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  • Le préfet Marx interdit la "soupe au lard" à Marseille

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    "Actibus immensis urbs fulget massiliensis"

    [Communiqué du mercredi 21 novembre 2007]

    Par sa scandaleuse décision, le Préfet Marx vient d'interdire à des citoyens d'apporter aide et réconfort à leurs compatriotes. Alors que l'Etat n'est pas à même de prendre en charge les SDF et que la population est obligée de prendre le relais, les pouvoirs publics cèdent devant les associations haineuses et europhobes qui entendent désormais dicter qui a le droit ou pas d'aider son prochain!

    Constitué par des militants et sympathisants identitaires, le collectif Solidarité Marseillaise se propose simplement d'apporter une réponse de proximité, une réponse enracinée, aux drames de notre société libérale et individualiste. Cela à travers l'organisation d'une soupe populaire identitaire hebdomadaire - identitaire car proposant une soupe au lard ET la traditionnelle soupe de poisson - mais aussi par d'autres initiatives prévues tout au long de cet hiver qui s'annonce d'ores et déjà rude.

    Défendre les nôtres avant les autres est en effet notre priorité. Nous ne sommes pas de ceux qui s'émeuvent pour le Darfour en laissant crever leur compatriote en bas de leur immeuble, nous ne sommes pas de ceux qui trouvent la misère plus digne d'intérêt quand elle est exotique.

    Comment parler de discrimination alors que la première distribution de soupe n'a même pas encore eu lieu? Comment nous accuser de troubler l'ordre public alors que seule l'extrême-gauche vocifère et menace? Ces deux motifs d'interdiction retenus par le Préfet Marx ne sont en aucun cas justifiés et nous allons déposer un recours devant le Tribunal Administratif pour casser cette décision inique.



    Solidarité Marseillaise

  • L'ENNEMI INTERIEUR: TV, MEDIAS et PROFS ONT BIEN FAIT LEUR TRAVAIL ANTI-FRANCE !

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    Paul Goolen
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    Gérard Haag
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    Patrick Jacob
    Question: Etes-vous prêt à élire un maire de nationalité étrangère?

    Paul Goolen
    23 ANS
    ETUDIANT
    NANCY (54)
    « Oui.
    Si la personne est bien intégrée. En Californie, ils ont bien un gouverneur d'origine autrichienne.

    "Origine" est confondue par cet étudiant avec "nationalité" ! Pour lui, il n'y a pas de différence...Arnold Schwarzenneger a la nationalité américaine !

    Et, en France, on voit des hommes et des femmes politiques parachutés dans des villes qu'ils ne connaissent même pas. Ce sera dur à faire accepter, mais cela permettrait de mettre un coup de pied dans la fourmilière en bousculant les idées reçues. »

    Gérard Haag
    57 ANS
    CHEF DE PROJET
    LAGNY-SUR-MARNE (77)

    « Pourquoi pas. Le seul critère important, c'est l'intégration dans la ville et la proximité avec les habitants. Peu importe qu'une personne soit d'origine européenne ou maghrébine, du moment que son programme est cohérent. Cette ouverture sur des gens de culture différente serait souhaitable, car les politiques français sont trop renfermés sur eux-mêmes. »


    Julia Knoepfel
    27 ANS
    EMPLOYEE
    SAVERNE (67)

    « Oui. Cela ne me pose pas de problème si c'est quelqu'un de compétent et qui sait de quoi il parle. Mais je viens d'un petit village en Alsace et j'ai l'impression que les anciens sont assez hermétiques à tout ce qui vient de l'étranger. Dans ma région, le score de Le Pen reste important. Cette ouverture serait une bonne chose, car on a toujours des choses à apprendre de l'autre. »

    Le bourrage de crâne fonctionne bien...


    Claire Barassi
    18 ANS
    ETUDIANTE
    TOURCOING (59)

    « Tout à fait. Cela apporterait du sang neuf et de nouvelles idées. Notre pays est en train de changer en adoptant un système politique plus moderne où l'on voit davantage de femmes et de personnes d'origine étrangère s'impliquer. Mais je ne sais pas si la France est prête. Il est temps de changer nos mentalités et d'avoir une vision plus ouverte sur le monde de la politique. »


    Pourquoi est-il "temps"? Elle répète un mot d'ordre "politiquement correct". Tête vide...

    Patrick Jacob
    39 ANS
    CHEF DE RANG
    MEAUX (77)

    « Oui. La France est un pays cosmopolite et nous devrions tous avoir, quelle que soit notre race, la même chance d'être éligible. Moi qui suis d'origine martiniquaise, je constate que certaines minorités, comme les Noirs ou les beurs, ne sont pas assez représentées dans la vie politique, alors qu'ils travaillent en France et participent à la vie du pays. »

    Celui-ci reconnaît qu'il y a des "races"!

