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Pierrot dit "Gilles" - 1718-1718- Musée du Louvre
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"Attitudes à connotations nazillonnes"
La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a annoncé mercredi qu'elle se constituait «partie civile aux côtés du FC Metz» qui a porté plainte contre des supporteurs pour des propos et gestes à connotation nazie à la fin du match de L1 à Lyon samedi.
«La Licra condamne avec la plus grande fermeté les comportements nazis observés samedi soir à Gerland dans le parcage visiteur à la fin du match Lyon-Metz, qui sont le fait de La Faction, frange radicale de supporters du FC Metz», avance l'organisation antiraciste dans un communiqué, précisant qu'elle s'était déjà portée partie civile dans l'affaire Ouaddou.
La Licra estime que «les auteurs de ces délits sont déjà connus des services de police et que le groupuscule politico-extrémiste La Faction sévit, de manière organisée, depuis bien trop longtemps dans les tribunes messines.L'association souligne qu'aujourd'hui, la loi permet de dissoudre de tels groupuscules, même si ces derniers ne sont pas sous forme associative (groupement de fait)».
Le directeur de la sécurité du stade Saint-Symphorien de Metz, Jacky Ancel, avait raconté mardi qu'à l'issue du match, «lorsque des joueurs messins sont allés près du carré réservé aux supporteurs messins pour leur offrir les maillots qu'ils portaient avant la rencontre et qui comportaient une inscription contre le racisme, certains individus ont rejeté ces maillots et fait quelques gestes ou affiché des attitudes à connotation nazillonne».
«Il y a eu un bras tendu, un Sieg heil et une chanson (nazie)», avait-il précisé. -
Il avait poignardé son professeur et présente ses excuses
Karen Montet-Toutain avait prévenu en vain sa hiérachie des menaces de Kévani Wansale...Le procès de Kévani Wansale, 20 ans, accusé de «tentative d'assassinat» pour avoir poignardé son enseignante d'arts plastiques Karen Montet-Toutain le 16 décembre 2005 au lycée Louis-Blériot d'Etampes, s'est ouvert mercredi en fin de matinée devant la cour d'assises de l'Essonne.
Le jeune homme est poursuivi pour avoir porté plusieurs coups de couteau à sa professeure principale qui avait convoqué sa mère la veille en évoquant la possibilité d'une exclusion définitive du lycée.
Au début de l'audience, Kévani Wansale, portant une fine paire de lunettes, un pull rayé noir et un pantalon beige, a été invité à la barre, hors du box, lors de l'évocation de son parcours chaotique, marqué par de nombreux changements de domicile.
Dernier d'une fratrie de quatre enfants nés d'une première union de sa mère, son père est mort au Zaïre dans des conditions mystérieuses, vraisemblablement sous la torture.
Selon l'enquêtrice de personnalité venue déposer à la barre, il ignore l'histoire de sa famille.
Il n'a pas connu de période de stabilité excédant cinq ans pendant lesquels il a été placé dans un village d'enfants à Villabé (Essonne) à partir de 1996, en raison des difficultés financières de sa mère.
Décrite comme aimante, mais aussi directive et autoritaire, elle a été incarcérée à deux reprises en 2004. A cette époque, il a été placé dans cinq familles d'accueil différentes en deux mois.
La famille a même, pendant un temps, vécu d'hôtel en hôtel.
Un temps déscolarisé après la troisième car son dossier avait été vraisemblablement égaré, il a suivi une formation pour devenir animateur, avant de revenir dans le système scolaire le 7 octobre 2005, dans une classe de seconde BEP vente-action marchande au lycée Louis-Blériot.
Depuis son incarcération le 19 décembre 2005, il a suivi une formation de technicien en articles de sport. Il a été condamné en mars 2007 à trois mois de prison pour violences sur un surveillant de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, lors d'une altercation concernant un téléviseur.
Karen Montet-Toutain, qui s'était à l'époque des faits, largement exprimée dans les médias, a refusé mercredi de répondre à leurs sollicitations, tentant de cacher son visage avec le bras devant cameramen et photographes.
Après son agression, elle avait mis en cause l'Education nationale, expliquant avoir été victime de menaces et alerté sa hiérarchie, sans obtenir de réponse.
Un rapport de l'inspection générale de l'Education nationale, dédouanant la hiérarchie, qui n'avait jusqu'alors pas été versé au dossier, sera remis aux parties.
