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GAELLE MANN - Page 6

  • Marion Maréchal n'affrontera "jamais" Marine Le Pen

     

    L'ancienne députée du Front national a "vu la politique atomiser [sa] famille à toutes les générations".

     
    Marion Maréchal n'affrontera "jamais" sa tante Marine Le Pen, affirme celle qui a quitté la vie politique au lendemain de l'élection présidentielle de 2017.
    BENOIT TESSIER / REUTERS
    Marion Maréchal n'affrontera "jamais" sa tante Marine Le Pen, affirme celle qui a quitté la vie politique au lendemain de l'élection présidentielle de 2017.

    POLITIQUE - "Je n'ai pas envie de vivre ça ou d'imposer ça dans le débat français". Plus populaire que Laurent Wauquiez et Marine Le PenMarion Maréchal, désormais retirée de la vie politique, assure qu'elle ne se présentera "jamais" contre sa tante dans une élection.

    "Jamais. Jamais, je n'entrerai dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen, et je le dis d'autant plus sereinement que, moi, j'ai vu la politique atomiser ma famille à toutes les générations", a confié ce mercredi 14 novembre à BFMTV la jeune directrice de l'Institut des Sciences Sociales Economiques et Politiques (ISSEP), l'école qu'elle a fondée en vue de mener le "combat culturel" d'idées ultra-conservatrices. Dans l'extrait diffusé ce jeudi 15 par la chaîne d'information, elle assure qu'elle ne "rentrera jamais dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen".

    Si le Rassemblement national voit sa cote remonter en vue des prochaines élections européennes, Marine Le Pen ne s'est toujours pas remise de son échec au second tour de la présidentielle de 2017. Les deux femmes fortes du Rassemblement national, régulièrement placées en concurrence dans les sondages mais aussi pour les deux lignes qu'elles incarnent à l'extrême droite de l'échiquier politiques, affichent toutefois régulièrement leur proximité familiale et leur entente idéologique.

    "J'ai à l'égard de Marion un présupposé de confiance. Je n'ai aucune raison de considérer qu'elle est malhonnête, qu'elle est dans la dissimulation, qu'elle est dans le non-dit", assumait en mai dernier Marine Le Pen en estimant que si sa nièce exprimait "le souhait de revenir en politique", elle retrouverait "évidemment" sa place dans l'ancien Front national.

  • Mexique: plus de 1.500 migrants de la caravane à la frontière américaine

     
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    Des migrants de la caravane arrivent à Tijuana, au Mexique, le 15 novembre 2018
     
    Des migrants de la caravane arrivent à Tijuana, au Mexique, le 15 novembre 2018
     
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    © AFP, Guillermo Arias

    publié le jeudi 15 novembre 2018 à 20h44

     

    Plus de 1.500 migrants de la caravane au Mexique sont arrivés à Tijuana, à la frontière avec les Etats-Unis, où ils devraient être rejoints jeudi par le reste du cortège en dépit des menaces de Trump.  

     

     

    Dans la matinée, vingt-deux autobus transportant des migrants ont atteint l'entrée de cette ville située dans l'Etat mexicain de Basse-Californie, s'ajoutant à environ 800 autres centraméricains déjà arrivés dans la ville par petits groupes depuis dimanche.

     

     

    "Je me sens mieux, fatiguée, mais mieux. Ca fait un mois que nous nous déplaçons avec mes filles de 7, 11, 13 et 15 ans", a déclaré  Miriam, une Hondurienne de 32 ans, descendue de l'un des autobus qui ont déposé les migrants à un péage près de Tijuana.

     

     

    "Ce voyage a duré une éternité mais Dieu nous a bien traités jusqu'ici" se réjouissait Carmen Soto, une Hondurienne voyageant avec deux enfants en bas-âge.

     

     

    Plus de 3.000 autres migrants progressaient à bord d'autobus en direction de cette ville où ils devraient arriver en fin de journée ou dans la soirée.

     

     

    Tous appartiennent à la caravane, composée en majorité de Honduriens fuyant la pauvreté et la violence dans leur pays, partie le 13 octobre de la ville de San Pedro Sula. 

     

     

    Les migrants auront parcouru 4.300 km, à pied, en camion ou en autobus, pour atteindre Tijuana dont le climat désertique a surpris à l'aube les nouveaux arrivants. 

     

     

    "J'ai les mains et les pieds gelés (...) et nous n'avons rien mangé depuis avant-hier" déplorait Anselmo Rio, un migrant de 71 ans à la bouche édentée.

     

     

    - Jets de pierres -

     

     

    La veille au soir, environ 300 habitants ont manifesté contre la présence de ces migrants installés près de la plage de Tijuana, et ont entonné l'hymne national mexicain. Certains leur ont même jeté des pierres.

     

     

    "Nous ne les voulons pas ici, c'est comme ci j'allais chez eux et je laissais toutes ces cochonneries" se plaignait à l'AFP une habitante. "Nous ne voulons pas de délits". 

     

     

    Les migrants de cette caravane sont décidés à entrer aux Etats-Unis, malgré les menaces du président Donald Trump qui a promis de les empêcher de pénétrer le territoire américain et a déployé à cet effet quelque 4.800 militaires à la frontière.

