Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • VIDEO Dieudonné à propos des élections en Iran contestées par Sarkozy...

    http://www.dailymotion.com/video/x9nyxm_dieudonne-sur-lelection-en-iran-et_news

  • Le Conseil des Gardiens de la constitution écarte toute fraude

    Ahmadinejad le 24 juin à Téhéran.jpg
    Le président Ahmadinejad le 24 juin à Téhéran

    Le pouvoir iranien a affirmé vendredi que la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad avait été la plus "propre" de l'histoire du régime islamique, alors que le G8 a appelé Téhéran à cesser la répression des manifestants qui crient à la fraude.

    Kouchner au G8 de Trieste.jpg
    Kouchner au G8 de Triste le 26 juin 2009
    "Nous pouvons dire avec certitude qu'il n'y a eu aucune fraude", a déclaré Abbasali Kadkhodai, le porte-parole du Conseil des Gardiens de la constitution, l'institution chargée de confirmer la validité des scrutins.

    Le principal rival de M. Ahmadinejad et chef du mouvement de contestation qui a suivi l'élection du 12 juin, Mir Hossein Moussavi, et le candidat réformateur Mehdi Karoubi réclament toujours son annulation pour fraude.

    "La dernière élection a été la plus propre" de toutes les présidentielles en Iran, a dit M. Kadkhodai. "Les examens faits au cours des dix derniers jours montrent qu'en dehors d'irrégularités mineures, il n'y a pas eu d'irrégularités majeures".

    Il avait déjà exclu mardi une remise en cause de la réélection du président ultraconservateur alors que le Conseil s'est donné jusqu'à lundi pour confirmer définitivement le résultat.

     Des manifestations sans précédent en 30 ans de République islamique ont suivi l'annonce de la victoire du président Ahmadinejad avec plus de 63% des suffrages. Mais le pouvoir est ensuite parvenu à réprimer la contestation dans la rue qui a fait au moins 17 morts selon des médias officiels.
    AFP. 26.06.09
  • Le neveu rend hommage à Michael Jackson

    Frédéric Mitterrand.jpg
    Le 25 juin 2009 (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Le ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand a rendu hommage vendredi à Michael Jackson, "génie musical et du spectacle" mort dans "une grande solitude" et dont la destinée tragique rejoint celles de Marilyn Monroe, James Dean et Elvis Presley.

    "On a tous un peu de Michael Jackson en nous", a réagi le nouveau ministre de la Culture sur Europe 1, qui a rendu hommage à une "star universelle", un "génie musical et du spectacle" qui était "le mouvement de la jeunesse".

    Michael Jackson, c'était aussi une "aventure personnelle", un destin marqué par la "souffrance" et la "tragédie", a-t-il souligné.

    "Tout le monde est fasciné par ce genre de destin que l'Amérique a créé. Il rejoint Marilyn Monroe, James Dean, Elvis, finissant d'une manière pas très différente de la sienne, dévoré par les médicaments dans une très grande solitude", a estimé M. Mitterrand.

    Selon lui, Michael Jackson était une "contradiction vivante": son rapport "complexe à la négritude" témoignait d'une "grande difficulté à assumer son physique" mais il affichait aussi une "fidélité forte à la race noire".

    Sa vie a été à la fois marquée par une "force extraordinaire, car il était dès l'enfance le meilleur de la famille", et par une "solitude parce qu'il était différent des autres".

    Il a rappelé la "souffrance" de son enfance avec un père qui "traitait les enfants brutalement et une mère qui ne l'a pas bien compris".

    "Elisabeth Taylor était sa mère d'emprunt, elle en parlait comme de son fils, et en même temps elle l'adorait", a raconté le ministre.

    AFP. 26 juin 2009

  • Florence Rey libre après 15 ans de prison

    Florence Rey.jpg
    Florence Rey avait été condamnée le 30 septembre 1998 à 20 ans de réclusion criminelle
    Florence Rey, jeune femme de 19 ans à l'époque, qui, avec son compagnon Audry Maupin, 22 ans, a tiré le 4 octobre 1994 sur des policiers, place de la Nation, à Paris, "a été libérée en mai". C'est ce qu'affirme une porte-parole de l'administration interrégionale des services pénitentiaires à Rennes, confirmant une information de France Info .

    Après avoir passé 15 ans sous les verrous, Florence Rey, aujourd'hui âgée de 34 ans, serait sortie de prison le 2 mai dernier après avoir bénéficié d'une remise de peine. Me Françoise Berrux, avocate des familles des policiers décédés, a appris la libération de Florence Rey par voie de presse, une nouvelle qui, pour elle, n'est pas une surprise. "Cela paraît logique. Cette décision était prévisible, cela fait partie des règles du jeu judiciaire", confie-t-elle au point.fr, souhaitant juste que la jeune femme "bénéficie d'un bon encadrement à l'avenir".

