Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Taxe sur le capital: les revenus concernés

    Assurance-vie, dividendes, revenus fonciers: la quasi-totalité des revenus du capital devrait, selon Les Echos, être concernés par la taxe d'environ 1% envisagée par le président Sarközy pour financer le Revenu de solidarité active (RSA).


    ASSURANCE-VIE

    Douze millions de personnes sont titulaires d'un contrat d'assurance-vie, selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA).

    En juin, l'encours des contrats d'assurance-vie et de capitalisation s'élevait à 1.154 milliards d'euros.


    ACTIONS

    Un Français sur six (16% exactement) détenait en 2004 des actions, selon l'Insee.  D'après Didier Cornardeau, président de l'Association des petits porteurs actifs (Appac), on recensait 6,5 millions de petits actionnaires en France en 2008 (contre 7 millions en 2007).

    Un petit actionnaire est un actionnaire individuel qui ne détient pas plus de 200 actions d'une même société cotée en Bourse, directement ou via un PEA (Plan d'épargne en actions).  Les trois-quarts des petits actionnaires habitent le sud de la France (des retraités pour la plupart), suivi par les «grandes familles» du Nord de la France. Paris ne compte pas plus de 200 000 petits actionnaires.


    REVENUS FONCIERS

    Quatre millions de foyers disposaient de revenus fonciers, selon les déclarations de revenus de 2002 déposées en 2003, pour un montant s'élevant a 16,6 milliards d'euros, selon la direction générale des impôts. Pour la grande majorité des foyers, il s'agit d'un revenu annexe qui représente en moyenne 15% de leur revenu global. Le nombre de foyers concernés augmente depuis 10 ans de 2,4% en moyenne par an.

    Le montant moyen annuel de ce revenu est de 4.180 euros (pour un loyer moyen annuel de 10.500 euros). Dans près de 99% des cas, le revenu foncier est un revenu secondaire. En moyenne le revenu foncier représente 15% des revenus des propriétaires-bailleurs. Environ 40% des agriculteurs et des professions libérales déclarent des revenus fonciers, mais seulement 7% des salariés.

     

    Leparisien.fr avec AFP- 28.08.08

    Une mesure qui découvre l'absence de toute politique économique sérieuse.

    Des taxes ne remplacent pas de véritables mesures pour faire repartir la croissance.

    Emplâtre sur une jambe de bois que cette taxe démagogique sur le "capital" ou plutôt sur la petite épargne.

  • Sarközy nommne Claude Allègre...

    EXCLUSIF LE PARISIEN. Nicolas Sarközy nomme l'ancien ministre socialiste Claude Allègre à la tête d'une mission officielle. Ce dernier a la responsabilité d'organiser à la fin de l'année les «Assises européennes de l'innovation».

    Dans la lettre de mission qu'il lui a adressé en date du 23 juillet dernier, le président de la République indique à Claude Allègre que la connaissance, la recherche et l'innovation doivent être «le moteur de la croissance européenne», et qu'il faut donc relancer et amplifier «l'Agenda de Lisbonne» (un programme, décidé en 2000, dont les objectifs visent à créer un renouveau économique, social et environnemental au sein de l’Union européenne d’ici à 2010).

    Nicolas Sarközy attend, dit-il, de l'ancien ministre de l'Education nationale et de la Recherche qu'il lui propose des «mesures concrètes».

     

    Claude Allègre va prendre ses fonctions à partir du 1er septembre.

    leparisien.fr- 28 août 08

    Et tout cela ne servira à rien, une fois de plus...

  • Le long calvaire de Rose

    Rose Pizem.jpg

    Malgré les intenses recherches qui se poursuivent en Israël, le corps de Rose reste introuvable. Depuis quinze jours, sa mère Marie-Charlotte, 23 ans, et son compagnon, Ronny Ron, 45 ans, qui n’est autre que le grand-père biologique de la petite, sont en détention provisoire. L’homme a avoué avoir tué la fillette avant de jeter son cadavre dans une rivière.

    C’est la grand-mère paternelle de Rose, Betty, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, qui a alerté les autorités françaises et israéliennes de sa disparition. Betty, qui réside en région parisienne, vit un cauchemar.

    Depuis quand n’aviez-vous plus de nouvelle de votre petite fille Rose ?

