis quarante ans, passant de 89 % en 1976 à tout juste 70 % aujourd'hui

Si l'étiquette de raciste lui est injustement collée par ses adversaires, le candidat républicain n'en cultive pas moins un terreau populiste et conspirationniste où se retrouvent les «nationalistes blancs». Il n'a jamais fait amende honorable pour sa campagne en 2011 à la tête des «Birthers», une coterie tenant Barack Obama pour un imposteur né hors des États-Unis - même si son entourage affirme désormais qu'il «n'y croit plus». Breitbart News, qui soutient sa campagne depuis le premier jour, relaie complaisamment les rumeurs lancées par Trump et met la question raciale à toutes les sauces. «Nous sommes ouvertement populistes, nationalistes et anti-politiquement corrects», se justifie son rédacteur en chef, Alex Marlow.

Gardiens d'un temple marginal, Taylor et Spencer se félicitent de voir leurs idées propulsées sous les projecteurs par cette campagne électorale. «Je n'aurais jamais cru que nous sortirions des limbes à ce point et aussi vite», jubile Richard Spencer. Au-delà d'une politique d'immigration et d'une politique étrangère sous l'étendard de «l'Amérique d'abord», ce qui lui plaît chez Trump, «c'est le style autant que la substance: il est prêt à affronter ses ennemis, il ne cède jamais. C'est un chef comme cela que nous voulons, quelqu'un d'un peu héroïque».

S'il cherche aujourd'hui à glaner des soutiens dans la communauté afro-américaine, le candidat sait que le 8 novembre, neuf de ses électeurs sur dix seront blancs. Il en fut ainsi pour Mitt Romney il y a quatre ans, comme pour la plupart de ses prédécesseurs républicains. Aucun démocrate n'a dominé le vote blanc depuis quarante ans. Le problème pour Trump consiste à mobiliser cette majorité déclinante en nombre suffisant pour faire contrepoids aux minorités. Or, beaucoup de républicains modérés - en particulier les femmes - se disent rebutés par ce qu'ils perçoivent comme sa complaisance envers une extrême droite raciste. C'est là que l'enthousiasme des «nationalistes blancs» devient encombrant.

Les «déplorables» en campagne avec leur candidat

Richard Spencer sait très bien qui est visé par la tirade de Hillary Clinton sur «les déplorables»: «ces millions d'Américains qui n'osent pas montrer leur visage», mais s'inquiètent comme lui du déclin de l'Amérique blanche. Dans les sondages, la moitié des électeurs de Donald Trump sont pour fermer le pays aux musulmans ou pensent que les Noirs sont plus violents.

Le candidat républicain n'est pas dupe non plus et fait le meilleur usage de la polémique. «Mon adversaire vous calomnie, moi je dis que vous êtes des patriotes qui travaillent dur et veulent un meilleur avenir pour tous.» Lundi soir à Asheville, il a illustré le propos en invitant sur scène quelques «déplorables». «Je suis une mère de famille blanche qui travaille à plein-temps et je vais mettre Hillary Clinton à la poubelle!», s'exclame une jeune femme. Mais ce sont seulement les trois Noirs du groupe qui touchent au sujet sensible: «Nous ne sommes pas racistes du tout, s'écrient-ils, et pourtant nous votons Trump!»

«Tous ces gens sont tellement représentatifs de l'Amérique, conclut Trump, patelin. Vous avez droit à des dirigeants qui vous respectent, vous aiment et vous défendent.» Le Parti républicain a lancé une campagne d'e-mails invitant les Américains à «ajouter (leur) nom au panier des déplorables».

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 14/09/2016. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

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13/09/2016

C'était un 13 septembre: la bataille de Marignan

http://www.contre-info.com/cetait-un-13-septembre

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Marion Maréchal-Le Pen: "Tous les migrants ne fuient pas la guerre"


Marion Maréchal – Le Pen : "Tous les migrants... par franceinfo

Belle, fraîche, intelligente face à la meute médiatique de l'anti-France! Merci Marion!

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Guide du fait religieux en entreprise : le gouvernement a-t-il peur de la laïcité ?

 

Communiqués / 13 septembre 2016 / Étiquettes : /
 

Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National

Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.

Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.

Comme si le gouvernement avait peur de nos valeurs et de la laïcité, celui-ci n’a trouvé pour seule réponse à ce problème devenu majeur que la parution prochaine d’un « guide » du fait-religieux dans l’entreprise.