    Sa petite tête butée - une écorchure sur la joue droite et un immense défi dans le regard - a fait la une des médias. Florence Rey n'a eu d'autre visage que ce cliché anthropométrique pris dans les locaux de la brigade criminelle, dans la nuit du 4 au 5 octobre 1994, au terme d'une traversée de Paris qui coûta la vie à cinq personnes. Quelques heures plus tôt, Florence Rey et son amoureux, Audry Maupin, ont fait irruption dans les locaux de la préfourrière de Pantin pour voler, sous la menace de leurs fusils à pompe, deux revolvers Manhurin de calibre 38. La suite est connue. Le taxi pris en otage a provoqué une collision avec une voiture de police, et la fuite des deux jeunes braqueurs a dégénéré en tuerie. Trois policiers et le chauffeur de taxi ont été abattus au cours de deux fusillades successives, l'une place de la Nation, l'autre dans le bois de Vincennes.

    Audry Maupin est mort le lendemain, à l'hôpital, laissant Florence Rey seule devant l'objectif du photographe judiciaire et quatre ans plus tard devant les juges. Le 30 septembre 1998, la cour d'assises de Paris l'a condamnée à 20 ans de réclusion criminelle. 
    Le Point 26 juin 2009

     

  • Elle lui donne un couteau parce qu'il ne descendait pas assez vite du métro...

    Gare du Nord métro.jpg
    Rame de métro à la gare du Nord

    Une femme âgée de 31 ans a été interpellée mercredi soupçonnée d'avoir donné, le 19 juin dernier, un coup de couteau à un voyageur le blessant légèrement parce qu'il ne descendait pas assez vite d'une rame de métro, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de police.

     

    Le 19 juin vers 20H30 la jeune femme, d'origine haïtienne, qui voyageait avec son compagnon, a porté un coup de couteau de cuisine au thorax d'un homme de 56 ans à la station gare du Nord sur la ligne n°4 du métro car elle lui reprochait d e ne pas descendre assez vite de la rame.

    En exploitant les images de vidéosurveillance les policiers du service régional de la police des transports (SRPT) ont pu identifier et interpeller mercredi la jeune femme bien connue des services de police et qui, le jour de son arrestation, dissimulait un couteau de cuisine dans ses sous vêtements.

    Elle a été placée en garde à vue et devait être déférée vendredi au parquet de Paris. AFP. 26.06.09

    Voilà ce qu'est devenu notre pays...
  • Il propose un référendum sur "l'autonomie" à la Martinique

    Autonomie de la Martinique.jpg
    Au Lamentin, le 25 juin 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Le président Nicolas Sarközy a proposé vendredi à Fort-de-France l'organisation d'un référendum sur un éventuel statut d'autonomie pour l'île de la Martinique, aujourd'hui département-région régi par l'article 73 de la Constitution, tout en excluant l'indépendance.

    "Je suis venu vous annoncer clairement que j'ai l'intention de consulter les Martiniquais sur l'évolution institutionnelle de leur territoire comme la Constitution m'y autorise", a-t-il déclaré lors d'une cérémonie au cours de laquelle l'aéroport de Fort-de-France a été rebaptisé du nom du poète et homme politique martiniquais Aimé Césaire.

    "Les Martiniquais seront libres de choisir en leur âme et conscience le chemin qu'ils souhaitent emprunter", a ajouté le chef de l'Etat.

    Interrogé par la presse à l'issue de son allocution, Nicolas Sarkozy a confirmé que cette consultation prendrait bien la forme d'un "référendum", un terme juridique réservé à la consultation de l'ensemble du pays.

    Le chef de l'Etat a pris la précaution de bien délimiter le cadre de cette consultation populaire, précisant qu'elle ne concernerait que le "degré d'autonomie" de la Martinique par rapport à l'Etat et ne proposerait en aucun cas l'indépendance de l'île française des Caraïbes.

    "Le débat dont nous parlons n'est pas celui de l'indépendance. Il ne s'agit pas d'organiser, à mes yeux subrepticement, un je ne sais quel "largage" de la République. Le débat qui est ouvert est celui du juste degré d'autonomie, celui de la responsabilité, celui de l'équation unité-singularité", a-t-il dit.

    "La Martinique est française et le restera, d'abord parce qu'elle le veut, et aussi parce que la France le souhaite (...) je le dis, la France sans la Martinique ne serait pas la France", a souligné Nicolas Sarkozy.