    Betty. La dernière fois que je lui ai parlé, c’était par téléphone, en janvier, quelques semaines après son arrivée en Israël. Elle répondait mécaniquement à toutes mes questions, comme si quelqu’un derrière elle lui dictait ce qu’il fallait dire. Dans les semaines qui ont suivi, j’ai continué à correspondre par mail ou par téléphone avec sa mère, Marie-Charlotte, mais elle trouvait toujours une excuse pour ne pas me passer Rose. J’ai commencé à sérieusement m’inquiéter d’autant qu’à partir du mois d’avril, Marie-Charlotte ne répondait plus du tout à mes appels. Elle avait complètement changé d’attitude.

    C’est-à-dire ?

    Marie-Charlotte s’était confiée à moi lors de nos derniers échanges, m’expliquant qu’elle n’en pouvait plus, qu’elle ne supportait plus Rose. Elle m’appelait à l’aide. Je lui ai proposé de venir chercher Rose pour la ramener en France. Elle était prête à me la donner, même si dans le même temps, elle disait tout l’inverse à sa mère. Et puis, d’un seul coup, plus rien, plus aucun contact. J’étais folle d’inquiétude.

    Quelles démarches avez-vous entrepris ?

    Je me suis renseignée un peu partout puis j’ai fini par adresser une lettre à l’ambassade de France à Tel-Aviv, qui a tout de suite pris l’affaire très au sérieux. Parallèlement, avec l’autre grand-mère, Isabelle, la maman de Marie-Charlotte, qui se faisait autant de souci que moi, nous avons porté plainte dans nos commissariats respectifs pour disparition inquiétante. En juillet, j’ai reçu un coup de fil de l’arrière-grand-mère de Rose, en Israël, qui voulait savoir si la petite était avec nous en France car elle n’avait plus de nouvelle non plus depuis deux mois. Si nous n’avions pas donné l’alerte avec Isabelle, nous serions peut-être restées des années sans savoir. Je vis un cauchemar…

    « Elle avait l’air triste et craintive »

    Etiez-vous au courant des soupçons de maltraitance dont Rose aurait été victime en France ?

    Je n’arrive pas à y croire… Mais il est vrai que Rose a été hospitalisée puis placée plusieurs mois dans un foyer pour l’enfance en 2007. A cette époque, je n’avais plus guère de contact avec son papa, mon fils Benjamin, qui avait refait sa vie. Quand j’ai su pourquoi Rose était à l’hôpital, j’étais sous le choc. Elle avait des ecchymoses sur le dos et elle m’a dit qu’on lui avait fait bobo. C’est inimaginable pour moi que mon fils ou sa nouvelle compagne aient pu lui faire du mal, mais les paroles de Rose résonnent encore dans ma tête… Ce qui est certain, c’est qu’elle avait l’air triste et craintive. Rose, je l’avais élevée auparavant pendant dix-sept mois après la séparation de ses parents. Quand mon fils Benjamin était rentré d’Israël avec la petite en 2005, après avoir découvert que son propre père avait une relation avec sa femme Marie-Charlotte, je les ai recueillis tous les deux à la maison. Il était anéanti. Mais Rose, elle, était gaie et heureuse quand elle vivait avec nous. Elle a fait ses premiers pas chez moi. C’est insoutenable de savoir tout ce qu’elle a enduré.

    Aviez-vous de contacts avec votre petite-fille durant son placement ?

    Malheureusement, nous les grands-mères, nous ne pouvions voir Rose qu’une fois tous les quinze jours. C’était un crève-coeur. Avec Isabelle, nous avons tout fait pour la récupérer. Mais nous n’avons jamais eu de réponse à nos courriers. Finalement, Marie-Charlotte est revenue en France fin 2007 pour divorcer de Benjamin. Elle a obtenu la garde de Rose à cette occasion. J’ai aidé Marie-Charlotte à faire les valises de Rose. Je n’ai plus jamais revu ma petite-fille.

     

     

  • Rose, maltraitée par son père, tuée par son grand-père

    Rose - ron et la mère.jpg
    Le grand-père Ronny Ron (G) et  Marie-Charlotte Renaud, divorcée de Benjamin Pizem, le père de l'enfant (D)

    La fillette française de 4 ans disparue en Israël a fait l'objet d'un placement en 2007 à son retour en France avec son père, sa mère étant restée en Israël, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Versailles.

