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  • "Mein Kampf" vendu 24.000 euros en Angleterre

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    Exemplaire d'une des premières éditions de Mein Kampf, signé par Hitler
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Un exemplaire d'une des premières éditions de "Mein Kampf", signée par son auteur Adolf Hitler, a été vendu jeudi pour 21.000 livres (24.000 euros), a annoncé la maison d'enchères britannique Mullocks.

    Le livre a été acheté par téléphone depuis la Russie pendant la vente organisée à Ludlow, dans l'ouest de l'Angleterre, au cours de laquelle un autoportrait du leader nazi a également atteint le prix de 12.300 livres (14.300 euros).

    Le livre, qui date de 1925, est dédicacé à Georg Maurer, qu'Hitler avait rencontré à la prison de Landsberg en Allemagne après avoir été condamné pour trahison après le putsch de la Brasserie de 1923, une tentative de prise de pouvoir en Bavière.

    Hitler a écrit "Mein Kampf", qui signifie "Mon Combat" en français, au cours de son emprisonnement à Landsberg. Il voulait initialement intituler ce livre "Quatre ans et demi (de lutte) contre les mensonges, la stupidité et la couardise".

    Georg Maurer était un responsable nazi local qui a été incarcéré à la même période qu'Hitler mais qui a rompu avec lui après avoir fourni une liste de sympathisants nazis à un journal marxiste.

    "Mein Kampf", qui contient des éléments autobiographiques et expose l'idéologie politique du nazisme, a d'abord fait l'objet de tirages restreints puis a été largement diffusé sous le régime nazi (1933-1945).

    Le livre était distribué gratuitement aux nouveaux mariés sous le IIIe Reich.

    Ce volume est "très, très, très rare" et a suscité de l'intérêt jusqu'en Russie ou aux Etats-Unis, avait expliqué avant la vente à l'AFP le commissaire-priseur Richard Westwood-Brookes.

    AFP. 13.08.09

  • VIDEO Les Blancs soumis à l'apartheid en Afrique du Sud - à méditer!

    http://www.dailymotion.com/video/x916li_afrique-du-sud-apartheid-par-discri_news

    Documentaire d'Arte sur la discrimination des Blancs en Afrique du Sud qui, au nom de la discrimination positive favorisant les Noirs, crée de fait un apartheid anti-blancs.

  • Frédéric Mitterrand est un gai franco-tunisien!

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    Minute n°2421 - 12 août 2009

    Un Tunisien nommé… Frédéric Mitterrand

    A force de pipeulisation du pouvoir, Nicolas Sarközy n’a même pas fait attention qu’il venait de nommer… un étranger au gouvernement ! Ou bien le sait-il et n’en a-t-il que faire ? Pour la première fois dans notre histoire, le ministre de la Culture n’est pas (seulement) français. Il est franco-tunisien ! Un neveu d’un ancien chef de l’Etat qui est binational, c’est vraiment la cerise sur le loukoum.

    Entre Frédéric Mitterrand et la Tunisie, c’est une longue histoire d’amour. Débutée dans son enfance, dans le sillage des jupes maternelles – Edith Cahier, épouse Mitterrand, la nièce d’Eugène Deloncle, fondateur du Comité secret d’action révolutionnaire ou Cagoule –, à Hammamet. C’est là que réside, dans une somptueuse villa, la décoratrice Leïla Menchari, une amie de sa mère et une fierté nationale de la Tunisie, qui se définit comme « citoyenne du monde oui, mais méditerranéenne avant tout ».

    « On ne pouvait pas souhaiter de meilleure introduction, écrira Frédéric Mitterrand, le raffinement sans le snobisme, la culture dans toutes ses composantes : la connaissance de l’Histoire, un Islam de l’amitié et de la tolérance, le respect fervent des arts populaires, les fixés sur verre, les jardins, les briks au thon, les récits de la Médina de Tunis et les souvenirs des innombrables voyageurs qui ont tous apporté quelque chose et enrichi la mémoire collective. »

    « Le plus flamboyant des compagnons » de Ben Ali

    La Tunisie, le jeune Mitterrand connaît déjà. Sans y être allé, il en a rêvé. « Enfant, j’étais fasciné par les campagnes d’Hannibal et par la résistance acharnée de Carthage à l’impérialisme romain. Sur cette terre d’Afrique, on cultivait le courage et l’astuce, ces deux vertus que prisent les lycéens timides et désireux de s’affirmer. » Chez lui, son père, le frère de François Mitterrand donc, lui parle de Bourguiba, le héros de l’indépendance, et de Pierre Mendès France, grâce auquel « on s’est réconciliés avec les Tunisiens ». Et puis il y a Claudia Cardinale, la belle et torride Claudia Cardinale, tunisienne depuis trois générations…

