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  • Echec scolaire: 22% des élèves ne comprennent ce qu'on leur demande de faire à l'école

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    Une classe de primaire en France
    Chaque année 150.000 jeunes d'au moins 16 ans sortent du système scolaire sans qualification. Cela représente un million d'élèves tous les six ans. Plusieurs organisations, dont les étudiants de l'Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev), organisent ce mercredi une "première journée de refus de l'échec scolaire" afin d'alerter les pouvoirs publics. Pour cette première édition le thème retenu est le lien "famille-école", car la famille est considérée comme l'une des clés de la réussite scolaire, notamment dans les milieux "défavorisés". A l'occasion de cette journée, l'Afev publie les résultats d'un baromètre réalisé par le cabinet d'études "Trajectoires-reflex" sur le rapport à l'Ecole des enfants issus des quartiers défavorisés. 700 enfants du CP à la 3e en difficultés scolaires et recevant du soutien bénévole ont été interrogés par des étudiants de l'Afev.

    Il en ressort notamment que 22% des élèves en difficulté scolaire, soit un élève sur cinq, ne comprennent pas ce qu'on leur demande de faire à l'école. A la question "en classe, est-ce que tu comprends toujours ce que l'on te demande de faire ?", seulement 15 % des élèves interrogés répondent "toujours", 63% "pas certaines fois" et 22% "souvent, je ne comprends pas".

    Près de 30% des élèves interrogés "ne lèvent jamais" ou "pas très souvent le doigt en classe". Parmi eux, 56% l'expliquent par "la peur de se tromper ou la méconnaissance des réponses", selon l'étude. 26% des élèves en difficulté disent faire "beaucoup" de fautes d'orthographe  (plus de 10) et 41% "un peu" (moins de 10).
      
    1/3 des élèves s'ennuient en classe
     
    Un tiers des élèves interrogés disent qu'ils s'ennuient souvent, voire tout le temps à l'école. Ils sont également 33% a déclarer avoir mal au ventre avant d'aller à l'école, à cause du stress ou du manque d'envie.

    A la question "tes parents te demandent-ils comment s'est passée ta journée à l'école/au collège?", 15% répondent "non, jamais" et 43% "oui, quelquefois". Par contre, 61% des élèves déclarent que leurs parents leur demandent "tous les jours" s'ils ont des leçons ou devoirs à faire, mais seuls 22% affirment qu'ils les aident pour leurs devoirs.
       
    Autre enseignement : 75% des élèves interrogés ne pratiquent pas une activité culturelle ou artistique en dehors de l'école, mais 33% font du sport en club. Plus d'un tiers dit ne "jamais lire ou rarement un livre à la maison". Par ailleurs, 42% des élèves interrogés ne prennent pas ou rarement un petit déjeuner le matin avant la journée scolaire. 20% des jeunes sondés disent se coucher après 22 heures. 

    Et si on parlait aussi des aptitudes intellectuelles innées?

  • L'avocate faisait une fellation à un détenu!

    Une avocate du barreau de Nancy a été jugée à Epinal pour avoir accordé ses faveurs à un détenu dans un parloir de la maison d'arrêt d'Ecrouves (Meurthe-et-Moselle) en octobre 2007.

    Un gardien a affirmé à la barre du tribunal correctionel d'Epinal, où l'affaire était dépaysée, avoir surpris la pénaliste, 57 ans, assise face à son client, 24 ans, le pantalon baissé, alors que les deux personnes "conversaient" au parloir.

    "Au bout d'un moment, je n'ai plus entendu de bruit. Je me suis aperçu que l'avocate était en train de pratiquer une fellation. Quand elle m'a vu, elle a reculé vivement. Elle avait l'air gênée", a-t-il raconté.

    Les deux partenaires présumés, poursuivis pour exhibition sexuelle, nient. "Il ne s'est rien passé", a tonné le détenu, condamné à 16 ans de prison pour vol avec violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    "Je conteste formellement les faits", a renchéri l'avocate. "J'entends ce genre d'insultes depuis trente ans", a-t-elle dénoncé, se déclarant "écoeurée par le côté sexiste de l'administration pénitentiaire".