Un « guide », pour faire face aux revendications de fanatiques et de provocateurs ; un « guide », pour pallier l’inaction du gouvernement. À l’évidence, cette réponse n’est pas à la hauteur.

Ce n’est pas d’un guide dont les entreprises ont besoin mais du secours de la loi. Il faut instaurer dans les entreprises privées les mêmes règles de neutralité religieuse et de laïcité qui prévalent dans les administrations.

La religion n’a pas sa place dans l’entreprise. Les menus spéciaux, les jours de congés spécifiques, les revendications pour obtenir des salles de prières, etc, ne sont pas de la responsabilité du chef d’entreprise qui n’a ni à se soucier ni à se mêler de la religion de ses salariés.

Seule une laïcité réaffirmée, en l’occurrence par la loi, pourra permettre d’apaiser les tensions d’origine religieuse dans les entreprises comme dans l’ensemble de la société.

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JOURNAL TVLibertés DU 13 SEPTEMBRE 2016

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"Opération Dernière chance" : le Centre Simon-Wiesenthal traque des nonagénaires "anciens nazis"

 

Ajourné à deux reprises en raison de la santé chancelante de l’accusé, le procès d’Hubert Zafke, un ancien infirmier d’Auschwitz de 95 ans, doit reprendre lundi en Allemagne.

 

Le procès a déjà été ajourné à deux reprises depuis février. La comparution d’Hubert Zafke, un ancien infirmier d’Auschwitz, doit reprendre ce lundi au tribunal de Neubrandenbourg, en Allemagne. La reprise de l’audience reste toutefois suspendue à l’avis préalable d’un médecin urgentiste. Car l’accusé, aujourd’hui âgé de 95 ans, souffre d’une santé chancelante. Cette dernière est l’objet d’une querelle d’expert qui retarde depuis un an la tenue d’un procès. « Hypertension », « pensées suicidaires », « réaction de stress » : le dernier diagnostic qui date du mois de mars avait entraîné le renvoi de l’audience jusqu’au mois de septembre. « Mon client est mourant et se trouvera bientôt devant le juge suprême », s’était offusqué son avocat, Peter-Michael Diestel, interrogé par l’AFP à l’ouverture du procès.

Pendant de longues années, Hubert Zafke est parvenu à échapper à la justice. Il vivait depuis 1951 à proximité de Neubrandenbourg, où il a eu quatre fils. Il a travaillé jusqu’à sa retraite dans les moulins locaux, chargé de la lutte contre les animaux nuisibles. Derrière cette vie d’apparence banale se cache un passé inavouable. Hubert Zafke est en effet suspecté de complicité dans l’extermination d’au moins 3681 hommes, femmes et enfants juifs gazés dès leur arrivée dans le camp entre le 15 août et le 14 septembre 1944. L’acte d’accusation couvre l’arrivée de 14 convois de déportés en provenance de Lyon, Rhodes, Trieste, Mauthausen, Vienne et Westerbork. À bord de ce dernier train figuraient notamment la jeune Anne Frank et sa famille.

Le nom d’Hubert Zafke apparaît ainsi dans une liste d’une dizaine d’anciens criminels nazis encore libres, identifiés en 2016 par le Centre Simon-Wiesenthal. Cette organisation qui s’est spécialisée dans la traque des derniers criminels nazis s’est lancée depuis 2002 dans une « Opération Dernière chance » en vue de les faire condamner par la justice. Si les procédures se sont multipliées en Allemagne ces dernières années, aucun d’entre eux n’a pour le moment terminé derrière les barreaux. Certains échappent toujours à leur condamnation dans un pays étranger, tandis que d’autres n’ont même jamais été jugés.

 

Voici, outre le cas d’Hubert Zafke, « les dix criminels nazis les plus recherchés » par le Centre Simon-Wiesenthal :

Helma MASS – Elle est la seule femme présente dans la liste établie par le centre Simon Wiesenthal. Helma Mass vit à présent dans une maison de retraite à Neumünster, à environ 100 kilomètres au nord de Hambourg, où le quotidien Die Welt a retrouvé sa trace.

Selon l’acte d’accusation, consulté par le quotidien allemand, durant la guerre, la jeune femme aspirait par-dessus tout à devenir SS. D’avril et juin 1944, ses désirs sont exaucés. Après un passage à la SS-Nachrichtenschule (école des transmissions pour sous-officiers SS), cette Allemande sert brièvement comme opératrice radio à Auschwitz. La période correspond à l’« Opération Hongrie » : l’extermination massive des Juifs hongrois, à un rythme que jamais les chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau n’avaient atteint auparavant. Sa fonction, aussi anodine qu’elle peut paraître, comprenait par exemple la commande par radio du Zyklon B, un gaz mortel.

