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  • L'abolition de l'esclavage aux Antilles - un peu d'Histoire

    Un peu d'Histoire: http://www.ac-guadeloupe.fr/Cati971/snd_degre/clg_rnains/pages/histoire.htm 

    ... L'histoire des Antilles se confond dès lors avec celle de la lutte contre l'esclavage. Tandis que de violentes émeutes secouent périodiquement les Antilles, en métropole, des bourgeois humanistes font campagne pour l'abolition : des chrétiens, des écrivains comme Hugo ou Lamartine. 

    Victor Schoelcher sera le principal animateur de ce mouvement. La société pour l'abolition de l'esclavage est fondée en 1834 mais en 1842, il subsiste encore 26 000 hommes libres et 92 000 esclaves. La loi du 18 juillet 1845, dite loi Mackau, accorde à l'esclave le droit de posséder des biens mobiliers et immobiliers.

    Schoelcher, Perrinon et Gâtine préparent le décret de l'abolition de l'esclavage, qui est voté le 27 avril 1848. Le commissaire général Gâtine arrive en Guadeloupe, au début de juin 1848, porteur du décret d'abolition.

    Le 10 mai 2001, le Sénat français vote à l'unanimité, une loi inspirée par Mme Taubira-Delannon, reconnaissant l'Esclavage et la Traite négrière comme crime contre l'humanité.

  • Thuram, multimillionnaire qui vit en métropole, voudrait "manifester" en Guadeloupe contre les békés...

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    S'il était en Guadeloupe, Lilian Thuram ne serait «peut-être pas sur les barrages» mais il ferait «partie des manifestants» : c'est ce qu' il déclaré mercredi au journal de 20 heures sur France 2.  Le champion du monde de football, membre du Haut-Conseil à l'intégration et natif de Pointe-à-Pitre, se dit solidaire du conflit social en Guadeloupe.

    «Si vous vivez en Guadeloupe, vous connaissez la réalité de la Guadeloupe. Il faut seulement comprendre: s'il y a 60.000 personnes dans les rues, c'est qu'il y a une raison.  On ne se rend pas compte que l'esclavage c'était hier, a encore dit Thuram. Pour certaines personnes c'est très très loin, mais pour la société antillaise, c'est tout près, parce qu'on n'a jamais fait le deuil, jamais eu de discussion de fond.»

    «L'histoire de la Guadeloupe, c'est l'histoire de l'esclavage, ça existe encore aujourd'hui, il y a encore des gens qui dirigent la Guadeloupe et qui s'appellent les békés», a encore dit l'ancien capitaine des Bleus.

    «Aux Guadeloupéens, je dirais que je pense que c'est légitime de demander une société meilleure, je suis avec eux parce que je peux les comprendre», a conclu Thuram en mettant en garde contre les dérapages violents: «Par contre aux plus jeunes, enfin je ne suis pas sûr qu'ils regardent le 20 heures (rires), je dirais que les violences discréditent le mouvement».

    Le Parisien - 18 février 2009

    Thuram ferait bien d'ouvrir un livre d'Histoire: l'esclavage n'existe plus aux Antilles depuis 161 ans.

    Et qui vendait les esclaves aux négriers sur les côtes d'Afrique occidentale? Des chefs de tribus africains qui en tiraient de grands profits!

     

  • La Légion étrangère salie par une association des droits de l'homme

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    "La Légion étrangère est un vrai scandale": voilà ce qu'on peut lire dans Le Figaro du 18 février 2009

    INTERVIEW - Pour la première fois, une association publie un rapport sur les atteintes aux droits de l'homme que subissent des militaires en exercice. Son président dénonce des «pratiques d'un autre âge», surtout dans la Légion.

    L'Association de défense des droits des militaires (Adefromil), une association créée en 2001 pour recueillir des témoignages de militaires, vient de publier son premier rapport sur les droits de l'homme dans l'armée. Un rapport explosif qui tire la sonnette d'alarme face à l'afflux de témoignages de soldats brimés dans le cadre de leur mission. Michel Bavoil est président de l'association. Capitaine en retraite, il dénonce la situation et réclame des mesures concrètes :

    Lefigaro.fr : Quel bilan tirez-vous en matière des droits de l'homme dans l'armée ?