     

     

    Au poste frontalier de San Diego, les autorités américaines ont réduit ces derniers jours les voies d'accès pour les automobiles et installé des barrières en ciment ainsi que des barbelés.

     

     

    Au moins huit migrants qui avaient franchi mercredi la barrière métallique ont été rapidement arrêtés par les agents frontaliers américains, a constaté un journaliste de l'AFP.

     

     

    Le déploiement militaire est "nécessaire" et "absolument légal" a commenté mercredi le secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis, lors d'une visite à McAllen au Texas.

     

     

    Le 9 novembre, Donald Trump a signé un décret qui permet de rejeter automatiquement les demandes d'asile déposées par des personnes ayant traversé illégalement la frontière avec le Mexique.

     

     

    Le prêtre Miguel Angel Soto, qui a aidé les migrants à obtenir des autobus pour gagner la frontière, se montrait pessimiste : "Ils sont déterminés, mais ils ne vont pas passer. Tijuana va être un cul-de-sac, où les gens ne sont pas prêts à accueillir autant de personnes".

     

     

    Selon les Nations unies, la caravane a compté jusqu'à 7.000 migrants, mais nombre d'entre eux ont abandonné en route ou se sont détachés en petits groupes du cortège principal.

     

     

    Deux autres caravanes, d'environ 2.000 personnes chacune, ont également pris le chemin des États-Unis à partir de l'Amérique centrale. 

  • Seine-Saint-Denis. Fadela Benrabia : «Tout est hallalisé. La population a complètement été transformée»

     

    18h45

    Faut-il avoir peur de l’islam ? Le magazine Famille chrétienne a lu les livres « Inch’Allah », de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes d’investigation au Monde, ainsi que celui que Jean-Frédéric Poisson, « L’Islam à la conquête de l’Occident».

     

    Les islamistes rentrent comme dans du beurre dans une société atomisée dont les responsables, politiques et éducatifs, n’ont qu’une idée en tête : pas de vague ! Toutes les compromissions faites pour améliorer le « vivre ensemble », sont, pour les musulmans, autant de pas vers l’installation de la charia.

     

    Toutes ces compromissions faites pour améliorer le « vivre ensemble », sont interprétées par les musulmans comme autant de victoires, autant de pas supplémentaires vers l’installation de la charia.

    «Le nombre de gamines qui remettent le voile à la sortie du collège, ça a explosé. Tout est hallalisé» Qui parle ? Éric Zemmour ? Marine Le Pen ? Un nostalgique de la « douce France » façon Trénet ? Vous n’y êtes pas. Celle qui s’exprime ainsi s’appelle Fadela Benrabia, préfète déléguée à l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis. D’origine kabyle, elle évoque sans fard l’évolution religieuse du département. « Ici, les filles portaient le foulard, et puis le foulard est devenu noir, et puis c’est devenu le niqab. C’est allé très vite. La population a complètement été transformée. Les Blancs s’en vont, les Arabes non musulmans aussi. Restent ceux qui acceptent de vivre avec pas de charcuterie, pas de possibilité pour les femmes de se promener dans l’espace public, etc.  »

    C’est l’une des nombreuses scènes choc d’Inch’Allah. […]

    Au dépôt RATP des Pavillons-sous-Bois, célèbre « repaire de barbus », le principe officiel de neutralité est quotidiennement bafoué. Certains refusent de conduire juste après qu’une femme a tenu le volant. Et les conducteurs sont choisis en fonction de leur couleur de peau : « Pour conduire un bus dans un quartier où il n’y a que des Arabes, on fait conduire le bus par un Arabe. Un bus qui doit circuler dans un quartier où il n’y a que des Noirs, on le fait conduire par un Noir », résume crûment un agent. […]

    Famille chrétienne

  • Paris : un parvis des 260 enfants, en mémoire des élèves déportés

     

    >Île-de-France & Oise>Paris|Philippe Baverel|15 novembre 2018, 20h13|0
    Samuel-Milo Adoner, ancien déporté aujourd’hui âgé de 93 ans, a été arrêté lors d’une rafle sur l’île Saint-Louis le 23 septembre 1942. Il n’est rentré à Paris qu’en 1945. LP/Ph.B.
     
     

    Anne Hidalgo (PS), maire de Paris et Ariel Weil (PS), maire du IVe, inaugurent ce vendredi matin le parvis des 260 enfants, à deux pas de la rue des Rosiers.

    Ce vendredi matin à 10 heures, Anne Hidalgo (PS), maire de Paris, et Ariel Weil (PS), maire du IVe, inaugureront, devant l’école du 10, rue des Hospitalières-Saint-Gervais (IVe), le parvis des 260 enfants. Dénomination choisie en mémoire des 260 garçons et filles juifs scolarisés dans cet établissement public et déportés pendant la Seconde Guerre mondiale. Des camps de concentration de l’Allemagne nazie, aucun de ces innocents ne reviendra.

    Aujourd’hui âgé de 93 ans, Samuel-Milo Adoner a vu l’horreur de près : arrêté lors d’une rafle sur l’île Saint-Louis le 23 septembre 1942 et envoyé en camp de travail en Haute Silésie, il ne rentrera à Paris que le 30 avril 1945.

