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  • Un accord avec l'Iran? Colère des néoconservateurs

    « L’administration Bush, qui a accepté de participer à des pourparlers avec l’Iran sur le nucléaire (samedi 19 juillet à Genève), semble devenir plus pragmatique et s’éloigner de sa vision d’un “Axe du mal”, selon certains analystes. Le numéro trois du département d’Etat William Burns va participer à Genève aux entretiens entre le diplomate en chef de l’Union européenne, Javier Solana, des diplomates d’Allemagne, France, Grande-Bretagne, Chine et Russie, et le négociateur iranien Saïd Jalili. » (AFP, 17 juillet.) Par ailleurs, des rumeurs font état de l’ouverture d’une section d’intérêts diplomatiques américaine à Téhéran. Tout cela marque-t-il une percée dans le dossier ? Il est encore bien trop tôt pour l’affirmer. Mais la politique actuelle de l’administration américaine suscite la colère des éléments les plus conservateurs aux Etats-Unis.

    Dans une libre opinion publiée le 15 juillet 2008 par le quotidien américain The Wall Street Journal sous le titre « Israel, Iran and the bomb »
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    "Quand vous avez un doute, bombardez!"

     John Robert Bolton, qui fut notamment le représentant des Etats-Unis aux Nations unies et qui est l’un des néoconservateurs les plus radicaux, écrit :

    « Plus de sanctions aujourd’hui (à supposer, de manière irréaliste, l’appui de la Russie et de la Chine) seront tout simplement “trop peu, trop tard”. Alors qu’un changement de régime serait la solution préférable, il n’y a pratiquement aucune chance de déloger les mollahs à temps. Si nous avions fait plus durant les cinq dernières années pour appuyer tous les mécontents – les jeunes, les non-Perses, les laissés-pour-compte de l’économie –, les choses auraient pu être différentes. »

    « C’est pourquoi Israël est à un tournant : faut-il qu’il utilise la force pour casser le contrôle par l’Iran du cycle du combustible nucléaire ? Si elle est couronnée de succès, une telle entreprise, hautement risquée et peu attractive, de bombardements aériens ou de sabotage ne résoudra pas la crise nucléaire iranienne. Mais elle aura l’avantage de faire gagner beaucoup de temps. Avec ce temps, nous pourrons effectuer un changement de régime à Téhéran ou, au moins, le mettre en route. »

    « Donc, au lieu de débattre pour savoir comment continuer cinq années de diplomatie qui ont conduit à l’échec, nous devrions considérer de manière sérieuse quelle coopération les Etats-Unis accorderont à Israël avant, pendant et après une attaque contre l’Iran. De toute façon, nous serons rendus responsables de l’attaque et nous en subirons les conséquences ; il est donc logique que nous faisions tout notre possible pour qu’elle réussisse. Au minimum, nous ne devrions mettre aucun obstacle à l’action israélienne et nous devrions aider ses efforts autant que possible. »

    « Ces sujets ne sont décidément pas très plaisants. Un Iran nucléaire l’est encore moins. »

    Le professeur Gary Sick, qui a servi au Conseil national de sécurité sous les présidences Ford, Carter et Reagan, et qui fut le principal conseiller à la Maison Blanche durant la révolution irakienne (1979) et la crise des otages américains, commente cet éditorial :

    « Comme d’habitude, John Bolton a absolument raison. Ses propositions pour une stratégie peuvent être dangereuses et frôler la folie (“Quand vous avez un doute, bombardez!”), mais son analyse de la politique à Washington est incontestablement juste. »

    « Alors que tout le monde s’émouvait de la possibilité que les Etats-Unis (et peut-être Israël) se préparent à une nouvelle guerre contre l’Iran, Bolton analysait la réalité et concluait que, loin de se préparer à attaquer, les Etats-Unis se préparaient à un accord (deal) avec l’Iran. Il constatait que, au cours des deux dernières années, les Etats-Unis ont complètement renoncé à leur politique d’opposition à un dialogue européen avec l’Iran. »