    Michel Bavoil : Nous mettons le doigt sur des dysfonctionnements majeurs. Et principalement à la Légion étrangère. La Légion fonctionne sur un système de pression. Les gars sont retenus par la force et par la menace, il faut le savoir : sinon, 85% d'entre eux se sauveraient. Par ailleurs, les commandants profitent de leur pouvoir sur eux, parce qu'ils sont tous étrangers : ils décident des certificats de bonne conduite, dont dépend l'attribution de titres de séjour. Et font du chantage avec ça. Et comme les légionnaires ne s'engagent pas sous leur vrai nom, mais sous une «identité déclarée», des problèmes surgissent toujours en fin de contrat. C'est un scandale, on ne peut pas traiter des étrangers comme ça !

    Pouvez-vous nous donner des exemples ?

    Il y a cet ancien légionnaire, Taleb. Il a été réformé suite à une blessure au genou, libéré à Marseille sans ses papiers, ce qui a posé des problèmes quand il s'est présenté à l'hôpital pour se faire opérer. Il y a aussi Gurkha, un Népalais, atteint d'une tuberculose. Il a eu un moment de déprime et s'est retiré de la Légion quelques jours. Ce qui ne lui a pas été pardonné : la Légion l'a renvoyé à Paris, lui a retiré tous ses papiers et lui a bloqué son compte bancaire à La Poste.

    Et puis j'ai des photos aussi de légionnaires en train de ramper en slip et en rangers la nuit, avec, à côté, un gradé qui tient un grand bâton et une bière. Ça relève du Code pénal ! C'est un autre monde, on a l'impression de revenir 100 ans en arrière chez eux !

    La Légion étrangère est pourtant souvent présentée comme un creuset d'intégration synonyme d'exploits guerriers…

    Des mythes tout ça ! Et nous, on met le doigt là où ça fait mal. Faire partie d'une troupe d'élite, c'est être très bon en sports, savoir tirer, bien connaître l'armement, mais ça n'est pas de foutre des coups à des gars ! Les victimes deviennent des hommes sans droits.

    Dans votre rapport, vous vous appuyez sur le témoignage de 200 personnes par an en moyenne. Au regard des 347.903 militaires français, ne représentent-elles pas une minorité ?

    Pour avoir un dossier béton, nous avons décidé de nous fonder uniquement sur les témoignages de personnes qui ont fait le déplacement et qui ont adhéré à l'association (c'est le seul lien de droit qui nous unit à elles). Mais on ne compte pas les quatre ou cinq militaires qui nous contactent chaque jour souvent anonymement pour parler de leur détresse, par téléphone ou par mail. On leur donne des conseils, et au besoin on les dirige vers des avocats. Quoi qu'il en soit, il y a de plus en plus témoignages, souvent très durs, c'est un fait.

    Ne craignez-vous pas qu'on vous accuse de dénigrer l'armée ?

    Dévoiler ces dysfonctionnements, est-ce dénigrer l'armée ? Faut-il que ces atteintes aux droits de l'homme continuent ? Mais attention, nous ne sommes pas dans une entreprise antimilitariste, loin de là !

    Vous parlez d'une «régression». Faut-il y voir un rapport avec la professionnalisation de l'armée ?

    Bien sûr. Les appelés avaient des bouées de secours, avec leurs parents ou les députés. Maintenant que les militaires sont des professionnels, tout le monde s'en fout ! Si le pouvoir ne surveille plus ce qui se passe, ça peut devenir n'importe quoi.

    Quelles sont vos propositions ?

    Il faut des contre-pouvoirs. On propose des médiateurs dans les armées, avec le renvoi systématique des gens qui pratiquent des brimades.

    Qu'attendez-vous des pouvoirs publics ?

    Le ministre de la Défense, Hervé Morin, refuse de communiquer avec nous. Michèle Alliot-Marie était beaucoup plus efficace : dès qu'elle entendait parler d'une brimade, elle ordonnait une enquête. Mais actuellement, nous nous sentons un peu seuls et il faudrait que ça change.