    Ses goûts changeront, mais pas celui pour la Tunisie, où il trouvera « une atmosphère de solidarité et une chaleur humaine qui me manquaient en France », au point d’en faire son autre pays, et peut-être même le premier, celui où il se sent bien, dans l’odeur des corps et la chaleur des sables et réciproquement. La Mauvaise Vie (Robert Laffont, 2005) témoigne de ses dérives homosexuelles en territoire carthaginois, Une saison tunisienne (Actes Sud, 1995) qu’il s’est fait « Tunisien de cœur ». Tunisien de résidence aussi : il vit une partie de l’année à Hammamet, où il possède une villa que l’on prétend digne de son esthétisme.

    Le président Zine el-Abidine Ben Ali a eu beau renverser Bourguiba, le héros de son enfance, en 1987, Frédéric Mitterrand reste fidèle à son deuxième pays. Le jeune Ben Ali – il a 41 ans lorsqu’il prend le pouvoir – est de ces hommes forts auprès desquels il lui faut être introduit. Il le sera jusqu’à devenir « le plus flamboyant des compagnons du régime tunisien de Ben Ali », malgré les atteintes avérées aux droits de l’homme dénoncée par l’ensemble de la gauche française mais qui ne pèsent pas lourd, à ses yeux, face à la modernisation du pays à laquelle procède Ben Ali.

    Pour la Tunisie, Mitterrand est Tunisien !

    Pour la Tunisie, Frédéric Mitterrand va faire beaucoup. Plus que pour la France ? Chacun en jugera. Lorsqu’il réalise Madame Butterfly (1995), très libre adaptation de l’opéra de Puccini, c’est en Tunisie qu’il choisit de le tourner. Pour la beauté des paysages, jurera-t-il, pas pour le moindre coût de production. Et lorsque cet homosexuel assumé se prend à vouloir un enfant, puis un deuxième, ce sont des Tunisiens qu’il choisit, on ne sait trop où on ne sait trop comment, puisqu’il affirme ne pas les avoir adoptés mais qu’il a élevés à Hammamet et qui sont tous deux majeurs aujourd’hui, l’un étant même papa.

    A Frédéric Mitterrand, le président Zine el-Abidine Ben Ali, qui en est cette année à sa vingt-deuxième année de règne sans partage, ce qui doit plaire à l’ami des têtes couronnées, va octroyer deux faveurs extrêmement rares : d’abord il le décore de l’ordre du 7-Novembre, la plus haute distinction du régime qui renvoie au 7 novembre 1987, date du renversement de Bourguiba par Ben Ali. Ensuite il lui octroie la nationalité tunisienne et le passeport qui va avec. Et c’est là que ça se complique…

    Car si, pour la France, Frédéric Mitterrand, né à Paris de parents français, et ministre de la Culture, est français, ce qui est bien le moindre, pour la Tunisie, il est tunisien. Frédéric Mitterrand est soumis, à chacun de ses voyages en Tunisie, qui étaient très fréquents jusqu’à ce qu’il prenne la tête de la Villa Médicis, aux contraintes administratives que connaissent bien tous les binationaux franco-tunisiens. S’il doit montrer son passeport français pour sortir de France, il lui faut présenter son passeport tunisien pour entrer en Tunisie ! Si par mégarde il l’avait oublié, il peut entrer en Tunisie avec son passeport français mais ne pourra en sortir qu’en s’étant fait refaire un nouveau passeport tunisien, sauf laissez-passer (en fait, un laissez-sortir !) établi spécialement par le ministère de l’Intérieur… Sur un plan strictement juridique, un binational franco-tunisien devient exclusivement tunisien dès qu’il pose un pied sur le sol de Tunisie ! Ça va être simple pour les voyages officiels…

    L’article 230 du Code pénal lui a été épargné…

    Frédéric Mitterrand va-t-il conserver la nationalité tunisienne ? Selon le Code de la nationalité tunisienne, il semble qu’il ne puisse plus la récuser. C’est à l’Etat tunisien de voir si son entrée au gouvernement française lui permet de demeurer tunisien. L’article 33 de ce code, qui prévoit les cas de déchéance de la nationalité, concerne les naturalisés qui se sont livrés « au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Tunisien et préjudiciables aux intérêts de la Tunisie », et encore dans un délai de dix ans à compter de l’acquisition de la nationalité tunisienne. On est prêts à parier que le ministre français de la Culture se gardera, dans ses hautes et nobles fonctions, de perpétrer des actes incompatibles avec sa « qualité de Tunisien ». « La Tunisie est un pays de paix, qui mérite largement qu’on ait foi en son avenir », écrivait-il en avril 2007.