    « D’abord, les Etats-Unis ont déclaré qu’ils participeraient si les négociations donnaient des signes de progrès. Puis, quand cela n’a pas été le cas, ils ont été plus loin et ont participé à la formulation d’une offre plus attractive pour l’Iran. Bolton note que, quand cette offre a été présentée par Solana à Téhéran, elle comportait une signature de Condoleezza Rice aux côtés de trois autres membres du Conseil de sécurité et de l’Allemagne. »

    « Il a sans doute aussi noté la suggestion de la secrétaire d’Etat Rice d’ouvrir une section d’intérêts diplomatiques à Téhéran – un premier pas vers le rétablissement des relations diplomatiques. Et il n’a pas manqué de relever le ton particulièrement conciliant du témoignage sur l’Iran du sous-secrétaire William Burns devant le Congrès. »

    « Maintenant, un jour après le cri d’alarme de Bolton selon lequel les Etats-Unis devenaient mous (soft) sur l’Iran, nous avons appris que Burns participerait aux conversations de samedi à Genève avec le responsable iranien du dossier nucléaire. Les pires craintes de Bolton ont été confirmées. »

    (Source: le Monde diplomatique - 17 juillet 2008)

  • Vol d'explosifs: qui sont les vrais coupables?

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    Entrée du fort de Corbas

    La découverte, vendredi, de la disparition de 28 Kg d'explosifs dans un site de la Sécurité Civile de Corbas, près de Lyon, fait polémique. Le premier point d'achoppement concerne le lieu où les explosifs étaient stockés. Le préfet de police du Rhône, Xavier de Fürst, a  expliqué samedi sur RTL qu'il n'était  "pas habituel et surtout pas  autorisé" d'entreposer ce type de matériaux sur le site de la sécurité  civile du Fort de Corbas. Pire encore, il a révélé que le fort de Corbas ne disposait d'aucun moyen de protection particulier depuis sa  vente au ministère de l'Intérieur en 2005. "Le fort de Corbas a été revendu par la Défense au ministère de l'Intérieur  en 2005. Il était protégé à l'époque par des caméras, mais aujourd'hui, il ne  reste que les carcasses. Des travaux étaient prévus en 2009 pour remettre des  caméras et renforcer les entrées", a -t-il précisé.

    "Un dossier (pour autoriser le stockage d'explosifs dans le fort) était en  cours d'instruction. C'était un très bon endroit pour implanter ce genre de  site puisqu'il n'y a aucun danger pour les populations alentours et ils (les  responsables du site ) ont baissé leur garde, c'est un excès de  confiance", a dénoncé Xavier de Fürst. Le fort de Corbas "dépend entièrement du ministère de l'Intérieur,  d'ailleurs le dossier d'autorisation est instruit à Paris. Il est évident que si  les choses s'étaient passées normalement, la préfecture et le maire de la  commune auraient été au courant", a-t-il ajouté, précisant que les explosifs se  trouvaient là "probablement depuis janvier ou février 2008".

    "Une affaire prise très au sérieux".

    Outre le lieu de la disparition, la date à laquelle ils ont été dérobés suscite également des interrogations. Si le vol a été constaté, vendredi, il semblerait qu'elle ait eu lieu il y a plusieurs jours. "Ces explosifs se trouvaient là probablement depuis début 2008: le chef du  centre a anticipé le fait qu'il aurait une autorisation fin 2009 mais les  mesures de sécurité n'étaient pas encore en place", a-t-il déploré. "C'est le centre de déminage qui a jugé plus commode de les stocker à cet  endroit mais il a anticipé une autorisation à venir", a poursuivi le préfet,  précisant que ni le maire de la commune, ni la préfecture, ni les gendarmes  "n'étaient au courant" de ce stockage. Une enquête préliminaire a également été ouverte par le Parquet.

    La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, est également montée au créneau vendredi soir, pointant du doigt "des défaillances avérées dans la sécurisation de ce site ". Elle  "a immédiatement suspendu le chef  de centre et diligenté une enquête administrative interne", selon un communiqué  du ministère.

     Si l'affaire fait grand bruit, c'est en partie en raison de la dangerosité des produits dérobés. Dix kilos de Semtex peuvent casser un avion en deux mais un seul kilo de cet  explosif, bien placé dans un appareil, peut conduire à une dépressuration telle qu'elle conduira à la chute de l'avion. Selon une source judiciaire, "c'est une affaire  prise très au sérieux".