    "A la prison d'Ecrouves, l'envie et le souci de me briser est constant", a expliqué cette avocate, défenseur véhément du droit des détenus au sein de l'Observatoire international des prisons (OIP). "Si le tribunal retient que la seule parole d'un fonctionnaire en l'absence de tout élément de preuve est suffisant pour inverser la présomption d'innocence, la sécurité juridique des avocats est en danger" dans les prisons, a averti son avocat Me François Saint-Pierre, qui a plaidé la relaxe.

    "Les gens de robe doivent garder leur robe propre", a lancé le procureur d'Epinal, Bernard Marchal, qui a requis un mois d'emprisonnement avec sursis, 3.000 euros d'amende et trois mois d'interdiction d'exercer à l'encontre de l'avocate, et un mois ferme pour le détenu.

    L'ancien bâtonnier de Nancy, Me Stéphane Massé, avait classé l'affaire sans suite, faute de preuve. La prévenue est "quelqu'un d'entier, qui va au fond des choses", a-t-il tenu à commenter...

    Le délibéré sera rendu le 28 octobre.

    Le Figaro - 23.09.08

  • Antoine, disparu à Issoire

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    Les gendarmes perquisitionnent mercredi après-midi à Issoire (Puy-de-Dôme) le domicile de la mère du petit Antoine, enfant de 6 ans recherché depuis près de deux semaines.

    La jeune femme, son concubin et six autres personnes ont été placées en garde à vue.

    La mère, prénommée Alexandrine, est arrivée encadrée de nombreux militaires.

    Parmi eux des spécialistes de l'Identité judiciaire et des techniciens d'identification criminelle. Ils sont équipés de matériel leur permettant de sonder les canalisations.

    Signalé disparu par sa mère depuis le 11 septembre, Antoine n'a cependant pas été revu à son école depuis le mardi 2 septembre. Alexandrine, 23 ans,  n’a pas renvoyé en classe son fils le jeudi 4 septembre en raison d’une gastro-entérite.  

     Ces derniers jours, plusieurs perquisitions avaient eu lieu dans l'entourage proche de la mère. Sans résultat.

    leparisien.fr- AFP 24.09.08

     
  • Le scandale Tapie: Lagarde dans ses petits souliers...

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    Elle n'a pas convaincu...

    La ministre de l'Economie Christine Lagarde a répété mardi devant des députés visiblement incrédules qu'elle n'avait reçu aucune instruction de l'Elysée au sujet de l'arbitrage controversé qui a condamné l'Etat à une lourde amende dans le litige l'opposant à Bernard Tapie.

    Auditionnée pendant près de trois heures par les membres de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, la ministre a défendu la décision du Consortium de réalisation (CDR), organisme placé sous la tutelle de Bercy, de dessaisir la justice ordinaire au profit d'un tribunal arbitral. Une décision qu'elle a une nouvelle fois pleinement assumée.

    Formé de trois personnalités "au-dessus de tout soupçon", selon Mme Lagarde, ce tribunal a condamné début juillet le CDR, la structure publique chargée de liquider le passif du Crédit Lyonnais, à verser 285 millions d'euros (400 millions avec les intérêts) aux liquidateurs du Groupe Bernard Tapie dans le cadre de l'affaire Adidas.

    La décision de recourir à un arbitrage ne procédait pas d'une "inspiration soudaine", ni n'était mue par un "réflexe de droit privé, de juriste", a assuré cet ancienne avocate d'affaires, alors que le député (apparenté PCF) Jean-Pierre Brard lui avait reproché d'avoir traité cette "affaire d'Etat" comme une "affaire privée".

    "Je crois franchement, en conscience, que c'était la bonne décision", a affirmé posément la ministre.

    Il était temps de mettre un terme à cette "furie judiciaire", soit neuf procédures en cours depuis 1994, a-t-elle plaidé. Car, non seulement cette affaire a déjà coûté 10 millions d'euros de frais d'avocat au CDR, mais l'Etat français risquait d'être condamné par la Cour européenne des droits de l'Homme en raison de la "durée de la procédure", a-t-elle souligné.