    La seule chose qui pourrait lui être reprochée, au regard du droit tunisien, c’est son homosexualité. Le Code pénal prévoit jusqu’à trois ans de prison pour les actes de sodomie entre adultes consentants (article 230). Le Guide du routard met en garde les touristes contre les risques encourus. Et les associations de défense des homos ne cessent de s’étrangler des interdits posés à la pratique de l’homosexualité en vertu de principes « archaïques ».

    En décembre 2005, « Têtu », le « magazine gay et lesbien », rapportait la mésaventure d’un médecin parisien de 50 ans qui, ayant des relations sexuelles régulières à Tunis avec un certain Khaled, âgé d’une vingtaine d’années, fut pris sur le fait par la police tunisienne, et fut arrêté et condamné, ainsi que son amant, à six mois de prison, peines confirmées en appel. « Nous étions 80 personnes dans une cellule de 55 mètres carrés, relatera-t-il. On se tassait à trois par matelas. Dans une cellule dite “des étrangers“, j’étais le seul blanc et bien sûr, tout le monde savait que j’étais homosexuel. J’étais régulièrement agressé pour cela. » Grâce à des relations bien placées en France, il sera libéré au bout de trois mois. Khaled, lui, accomplira la totalité de la peine.

    On voit cependant mal le pouvoir tunisien découvrir soudain que Frédéric Mitterrand a des mœurs qui tombent sous le coup du Code pénal du pays, ou s’apercevoir que le magazine « Têtu », qui dénonce la répression dont ses lecteurs en goguette peuvent faire l’objet à Tunis, avait pour chroniqueur, jusqu’à ce qu’il entre au gouvernement de François Fillon, Frédéric Mitterrand en personne. Lequel écrivait dans sa dernière chronique : « Je regrette qu’Andy Warhol ne m’ait pas filmé au lit avec Ultra Violet, et que Robert Mapplethorpe ne m’ait pas crucifié en string et soutien-gorge. »

    Sous la signature de Ftouh Souhail, avocat au barreau de Tunis et délégué d’Avocats sans frontières pour la Tunisie, Frédéric Mitterrand a fait l’objet, lors de sa nomination, d’un curieux éloge sur le site drzz.info. Sous le titre « “Notre homme“ au gouvernement », Ftouh Souhail se félicite de l’arrivée au gouvernement d’un « familier de la culture juive », d’un intellectuel qui fut de ceux « qui ont œuvré avec l’ancien président pour instituer un décret qui mémorise une Journée nationale commémorative des persécutions antisémites commises sous Vichy » autant que d’un « un ami de longue date du président Zine el-Abidine Ben Ali ».

    Son texte se termine ainsi : « Que cet homme talentueux accepte le poste de ministre de la Culture est un honneur pour la France, mais aussi pour Israël et la Tunisie. Espérons que son aura charismatique réussira, via la porte de la culture, à établir la voie du dialogue entre Tunis et Jérusalem. » Sans vouloir être rabat-joie, ce n’est pas ce qu’on attend, en priorité, d’un ministre français de la Culture.

    Céline Pascot - MINUTE

  • Et maintenant le CPNT à la gamelle!

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    Frédéric Nihous
    Philipe de Villiers a ouvert la voie. Et désormais, l'ouverture, chère à Nicolas Sarkozy, se fait à droite. Le mouvement CPNT (Chasse, pêche, nature, traditions) est en discussion avec Xavier Bertrand sur un rapprochement avec l'UMP.
     
    C'est le président  du CPNT, Frédéric Nihous, qui l'annonce dans un entretien au Figaro jeudi. "CPNT est prêt à devenir un partenaire de l'UMP sur la base d'un accord programmatique gagnant gagnant. Le secrétaire général de l'UMP s'est montré ouvert. Si ça marche, on intégrera le comité de liaison de la majorité présidentielle", dit-il. Les raisons d'un tel rapprochement ? "Nous nous sommes longtemps tenus à l'écart des partis politiques classiques", et "jusqu'en 2004, on a pu afficher cette ligne et avoir des élus aux différentes élections", raconte l'ancien candidat à la présidentielle de 2007. "Mais depuis les modes de scrutin ont changé et ils sont défavorables aux petites formations comme la nôtre. On se prend claque sur claque aux élections. Il faut donc savoir dire stop. En ralliant l'UMP, nous ne renions pas nos convictions", affirme-t-il.