    La grand-mère maternelle de Rose, Isabelle Deshayes, a affirmé jeudi à l'AFP que ce placement en "foyer" résultait d'actes de "maltraitance" de sa petite fille, qu'elle a vue "couverte d'ecchymoses" ayant nécessité une hospitalisation de plus d'un mois à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) en mai 2007.

    "Une mesure d'assistance éducative" avait été prise, qui "a donné lieu à un placement de quelques mois", a expliqué à l'AFP une source judiciaire au parquet de Versailles, confirmant une information du journal Aujourd'hui en France/Le Parisien, selon lequel la fillette avait été placée pendant sept mois dans un foyer à un moment où elle était sous la garde de son père et de la nouvelle compagne de celui-ci en région parisienne.

    "Nous n'avons jamais su le fin mot de l'histoire" pour savoir "qui a tapé Rose en France", a ajouté Mme Deshayes, demandant à ce que toute la lumière soit faite.

    Elle a précisé qu'elle devait être entendue lundi prochain par les policiers français.

    Née en France en octobre 2003, Rose est la fille d'un couple français qui s'est installé en Israël. Le couple a divorcé lorsque l'homme a découvert que son père avait une liaison avec sa femme.

    L'époux trompé est alors rentré en France avec sa fille. Mais, la mère, Marie-Charlotte Renaud, 23 ans, qui a décidé décidé de rester en Israël avec le grand-père de Rose, a obtenu en novembre 2007 d'un tribunal français la garde de l'enfant.

    Mardi, le père de la fillette", Benjamin Pizem, a dénoncé le fait que cette décision soit intervenue, selon lui, sans enquête sociale, alors que la mère vivait en couple avec le grand-père de l'enfant.

    Rose a disparu en Israël et les soupçons se portent sur son grand-père, Ronny Ron, 45 ans. Ce dernier et la mère de l'enfant ont été arrêtés et sont en garde à vue depuis trois semaines en Israël.

    Selon la police israélienne, le grand-père a avoué avoir battu à mort sa petite fille il y a trois mois et avoir jeté le corps dans une rivière longeant Tel-Aviv. Le suspect s'est ensuite rétracté et les recherches pour retrouver l'enfant n'ont pas abouti.

    L'assistance éducative est une mesure prononcée par un juge des enfants pour protéger un mineur dont "la santé, la sécurité ou la moralité" sont "gravement compromises", précise le Code civil (art. 375).

    Cela peut concerner des actes de maltraitance, violences, abus sexuel, fugue, prostitution, délaissement ou abandon, toxicomanie. Le mineur peut être laissé dans sa famille et suivi par un éducateur, confié à une personne digne de confiance ou placé dans un foyer. AFP. 28.08/08

  • Italie: un Algérien qui tentait d'enlever une enfant de 3 ans sur une plage a failli se faire lyncher par la foule

    Algérien Italie.JPG

    Un Algérien de 31 ans a voulu enlever une fillette de trois ans mais il en a été empêché par la foule des baigneurs qui a tenté de le lyncher. Les faits se sont déroulés sur une plage d'Ostie, sur le littoral romain.

    L'homme, déjà connu des services de police, a tenté de soustraire l'enfant à sa mère. Les hurlements de cette dernière ont alerté les baigneurs présents qui ont alors bloqué l'immigré. L'individu a tenté de faire usage d'un couteau à cran d'arrêt mais l'intervention des forces de l'ordre a évité à celui-ci d'être littéralement lynché par la foule. Le Maghrébin a été inculpé de tentative d'enlèvement et de port d'arme prohibé.

    Cette affaire intervient quelques mois seulement après la colère de certains quartiers populaires de Naples après la tentative d'enlèvement, intervenue en mai dernier, d'un nourrisson par une Rom. A l'annonce de l'incident, les Napolitains s'étaient armés de bâtons, de pierres et de cocktails Molotov et avaient incendié les campements roms de la ville, obligeant leurs occupants à évacuer les lieux sous la protection de la police. Les mères de famille expliquaient clairement aux médias et sans crainte d'être taxées de racisme : « nous avons averti les Roms qu'ils devaient s'en aller, les forces de l'ordre n'ont pas détruit les baraques, nous les avons donc brûlées pour qu'ils ne reviennent pas dans quinze jours ». Dans un cas comme dans l'autre, la réaction des Italiens ne peut que se comprendre face à l'inaction des autorités.