    La ministre a également fait valoir que "la partie adverse" avait accepté de plafonner à 345 millions d'euros sa demande d'indemnité dans le cadre de l'arbitrage, alors qu'elle réclamait auparavant 7 milliards d'euros en réparation du préjudice qu'elle estimait avoir subi lors de la vente d'Adidas par le Crédit Lyonnais en 1993-1994. "Au moins, on avait un plafond, on revenait à des risques chiffrables au maximum", a-t-elle  justifié.

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    Une affaire qui pue...
    Pressée de questions sur le rôle de l'Elysée dans cette affaire qui a suscité une vive polémique, elle a répété à plusieurs reprises qu'elle n'avait pas "agi sur instruction".

    Mais elle n'a visiblement pas convaincu  les députés. "400 millions d'euros, c'est un sujet élyséen, madame la ministre, vous ne m'en ferez pas démordre!, a réagi le député socialiste Jérôme Cahuzac.

    "Si vraiment, quand l'enjeu est de 400 millions d'euros, la ministre des Finances n'en parle pas au président de la République, alors je m'inquiète pour l'avenir de la République", a lancé le président du MoDem, Francois Bayrou,

    L'affaire pourrait rebondir. Le député (NC) Charles de Courson a ainsi indiqué qu'un "recours était en cours" contre cette décision "illégale".

    Le député UMP François Goulard a jugé pour sa part qu'il "faudrait aller plus loin dans les auditions et entendre les gens sous la foi du serment au sein d'une commission d'enquête", réclamée par le PS et le MoDem. AFP. 24.09.08

    Les contribuables paieront!

  • François Villon

    Ballade des Dames du temps jadis

    Dites-moi où, n'en quel pays,
    Est Flora la belle Romaine,
    Archipiades, ne Thaïs,
    Qui fut sa cousine germaine,
    Echo, parlant quant bruit on mène
    Dessus rivière ou sur étang,
    Qui beauté eut trop plus qu'humaine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    Où est la très sage Héloïs,
    Pour qui fut châtré et puis moine
    Pierre Esbaillart à Saint-Denis ?
    Pour son amour eut cette essoine.
    Semblablement, où est la roine
    Qui commanda que Buridan
    Fût jeté en un sac en Seine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    La roine Blanche comme un lis
    Qui chantait à voix de sirène,
    Berthe au grand pied, Bietrix, Aliz,
    Haramburgis qui tint le Maine,
    Et Jeanne, la bonne Lorraine
    Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
    Où sont-ils, où, Vierge souvraine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    Prince, n'enquerrez de semaine
    Où elles sont, ni de cet an,
    Que ce refrain ne vous remaine :
    Mais où sont les neiges d'antan ?

    Le Testament (vers 1461-1462)

  • Quoi de neuf à New York? Sarközy a reçu deux prix, Carla fait du jogging.....

    Les quatre jours de Nicolas et Carla Sarközy à New York, dans l'épicentre de la crise financière internationale, n'ont pas seulement été consacrés à recevoir des experts et à réfléchir aux conséquences du big bang financier qui secoue l'économie mondiale.

     Nicolas Sarkozy a aussi profité des nouveaux liens qu'il a établis avec l'establishment américain pour recevoir coup sur coup deux prix.

    Le premier, celui de la Fondation Elie Wiesel pour l'humanitaire, réunissait plus de huit cents personnes dans le décor monumental du restaurant Le Cipriani.

    Dans cette ancienne banque au décor Renaissance, entre les colonnes de marbre et sous un plafond à caisson d'où descendaient de gigantesques lustres en bronze, s'est retrouvé mardi le gratin de la communauté juive américaine, et plusieurs patrons et amis du chef de l'État, dont Martin Bouygues, Philippe Camus - nouveau patron d'Alcatel-Lucent -, le président de la SNCF, Louis Gallois, Anne Lauvergeon (Areva), Henri de Castries (AXA), Jack Lang ou Philippe Douste-Blazy.