L'examen des faits à proprement parler devrait débuter dans l'après-midi.
L'accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité. -
Etats-Unis: l'ingnorance crasse de la jeunesse
HITLER ...ET CHRISTOPHE COLOMB... Deux personnages historiques que les jeunes Américains ont du mal à situer dans l'Histoire. Une enquête menée auprès de 1200 jeunes de 17 ans par l'American Enterprise Institute, un centre de recherches conservateur, révèle que près d'un quart d'entre eux ne sait pas qui était Adolf Hitler. 10 % d'entre eux pensaient même qu'il était... fabricant d'arme. Dans la même époque de l'Histoire, 20% des jeunes ignorent qui les Etats-Unis combattaient durant la Seconde Guerre Mondiale.
En remontant un peu plus le temps, l'American Enterprise Institute s'est aperçue qu'un élève sur quatre pense que Christophe Colomb a découvert l'Amérique après 1750, soit plus de deux siècles et demi après sa traversée de 1492. Deux pour cent ont même affirmé que Colomb avait traversé l'Atlantique après 1950, s'étonne le rapport.
"Trop de jeunes Américains n'ont pas les connaissances de base dont ils ont besoin", s'alarme l'American Enterprise Institute. "C'est inacceptable. Nous pensons que les écoles devraient enseigner à nos étudiants les grandes idées, les polémiques et les grands événements qui ont formé notre nation", affirme l'auteur du rapport. Même en ce qui concerne l'Histoire proprement américaine, les jeunes sondés montrent des lacunes. Moins de la moitié savent identifier le demi-siècle où a éclaté la Guerre de Sécession (1861-1865), tandis que les personnages bibliques ou mythologiques comme Job ou Oedipe sont des inconnus pour plus de la moitié des interrogés.
En littérature classique, les résultats sont encore plus décevants, les étudiants pour la moitié d'entre eux n'identifiant pas le roman de George Orwell 1984 tandis qu'un sur quatre ignore que La Case de l'oncle Tom a aidé à la lutte contre l'esclavage. Au rang des bons points, certains événements dépassent 90% de reconnaissance comme ce qui est arrivé à Pearl Harbor et qui a prononcé le discours "I have a dream".En France, les résultats ne doivent pas être meilleurs en 2008! -
HARMONIE: son corps retrouvé
Le corps d'une jeune femme a été découvert mardi dans une rivière du Loir-et-Cher à proximité de l'endroit où avait disparu Harmonie, une étudiante de 19 ans, le 12 janvier dernier. "Les premiers éléments laissent présumer qu'il pourrait s'agir de cette personne. Mais seule l'autopsie pourra permettre de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse", a expliqué une source proche de l'enquête. L'autopsie pourrait avoir lieu en fin de semaine ou en toute début de semaine prochaine.
Le corps a été découvert par des pompiers lors d'un exercice dans la Sauldre, à Selle-Saint-Denis, près de l'endroit où avaient été retrouvés la voiture et le sac à main de la jeune fille au lendemain de sa disparition. Après la découverte de sa voiture, d'importantes recherches avaient alors été lancées par les gendarmes aidés de plongeurs, d'un maître-chien, de la famille et d'habitants du village.
Des membres de la famille auraient identifié Harmonie grâce aux bijoux qu'elle portait, a indiqué cette source, selon qui l'autopsie et l'enquête détermineront "s'il s'agit d'un accident, d'un suicide ou d'un homicide". L'étudiante à Orléans avait quitté le 12 janvier son domicile de Dhuizon, au nord de la Sologne, où elle vit avec sa mère et son frère, pour se rendre chez une amie.
Nous exprimons à la famille et aux proches d'Harmonie toute notre tristesse.
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Mise au point du "Parisien"
"Je m'appelle Sarközy" !L'entretien que le président de la République a accordé lundi matin à l'Elysée à huit de nos lecteurs a été vécu par tous comme un événement. C'est la première fois que Nicolas Sarkozy s'exprimait depuis la chute confirmée de sa cote de popularité. La première fois aussi qu'il évoquait son dérapage de samedi matin au Salon de l'agriculture (« Casse-toi, pauvre con ! »).
Une interview-événement mais aussi, dans l'incroyable climat électrique qui prévaut en France à dix jours du premier tour des municipales, une interview-polémique.