À présent âgée de 92 ans, Helma Mass doit être jugée cette année par un tribunal de Kiel sous le chef de « complicité de meurtres aggravés ». Aucune date n’a été fixée à son procès. Là encore, la tenue de l’audience est suspendue à un avis médical.

Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

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Rhône : un lycéen poignarde très grièvement une camarade

 

>France>Rhône>Lyon|12 septembre 2016, 20h43 | MAJ : 12 septembre 2016, 22h28|5
   
 
LyonVillefrancheRhôneLycée Louis Armand
 

Un lycéen de 15 ans, élève de première dans un établissement de Gleize, près de Villefranche-sur-Saône (Rhône), a poignardé lundi une de ses camarades. Le pronostic vital de la malheureuse, qui a été héliporté vers un hôpital de Lyon est «fortement engagé». 

 

Les faits se sont déroulés à 16H45à la sortie des cours «dans l'enceinte» du lycée Louis Armand. «30 mètres avant un portail» surveillé par un assistant d'éducation, a expliqué à l'AFP le procureur de Villefranche-sur-Saône, Grégoire Dulin.

 

La victime, également élève de première et mineure tout comme son agresseur, a reçu plusieurs coups de couteau. L'agresseur a été interpellé. Le procureur à Villefranche-sur-Saône a ouvert une enquête qui devra notamment déterminer le motif de l'agression. Le motif est inconnu pour l'heure. De sources concordantes, on indique que tout motif terroriste est a priori écarté. 

 

Le motif terroriste a priori écarté

«Pour l'heure nous n'avons aucune idée du motif mais, selon les premiers éléments de l'enquête, il n'y a rien qui m'amène à penser qu'il y a un mobile terroriste», a  expliqué le procureur. Le jeune devrait rester en garde à vue 48 heures avant d'être présenté par le parquet de Lyon au pôle criminel de Lyon.

 

 

 

Une cellule psychologique a été ouverte dans cet établissement général et technologique qui accueille 1.500 élèves, selon son site internet. Dans la soirée la ministre d' Education nationale Najat Vallaud-Belkacem a fait part de son «effroi» et adressé «son soutien dans ce terrible moment à la famille de la victime, ses proches, ses amis» ainsi qu'à «l’équipe du lycée Louis Armand».

 

Déjà dans le Rhône en juin, un écolier de 10 ans avait blessé gravement un camarade de 12 ans devant une école de Vaux-en-Velin.

 

En 2013, un lycéen de 17 ans avait poignardé mortellement un autre de 15 ans au cours d'un atelier de plomberie dans un lycée professionnel de Gironde. Il avait été condamné deux ans plus tard à sept ans de prison et sept ans de suivi socio-judicaire, sans avoir donné d'explication cohérente à son geste.

  leparisien.fr

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12/09/2016

JOURNAL TVLibertés DU 12 SEPTEMBRE 2016 - Politique/ Les Républicains dans la course

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Marine Le Pen dans "Vie politique" sur TF1

http://www.frontnational.com/

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Stéphane Ravier: course-poursuite entre un mouton qui s'est échappé et ses bourreaux

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Ce n'est pas un  chien, c'est le malheureux mouton!

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Aïd-El-Kébir: Eléonore Bez a twitté

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David Rachline invité de Léa Salamé


David Rachline est l'invité de Léa Salamé par franceinter

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Pneumonie de Clinton : Trump espère qu'elle «va vite se remettre»

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L'élégance de Donald Trump

 

>International>Election américaine 2016|R.L.|12 septembre 2016, 8h37 | MAJ : 12 septembre 2016, 12h10|7

NEW YORK (ETATS-UNIS), LE 11 SEPTEMBRE. Quelques heures après son malaise, Hillary Clinton a tenté de rassurer en s'affichant souriante dans la rue. (la petite fille est revenue)

(REUTERS.)
 
 
R.L.
 
 
 

Alors que Hillary Clinton est contrainte d'annuler ses déplacements en Californie, son adversaire a décidé de ne pas commenter la révélation de sa pneumonie. Au contraire, Donald Trump a choisi, pour une fois, de ne pas attaquer mais de s'afficher compatissant.. 