    "Tant que je serai président de la République, la question de l'indépendance de la Martinique, c'est-à-dire de sa séparation d'avec la France, ne sera pas posée", a-t-il également souligné.

    Devant la presse, Nicolas Sarkozy a précisé que les modalités de la consultation seraient définies d'ici à "fin septembre, début octobre", après une large consultation avec les élus martiniquais.

    Les élus départementaux et régionaux de Martinique réunis en Congrès avaient voté vendredi 19 juin une résolution demandant le report des élections régionales prévues en 2010, dans la perspective d'une consultation de la population martiniquaise sur une évolution institutionnelle.

    Interrogé sur ce point, Nicolas Sarkozy s'est refusé à prendre position pour l'instant. "Je ne répondrai pas à ça maintenant car il y a des positions divergentes et je dois bien préserver ce consensus (sur le principe du référendum, ndlr)", a-t-il répondu, "ça fait partie des discussions que je vais avoir avec les élus".

    L'article 72 de la Constitution autorise le chef de l'Etat de à consulter les populations des départements et territoires d'Outre-mer sur son "organisation", ses "compétences" ou son "régime législatif". Tout changement de statut doit recueillir l'approbation des populations concernées, selon ce texte.

    AFP. 26 juin 2009

  • VIDEO L'ambassadeur d'Iran en France

    http://www.youtube.com/watch?v=QzwB1IDuJWQ

    "Le peuple iranien a quand même une civilisation de 7.000 ans, nous savons gérer nos propres affaires", a déclaré jeudi matin sur Europe 1 Seyed Mehdi Mir Aboutalebi, l'ambassadeur iranien en France.

    "Les déclarations hâtives des responsables français sont une véritable ingérence dans les affaires de notre pays", a-t-il estimé.

    L'objet de sa colère: les critiques exprimées par les autorités françaises à l'encontre du régime iranien. Celui-ci est accusé d'avoir truqué l'élection présidentielle du 12 juin dernier, qui a vu la réélection du sortant et ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.

    L'Iran demande des excuses
    "Quand on voit des résultats à ce point incohérents, l'Europe qui se tairait ne correspondrait pas aux valeurs qui sont celles de l'Europe", a déclaré Nicolas Sarközy.

    La France s'est aussi inquiétée des violences commises à l'encontre des manifestants de l'opposition depuis le vote. Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a "condamné cette répression brutale" et a appelé à "la libération immédiate des personnes arrêtées".

    Si les autorités iraniennes ont demandé à Paris de présenter ses excuses, certains évoquent la possibilité de se montrer plus ferme avec l'Iran et d'aller au-delà de la simple critique en appliquant des sanctions économiques, alors l'Union européenne est un partenaire commercial-clé de l'Iran.

    AFP. 26 juin 2009

  • Le BEA publiera mardi son premier rapport - aucune piste n'est écartée

    Les autorités brésiliennes ont identifié mardi le corps du commandant de bord du vol AF 447, Marc Dubois, ainsi que celui d'un steward. L'information a été confirmée jeudi par la direction d'Air France.

    Ces deux nouvelles identifications portent ainsi le nombre de victimes identifiées de 11 à 13 sur les 50 corps repêchés dans l'Atlantique sud. La confirmation de cette information par Air France et non par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), en charge de l'enquête, confirme un certain malaise avec les autorités brésiliennes. Celles-ci n'ont en effet pas accueilli au sein de leurs équipes le médecin français envoyé par le BEA qui est revenu sans informations.

    Le BEA a en revanche annoncé qu'il rendrait officiel mardi prochain son premier rapport sur la catastrophe. D'ici là, l'enquête pourrait s'accélérer si les boîtes noires de l'avion étaient localisées et retrouvées. Selon plusieurs sour­ces contactées jeudi, les forces françaises ont bien capté un signal, «elles tournent autour depuis quelques jours pour le localiser», explique une source militaire. «La question est dorénavant plutôt de savoir si l'émetteur est toujours solidaire de la boîte noire vu les conditions de l'accident», explique un proche du dossier.

     

    Masses nuageuses difficilement identifiables

     

    Dans l'état actuel des investigations, aucune piste n'est officiellement écartée, ni privilégiée. «Un tel accident est souvent le résultat d'un faisceau de causes et non d'une cause isolée», rappelle un expert. Un phénomène météo pourrait ainsi expliquer une partie du drame. Le témoignage du pilote du vol Sao Paulo-Paris passé vingt minutes après le vol 447 dans le Pot au noir, et révélé dans Le Figaro, semble indiquer la présence de masses nuageuses particulièrement actives et difficilement identifiables au radar.