En cause, la « petite phrase » que l'Elysée, au moment de la relecture du texte, a rajoutée in extremis, tard lundi soir : « Au Salon, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre. » Or le matin même, questionné par l'une de nos lectrices, le chef de l'Etat, tout en s'expliquant longuement, n'avait pas paru adopter ce registre du regret. Fiévreux (à cause d'une mauvaise grippe, qui avait poussé ses proches à lui conseiller de reporter son rendez-vous avec « le Parisien » et « Aujourd'hui en France »), visiblement embarrassé par l'épisode, Sarkozy suggère ce matin-là que, quand on le cherche, on le trouve et que si on ne veut vraiment pas lui serrer la main, le mieux est de ne pas se trouver sur son chemin.
Cartes sur table
« Ce n'est pas parce qu'on est président qu'on devient, d'un coup, de la guimauve, quelqu'un sur qui on peut s'essuyer les pieds », confie-t-il à cet instant à nos lecteurs. Et d'ajouter : « Je m'appelle Sarkozy. Même dans la cour de l'école, il n'y en a pas beaucoup qui peuvent dire que j'ai baissé les yeux quand j'étais dans mon bon droit... » En même temps, on sent, au détour d'une autre phrase, qu'existe chez lui un vague désir d'admettre qu'il est allé trop loin : « Je n'aurais pas dû lui dire Casse-toi si tu veux. J'aurais dû faire, comme je le fais toujours, Pfffff... » Et d'accompagner le tout d'un geste de la main.
Conformément à ce que nous faisons chaque fois avec les invités du « Face aux lecteurs », Nicolas Sarkozy a eu droit à une relecture du texte avant sa parution compte tenu de l'ampleur des coupes après deux heures d'entretien et de la nécessité de remettre en forme a minima le langage parlé. Mais surprise, lundi soir : lorsque le texte relu et amendé nous parvient, une phrase inattendue y figure. Une phrase qui n'a pas été prononcée le matin : « J'aurais mieux fait de ne pas lui répondre. » Problème : nos lecteurs vont être surpris de retrouver une formule qu'ils n'ont pas entendue telle quelle dans la bouche du chef de l'Etat. Mais récuser cette phrase, qui témoigne d'une évolution en quelques heures de la posture présidentielle, aurait été priver tout le monde d'un éclairage tardif, mais capital. Bref, nous avons, comme d'habitude, privilégié l'info, mais en jouant cartes sur table.(Le Parisien 27.02.08)
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Shoah: l'idée de Sarközy et de Mignon enterrée...
Les élèves de CM2 n'auront pas à parrainer un enfant juif de France victime de la Shoah. Cette idée était "enterrée avant même qu'on se réunisse, ce n'était pas praticable car il y a 11.400 enfants juifs de France et 600.000 élèves en CM2", a déclaré mercredi l'historien et cinéaste Claude Lanzmann, à la sortie d'une réunion au ministère de l'Education. Mais "la proposition de Nicolas Sarkozy (de travailler sur la Shoah, ndlr) est toujours valable, elle va être rendue praticable", a-t-il souligné.
Comme Simone Veil ou Serge Klarsfeld, il faisait partie des personnalité invitées par Xavier Darcos pour lancer la réflexion sur la mise en oeuvre du souhait de Nicolas Sarközy que chaque enfant de CM2 se voie "confier la mémoire" d'un enfant mort dans la Shoah. Le ministre de l'Education avait assuré un peu plus tôt sur LCI que la "bonne idée" de Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d'un enfant juif de France mort en déportation à chaque élève de CM2 devait se "transformer en bonne pratique".
Des propositions d'ici deux mois
Parmi les pistes de réflexion, Mme Veil a plaidé pour "autoriser, inciter à faire des travaux qui permettent aux enfants de se grouper dans une classe non pas vers un enfant en particulier mais vers telle situation dans telle ville". "Il n'y a rien de très précis de décidé, mais la volonté de tous d'arriver à améliorer ce qui est déjà très bien fait par les professeurs" qui enseignent cette partie de l'Histoire depuis 2002 en primaire, a poursuivi Mme Veil.
Hélène Waysbord-Loing, chargée de la mission pédagogique, va faire des propositions d'ici deux mois, Pour celle-ci, "il ne faut pas faire de la commémoration, du rituel, parce que l'école n'est pas le lieu de cela. L'école est le lieu où l'on construit un savoir, où l'on apprend aux élèves à rechercher, à enquêter". "Ce qui va y avoir de nouveau, c'est la mise à disposition de documents de référence et d'un inventaire de toutes les sources disponibles pour faciliter le travail des enseignants", a-t-elle précisé.(LCI 27.02.08)
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Quand Victor Hugo parle de...