Hillary Clinton est contrainte d'annuler ses déplacements lundi et mardi. La candidate démocrate devait aller faire des levées de fond en Californie et y poursuivre sa campagne. Mais sa pneumonie l'oblige à se reposer.

 

Au delà de cette modification d'agenda, c'est surtout sur le long terme que la vidéo du malaise de Hillary Clinton dimanche et la communication tardive de son équipe de campagne devraient laisser des traces. 

 

Les images de sa perte d'équilibre alors qu'elle était évacuée de la cérémonie d'hommage aux victimes du 11-Septembre à New York tournent en boucle sur les médias et les réseaux sociaux. Et sa santé devient le débat principal de la campagne.

 

Hillary Clinton soutenue par ses gardes du corps

 

  

Après de longues heures de silence, son équipe a publié un communiqué du médecin personnel d'Hillary Clinton, Lisa Bardack, déclarant qu'elle était réhydratée, mais que la candidate était traitée par antibiotiques pour une pneumonie. La date de ce diagnostic: vendredi, soit deux jours auparavant. Même si après s'être reposée dans l'appartement de sa fille Chelsea, Hillary Clinton a pris soin de se montrer souriante dans la rue, les médecins estiment généralement qu'il faut une bonne semaine de repos pour se remettre d'une pneumonie. Certains articles de la presse américaine montre que l'inquiétude dans son camp est papable. 

      

L'équipe de Trump veut «faire preuve de respect»

 

D'autant plus qu'avant même cet incident, Donald Trump, 70 ans, multipliait les attaques sur le manque d'énergie de sa rivale. Certains républicains insinuent qu'elle est malade. Des rumeurs démarrées par les quintes de toux fréquentes de la candidate, mises sur le compte d'allergies.

 

Contre toute attente, alors que beaucoup s'attendaient à ce que Donald Trump utilise cet incident, son équipe a fait savoir à plusieurs médias que son entourage avait reçu l'ordre de ne rien diffuser sur les médias sociaux à ce sujet et de «faire preuve de respect». Le milliardaire, habitué des sorties polémiques, fait sans doute le pari que sur ce sujet, les images suffisent et qu'il n'a pas besoin d'en rajouter.

«J'espère qu'elle va vite se remettre» a réagi un peu plus tard Donald Trump sur CNBC, estimant que la situation était «triste». (voir le tweet)

 

    

Il pourrait en revanche continuer de dénoncer le faux pas de la candidate qui a qualifié vendredi soir la moitié des électeurs du républicain de «paniers de pitoyables»,  «racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes.» Hillary Clinton s'est excusée mais là aussi, ses mots devraient laisser des traces dans la campagne...

 

Une commotion cérébrale en 2012

Hillary Clinton s'est, jusqu'à présent, révélée plus transparente que Donald Trump en matière de santé, mais les informations datent, a fortiori pour une personne de 68 ans. Elle a publié en juillet 2015 une lettre de deux pages du docteur Lisa Bardack. Y sont décrits ses médicaments, dont des anticoagulants et des antihistaminiques contre les allergies saisonnières. Elle souffre aussi d'hypothyroïdie.


L'ancienne chef de la diplomatie a subi des thromboses en 1998 et 2009 ainsi qu'une commotion cérébrale suivie d'un caillot à la tête en 2012, après une chute causée par une déshydratation. Elle a vu double pendant deux mois, selon son médecin, et Bill Clinton a dit à l'époque qu'il lui fallut six mois pour s'en remettre.


Le 16 août dernier, Lisa Bardack a de nouveau déclaré: «Mme Clinton est en excellente santé et apte à exercer les fonctions de présidente des Etats-Unis».

 

LE PARISIEN

 

 

  

 

 

 

 

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Le manque de transparence de Clinton épinglé par la presse après son malaise

http://www.lefigaro.fr/elections-americaines/2016/09/12/0...

NdB: Tout ceci m'apparaît comme une comédie... 90 minutes après son malaise, elle apparaît sur la vidéo comme "ressuscitée" faisant des signes joyeux à la foule... La petite fille vue sur d'autres vidéos a disparue. On va la remettre sur pied, en pleine forme, pour faire monter sa cote de popularité! Je m'attends à ce scénario sur sa vaillance, sa force de caractère...

Enfin ce n'est qu'une hypothèse. Mais si elle souffre d'une pneumonie, pourquoi n'est-elle pas hospitalisée?

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Florian Philippot a twitté:

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AÏd-El-Kébir: arrêtons le massacre !

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