    * Rapport sur les droits de l'homme dans l'armée française, 2005-2008, ADEFDROMIL, 28, rue d'Edimbourg, 75008, Paris. L'intégralité du texte n'est pas disponible sur le Net.

  • L'invasion de l'Europe par l'Afrique - émeutes des clandestins à Lampedusa

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    Des affrontements entre des clandestins et les forces de l'ordre ont fait un soixantaine de blessés mercredi 18 février dans le centre d'expulsion de l'île de Lampedusa (sud de l'Italie), qui a été en partie ravagé par un incendie, a-t-on appris de sources concordantes.

    "Selon un bilan provisoire, une quarantaine d'immigrés ont été blessés durant ces incidents, qui sont totalement inédits", a indiqué à l'AFP la porte-parole du Haut commissariat pour les réfugiés de l'ONU (UNHCR) en Italie, Laura Boldrini.

    Six d'entre eux ont été hospitalisés, certains pour avoir été intoxiqués par la fumée, selon l'agence Ansa, qui a aussi fait état de 22 blessés parmi les forces de l'ordre.

    Aucun des blessés n'est dans un état grave, selon la même source.

    "Il y a eu une révolte des immigrés, qui sont actuellement 860 dans le centre. Certains d'entre eux ont cherché à enfoncer un portail, mais ils ont été repoussés par les forces de l'ordre", a indiqué de son côté le préfet de police d'Agrigente Girolamo Fazio sur la chaîne d'information en continu Sky TG24.

    "Un incendie s'est déclaré dans l'un des pavillons hébergeant les clandestins, qui a été en grande partie détruit", a-t-il ajouté.

    L'incendie a été maîtrisé par les pompiers et la situation est redevenue calme, selon le préfet de police.

    D'après l'Ansa, l'incendie a été provoqué par une vingtaine d'immigrés qui protestaient contre le rapatriement annoncé de 107 clandestins tunisiens.

    Les clandestins ont rassemblé des matelas, des coussins, du papier et y ont mis le feu, rapporte l'agence.

    La police a arrêté les responsables, une vingtaine au total, qui vont être incarcérés à Agrigente en Sicile, a indiqué le préfet.

    Le gouvernement a transformé fin janvier le "centre de premier accueil" en Centre d'identification et d'expulsion afin de permettre des rapatriements plus rapides. Une nouvelle structure héberge le centre de premier accueil.

    Jusqu'à présent, les clandestins débarqués à Lampedusa n'y restaient que quelques jours pour une identification rapide avant d'être acheminés vers des centres de rétention sur le continent où il était statué sur leur sort.

    "Ces nouvelles dispositions ont brisé l'équilibre qui existait au centre d'accueil, qui était devenu un modèle de gestion responsable des flux migratoires. Le travail du HCR et des autres organisations est parti en fumée", a commenté la porte-parole du HCR.

    En 2008, près de 31.700 immigrants ont débarqué à Lampedusa, une augmentation de 75% par rapport à l'année précédente, selon le ministère de l'Intérieur.

  • Le petit ramoneur était à Megève pour la Saint-Valentin!

     

    Le Président est arrivé en hélicoptère à Megève

    Une station du Pays du Mont-Blanc où le chef de l'État est arrivé en hélicoptère, samedi après-midi, jour de la Saint-Valentin, après avoir assisté au slalom dames des Championnats du monde de ski alpin de Val d'Isère, en Savoie, et où il a rejoint son épouse, Carla Bruni-Sarközy, arrivée elle la veille.

    Nicolas Sarközy a chaussé les skis de fond sur le plateau de la Livraz à Megève.


    Le couple présidentiel s'octroie "une bulle d'oxygène" dans l'un des plus prestigieux hôtels de la station haut-savoyarde. Un véritable hameau, composé de neuf chalets d'alpage anciens et... protégés depuis vendredi soir par une importante escorte.

    Il s'agit des "Fermes de Marie", chemin de Riante Colline, 74120 Megève

    "A deux pas du coeur de Megève,
    un lieu hors du monde et hors du temps : les Fermes de Marie"


    "Elles forment un petit hameau constitué de fermes d'alpage plusieurs fois centenaires, où le charme de la décoration n'a d'égal que l'âme de chaque meuble et la patine de chaque objet."