     

    Seul survivant de sa famille avec sa sœur aînée de la Shoah où il a perdu sa mère, son père et cinq frères et sœurs, ce Parisien, qui habite toujours le IVe avec son épouse, sera présent ce vendredi matin pour témoigner de l’indicible. Et « évoquer ces élèves sans défense envoyés dans les camps de la mort à l’aube de leur vie ». Que la place récemment aménagée à deux pas de la rue des Rosiers et piétonnisée depuis l’automne 2016, soit désormais appelée parvis des 260 enfants, le rend, confie-t-il, « très heureux. Ça me fait chaud au cœur ».

    Scolarisé à l’école communale de la rue des Hospitalières Saint-Gervais dans les années 1930, le jeune Milo obtient en 1937 son certificat d’études « avec mention ». 76 ans ont passé et il n’a pas oublié la rafle du Vel d’Hiv les 16 et 17 juillet 1942. « L’hécatombe fut telle qu’à la rentrée de l’automne 1942, il ne restait plus que quatre élèves à l’école des Hospitalières Saint-Gervais. Le directeur, Joseph Migneret, qui avait été mon instituteur pendant un an, a donc fermé l’établissement », rappelle ce retraité, ancien représentant en horlogerie qui a aussi vendu des jeans aux puces de Clignancourt.

    Après guerre, Samuel-Milo Adoner obtiendra en 1990 que Joseph Migneret – qui « a caché pendant un an et demi une famille juive dans un petit appartement qu’il possédait rue du Temple » – soit reconnu Juste parmi les nations, titre décerné par Israël à ceux qui ont mis leur vie en danger pour sauver des Juifs. « Monsieur Migneret est mort de chagrin le 18 avril 1949, se souvient Milo. Quand je l’ai retrouvé à mon retour en France en mai 1945, il m’a dit, en parlant de ses élèves : “Les Allemands ont pris mes enfants. Je voulais en faire des hommes” ».

     

    Le Parisien

  • Qui est la conseillère en communication du couple Macron, ex-dealeuse qui a fait de la prison ?

     

    Politique

    Mimi Marchand est devenue très proche du couple Macron./ photo AFP
     

    "Personnage romanesque", "sulfureux" et aux multiples vies, Michèle Marchand, 71 ans, aujourd'hui reine de la presse people, fascine. Celle qui a tour à tour été garagiste, tenancière de boîte de nuit, épouse d'un braqueur puis d'un policier, passée par la case prison, avant de devenir la "papesse des paparazzis" est aujourd'hui ... la conseillère en image du couple Macron.

    "Elle a du charme, elle a de la gouaille", glisse Pauline Guèna, l'une des coauteurs avec Jean-Michel Décugis
    et Marc Leplongeon du livre qui lui a été consacré en octobre dernier*.  Dans ses heures les plus sombres, Mimi Marchand a pourtant fait de la prison, au moins quatre fois, selon la romancière, notamment pour trafic de drogue. "Elle a été arrêtée au volant d'une camionnette avec 500 kilos de shit à l'arrière", confie Pauline Guèna.

    Mais rien ne semble arrêter cette femme, dont Brigitte Macron dira qu'elle a "le courage d'un homme". Plus tard, elle se reconvertit dans le conseil auprès de la Direction de la surveillance du territoire (DST): "Elle a fait de la formation pour leur apprendre comment se faire passer pour un paparazzi, quand ils planquent dans des grands hôtels", poursuit Pauline Guèna.

     
     
     

    Dans les années 1990, Mimi Marchand intègre la rédaction de Voici et devient alors "la reine de la presse people". En 2011, elle crée l'agence Bestimage, l'une des agences de photos de célébrités les plus importantes, qui fournit également des articles.

    Démarchée par le couple Macron pendant la campagne présidentielle

    C'est au moment de la campagne présidentielle de 2017 que Mimi Marchand fait son apparition dans l'entourage du couple Macron. Au moment où le futur Président "souffre d'un déficit de notoriété" et où des rumeurs circulaient sur l'homosexualité d'Emmanuel Macron, Xavier Niel, le patron de Free, conseille au couple de se rapprocher d'un conseiller en communication. 

    Il leur présente alors Michèle Marchand. "Mimi va réussir à marketer le couple, à vendre l'histoire d'amour.[...] Elle les a mis en lumière, elle les a vendus, elle a contribué à leur élection.", assure Pauline Guèna. Pendant la campagne présidentielle, ils feront 30 couvertures de magazine, contre 16 pour Fillon et 6 pour Marine Le Pen.

    Paris Match
     
    @ParisMatch
     
     

    Exclusif : Emmanuel et Brigitte Macron, vacances en amoureux avant l'offensive http://dlvr.it/M0fznP 

     
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    Cette proximité avec le couple présidentiel est toujours d'actualité. "Depuis, Mimi Marchand rencontre chaque jeudi matin le cabinet de la première dame dans l'aile gauche de l'Élysée et claque la bise au patron", assure Le Point. L'enquête assure que l'influente septuagénaire était derrière l'interview d'Alexandre Benalla au journal Le Monde, dans laquelle il veut livrer sa version des faits. 