    Toutefois, à en croire Frédéric Nihous, le choix de l'UMP n'était pas une évidence. Il déclare à ce titre avoir "tendu la main à tout le monde. Le PS ne veut pas discuter avec nous. Seul l'UMP nous propose des choses. Dont acte." "J'ai rencontré Xavier Bertrand en juillet. On a prévu de se revoir début septembre", déclare le président de CPNT, ajoutant qu'il réunira la direction de CPNT en septembre avant un conseil national au mois d'octobre.
     
    Ce probable ralliement fait suite à celui il y a quelques jours du Mouvement pour la France (MPF) pour des raisons similaires. Après le score décevant du MPF aux européennes, son président Philippe de Villiers a en effet annoncé qu'il allait rejoindre la majorité présidentielle et faire alliance avec elle en vue des "prochains combats électoraux", à commencer par les régionales de 2010. L'UMP, nouvelle bouée de sauvetage pour petits partis en mal de voix ?

    LCI.fr - 13.08.09

  • Un slogan nazi n'est nazi qu'en allemand

     
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    "Blut und Ehre"
      La Cour fédérale allemande a estimé jeudi qu'un slogan ne pouvait être interdit dans le pays que s'il était en allemand, et qu'il ne pouvait être sujet à sanction s'il était traduit dans une langue étrangère.

    La décision de la plus haute cour de justice fait suite au cas d'une personne jugée pour possession de 100 T-shirts portant la mention en anglais "Blood and Honour", devise qui, en allemand, était celle des Jeunesses hitlériennes.

    Un tribunal de Gera, dans l'est de l', avait estimé que le slogan reproduisait la devise d'une organisation interdite et avait condamné l'accusé à une amende de 4.200 euros.
    "Blood and Honour" est une organisation internationale extrémiste, dont la branche allemande est interdite.
    La Cour fédérale a toutefois jugé que le slogan n'était caractéristique que dans son contexte original et que sa traduction dans une langue étrangère constituait "une différenciation de fond", à condition qu'il ne soit pas associé à un symbole.

    Par ailleurs, des perquisitions ont été effectuées jeudi aux domiciles de 12 responsables ou membres présumés d'une organisation d'
    , "Frontbann 24", dont le nom s'inspire de l'organisation paramilitaire précurseur des SA nazis, a indiqué la police de Berlin.
    60 uniformes de l'organisation ont été saisis, ainsi qu'un couteau, un coup de poing américain, de la drogue et du matériel publicitaire (pins, stylos, etc.) frappé de croix gammées, interdites en Allemagne, a précisé le parquet de Berlin.
    Le parisien- 13 août 2009

  • Les retraites des mères de famille sur la sellette

    Dans la prochaine loi de financement de la Sécu, les pères de famille devraient se voir reconnaître de nouveaux droits en matière de retraite. Une réforme qui pénalisera les femmes.

       Les droits à la retraite accordés aux mères de famille pour chaque naissance vont être révisés rapidement. Une réforme est en gestation au nom de « l’égalité de traitement hommes-femmes en matière de prestations sociales » inscrite dans les directives européennes. En outre, un arrêt de la Cour de cassation de février dernier contraint l’Etat français à se mettre en conformité.
     
    Le ministère du Travail veut profiter du projet de loi de finances 2010 de la Sécurité sociale pour changer les règles.
    La Cour de cassation avait en effet accordé à un père ayant élevé seul ses six enfants le droit de bénéficier des mêmes avantages que les mères. Avantage équivalant à un départ à la retraite anticipée de deux ans par enfant dans le secteur privé (deux trimestres dans la fonction publique). Partenaires sociaux, Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) et ministère ont jusqu’au 23 septembre pour s’entendre. Plusieurs pistes sont à l’étude.

    Accorder les mêmes droits aux pères serait coûteux. L’avantage accordé aux mères coûte 4 milliards d’euros par an (6 % des retraites de base). « L’accorder aux pères coûterait plus du double car leurs salaires sont supérieurs », précise Danièle Karniewicz, présidente de la Cnav, qui va afficher pour 2009 un déficit de 7,7 milliards d’euros. Coûteuse, l’option semble écartée.