     

     

     

     

     


  • Ce n'est plus Mantes la Tuerie, c'est Mantes la Sexy!

    http://www.google.fr/search?sourceid=navclient&aq=t&hl=fr&ie=UTF-8&rls=HPEA,HPEA:2006-08,HPEA:fr&q=hustler+collection

    Lien avec CONTRÔLE PARENTAL

    Mais quel rapport avec les tee-shirts "Mantes la Tuerie"?

    Le sponsor de Karim le surdoué?  

  • Immigration: la polygamie africaine en France

    Noires polygames.jpg
    Retour d'urgence au Mali!

    Depuis la visite « chez elles », à Villiers-le-Bel, le matin du 29 juillet, de la police et de l’huissier chargés de recenser et relever l’identité des squatteurs de l’immeuble, par ailleurs remarquablement "bien tenu" par les habitants, elles dorment mal et leurs enfants difficilement. Elles sont une douzaine de mamans maliennes à occuper illégalement cette partie de la grande barre vétuste.

    Trois autres, victimes de marchands de sommeil, sont dans la légalité, mais payent des loyers exorbitants pour occuper les lieux (de 1 100 € à 1 350 €). Qui sont ces marchands de sommeil? Des Africains?

    Toutes ces femmes vont faire l’objet dans quelques semaines d’une expulsion des logements où elles ont trouvé refuge, souvent illégalement, après quelques nuits à l’hôtel, dans la grande barre de la Cerisaie, l’une des copropriétés les plus dégradées de la commune.

    « Je cumule plusieurs emplois déclarés, mais impossible de trouver un toit »

    Une partie de cette résidence de la fin des années 1950 va faire l’objet d’un plan de sauvegarde et d’un plan de démolition et de reconstruction dans le cadre d’une prochaine convention Anru (Agence nationale de rénovation urbaine) et les propriétaires des logements squattés, notamment le bailleur social Valestis, veulent récupérer leurs biens pour les rénover et les relouer.

    Deuxièmes ou troisièmes épouses de leur mari, leurs petits sous le bras, ces femmes, âgées de 19 à 46 ans, ont renoncé au mariage ou fui le domicile conjugal où elles devaient souvent vivre avec ses autres femmes.
    Venues d’Afrique, elles croyaient, au nom du regroupement familial, qu’elles pourraient obtenir un titre de séjour. Mais la loi française ne reconnaît qu’une seule épouse et s’oppose à la polygamie. Elle peut aider ces femmes souvent sans papiers lorsqu’elles « décohabitent »… si elles sont entrées sur le territoire avant 1993 . « Je me suis retrouvée ici sur les conseils d’une association, raconte Kani, 22 ans, son bébé dans les bras. Avant, j’étais hébergée chez une dame, mais on ne s’entendait pas. » Lamatha, 30 ans, a trois enfants en bas âge : « Je cumule plusieurs emplois déclarés de gardienne ou de femme de ménage, explique-t-elle. Mais impossible de trouver un toit ailleurs : comme je ne suis pas embauchée en CDI, les propriétaires ou les agences refusent de me louer quoi que ce soit alors que je dispose de plus de 1 500 € de revenus par mois. » « Quand j’ai quitté mon mari, raconte Maria, 25 ans, l’assistante sociale m’a envoyée à l’hôtel trois jours et m’a donné cette piste en attendant mieux. Après six mois ici, je viens enfin de trouver un logement grâce à une agence. Mais c’est très cher. »

    « C’est vrai que ces familles ont des conditions de vie très difficiles, reconnaît le maire PS, Didier Vaillant. Mais elles devront partir, car les logements sociaux Valestis squattés reviennent à d’autres qui sont sur des listes d’attente depuis des années. En revanche, ces mamans bénéficieront d’un accompagnement social qui les aidera à trouver une solution durable pour se loger. »

    Le Parisien - 27.08.08

    Que dit la loi française sur la polygamie?

    Il est en droit impossible de se marier ou de se pacser avec plusieurs partenaires en France.

    L'ordonnance de 1945 sur les étrangers interdit la délivrance de titre de séjour aux étrangers en situation de polygamie, mais en pratique, l'administration française tolère depuis longtemps la polygamie pour les immigrés, en vertu du respect traditionnel du statut personnel des étrangers.