    Et Pauline Guèna de conclure: "C'est quelqu'un qui a su traverser toutes les frontières sociales et qui a, à chaque fois, implanté sa personnalité, qui est une personnalité sulfureuse et particulière à tous les univers qu'elle a traversés." La principale intéressée a quant à elle dénoncé le livre comme étant une "pourriture", une "entreprise de démolition", rempli de mensonges. 

    *Mimi, éditions Grasset, 208 pages, 19 euros

  • Gilets jaunes, Européennes... Marine Le Pen se frotte les mains

     

    >Politique|Olivier Beaumont et Valérie Hacot|14 novembre 2018, 6h16|61
    Paris, le mardi 13 novembre. Marine Le Pen est portée par des sondages qui la placent en tête des élections européennes, en mai 2019. LP/Arnaud Dumontier
     
     

    Après son débat raté à la présidentielle et les ennuis en cascade de son parti, Marine Le Pen semblait fragilisée. À six mois des élections européennes, et à quelques jours de la manifestation des Gilets jaunes, son parti a de nouveau le vent en poupe.

    Son bureau, au premier étage d’une annexe de l’Assemblée nationale, a beau être exigu, le message imprimé sur la tasse posée à côté de son ordinateur est là pour rappeler l’essentiel : « Madame la présidente ».

    Il y a un an, on disait Marine Le Pen au fond du trou. À jamais décrédibilisée après sa prestation ratée au débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle. Cheffe d’un parti en lambeaux où les défections se sont enchaînées. On la retrouve aujourd’hui regonflée à bloc, portée par des sondages qui la placent en tête des élections européennes, en mai 2019.

     

    Et ce, alors qu’elle ne s’est pas encore lancée dans la campagne : ni tête de liste, ni ralliements, ni programme, rien… « Il lui fallait manger son pain noir pendant quelques mois. Elle a été entamée par sa défaite de 2017, mais elle n’a jamais déposé les armes », s’étonne un élu du Rassemblement national.

    Surfer sur la mobilisation contre le gouvernement

    Elle-même n’en dit pas moins. « Le lendemain de l’élection présidentielle, j’étais déjà passée à autre chose. Je ne vis pas en regardant dans le rétroviseur », nous confie-t-elle avec aplomb. Avant de concéder : « Nous souhaitions gagner, nous avons perdu. Évidemment que ça a été un moment de grande déception, mais est-ce pour cela que le mouvement est décrédibilisé ? ».

    Dix-huit mois après l’accession d’Emmanuel Macron à l’Élysée, les planètes semblent en tout cas à nouveau alignées pour la fille de Jean-Marie Le Pen. Le mouvement des Gilets jaunes, contre la hausse des prix du carburant, arrive pour elle à point nommé. La présidente du RN compte passer la seconde en surfant sur cette mobilisation contre le gouvernement.

     

     

     

    Idéal pour installer le match, six mois avant les Européennes, où son discours populiste, anti-immigration, anti-UE et anti-système est promis à avoir le vent en poupe. D’autant qu’il se propage sur le vieux continent, de la Hongrie à l’Italie en passant par l’Autriche. A entendre Marine Le Pen, il n’y a d’ailleurs que deux forces qui ont aujourd’hui une ligne claire sur l’Europe : « En Marche ! et nous », compte-t-elle, reléguant notamment Les Républicains et les Insoumis au rang de simples figurants.

    Une dynamique retrouvée… et toujours des nuages

    Au Rassemblement national, on se frotte déjà les mains en vue du duel annoncé… installé d’ailleurs en miroir par le chef de l’Etat lui-même. « Merci monsieur Macron ! Continuez de dire que nous sommes la lèpre, continuez à nous traîner dans la boue. Cela ne fait que nous renforcer », provoque le sénateur RN Stéphane Ravier.

     

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    Reste quand même de nombreux nuages qui planent au-dessus du parti lepéniste. Les dossiers judiciaires, et particulièrement l’épineuse affaire des assistants présumés fictifs au Parlement européen, de lourds problèmes financiers…

    Et que dire des doutes d’une partie de la base sur la capacité de Marine Le Pen à incarner le renouveau après deux échecs à la présidentielle. Sans parler de sa nièce - Marion Maréchal - pour l’heure en retrait de la politique, mais en tête dans le cœur des militants et même des sympathisants LR. Des obstacles qui ne l’empêchent pas de courir. C’est là tout le paradoxe Le Pen.

  • Je vais revenir» : François Hollande annonce son retour en politique!

     

    >Politique|B.T|14 novembre 2018, 7h30|MAJ : 14 novembre 2018, 8h02|137
    Cela fait plusieurs mois que François Hollande est omniprésent dans les médias pour la promotion de son livre «Les leçons du pouvoir». LP/Olivier Corsan
     
     

    L’ancien président de la République a lâché cette petite phrase à l’une de ses admiratrices en pleine séance de dédicaces, ce week-end. Face à la caméra de l’émission «Quotidien».

    La scène se déroule à la Foire du livre de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), le week-end dernier. François Hollande discute avec une femme. «On vous regrette beaucoup», lance-t-elle. «Moi aussi, je vous regrette beaucoup», répond l’ancien président de la République. L’admiratrice venue se faire dédicacer son dernier ouvrage, «Les leçons du pouvoir», espère son retour, elle lui demande s'il s'est «retiré de la vie politique intégralement». La réponse de François Hollande est sans appel : «Non ! Je vais revenir.»