    (Sondage "Voix Express" - Le Parisien) 

  • Négociations: la sortie est au fond du tunnel

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    Les négociations se sont ouvertes mercredi 21.11 à la SNCF et RATP dans un contexte alourdi par l'annonce de possibles sabotages sur des lignes de TGV, au huitième jour de la grève contre la réforme des régimes spéciaux, qui perturbe toujours le trafic.

    La direction de la SNCF a annoncé que "plusieurs exactions avaient eu lieu au même moment" dans la nuit de mardi à mercredi: incendies volontaires sur les TGV Est et Atlantique, et fermeture de commutateurs de signalisation sur les TGV Nord et Sud-Est. Des actions qui ont entraîné d'importants retards sur ces lignes, selon elle.

    L'entreprise pensait toutefois pouvoir assurer la circulation de 400 TGV sur 700, 88 Corail sur 300, des fréquences de Transiliens "meilleures" en Ile-de-France, 50% des TER, et un trafic Eurostar et Thalys normal ou quasi-normal.

    Nicolas Sarközy a demandé en conseil des ministres que ces actes de malveillance soient "punis avec la plus extrême sévérité", et François Fillon a parlé d'"actes de sabotage coordonnés" et "criminels".

    Les exactions ont été condamnées d'une même voix par le PCF et l'UMP.

    Chez les syndicats aussi, les actes de malveillance ont été jugés "inqualifiables", à l'instar de la CGT qui a pressé le gouvernement d'ouvrir "rapidement" une enquête. Les auteurs de ces faits "cherchent manifestement à porter un discrédit sur une profession actuellement mobilisée sur des revendications professionnelles", s'est-elle indigné.

    Déjà, une enquête a été ouverte en Eure-et-Loir pour déterminer les circonstances d'un incendie sur la ligne TGV-Atlantique. Les gendarmes n'écartent "aucune piste", pas même celle d'éventuels "voleurs de cuivre".

    Christian Mahieux (Sud Rail) a souligné qu'"il n'existe aucune preuve que les actes" de sabotage soient "le fait de cheminots", très attachés à la sécurité, a appelé la direction "à un minimum de prudence dans ses déclarations".

    Sur le terrain, alors que la grève est entrée mercredi dans sa deuxième semaine, la direction de la SNCF a fait état d'une "reprise significative du travail", avec un taux de grévistes de 22,8% à 11H00 contre 27% mardi.

    A la RATP, 16,4% des agents étaient mobilisés à la mi-journée contre 18,4% mardi.

    Les perturbations demeuraient dans le métro avec un trafic "non assuré ou quasi-nul" à 15H00 sur les lignes 3bis et 10, les rames circulant à intervalle variable sur les autres lignes. La Ligne 14, automatique, était prise d'assaut et les RER fonctionnaient à peine.

    Côté négociations, après le coup d'envoi vendredi de discussions tripartites (Etat-syndicats-directions) à EDF et GDF, des réunions à trois se sont ouvertes à la
    SNCF et RATP.

    La quasi-totalité des syndicats des deux entreprises, grévistes ou non, y ont participé pour insister sur le maintien du pouvoir d'achat des retraités, mis à mal, selon eux, par le passage aux 40 années de cotisation pour une retraite à taux plein.

    A l'issue de la réunion RATP, qualifiée de "constructive" par le président de la régie Pierre Mongin, Gérard Leboeuf (CGT-RATP) a appelé les agents à "tenir compte de l'opinion publique et à préserver leurs forces pour peser s'il le faut sur les négociations".

    Plus tôt, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, avait implicitement mis en garde les salariés grévistes contre l'enlisement dans un mouvement minoritaire, long et politisé, s'engageant à "consulter" les salariés concernés à l'issue des négociations qui devraient durer au moins trois semaines.

    Sud Rail a pour sa part "regretté" que la CGT-cheminots "appelle à la suspension du mouvement" dans plusieurs assemblées générales.


    Pour la presse européenne, qui évoque le "mardi noir" que vient de vivre Nicolas Sarközy, ces grèves en France constituent le "plus grave conflit social de ces dernières années".

  • La nuit, tous les chats sont gris... (5 et 5bis)

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     Figaro (foncé) et Minette, le frère et la soeur - race Main Coon

  • Et maintenant une comédie musicale anti-raciste fondée sur la maladie d'Addison!

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     Valérie Lemercier peut se rassurer: le ridicule ne tue plus depuis longtemps!
     