    (D'après agence)

  • St-Cyr-Coëtquidan: "l'armée est en phase avec les nouveaux enjeux"

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    Le commandant Philippe Creuset

    La cérémonie annuelle du Triomphe se prépare dans les écoles de Saint-Cyr-Coëtquidan.Rencontre avec un des chefs d'orchestre, le commandant Philippe Creuset.

    Samedi 19 juillet est un jour exceptionnel pour les militaires de Saint-Cyr-Coëtquidan. Ce jour-là, à l'occasion du Triomphe, ils font découvrir au grand public leur univers, leur quotidien durant une journée. Les portes des écoles militaires sont ouvertes pour engager un dialogue autour de leur métier.

     

    Le commandant Philippe Creuset est un des organisateurs de cette journée particulière. « Elle célèbre un événement historique que les élèves mettront en scène dans l'après-midi. Le Triomphe est à la fois une porte ouverte de nos écoles, une date qui clôt l'année pour les élèves qui s'en vont, et le baptême de ceux qui entrent », résume ce père de famille de 37 ans. Originaire de Bourgogne, il est à Saint-Cyr depuis trois ans et chef d'orchestre du Triomphe depuis deux ans. « J'avoue que pour cette deuxième fois, je vis la préparation avec la sérénité du vieux soldat », confie-t-il.

    « Tout au long de la journée, nous serons mille cinq cents personnes disponibles pour discuter avec le public. Nous avons installé des stands d'information, des ateliers ludiques pour les enfants et bien sûr les traditionnels spectacles ».

     Les nouveaux hélicoptères d'attaque, appelés les Tigres, seront présents, et pourront être approchés. Les parachutistes et les pompiers participent également à la journée. Un programme haut en couleur, clôturé par la traditionnelle cérémonie nocturne. « Elle reste la partie la plus solennelle et émouvante de la journée. C'est une prise d'armes, un véritable spectacle », indique fièrement le commandant.

    Cette journée marque la tradition de l'armée mais son évolution est aussi présentée. « L'armée est à l'image de la société », commente le lieutenant-colonel Chevallier. Davantage féminine, très colorée « black-blanc-beur », très moderne dans son armement et ses matériels, l'armée est en phase avec les nouveaux enjeux. C'est ce que veulent aussi montrer en ce samedi les militaires des écoles de Saint-Cyr.

     

     Samedi 19 juillet, portes ouvertes de 10 h à 20 h 30. Restauration sur place. Spectacle traditionnel à 14 h 15. Cérémonies nocturnes à partir de 22 h.

    Ouest-France - 19 juillet 2008
    On espère qu'il n'y aura pas de drame ni "d'erreur humaine"...
  • Liste des sites et des blogs antisémites

    Note supprimée par le blog.

    La délation ne passera pas par nous.

  • BRUNO GOLLNISCH

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    Visiblement remis de ses graves problèmes de santé de l'an passé, Bruno Gollnisch, numéro 2 bis du Front National (il est avec Marine Le Pen, vice-président du parti), affiche désormais clairement sa volonté de succcéder à Jean-Marie Le Pen à la tête du FN.  « Je serai candidat au prochain congrès du FN, en 2010 », a-t-il en effet réaffirmé ce jeudi lors d'une conférence de presse à Lyon. Il se pose du même coup en candidat potentiel du FN aux prochaines présidentielles. Et en opposition toujours plus frontale à Marine Le Pen…

     

    Estimant bénéficier d'une « certaine antériorité » d'engagement politique et d'une « stature internationale » par rapport à la fille du leader du FN, il explique : « Je crois être en mesure de rallier à ma personne des courants divers que le FN a intérêt à rassembler. Le FN après Jean-Marie Le Pen ne sera pas celui avec Jean-Marie Le Pen », a-t-il déclaré.

    S'il accède à la présidence du parti, Gollnisch sera le probable candidat du Front National lors des élections présidentielles de 2012. « Je ne suis pas comme Sarko, je n'y pense pas tous les matins en me rasant », a-t-il ironisé, précisant ne pas vouloir être à tout prix le « khalife à la place du khalife ». D'ici là, la bataille entre les prétendants désireux de briguer le trône du FN s'annonce rude.

