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  • Chasse aux m'zungus (blancs) à Mayotte

    28 mars 2008: pour en savoir davantage puisque les médias français ne disent pas "toute la vérité", allez sur ce site:

    http://clicanoo.com/index.php?id_article=178270&page=article

  • Manifestations anti-françaises aux Comores

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    "France dégage!"

    Après une brève accalmie, les manifestations anti-françaises ont repris vendredi 28 mars aux Comores. Près d'un millier de personnes ont défilé à Moroni, brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire :   "La France doit nous rendre Mohamed Bacar", "France dégage", "la France hors  des Comores". Les manifestants accusent la France de protéger le président renversé d'Anjouan, Mohamed Bacar.
    Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, arrivé sur l'île à la mi-journée pour une brève visite prévue avant les  incidents, a affirmé vendredi que de "nombreux" Anjouanais impliqués dans les  violences de jeudi avaient été "interpellés" et  seraient "fermement jugés".
     
    Mohamed
    Bacar a été transféré, jeudi soir, de Mayotte à la Réunion. A son arrivée, il a été placé en garde à vue et sera déféré samedi devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis de la Réunion. Selon le procureur de la République, François Muguet, vingt-trois autres personnes, essentiellement des militaires, l'ayant accompagné dans sa fuite, seront également présentées à la justice. L'ex-président d'Anjouan devrait notamment être poursuivi pour être entré illégalement à Mayotte, mais aussi pour détention d'armes.
     
    18 blessés
     
    L'ancien homme fort de l'île comorienne a été renversé mardi après avoir tenté de faire sécession avec le reste de l'archipel des
    Comores. Mercredi soir, il a pris la fuite et a trouvé refuge sur l'île française de Mayotte, provoquant la colère des autorités locales qui ont réclamé son extradition. "Nous avons notifié à la France que nous voulions que le colonel Mohamed Bacar et tous les rebelles en fuite soient extradés aux Comores", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Houmadi Abdallah." "Nous avons rappelé aux autorités françaises que les mandats d'arrêt international à leur encontre sont toujours en vigueur".
     
    Jeudi matin, des manifestations tendues dénonçant "la France ennemie" avaient fait 18 blessés, dont un grave qui selon Yves Jégo a été opéré dans la nuit avant d'être transféré à la Réunion. Des centaines de manifestants avaient été signalés devant la Banque centrale, où travaillent de nombreux Français, et devant l'ambassade de France.

    Une véritable chàsse aux Blancs a eu lieu!

    Pour en savoir davantage, cliquez sur le lien clicanoo.com

    (LCI.fr 28 mars 08)

  • Rachida ne regarde pas à la dépense de l'argent français

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    Rachida Dati mène-t-elle la grande vie au ministère de la Justice? Entre réceptions, restaurants et voyages, le site internet Mediapart affirme que les dépenses de la garde des Sceaux "ont grimpé de manière vertigineuse". En décembre 2007, les frais de représentation auraient atteints 270 000 euros, soit un dépassement de 30% du budget initialement alloué. Le site internet croit également savoir que le contrôleur financier du ministère a "rappelé à l'ordre" la ministre sur ses dépenses.
     
    A la Chancellerie, on reconnaît qu'il y a effectivement eu "une rallonge de 100.000 euros à l'automne  2007". Mais selon le porte-parole du ministère, Guillaume Didier, cette somme se justifie "par l'organisation de réceptions telles que celle tenue à l'occasion de la fête nationale, le 13 juillet". Il a également contesté que le contrôleur financier du ministère ait "rappelé à l'ordre" la ministre. "Toutes les dépenses ont été payées, c'est-à-dire validées, par le contrôleur financier."
     
    Enfin, le porte-parole a réfuté la moindre "prise en charge des dépenses personnelles" de Rachida Dati. Selon Mediapart, cela concernerait "des paires de collants" et des "frais de maquillage". Guillaume Didier a expliqué qu'il y avait simplement au ministère "le minimum nécessaire pour permettre des raccords  de maquillage".
     
    Pour 2008, François Fillon a alloué une enveloppe de 200.000 euros de frais de représentation à chaque ministère. Selon Médiapart, Rachida Dati en aurait déjà dépensé 112.356,67. Un chiffre que ne conteste pas Guillaume Didier: "il est exact qu'en début d'année, les dépenses sont plus importantes." Il a en revanche démenti qu'une nouvelle rallonge de 100.000  euros était d'ores et déjà prévue.
     
    La polémique tombe mal  pour
    Rachida Dati. A l'heure où Nicolas Sarközy tente de se défaire de son image de "président bling-bling", elle pourrait à son tour faire vœu de simplicité.

     

  • Fillon: pas de boycott des Jeux Maolympiques

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    Pas de boycott des JO. En léger décalage avec la position de Nicolas Sarközy, François Fillon estime que «la menace de boycott n'est pas la réponse adéquate. Elle n'est pas demandée par le dalaï-lama et elle pousserait la Chine à se fermer plus qu'à s'ouvrir. Ce qu'il faut, et la France s'y emploie, c'est une intervention politique forte auprès des dirigeants chinois, pour les appeler à plus de modération. D'autant que les revendications du dalaï-lama sont raisonnables : il réclame non pas l'indépendance du Tibet, mais une reconnaissance culturelle.»

    (Source: Le Figaro 27 mars 08)

  • Entente "amicale": déjà une divergence?

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    Gordon Brown a affirmé que son pays ne boycotterait pas la cérémonie d'ouverture. Nicolas Sarközy, qui n'avait pas exclu cette possibilité mardi, indique désormais qu'il consultera ses partenaires européens avant d'agir...Pas un revirement, mais une "temporisation". Nicolas Sarközy a indiqué jeudi à Londres qu'il comptait consulter les autres pays de l'Union européenne avant un éventuel boycott de la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques de Pékin, qu'il n'a pas exclu mardi.

    «Moi je serai président de l'Union au moment de la cérémonie d'ouverture, il faut donc que je consulte les autres sur leurs positions pour savoir si j'irai à la cérémonie d'ouverture ou pas», a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse conjointe avec Gordon Brown. Avant de préciser : «J'espère bien qu'on va mettre à profit ces mois qui nous restent pour que la situation s'apaise et partant, en fonction de la situation au Tibet, je me réserverai le droit de dire si je vais ou non à la cérémonie d'ouverture et s'il y a lieu de prendre d'autres initiatives», a-t-il expliqué.

    Réunion franco-britannique trimestrielle

     

    La consultation par la France de ses partenaires européens pourrait se solder par la négative. De nombreux pays de l'Union ne comptent en effet pas boycotter la cérémonie. A commencer par la Grande-Bretagne. «Nous ne boycotterons pas les jeux Olympiques», a confirmé Gordon Brown. «La Grande-Bretagne participera à la cérémonie d'ouverture». Une divergence de vue assumée avec la France, donc, au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy sur «l'Entente amicale» entre les deux pays.