    Entourés de 19 gardes du corps

    Le président de la République et son épouse sont entourés en effet de 19 gardes du corps, chargés notamment de tenir les médias à l'écart...


    Nicolas Sarközy ne devrait pas quitter la Haute-Savoie avant demain, aucun rendez-vous n'étant inscrit ce lundi sur son agenda officiel.
    Quant à Carla Bruni, il se murmure qu'elle resterait toute la semaine à Megève.

    (Le Dauphiné libéré - 16 février 2009)

    ndb: Silence dans Le Figaro sur ce long week-end aussi romantique que coûteux!

  • VIDEO VERDI - TONY PONCET

    http://www.youtube.com/watch?v=qJ3s0CFJTfI

    Rigoletto 

    "Comme la plume au vent..."

    Tony Poncet (1918-1979) est un ténor français d'origine espagnole.

  • L'effet Obama en Guadeloupe

    On le vérifie un peu plus chaque jour, la crise « sociale » en Guadeloupe n’a pas que des motivations économiques et les revendications syndicales tournent chez certains à la revendication indépendantiste et à la vitupération raciale contre l’homme blanc esclavagiste.

    Il n’est pas possible d’analyser ici les causes complètes de cette situation.

    Sans doute n’est-il plus temps et est-il même actuellement impossible de rappeler aux gens de couleur de la Guadeloupe en état d'excitation que leurs ancêtres furent vendus par d’autres noirs et que l’esclavage a régné (et même règne encore dans certains pays) en Afrique plus longtemps que dans les Iles ; et de faire observer aux métis qu’après tout, certains eurent pour origine une rencontre d’esclavagiste et d’esclave ; et de leur faire observer encore que depuis longtemps la France a permis à nombre de noirs et de métis d’accéder à tous les postes de la politique, de l’administration, de l’université.

    Mais avec l’obamamania frénétique de nos médias depuis des mois, l’idée n’a-t-elle pas été martelée qu’il faudrait, même chez nous en France métropolitaine, au nom de la diversité, en venir à l’obligation d’élire un non européen de souche à la l’Elysée.

    Alors, à la Guadeloupe, dans une population majoritairement noire ou métis, l’idée a cheminé et se traduit par la revendication raciale d’un pouvoir noir, donc de l’indépendance. La tentation peut être grande pour certains de dire « après tout, s’ils la veulent qu’ils la prennent » ! Et d’ajouter : « on verra ce qu’ils en feront ».Considérant en effet ce que coûte la Guadeloupe au budget national, ce serait au moins l’occasion d’une économie pensent-ils.

    Mais c’est là, dans notre contexte, une illusion. Il faudrait en effet, pour que cette indépendance nous soit bénéfique, un gouvernement qui oserait imposer demain aux guadeloupéens le choix d’opter pour une seule nationalité : la française ou la guadeloupéenne. On sait hélas, avec l’exemple de l’Algérie, qu’aucun gouvernement du système actuel, n’oserait procéder ainsi. Selon toutes probabilités, le flux migratoire de la Guadeloupe vers la France ne cesserait alors d’augmenter et avec lui l’accroissement encore des énormes coûts de l’immigration. Mais là n’est pas l’aspect essentiel de la question. Ce qui est en effet plus largement en cause est l’avenir de toutes les îles françaises dans tous les océans et avec elles celui de la France dans son ensemble.

    Or, il ne s’agit pas là d’une question que l’on peut traiter à la légère.

    Article de Bernard Antony publié le 16 février 2009

    (Source:  Blogue de Yann Redekker)

  • Irrécupérables

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    Christophe Khider et Omar Top El Hadj
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    En centrale, les prisonniers sont enfermés dans des cellules individuelles. Mais Christophe Khider et Omar Top El Hadj, qui étaient détenus dans le même bâtiment de Moulins-Yzeure mais à un étage différent, avaient tout loisir de se croiser aux parloirs, pendant la promenade ou encore sur le stade. « On les apercevait assez souvent ensemble », confie un surveillant.