    C'est bien Valérie Lemercier dans « Agathe Cléry », la comédie musicale que réalise actuellement Etienne Chatiliez à Paris. L'actrice joue une femme raciste devenue noire à cause d'une maladie rare.

    Quartier de la Madeleine à Paris, au siège d'une importante société d'assurances. Dans le bureau d'un DRH, une jeune femme noire passe un entretien d'embauche. Aux commentaires du cadre recruteur, on comprend que la postulante présente le bon profil, mais, manifestement, pas la bonne couleur.

    Cette scène d'exclusion ordinaire constitue l'un des temps forts du nouveau film d'Etienne Chatiliez, « Agathe Cléry », dont le tournage a commencé cet été à Paris et en Normandie. On devine sous la pigmentation noire les traits de Valérie Lemercier, méconnaissable avec sa coiffure afro (ce sont ses vrais cheveux) et formidablement grimée (la transformation nécessite trois heures de maquillage). L'actrice tient le rôle principal, aux côtés d'Anthony Kavanagh, Jean Rochefort, Isabelle Nanty, Dominique Lavanant, Jacques Boudet, Valentine Valera, Artus de Penguern, Djamel Bensalah et Julie Ferrier.


    Le réalisateur de « La vie est un long fleuve tranquille » n'avait plus tourné pour le cinéma depuis le relatif échec commercial de « La confiance règne » (2004). Produit par son partenaire habituel Charles Gassot pour un budget de 22 M € , « Agathe Cléry » constitue pour Etienne Chatiliez un retour ambitieux à la réalisation, puisqu'il a choisi de traiter le sujet de la xénophobie sous la forme d'une comédie musicale. L'histoire d'Agathe Cléry est celle d'une jeune femme blanche, directrice de marketing dans l'industrie cosmétique, qui devient noire à la suite d'une maladie endocrinienne, la maladie d'Addison*. Sa vie va alors basculer. Pleine de préjugés racistes, exclusivement obnubilée par sa réussite professionnelle, méprisante à l'égard de ses subordonnés, Agathe perd son job et doit à son tour affronter les situations humiliantes qu'elle faisait subir aux personnes de couleur. Sa rencontre amoureuse avec un homme à la peau noire (Anthony Kavanagh) aura pour elle valeur de rédemption.

    « Le scénario, cosigné avec Laurent Chouchan, est l'adaptation d'une histoire vraie, celle d'une femme blanche d'Afrique du Sud, à l'époque de l'apartheid, qui était devenue noire en raison de la maladie d'Addison », raconte Etienne Chatiliez. « Ça m'intéressait d'aborder le thème du racisme dans la société actuelle et des valeurs exclusives qu'elle véhicule - le pognon, la réussite, la consommation effrénée. Le personnage d'Agathe est la parfaite incarnation de tout ça ! Mais comme je ne suis pas un militant, j'ai voulu faire quelque chose de drôle et de léger. J'ai pensé qu'une comédie musicale, humoristique et incisive dans le ton, était la façon la plus efficace de faire passer le message. »

    L'argument de cette comédie musicale est fondé sur une maladie endocrinienne, la maladie d'Addison.  L'instrumentalisation "artistique" d'une maladie grave ne peut être en soi "drôle et léger" comme le prétend Etienne Chatiliez. D'autre part, une maladie n'est pas une "race", et la maladie d'Addison n'est pas non plus un punition divine contre les préjugés racistes anti-Noirs...

     Les Noirs ne sont pas des malades. Assimiler la prise de conscience de la "négritude" et/ou du "racisme" à l'irruption d'une maladie a quelque chose de profondément déplaisant envers les personnes d'origine africaine, et également envers les malades souffrant de cette affection endocrinienne qui peut être mortelle. Il y a un manque de respect de part et d'autre qui est choquant. 

     On ne peut guère tomber plus bas dans la sottise et le mauvais goût...

    * Qu'est-ce que la maladie d'Addison?

    1) Typiques: la maladie d'Addison

    L'installation du tableau est le plus souvent insidieuse, parfois plus rapide voire aiguë.

    a) Signes fonctionnels

    La mélanodermie est le signe le plus évocateur: c'est un brunissement de la peau comparable avec un bronzage et d'ailleurs accentué par l'exposition solaire; il présente la particularité de s'accentuer avec le temps même en l'absence d'exposition. Quelques caractères sont à signaler:

    - La mélanodermie n'est pas homogène et il existe des zones bruns sales

    - Elle prédomine sur les régions exposées mais aussi dans les zones de pression (genoux, coudes et zones de frottement) et les régions normalement pigmentées (organes génitaux externes, mamelons)

    - Les muqueuses buccales et génitales sont maculées de taches ardoisées

    - La paume et la plante des pieds sont respectées mais les plis palmaires sont atteints. De même, les ongles sont striés.