    Un instant filmé par les caméras de « Quotidien », ce qui n'a pas échappé à l'ancien chef de l'État qui jette clairement un coup d’œil à la caméra avant de faire cette annonce. La séquence a été diffusée ce mardi soir.

     

     

     
    Vidéo intégrée
    Quotidien (cliquer sur l'image)
     
    @Qofficiel
     
     

    « Je vais revenir ! »

    Cette fois, ça y est : François Hollande l’a clairement dit, après avoir vérifié qu’il était bien filmé par notre caméra. <img class="Emoji Emoji--forText" title="Yeux" draggable="false" src="https://abs.twimg.com/emoji/v2/72x72/1f440.png" alt="

  • Suicide de Maggy Biskupski: qui rendra des comptes?

     

    "Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres"

     
     
     

    Maggy Biskupski s’est suicidée, dans la nuit du 12 au 13 novembre, avec son arme de service. Fondatrice d’une association de policiers en colère, elle militait contre les agressions dont ces derniers sont régulièrement victimes. Ceux qui véhiculent un discours anti-flics sur les plateaux télé verseront-ils une larme ?


    « Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres », disait Elsa Triolet. S’il est toujours difficile voire impossible de pénétrer le mystère insondable des âmes et ce qui peut pousser une personne à se suicider pour supprimer définitivement la souffrance en elle devenue trop insoutenable, on peut toutefois, avec lucidité et colère, considérer les facteurs qui facilitent ou encouragent cet acte tragique.

    Une policière en colère

    Maggy Biskupski s’est donné la mort avec son arme de service. Cette policière courageuse de la BAC des Yvelines avait fondé et présidait l’association « Mobilisation des policiers en colère », créée en réaction à l’attaque de policiers au cocktail Molotov en 2016 à Viry-Châtillon. Elle était devenue, à ce titre, une figure publique et emblématique du malaise des forces de l’ordre et de leur mobilisation, par-delà le jeu convenu des prébendes narcissiques et syndicales. Elle parlait aux caméras, parlait aux Français, elle leur disait leur réalité commune, aux flics et aux citoyens, à savoir cette insupportable violence délinquante qu’ils devaient affronter chaque jour ensemble. Elle fustigeait un système judiciaire remettant inlassablement dans le circuit les délinquants arrêtés la veille et le découragement induit chez ceux dont la vocation est de protéger. Elle parlait aux gens de la vraie vie, de celle qu’ils ont sous les yeux, de celle que les élites déconnectées qualifient de « sentiment d’insécurité ».

    A lire aussi: Non-assistance à police en danger

    Pour le prix de son engagement, de ce métier qu’elle exerçait avec passion et dont elle disait avoir toujours senti en elle la vocation, pour le prix de la vérité et de la mobilisation, elle était visée par une procédure de l’Inspection générale de la Police nationale pour manquement supposé à son obligation de réserve. On le sait, cette arme du « devoir de réserve » dont les seuls contours jurisprudentiels clairs concernent le défaut de loyauté envers l’employeur, alors même qu’en l’occurrence elle servait les intérêts de sa fonction avec dévouement et engagement, est désormais utilisée pour museler tous ceux qui, de plus en plus nombreux, dans les fonctions publiques d’Etat, territoriale et hospitalière, pensent autrement, exercent leur liberté d’expression à contre-courant du discours dominant. Ce sont des lanceurs d’alerte, et comme tous les lanceurs d’alerte du monde, on tente de les intimider, de les faire taire, et, pour les plus fragiles, de les briser. On ne peut pas affirmer que cette procédure l’a de manière directe conduite au suicide, il est encore trop tôt pour le déterminer et tout sera fait, le cas échéant, pour que l’on n’en sache rien. Mais on peut en revanche affirmer avec une certitude implacable que cette procédure ne l’aura pas aidée à ne pas se suicider.

    Prise à partie par Yann Moix

    Et qu’en pense le sinistre Yann Moix, de son suicide, lui qui invectivait la jeune femme de manière abjecte sur un plateau télé en raillant dans un registre scatologique une hypothétique couardise des policiers dans certains quartiers face aux racailles, présentées, elles, comme des victimes de harcèlement policier ? Voilà ce qu’il osait lui dire sur le plateau de Salut les Terriens le 22 septembre dernier : « Si vous venez dire ici que les policiers ont peur, vous savez bien que la faiblesse attise la haine: dire que vous chiez dans votre froc, alors que vous faites un métier qui devrait prendre cette peur en compte. »

    50 kg de nervosité@UnePipistrelle
     
     

    La dernière apparition télévisée de Maggy Biskupski, ce fut face à un Yann Moix vomissant son mépris de la police, raillant les policiers qui "chient dans leur froc". https://youtu.be/-rnvjWeifaA 

     
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    Fera-t-il « dans son froc », pour se mettre à son niveau sémantique et mental, lorsqu’il ira à la levée de corps de la jeune et belle policière de 36 ans fracassée par l’incurie politique et la malfaisance sociale ? Peut-être ne sera-t-il pas invité. Peut-être d’ailleurs ne sait-il pas ce qu’est le quotidien d’un policier, qui en voit des dizaines chaque année, des corps sans vie, des corps meurtris, des corps souffrants.