    Les deux évadés, qui se sont connus à la centrale de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), avaient attiré l’attention des gardiens. Selon une source pénitentiaire, Khider, arrivé à Moulins en avril dernier et précédé d’une réputation de détenu particulièrement dangereux, et son ami Top « jouaient les caïds ». Estimant qu’un tel comportement pouvait poser à terme des problèmes, le syndicat de gardiens Ufap a même demandé le transfert des deux prisonniers.
    « Sans être écouté », déplore-t-on à l’Ufap.

    A 37 ans, Christophe Khider était incarcéré depuis 1995. Autant dire une éternité. « Cette évasion ne me surprend pas plus que ça. C’est un acte de désespoir de quelqu’un qui n’avait plus aucune perspective d’avenir », réagit son avocate. Selon elle, son client était libérable en 2038. « Christophe Khider a été condamné à trente ans de réclusion (NDLR : pour un braquage meurtrier à Paris en 1995) à l’âge de 24 ans, donc très jeune, rappelle M e Boesel. Depuis, il a souvent été incarcéré à l’isolement, puis transféré de centrale en centrale. » Khider ne supportait plus ses conditions de détention et son avenir sans espoir. « Je sentais que c’était de plus en dur pour lui, même si avec moi il ne se plaignait pas », ajoute M e Boesel, dont le dernier parloir avec Khider remonte à l’été dernier. Désespéré, son client est-il l’homme aussi dangereux que les policiers le prétendent ? « Personnellement, je pense le contraire, confie l’avocate. Il porte comme une croix la mort de cet homme tué au cours du braquage, mais a toujours affirmé que c’était un accident. »

    Né, comme Khider, à Paris, Omar Top El Hadj, 30 ans, a la même taille et les mêmes yeux marron que son complice. Interpellé pour la première fois à 17 ans pour un vol, ce délinquant a ensuite été condamné pour des attaques de bijouteries. Selon les policiers, Top est « représentatif d’une nouvelle génération de braqueurs et de voyous issus de cités HLM, déterminés et prêts à tout. » Fin 2002, il avait ouvert le feu à la kalachnikov sur une patrouille de la BAC (brigade anticriminalité) lors d’un contrôle à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Dans son coffre : des armes de guerre et des cagoules.
    A son procès, en 2004, Omar Top El Hadj avait expliqué que cet arsenal devait servir à une expédition punitive contre des jeunes avec lesquels il avait un contentieux. La cour d’assises l’avait condamné à dix ans de réclusion.

     

     

    Le Parisien -17/02/09

  • Dans la foulée du plan de relance, Obama annonce l'envoi de 17 000 soldats supplémentaires en Afghanistan

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    Soldats US en Afghanistan (sur cette photo, deux au moins sont des Noirs)

    Barack Obama a annoncé mardi 17 février 2009 dans un communiqué l'envoi de deux brigades supplémentaires en Afghanistan d'ici à l'été, soit, selon un responsable de la Défense Guerre, environ 17 000 soldats. Ces renforts, qui seront envoyés «au printemps ou à l'été», seront composés d'une brigade de l'Armée de Terre (3 500 à 4 000 hommes) et d'une brigade expéditionnaire de Marines comprenant environ 8 000 hommes.

     

    Le président américain pourrait autoriser l'envoi de troupes supplémentaires au-delà de ces renforts, a ajouté ce responsable, mais les ordres de déploiement sur le point d'être signés par le Pentagone concernent ces 17 000 hommes. Le Pentagone compte déjà 38 000 soldats en Afghanistan sur les 70 000 au total de la force internationale.

    Le secrétaire à la Défense Guerre américain, Robert Gates, avait affirmé la semaine dernière qu'Obama prendrait une décision «dans les prochains jours» concernant l'Afghanistan, la guerre dont il a fait sa priorité. Le commandement des forces américaines en Afghanistan a demandé jusqu'à 30 000 troupes supplémentaires, dont trois brigades de combat en plus, pour combattre l'insurrection des taliban.

    Le Parisien- 17/02/09