    Nicolas Sarkozy, accompagné de son épouse, y a été accueilli au son des trompettes de Händel et couvert d'éloges par Elie Wiesel. L'ancien Prix Nobel de la paix a créé sa fondation en 1986 et avait déjà récompensé le roi d'Espagne Juan Carlos, George Bush senior, Hillary Clinton, ou encore Danielle Mitterrand. L'un des hôtes de la soirée, l'acteur Michael Douglas, a ouvert la salve des compliments en soulignant qu'il était «difficile dans un pays comme la France d'être populaire, c'est peut-être plus facile dans un pays étranger. Il a été aux côtés des États-Unis plus que son prédécesseur» .

    Elie Wiesel a loué un président qui préfère «l'autorité du pouvoir plutôt que le pouvoir de l'autorité», en revenant sur la liste des initiatives du chef de l'État en matière diplomatique : «Il a libéré les infirmières bulgares, empêché le sang de couler en Géorgie, plaidé pour la libération du soldat Shalit à Damas (…) tant d'actions en si peu de temps.» Peu habitué à une telle profusion d'éloges, Nicolas Sarkozy a répondu par un discours improvisé très personnel. «J'aime l'Amérique, et apparemment cela ne m'a pas empêché d'être élu» , a-t-il lancé. «Nous vous avons tellement rêvé, c'est pour cela que nous sommes déçus quand vous n'êtes pas complètement à la hauteur de nos espérances» , a-t-il ajouté. Sans préciser s'il pensait à la guerre en Irak ou au récent effondrement du système financier. L'occasion de dire clairement ce qu'il pense de la crise, dans cette assemblée de personnalités «riches et célèbres» , en robes longues et smokings. «La façon la plus élaborée de mentir est de ne pas aller au cœur des choses», a-t-il lancé, avant de s'expliquer : «Que ceux qui sont responsables du désastre soient sanctionnés et rendent des comptes. Et que nous, les chefs d'État, assumions nos responsabilités.»

     

    «La belle de Big Apple»

     

    Mardi soir, Nicolas Sarközy devait recevoir le «prix de l'homme d'État de l'année», remis par le rabbin Arthur Schneier, président de la Fondation Appeal of Conscience, devant un nouveau parterre de sept cents VIP. Le chef de l'État avait commencé la journée dans un état de tension extrême, lors de la première conférence des Nations unies sur le développement de l'Afrique. Très irrité, d'abord, par la diatribe échevelée du Nicaraguayen Miguel d'Escoto, président de l'Assemblée générale, contre les États-Unis. Nicolas Sarkozy manifeste à son entourage son mécontentement d'être là, à attendre la fin du discours fleuve de l'ancien sandiniste, alors qu'il a d'autres chats à fouetter.

    Pendant ce temps, Carla Bruni-Sarközy fait la une des tabloïds de Manhattan. «Carla Bruni était la belle de Big Apple mardi à New York», annonçait le New York Post, en détaillant son programme : visites de musées, déjeuner avec Laura Bush et 80 premières dames sur les problèmes d'alphabétisation dans le monde et promenades à deux avec son mari dans les rues de New York...

    Mais la chanteuse ex-mannequin ne passe pas son temps à l’ONU, contrairement à son président de mari. Balade sur Madison Avenue, jogging à Central Park, déjeuner ce lundi 22 au Metropolitan Museum avec Laura Bush, la première dame américaine... « Carlita » passe du bon temps. Elle a fait le déplacement avec le photographe ex-paparazzi qui la suit depuis son mariage avec Sarko, Pascal Rostain, ainsi qu’avec son maquilleur et sa coiffeuse.

    La dolce vita new-yorkaise en somme. (Source: Backchich.info)

  • VIDEO Sarközy annonce le Nouvel Ordre Mondial

    http://www.dailymotion.com/video/x34ynu_sarkozybush-nouvel-ordre-mondial

    Discours du 25 septembre 2007