    Pour préparer le terrain de sa campagne de "séduction" des militants vis à vis desquel il pense avoir l'avantage, Bruno Gollnisch publiera à la rentrée prochaine un texte de réflexion sur sa vision « de la droite nationale ».

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi, entre autres sujets, il est revenu à plusieurs reprises sur sa vision très critique de l'écologie politique. Avec quelques perles savamment posées sur le fil du rasoir, équilibrisme dont le député européen frontiste est friand. "Il est étonnant de voir comment ils (les "khmers verts", comme il les nomme) sont très attachés à défendre la diversité et la sauvegarde des espèce animales. Et comment, pour les humains, ils prônent le brassage et le multiculturalisme". Ou encore, toujours sur le même thème, "il n'est pas certain que le réchauffement climatique soit le fait de l'activité humaine et il n'est pas certain que ce réchauffement soit nocif".

    Déjà député européen, il envisage également de mener à nouveau la liste FN pour les prochaines régionales. "C'est dans l'ordre des choses", explique-t-il. L'an dernier, ses problèmes de santé (un quadruple pontage coronarien) l'avaient obligé à renoncer aux élections municipales. Il n'était alors même plus sûr de repartir dans l'arène.

    LibéLyon - Benoit Pavan (avec A.Gd.) - 17 juillet 2008

  • L'uranium fuit de partout mais ce n'est pas grave...

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    Tricastin: ouvriers agricoles dans un champ de basilic près de la Centrale nucléaire
    AFP. 18.07.08.

    Des rejets d'effluents radioactifs "sans impact sur l'environnement" ont été constatés dans une usine exploitée par une filiale d'Areva à Romans-sur-Isère (Drôme) à la suite d'une rupture de canalisation, a annoncé vendredi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

    Pour une autre affaire de fuite, détectée il y a dix jours sur le site du Tricastin (Vaucluse), la PDG du groupe français de nucléaire, Anne Lauvergeon, était attendue dans la journée sur place.

    Concernant Romans-sur-Isère, "les premières analyses montrent qu'il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement, car les quantités d'uranium sont très faibles, de l'ordre de quelques centaines de grammes", a déclaré Evangelia Petit, porte-parole de l'ASN.

    L'incident s'est produit dans l'usine FBFC, qui fabrique du combustible nucléaire pour des centrales de production d'électricité et des réacteurs de recherche.

    "Nous avons été avertis hier soir par Areva, exploitant de l'usine FBFC", a précisé Mme Petit.

    "Trois inspecteurs de l'ASN se sont rendus sur place de 01H00 à 05H00 du matin pour examiner les circonstances de l'événement et les mesures prises par l'exploitant", a-t-elle ajouté.

    du site de Tricastin (Vaucluse) dans la nuit du 7 au 8 juillet, l'ASN a souligné qu'il s'agissait d'un incident de nature très différente.

    "De notre point de vue, il n'y a absolument pas de lien avec Socatri car il n'y a pas du tout d'impact sur l'environnement", a expliqué la porte-parole.

    A propos de l'usine Socatri sur le site du Tricastin, Areva a reconnu jeudi que des erreurs et des dysfonctionnements internes avaient conduit à la fuite et a décidé de remplacer le directeur de l'usine.

    L'enquête interne, lancée par Areva, fait apparaître "un manque de coordination évident entre les équipes en charge des travaux et celles responsables de l'exploitation". Ce dysfonctionnement est "à l'origine de cet incident", a reconnu le groupe nucléaire dans un communiqué.

    "L'erreur de l'exploitant est aussi d'avoir attendu les résultats des mesures complémentaires pour prévenir les autorités, près de trois heures" plus tard, a encore admis Areva.

    Le groupe avait annoncé jeudi qu'un "audit interne et une inspection générale (étaient) en cours", soulignant que "d'éventuels manquements" pourraient être "sanctionnés".

    Dont acte, puisque le groupe a annoncé la nomination d'un nouveau directeur pour Socatri, sans en dévoiler l'indentité.