    La piste de la panne des sondes Pitot mesurant la vitesse de l'avion n'a pas non plus été écartée. Air France et Airbus expliquent depuis dix jours que «rien ne permet aujourd'hui de lier la catastrophe à une défaillance de ces sondes». Pourtant, d'après une note interne d'Air France datant de l'été 2008 et révélée par le site Eurocokpit, la compagnie française avait il y a un an déjà enregistré 6 cas de pannes de sonde. Celles-ci avaient alors produit les mêmes alertes (les fameux messages Acars) que celles enregistrées peu avant la disparition du vol AF 447.

    La note rappelle qu'Airbus était au courant. «Une étude menée par Airbus a mis en évidence que la majorité des “Nav IAS Discrepancy” était associée à l'accumulation d'eau dans les pitots Thales», peut-on y lire.

     

     

    Cette note aurait même été réimprimée le 1er juin au matin à l'attention des mécaniciens qui auraient à intervenir à l'atterrissage du vol AF 447.

    Les deux groupes sont très discrets pour l'instant sur le sujet car les résultats de l'enquête pourraient engager la responsabilité du constructeur ou au contraire celle d'Air France.

    Reste enfin la piste de l'erreur humaine. Un rapport de la compagnie publié en juin 2006 avait déjà mis l'accent sur l'occurrence des erreurs humaines dans les accidents en vol. En l'absence des boîtes noires, la seule façon d'étayer cette piste serait que l'équipage du vol AF 447 ait eu une conversation avec un autre vol ­au-dessus de l'Atlantique. Les pilotes des vols Sao Paulo-Paris et Buenos Aires-Paris ont indiqué au Figaro qu'ils n'avaient eu aucun contact. Mais ni le BEA, ni Air France n'ont annoncé officiellement qu'aucun contact n'avait été établi avant le drame. «Tout le monde s'interroge sur le sujet, explique un responsable syndical, mais nous n'avons eu aucune information ni démenti.»

    Le Figaro - 25 juin 2009

  • Autobiographie d'un homosexuel

    Couverture Mitterrand.jpg

      "La mauvaise vie" de Frédéric Mitterrand - extrait

     "Un jour, il fait semblant de vouloir me violer pour faire rire la compagnie;j'ai dû leur dire encore une fois tout le mal que je pense de leurs plaisanteries cyniques et l'heure est au défoulement collectif. Il est beaucoup plus fort que moi, il me colle sur le sol et pèse de tout son corps contre le mien, il se penche et tente de m'embrasser sur les lèvres ; je crie, je m'agite comme un forcené, je tourne la tête en tous sens pour échapper à sa bouche ; il comprend très bien que ce n'est pas un jeu pour moi, ma panique c'est le secret dévoilé, le piège que je craignais et dans lequel je suis tombé."

    - chapitre : Quentin - éditeur : Robert Laffont - 21 mars 2005

  • Bruno Gollnisch: une victoire du droit mais aussi du bon sens

    Bruno Gollnish communiqué de presse.jpg

    L’arrêt de la Cour de Cassation réduisant à néant les injustes condamnations qui me frappaient pour “contestation” de crimes contre l’humanité est non seulement une victoire du droit, mais aussi du bon sens.

    Cette victoire est d’autant plus écrasante que, fait exceptionnel, la juridiction suprême, qui, lorsqu’elle casse une décision, renvoie normalement le procès à une autre cour d’appel, a cette fois-ci cassé “sans renvoi”. Dans notre histoire judiciaire, cette procédure exceptionnelle a été utilisée pour la première fois dans l’affaire Dreyfus.

    Cela signifie que rien ne subsiste des accusations portées contre moi. Les “parties civiles”, associations stipendiées friandes de dommages et intérêts vont devoir rembourser les dizaines de milliers d’euros qu’elles se sont octroyés.

    Je remercie mes avocats, Maîtres Wallerand de Saint-Just et Bruno Le Griel qui ont toujours cru en la justesse de ma cause, les membres et dirigeants du Front National qui m’ont soutenu, tous ceux qui m’ont manifesté leur sympathie ou qui simplement, comme feu Raymond Barre, n’ont pas voulu ajouter leur pierre à ma lapidation politico-médiatique.

    Mais je n’entends pas en rester là.

    Au delà de mon cas personnel, cette affaire requiert des suites légales, académiques et politiques qui feront l’objet d’une conférence de presse que je tiendrai ce vendredi 26 juin à 10h30, 38 cour de Verdun à Lyon, à la Fédération du Rhône du Front National (renseignements : 04.72.77.50.00).