    Les réactions politiques sont unanimes pour déplorer et dénoncer ce drame. Comme à chaque fois. Comme à chaque fois on va reparler du fléau des suicides dans la police et la gendarmerie. Comme à chaque fois on va parler du manque de moyens alloués aux forces de l’ordre. Comme à chaque fois on va verser une larme. Comme à chaque fois on va faire un discours la main sur le cœur.

    La voilà, votre « purge »

    Mais qui rendra des comptes sur l’aspect concret de pression que représentait sur elle la procédure de l’IGPN ? Qui rendra des comptes sur la non-prise en compte de la souffrance au travail des policiers ? Qui rendra des comptes sur les territoires perdus de la République, livrés à la racaille et jamais repris par l’autorité ? Qui rendra des comptes sur les inepties sociologisantes expliquant aux Français et à leurs protecteurs armés (les gens d’armes) depuis des années dans des élucubrations insanes financées par l’argent public qu’il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité, que les bourreaux sont les victimes, qu’il ne faut pas stigmatiser certains jeunes, certains quartiers ? Qui rendra des comptes sur la mansuétude judiciaire qui confère à tant de policiers l’impression quotidienne de vider l’océan avec une petite cuillère ? Qui rendra des comptes sur la visite de François Hollande au chevet de Théo, au mépris des forces de l’ordre ? Qui rendra des comptes sur les gauchistes haineux qui scandent dans les manifestations : « Tout le monde déteste la police », repris en cœur par certains militants politiques qui aujourd’hui versent leur petite larme de circonstance ? Qui rendra des comptes sur les ordres donnés de ne pas intervenir dans certains endroits pour ne pas créer de problèmes ? Qui rendra des comptes sur une société dans laquelle le jeune qui avait appelé à « purger » la police lors de la nuit de Halloween se sent autorisé aujourd’hui à porter plainte, considérant qu’on l’a mal traité ? Qui rendra des comptes pour toutes ces criminelles démissions ?

    A lire aussi: Quand Libé publie une tribune « en défense »des incendiaires d’une voiture de police

    Les policiers et les gendarmes sont aux avant-postes de tous ceux qui souffrent de l’insécurité aujourd’hui en France, et ils sont nombreux, de plus en plus nombreux : fonctionnaires, hospitaliers, enseignants, acteurs sociaux, pompiers, mais aussi professions libérales, petits entrepreneurs, commerçants, qui font face, bien souvent tout seuls, à la violence endémique d’une société devenue quasi anomique. Ce sont eux les « poilus » de l’époque actuelle, en première ligne sous la mitraille pendant que, comme toujours, des planqués à l’arrière du front se paient le luxe de les mettre en cause, de les culpabiliser, de les juger, de les déconsidérer.

    Qui répondra ?

    En démissionnant, Gérard Collomb a mis en garde en disant que la situation de l’insécurité était en train de basculer de manière critique, et quasiment irréversible. On aura beau jeu de lui répondre qu’il n’aura pas fait mieux que les autres. Mais qui répondra dans les actes au défi sécuritaire qui transforme, pour le moment, les policiers en cibles vivantes et, avec eux, tous les citoyens ?

    Maggy Biskupski ne s’est pas suicidée. Elle a été suicidée par la lâcheté de ceux qui avaient pour mission, en la protégeant, de protéger la société tout entière.

    CAUSEUR.fr

  • Soirée "chocolat" à Marseille pendant qu'on ramasse les corps rue d'Aubagne...

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/immeubles-effondres-marseille-du-chocolat-difficile-avaler-1571178.html#xtor=EPR-521-[fra

    Une indécence scandaleuse!

  • Wittemberg (All.) : un bateau de migrants exposé dans le centre-ville a été incendié, cette « oeuvre d’art » était devenue un symbole de « l’amour du prochain »

     

    18h34

    Wittemberg, Allemagne : le bateau ayant servi à plus de 200 immigrés clandestins pour atteindre l’Europe en 2013, et qui était exposé depuis dans la ville de Wittemberg comme "symbole de l’amour du prochain", a été incendié par des inconnus dans la nuit du 9 au 10 novembre.

    Le bateau de 15 mètres de long a été présenté l’année dernière à l’occasion de l’Exposition universelle de la Réforme comme une sorte d’objet d’art.

    Pour le maire Torsten Zugehör (sans affiliation politique), c’est « une honte pour Wittemberg ». Ilse Junkermann, évêque de l’Eglise évangélique, a également exprimé son horreur« Je suis consternée par cette violence utilisée contre un mémorial pour l’humanité et la charité », a-t-elle dit dans son message. Junkermann a appelé les citoyens à prendre clairement leurs distances avec de tels actes de violence et à ne pas les banaliser.

    (…) Faz.net

    Merci à Oswald

     

  • JT TVL Lundi 12 novembre 2018

  • Allemagne : la longue litanie des agressions sexuelles commises par les migrants

     

     
     
     
     

    Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel en 2015, l’Allemagne est devenue un pays peu sûr pour la gent féminine.