    Il sera chargé de faire "une revue globale du fonctionnement de l'établissement et de sa sécurité" et de "conduire avec l'aide du groupe un retour d'expérience approfondie de l'événement et sera chargé de la mise en oeuvre des conclusions".

    Le groupe a aussi détaillé les circonstances de l'incident: "Le rejet dans l'environnement résulte d'un défaut d'étanchéité d'une cuve de rétention".

    Selon Areva, ce rejet "involontaire" n'a eu de conséquence "ni sur la santé des personnels et des riverains, ni sur leur environnement".

    "Des mesures d'accompagnement vont être proposées aux Chambres d'agriculture du Vaucluse et de la Drôme à destination des agriculteurs touchés par l'interdiction temporaire d'arrosage", a également assuré le groupe.

    Une remise à plat des pratiques sur la sûreté nucléaire (transparence, contrôles...) sera réalisée d'ici à l'automne, a annoncé vendredi le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, après des incidents sur le site du Tricastin et à Romans-sur-Isère.

    "Je veux tout remettre à plat", notamment dans "les dispositifs d'information, d'analyse et de sécurité", a assuré M. Borloo à l'occasion d'une conférence de presse, assurant que tous les acteurs seront entendus: industriels, opérateurs, militaires, associations.

    La fuite, qui a eu lieu dans la nuit du 7 au 8 juillet, a conduit au rejet dans la nature de 74 kg d'uranium. Des mesures de précautions interdisent depuis aux habitants des abords du site de consommer l'eau, d'arroser, de pêcher ou de se baigner.

    Sur place, les habitants et élus de la région estiment avoir été "traités en sous-citoyens" et affirment être déterminés à obtenir réparation, jugeant "inacceptable" la manière dont l'incident a été géré par les autorités et Areva.

    A la suite de cet incident, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a imposé à la Socatri de suspendre l'activité d'une de ses deux stations de traitement du Tricastin (Vaucluse).

    La Criirad (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) compte déposer plainte "contre deux exploitants de Tricastin, tous deux filiales du groupe Areva: Areva NC (Cogéma) pour l'enfouissement de plus de 700 tonnes de déchets et Socatri pour ses rejets radioactifs dans l'environnement".

     A-t-on distribué des pastilles d'iode?

     

  • Eloge de la discrimination

    Ces dernières années une redoutable machine de guerre idéologique a été mise en action contre les identités. Comme beaucoup de ses semblables conçues par les cervelles désaxées des occidentaux, elle fonctionne sous couvert de bons sentiments pour déclencher de manière pavlovienne des réflexes d’intolérance humanitaristes.

    Il s’agit de la fameuse « lutte contre les discriminations » qui a même donné naissance, dans la belle République française patrie de la liberté paraît-il, à la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE), fille bâtarde de l’Inquisition médiévale et du KGB de l’ancienne union soviétique.
    Il s’agit en réalité d’une vaste opération de sidération mentale, culturelle et juridique dont le seul objet est de favoriser le colonisation de peuplement de l’Europe par les surplus démographiques de l’Afrique et de l’Asie.


    De quoi s’agit-il en effet ?
    On commence d’abord par diaboliser le mot « discrimination » en l’affublant d’un sens négatif alors qu’il représente une des plus utiles fonctions de l’esprit humain. Vieille habitude des occidentaux de mettre en bas ce qui devrait être en haut et réciproquement…
    Selon le Petit Robert, discriminer c’est « Discerner, distinguer les choses les unes des autres avec précision, différencier, choisir ». Aucun raisonnement scientifique ou philosophique, aucune activité technique ou créative, aucune organisation humaine ne pourraient exister sans la noble faculté de discrimination. En effet, raisonner, agir ou organiser suppose de savoir « distinguer les choses ou les êtres les uns des autres avec précision » et de « choisir ». Or, comme discriminer c’est choisir ; choisir c’est traiter différemment et, traiter différemment c’est donc nécessairement maltraiter puisqu’il est entendu, selon la vulgate moderne, que tout et tous doivent être traités sur un pied d’égalité.