    Les troubles digestifs sont à type d'anorexie et de constipation. Douleurs abdominales, diarrhée et vomissements annoncent une décompensation.

    b) Signes généraux

    L'asthénie est constante et progressive. D'abord prédominante le soir, elle touche bientôt l'activité physique, intellectuelle et sexuelle.

    L'amaigrissement est expliqué par la fuite sodée, l'inhibition de la néoglucogénèse et l'anorexie. Certains patients ont une appétence marquée pour le sel et une hypodipsie.

    c) Signes physiques

    L'hypotension artérielle est elle aussi constante mais peut être masquée par une hypertension artérielle antérieure.

    2) Atypiques

    D'autres signes cliniques sont plus atypiques:

    - malaises hypoglycémiques à jeun
    - irritabilité ou au contraire tendance dépressive
    - crampes des membres inférieurs surtout en extension
    - troubles génitaux divers, plus facilement appréciés chez la femme
    - arthralgies, calcifications tendineuses et des pavillons auriculaires

    3) Par une complication

    C'est l'insuffisance surrénale aiguë qui met directement en jeu la vie du patient et peut être un mode de découverte de la maladie.

    Dernière modification de cette fiche : 27/08/2007

    (Source: MEDinfos)


     

  • Pitreries...

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    20 novembre 2007

    On pensait que le président vénézuelien viendrait à Paris avec une preuve de vie d'Ingrid Betancourt. Hugo Chavez repart avec une promesse. Le chef de la guérilla colombienne des Farc s'est engagé par écrit «à fournir avant la fin de l'année» une preuve que l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt est en vie, a déclaré le président vénézuélien lors d'un déjeuner à l'Elysée avec son homologue Nicolas Sarközy .

    Cette visite officielle avait pourtant suscité de grands espoirs des familles des otages. M. Chavez, leader de gauche en Amérique latine, est mandaté depuis trois mois par Bogota comme médiateur pour trouver un «accord humanitaire» avec la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) qui combattent les autorités du pays depuis 1964.

    «Nous sommes très déçus. Pourquoi les Farc ne donnent pas ces preuves de vie alors qu'ils ont réussi à traverser la jungle pour se rendre à Caracas» discuter avec Hugo Chavez ? s'est interrogé Fabrice Delloye dans un entretien.

    Pour lui, «si on n'a pas dans les 15 jours de preuve de vie, ça veut dire qu'il est arrivé quelque chose à Ingrid et les autres otages et que les Farc nous baladent et n'ont aucune parole».

    «Tout laisse à penser que la preuve est vraiment en chemin. Je ne vois pas comment les Farc pourraient se moquer de Chavez», a toutefois tempéré la soeur de l'otage, Astrid Betancourt, rappelant que l'armée colombienne avait redoublé ces dernières semaines ses opérations militaires contre la guérilla.

  • Un Mémorial contre le mur du silence

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    Le Mémorial - Mur des Disparus va être édifié dans l'enceinte du Couvent Ste-Claire à Perpignan où le Cercle algérianiste installera le Centre de l'œuvre française en Algérie, Centre de la Mémoire des Français d'Afrique du Nord, à la fois Musée et Centre de Documentation.

    En octobre 2004, un olivier a été planté à Perpignan à la mémoire des Disparus et promesse a été faite par le sénateur-maire de Perpignan Jean-Paul Alduy et par Suzy Simon-Nicaise, présidente du Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales d'ériger dans la ville le MEMORIAL DES DISPARUS D'ALGERIE où seront inscrits les noms de toutes les personnes disparues entre 1954 et 1963 sans distinction de sexe, d'âge, d'origine ou de confession.

    Nouvelle étape de la transmission de la mémoire et de l'enseignement de la guerre d'Algérie, ce Mémorial sera là pour dire au Monde l'injustice de ce drame si savamment occulté et souvent ignoré.

    Comité de pilotage du Mur : Suzy-Simon-Nicaise, Présidente du Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales, vice-présidente nationale de la fédération des Cercles algérianistes; pour les familles de disparus : Colette Ducos-Ader, Josette Gonzales, Claude Lions, Monique Viguier; pour la Ville de Perpignan : les maires-adjoints Jean-Marc Pujol, Maurice Halimi; les historiens : Geneviève de Ternant, Jean Monneret; le sculpteur Gérard Vié; pour le cercle algérianiste : Laurent Marchioni, Raphaël Passarelli, Yves Sarthe, Jean Scotto di Vettimo, Marcel Simonet.