    Si la presse régionale relate ces actes parmi les faits divers, les médias nationaux considèrent quasiment à chaque fois qu’il s’agit d’un cas unique d’importance médiatique purement locale et évitent, par conséquent, de traiter le problème.

    Ainsi, ce samedi 3 novembre 2018, un Ghanéen de 23 ans a violé, vers 17 h 30, une jeune femme de 17 ans à Stuttgart, dans les jardins du château.

    Vers 8 h, à Fürth, une dame a été tirée dans un buisson, menacée avec un couteau et violée par un homme de type méditerranéen parlant l’allemand avec un accent étranger.

    Toujours le même jour, un éleveur a trouvé, au matin, un individu d’environ 25 ans à la peau sombre et au visage mince, à Velden, près de Landshut, sodomisant un de ses moutons. L’animal a dû être abattu.

    Dans la nuit du 2 au 3 novembre, à Essen, un homme de type méditerranéen a agressé une dame de 27 ans et l’a touchée aux parties intimes avant de s’enfuir. Voyant que la victime le suivait ensuite à distance, l’agresseur lui a jeté des pierres.

    Le 2 novembre, un réfugié érythréen de 19 ans a comparu devant la Justice à Halle-sur-Saale pour le viol d’une dame, au sein d’un département psychiatrique, et pour le fait qu’il ait blessé au même endroit une autre femme.

    Le 1er novembre, vers 19 h 30, une dame de 40 ans a été agressée sexuellement à Fürstenfeldbruck et a pu éviter le pire en se barricadant. L’agresseur mesure 1,60 m, a les cheveux sombres, de grosses lèvres et un nez large et court.

     

    Le 31 octobre au soir, lors de la « Marche des zombies » à l’occasion de la fête d’Halloween à Essen, un migrant jordanien a touché sept femmes aux parties intimes.

    Fin octobre, une sombre affaire de viol de masse, commis au mois de septembre à Munich par six Afghans demandeurs d’asile non reconnus, sur une adolescente de quinze ans, a émergé.

    À Marsberg, le 30 octobre vers 1 h du matin, une jeune femme de 19 ans a été agressée, tirée au sol et violée par un homme de type méditerranéen.

    Le 28 octobre, à Waghäusel, au sein d’un centre pour demandeurs d’asile, un jeune garçon de 15 ans a été violé par deux hommes.

    À Brême, lors d’une fête populaire, le 27 et le 28 octobre, de nombreuses agressions sexuelles ont été commises par des Afghans, Pakistanais, Syriens, Turcs et « Allemands » de papiers.

    La police a arrêté, le 25 octobre, à Fribourg-en-Brisgau, un Érythréen de 28 ans. L’ADN de l’individu montre qu’il est impliqué dans plusieurs viols sur des femmes, mais aussi sur des moutons et des chèvres.

    Le 19 octobre, lors du procès portant sur le viol, à Höhenkirchen-Siegertsbrunn, par deux Afghans, d’une fille de 16 ans sur un parking situé derrière un supermarché, les accusés se sont endormis à plusieurs reprises.

    Un cas particulièrement sordide, qui s’est déroulé à Fribourg-en-Brisgau le 14 octobre, a cependant eu une répercussion au niveau national et même international. Majd H. a, dans une discothèque, vendu une tablette d’ecstasy à une étudiante de 18 ans qui ne le connaissait pas, puis lui a offert un verre. La jeune femme s’est retrouvée dans un état second. Elle a ensuite quitté, vers minuit, le lieu en compagnie de Majd H. Celui-ci l’a abusée sexuellement dans un buisson se trouvant à proximité. D’autres individus ont ensuite violé la jeune femme inconsciente. La police a arrêté huit auteurs, parmi lesquels figurent sept Syriens. Majd H. était connu de la police pour des faits de mœurs.

    Interrogée en septembre 2017 par une citoyenne lors d’une émission de télévision sur la chaîne publique ZDF sur l’augmentation des viols et agressions sexuelles due à l’arrivée de nombreux hommes migrants, Angela Merkel avait répondu que des délits sexuels horribles existaient déjà avant la migration, que les auteurs de ces faits doivent quitter le pays, mais qu’elle ne voyait pas de problème global en la matière.

    Lionel Baland

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

  • En Afrique du Sud, les Blancs interdits d’accès au nouveau programme d’aide aux jeunes chômeurs

     

     
     
     
     
     

    12/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    En partenariat avec les entreprises et les organisations syndicales, le président Cyril Ramaphosa a lancé en mars dernier l’initiative YES (Youth Employment Services). Elle a pour but d’aider les jeunes Sud-Africains au chômage depuis plus de six mois à trouver un emploi. Comme dans d’autres pays, cela passe par la création d’emplois aidés, la mise en place d’avantage fiscaux, l’encouragement à la création de micro-entreprises, etc.

    A qui ces mesures s’adressent-elles ?

    Cette initiative s’adresse à des individus âgés de 18 à 35 ans, mais il se trouve qu’elle est réservée aux candidats qualifiés de “Black People” qui comprend exclusivement, selon l’article B-BBEE de la loi 53 de 2003, les Noirs, les métisses et les Indiens. La nation arc-en-ciel pratiquerait-elle une sorte d’Apartheid à l’envers ?