    Il y a, c’est évident, une formidable hypocrisie dans cette approche. Imaginez un instant les oligarques occidentaux, parmi lesquels le multimillionnaire Schweitzer président de la HALDE, traités comme « monsieur Toutlemonde » par les autorités de ce beau pays… même en prison, lorsqu’il leur arrive de se faire prendre la main dans le pot de confiture, ces gens là ont droit à des quartiers VIP… Discriminer, dans la novlangue officielle, devient alors par dérive successive : séparer, traiter et considérer quelqu’un de manière humiliante, dévalorisante, infériorisante. Etant entendu que si l’on est traité de la sorte c’est toujours par le fait de son appartenance à une catégorie essentialisée et victimisée.


    Second temps de la manœuvre, il s’agit d’additionner des carottes avec des commodes Louis XV. En d’autres termes, on fait l’inventaire de toutes ces catégories jugées stigmatisées et on les met dans le grand fourre-tout des « victimes de la discrimination ». L’objectif réel est bien sûr de culpabiliser le blanc européen pour l’amener à se repentir d’abord, à concéder ensuite un traitement de faveur aux allogènes. Mais il est difficile d’y aller directement sans que la ficelle ne paraisse trop grosse. Alors on met dans le fourre-tout les allogènes bien sûr, mais aussi les femmes, les handicapés, les jeunes, les vieux, les homos, les nains, les sourds etc. En fondant dans un même opprobre les « discriminations » supposées à l’égard de catégories très variées les pouvoirs intellectuels et politiques cosmopolites entretiennent volontairement une confusion entre des phénomènes de nature différente afin de désarmer des réflexes élémentaires de survie ethnique.


    En effet, il y a d’abord en jeu une différence de nature ethnique qui opère une partition entre indigènes (synonyme d’autochtone = qui est issu du sol même où il habite) et allogènes (d’une origine différente de celle de la population autochtone). On y ajoute une partition de genre (entre masculin et féminin) puis des différences d’âge (jeunes et vieux) ou de santé (handicapés) ou d’orientation sexuelle (homos). L’objectif de cette confusion volontaire est une opération à tiroir. En premier lieu nous l’avons dit, subvertir le vocabulaire et d’abord le verbe « discriminer » qui, d’un sens positif, se voit dévié vers un sens négatif. En second lieu, subvertir les notions ou concepts en suggérant implicitement que des référents de nature différente (allogènes, femmes, handicapés, orientations sexuelles) sont en fait équivalents par essence. Enfin, utiliser la compassion et les bons sentiments que le mauvais traitement d’un handicapé peut générer, utiliser la réprobation de la misogynie et du « machisme » dans un univers mental occidental devenu très largement féministe, pour les faire servir à la fortification des positions acquises par les allogènes. Ainsi, les intellectuels et politiciens cosmopolites pensent échapper aux effets pervers traditionnels des soit disant « luttes contre les discriminations » qui, lorsqu’elles ne sont qu’au seul service des allogènes, attirent en réalité doublement l’attention sur eux et les stigmatisent de manière involontaire. En procédant ainsi, on peut mobiliser morale, bons sentiments, et conformisme idéologique pour légiférer et pénaliser la résistance ethnique des indigènes à l’envahissement des allogènes. Alors, on peut quitter le domaine du débat d’opinions et de la controverse politique : la « discrimination » entre l’indigène et l’allogène étant devenue un délit justiciable des tribunaux, elle rejoint le statut, si joliment décrit par nos modernes Torquemada, des « opinions qui n’ont pas valeur d’opinion ». Beau tour de passe-passe pour rejeter tout débat qui dérange et continuer à ronronner entre « gens autorisés qui s’autorisent » comme eut dit le grand philosophe Coluche…


    A la réflexion, nous sommes assez injuste à l’égard des occidentaux cosmopolites puisqu’ils ont récemment redécouvert l’intérêt de la discrimination en l’affublant du qualificatif « positive ». La manœuvre est aussi habile qu’écœurante.
    Après avoir proscrit les « distinctions » entre autochtones blancs européens et allogènes dans l’idée affichée de réaliser une égalité parfaite, nos « belles âmes » occidentales ont décidé de passer à l’étape suivante qui vise explicitement, cette fois-ci, à inférioriser l’indigène européen sur les plans politique, social, culturel et économique.
    On a donc posé au préalable que dans le passé les allogènes auraient subi des « discriminations » systématiques. Il faudrait donc « réparer » de supposées injustices accumulées. Le moyen choisi est tout simplement d’instituer des … inégalités pour promouvoir l’égalité, en accordant aux allogènes un traitement préférentiel dans l’éducation, l’accès à l’emploi, l’accès au logement, le traitement par les services publics et privés. On transforme ainsi progressivement la vie des indigènes européens dans leur propre pays d’origine en course de handicap permanente avec interdiction de se plaindre car toute plainte serait naturellement une manifestation de racisme…