Il faut lire ce qu'écrivait Hugo de son temps ...ne trouves-tu pas une ressemblance curieuse ? ...Mais comme le dit l'Ecclesiaste : il n'y a rien de nouveau sous le soleil .....
Entretien avec Victor Hugo (1)
Vous semblez vous tenir très informé de l'actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Victor Hugo : Depuis des mois, il s'étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue. Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c'est que dans toutes les qualités qu'on lui reconnaît, dans tous les éloges qu'on lui adresse, il n'y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là. Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?
Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l'aventure et l'aventurier. On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l'argent.Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n'est plus question d'être un grand peuple, d'être un puissant peuple, d'être une nation libre, d'être un foyer lumineux ; la France n'y voit plus clair. Voilà un succès.
Que penser de cette fascination pour les hommes d'affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
Victor Hugo : Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte.Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités. Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte.une foule de dévouements intrépides assiègent l'Elysée et se groupent autour de l'homme. C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie.
Et la liberté de la presse dans tout ça ?
Victor Hugo (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu'en dire ? N'est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l'esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
(1) Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », un pamphlet contre ... Napoléon III.
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Alerte à la rage en Seine-et-Marne
Après la morsure d'un enfant par un chien enragé à Grandpuits-Bailly-Carrois, la préfecture a pris des mesures de précaution.
La préfecture de Seine-et-Marne a annoncé mardi soir dans un communiqué avoir mis en place un «périmètre de vigilance» et un numéro de téléphone après qu'une fillette de 12 ans a été mordu à la main par son chien, porteur de la rage, à Grandpuits-Bailly-Carrois, le 18 février 2008.
L'enfant a reçu une vaccination curative très rapidement après la morsure, et a pu rentrer chez elle, a précisé Thierry Baron, sous-préfet de Provins. «Son état ne suscite pas d'inquiétude», a-t-il affirmé.Ses parents et ses quatre frères et soeurs, ainsi que leurs voisins, ont également été traités.
Le chien, un staffordshire de neuf mois, a été euthanasié le 19 février. C'est son autopsie, dont les résultats ont été connus mardi, qui a permis de découvrir la maladie.
Un périmètre comptant 36 communes rurales a été mis en place, dans lequel les propriétaires d'animaux domestiques sont appelés à une vigilance accrue. Ils sont notamment invités à présenter à un vétérinaire sanitaire tout animal domestique (carnivore) qui présenterait des signes de maladie ou mourrait.
Par ailleurs, «toute personne ayant été griffée, mordue, léchée par un chien errant dans le périmètre (de vigilance) entre fin janvier et le 19 février 2008 est invitée à contacter» un numéro mis en place par la préfecture (01.64.71.75.14).
La préfecture n'était pas en mesure de dire mardi soir comment l'animal avait pu être contaminé, ou s'il provenait de l'étranger.
La rage qui se transmet par morsure, par léchage et par griffure est une maladie mortelle pour l'homme si elle n'est pas traitée avant le déclenchement des premiers symptômes.
Il est donc impératif d'identifier toutes les personnes en contact avec l'animal porteur du virus avant que la maladie ne se déclare. La période d'incubation va de 2 semaines à plusieurs années chez l'homme. La moyenne est de un à deux mois (80% des cas).
Le dernier cas répertorié de morsure d'humains par un animal domestique enragé remonte à 2007. Quelques personnes avaient été vaccinées par précaution en Vendée après avoir été mordues ou griffées par un chat porteur du virus de la chauve-souris.
En 2004, dans la région de Bordeaux, un important dispositif sanitaire avait dû être mis en place, après la découverte de la maladie d'un chiot importé du Maroc. Une quarantaine de personnes avait été traitées dont six mordues par le chien.
La rage est à l'origine de quelque 50.000 morts annuelles dans le monde, le plus souvent suite à une infection par un chien enragé, selon l'Institut Pasteur.
Aucun cas de rage humaine acquise sur le territoire français n'a été rapporté depuis 1924, selon l'Institut.(le Parisien 27.02.08)
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Fleur des champs
Bouton d'or