  • États Membres des Nations Unies: Emigrer Devient un Droit de l'Homme

  • LE CHRIST DES TRANCHEES - 11 NOVEMBRE 1918

     

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    Observatoiredelachristianophobie

     

  • Immeubles effondrés: "On n'en a pas assez fait", reconnaît Gaudin

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    On n'en a pas assez fait" pour éradiquer l'habitat insalubre, a reconnu dimanche le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (LR), près d'une semaine après l'effondrement de deux immeubles qui ont fait 8 morts dans la cité phocéenne.

     

     

    "On n'en a pas assez fait parce que c'est compliqué, parce qu'on ne nous laisse pas manoeuvrer, et donc il est clair que l'insalubrité existe encore", a développé l'élu, aux manettes de la ville depuis 22 ans, lors d'une conférence de presse à l'Hôtel de ville. "Il faut qu'on s'attache à faire des efforts sérieux de ce côté-là", a-t-il ajouté.

     

     

    Une note confidentielle de l'Agence régionale de santé révélée par Le Monde étrille le service communal d'hygiène et de santé (SCHS) de la ville de Marseille, jugeant que ses agents ont tendance à "sous-évaluer" les dysfonctionnements dans les immeubles et à "minimiser" leur impact sur la santé des habitants. M. Gaudin, interrogé par la presse sur cette note, a assuré que la mairie allait "renforcer ce service-là".

     

     

    Tout en reconnaissant les failles de la mairie sur l'habitat insalubre (menaçant la santé des occupants), le maire a estimé, concernant les immeubles en péril, que "dès que nous sommes alertés, nous prenons (...) les arrêtés de péril".

     

     

    Durant la conférence de presse, le maire a une nouvelle fois écarté la possibilité d'une démission, martelant "je ne fais pas tout bien, j'en suis sûr mais je suis là et je reste là!".

     

     

    Le maire de Marseille a aussi expliqué avoir préféré ne pas participer à la marche blanche de samedi, en hommage aux 8 victimes de la rue d'Aubagne: "Ma présence peut-être aurait pu provoquer des tensions".

     

     

    La marche blanche organisée par les familles et les proches des victimes de la rue d'Aubagne a réuni dans les rues de Marseille 8.000 personnes selon la police, "une marée humaine" selon les organisateurs.

     

     

    Tout au long de la semaine, les critiques à l'égard de la gestion de Jean-Claude Gaudin (LR), aux manettes de la ville depuis 23 ans, n'ont cessé de croître. Un rapport remis en 2015 au gouvernement faisait état de 40.000 logements indignes à Marseille, menaçant la sécurité de près de 100.000 habitants (Marseille en compte plus de 860.000 selon l'Insee).

     

     

    Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire pour déterminer les circonstances exactes de la catastrophe et d'éventuelles responsabilités.

  • Brigitte Macron en deuil

    D'après les informations des Échos du Touquet, le frère de la Première dame s'est éteint ce vendredi matin à l'âge de 85 ans.



    Terrible nouvelle pour Brigitte Macron. Les Échos du Touquet révèlent ce vendredi le décès de Jean-Claude Trogneux, frère de la "Première dame", à l'âge de 85 ans, à Amiens (Somme).

     

    Figure de la ville picarde, il était l'ancien propriétaire de la chocolaterie Jean Trogneux. Il avait repris l'affaire familiale et l'avait développée avant de la transmettre à son fils Jean-Alexandre. Jean-Claude Trogneux était également président du tennis-club d'Amiens. Tout comme les autres membres de sa famille, il était également très implanté au Touquet où il possédait une maison. Il n'était pas rare de le voir arpenter les rues de la ville à vélo, précise le Courrier Picard.



    Jean-Claude Trogneux avait également été l'un des premiers soutiens à son beau-frère. Comme le rappelle le quotidien régional, en 2007, il avait activé ses réseaux, lorsque Emmanuel Macron envisageait de conduire une liste aux municipales de 2008 au Touquet.

    Malade, Jean-Claude Trogneux est décédé vendredi matin à Amiens. Ses obsèques se dérouleront mardi 13 novembre à 14h30 en l'église Saint-Martin d'Amiens.

  • Eric ZEMMOUR sur CNEWS

  • Marseille : un balcon s'effondre lors du passage du cortège de la marche blanche

     

     

    L'effondrement d'un balcon, boulevard Garibaldi, a fait trois blessés.
     
    L'effondrement d'un balcon, boulevard Garibaldi, a fait trois blessés.PHOTO M.V.

    Un balcon s'est partiellement effondré, faisant trois blessés légers, cet après-midi à Marseille sur le parcours de la marche blanche en hommage aux victimes de l'écroulement de deux immeubles vétustes du centre-ville, qui rassemblait plusieurs milliers de personnes. 

    Huit corps ont été retirés de la maison effondrée rue d'Aubagne,sept maghrébins et un français. Cette maison appartenait à la mairie de Marseille. D'autres immeubles menaçant de s'effondrer ont été évacués.

     

    Merci au courage et à vaillance des Marins-Pompiers.