    Il est tout aussi interdit, et nous nous en garderons donc bien, de suggérer que l’usage subtil du « choix », de la « distinction » et de la «différenciation» dans la vie quotidienne est un acte positif de résistance identitaire.
    TERRE ET PEUPLE
    JPA

     

  • VIDEO Jean-Marie Le Pen confirme qu'il est la parrain d'une des filles de Dieudonné - Nouveau "dérapage" de Dieudonné

     http://www.youtube.com/v/WmQ2Mt2s9YI&hl=fr&fs=1

    Jean-Marie Le Pen

    Confirmez-vous être le parrain du 4ème enfant de Dieudonné, comme l'a écrit Libération ce mercredi matin ?
    "Oui, je le confirme. Mais contrairement à ce qu'a écrit Libération, je suis le parrain du troisième enfant de Dieudonné, non du quatrième. Le reste est exact : cela s'est bien passé lors d'une cérémonie à Bordeaux la semaine dernière. Cela s'est bien déroulé dans la paroisse traditionaliste de Saint-Eloi. Le baptême a été célébré par l'abbé Philippe Laguérie."

    "Je ne voyais pas l'intérêt d'en parler au grand public. C'est une circonstance de la vie privée. Je ne suis pas comme Sarkozy : je ne me sens pas obligé de mettre en scène ma vie privée."

    Quelle est la nature de vos relations avec Dieudonné ?
    "C'est Dieudonné qui m'a demandé de devenir le parrain d'un de ses enfants car il pense que ce n'est pas incompatible avec son sens de la vie et de l'honneur."

    "J'ai de l'estime pour Dieudonné. Nous nous sommes rapprochés car nous avons des points communs. Nous appartenons tous les deux à la 'communauté des parias'. En plus, nous avons tous les deux des origines bretonnes : il est Breton à 50 %, moi à 100 %. Cela a créé un lien entre nous deux."

    Avez-vous demandé à Dieudonné d'adhérer au
    FN ?
    "Non, il le fera s'il le veut."


    Edit à 20h05 : Contacté par Le Post,
    Dieudonné a indiqué qu'il ne souhaitait pas communiquer sur le sujet.

    Le Post - 16 juillet 2008

    Dieudonné, nouveau "dérapage"...

    L'humoriste Dieudonné a mis en scène un sketch en milieu de semaine pour revenir sur l'histoire de Jean Marie Le Pen devenu parrain de sa fille...

    Dès l'introduction du spectacle, la présentatrice revient sur l'affaire ("Tu as fait le con pour de vrai, cette fois-ci tu assumes"), avant que Dieudonné ne prenne longuement les choses en main... Douteux à plus d'un égard, comme d'habitude.

    Décryptage:

    Il explique pour commencer qu'il "n'avait pas les moyens de faire autre chose. Vous savez combien ça coûte une campagne de promo sur TF1 , quand t'es censuré, boycotté comme moi?"

    Puis enchaîne... et dérape: "Au début j'avais pensé à une fausse agression, je me suis dit, je vais me faire taper à coup de barre à mine dans la rue... dans le 19ème, n'importe où... Mais j'ai un pote qui m'a dit laisse tomber, ils bougeront pas, il faut être juif pour ça!"

    Une référence à l'agression de Ruddy, le jeune juif agressé le 21 juin dernier dans le 19ème arrondissement...

    Joint par Le Post, Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme, proche de la famille de Rudy, a déclaré: "Plus rien ne m'étonne. Dieudonné fait partie de ceux qui incitent les jeunes d'origine africaine à l'antisémitisme. C'est un personnage dangereux."