    Des avantages à répartir entre le père et la mère. De l’aveu de Danièle Karniewicz, « la piste la plus probable » consisterait à diviser en deux périodes l’avantage accordé par naissance. La première période pourrait durer un an et serait directement liée à l’accouchement, donc à la mère. La seconde serait accessible au père comme à la mère. Son attribution pourrait être conditionnée par une interruption de l’activité professionnelle de l’un ou de l’autre qui ne pourra excéder un an.

    Laisser le choix. Une autre solution « très séduisante », selon la présidente de la Cnav, consisterait à accorder un an à la femme pour l’accouchement et laisser le couple décider de celui ou celle qui bénéficiera de l’avantage restant. Ce dispositif existe en . Mais il pose le problème du libre choix dans certains couples.

    Inégalité homme-femme. Jusqu’à présent, les avantages reconnus aux mères de famille avaient pour but de compenser l’inégalité professionnelle dont sont victimes les femmes. Selon la Cnav, une mère arrive à la retraite avec en moyenne « 132 trimestres de cotisations, avantage naissance compris », alors que les hommes affichent 161 trimestres. Conséquence : leur pension ne dépasse pas 77 % de celle des hommes. Réforme ou pas, à la retraite, les femmes resteront perdantes.

    Le parisien - 13 août 2009

  • JEUX Logique: une énigme de Lewis Carroll

    " Il n'y a pas de chat non dressé aimant le poisson;

      Il n'y a pas de chat sans queue jouant avec un gorille;

      Les chats avec moustaches aiment toujours le poisson;

      Il n'y a pas de chat dressé aux yeux verts;

      Il n'y a pas de chats avec une queue, à moins d'avoir des moustaches.

     Question: Les chats aux yeux verts jouent-ils avec les gorilles? "

    (Il est plus amusant de trouver soi-même la réponse sans l'aide - possible? - de Google! )

     

     

     

  • Clotilde Reiss et le nucléaire iranien

    Clotilde Reiss, ressortissante française, est actuellement jugée en Iran pour "action contre la sécurité nationale". Elle encourt une peine de plusieurs années de prison. Sarkozy a balayé l'accusation par des paroles et une attitude méprisantes. Reiss va -t-elle payer pour les barbouzeries du prince de l'ingérence politique à l'américaine et de son valet du quai d'Orsay, auxquelles elle a participé volontairement, semble-t-il, peut être sans en mesurer les conséquences ?

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    Clotilde Reiss est actuellement jugée en Iran, en même temps qu'une centaine d'iraniens suite aux manifestations violentes post élection présidentielle de Juin 2009. Reiss était employée à l'Universite de Technologie d'Ispahan, l'une des Universités les plus cotées d'Iran, comme maître de conférence, et a été arrêtée à l'aéroport international Imam Khomeini (IKIA) alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France. Toutes les entrées et sorties du territoire iranien se font sous l'étroit contrôle sécuritaire des Gardes de la Révolution Islamique. Son arrestation, et sa détention à la prison d'Evin à Téhéran depuis le 1er Juillet alors que les rapports entre Paris et Téhéran depuis l'élection de Sarkosy en 2007 - qui s'est précipité pour aligner la position de la France sur celle de Washington/Tel Aviv - n'est pas, comme certains ont pu le laisser croire, une mesure de rétorsion de la part du gouvernement iranien.

    Lors de ce procès qui vient de démarrer, selon le site iranien www.presstv.ir, Clotilde Reiss a dit "je n'aurais pas dû participer aux manifestations illégales ....je le regrette...je demande pardon au peuple iranien et à la Cour et j'espère qu'ils me pardonneront".

    Elle a confirmé sa participation aux manifestations anti Ahmadinejad à Téhéran : " après la fermeture de l'Université Technologique d'Ispahan, faisant suite aux évènements post-électoraux, j'avais prévu de quitter l'Iran. Mais j'ai participé aux manifestations du 15 et du 17 Juin à Téhéran, et j'ai pris des photos et un film" selon ce qu'a rapporté l'agence de presse iranienne Fars News Agency. "J'ai fait cela par curiosité et pour me rendre compte de la situation politique. Je voulais savoir ce qui se passait, j'étais intéressée par l'obtention d'informations sur les manifestations des étudiants en Iran. C'était ma propre décision. Personne ne m'a demandé de faire quoi que ce soit."

    Elle a également avoué avoir envoyé des emails à des amis français et membres de sa famille. Elle a ajouté " j'ai écrit un rapport d'une page et l'ai présenté à un responsable au département culturel de l'ambassade de France qui n'était pas un diplomate".

    Dans son article du 08/08/09, le site de Press TV précise qu'elle a dit à la Cour qu'elle avait écrit sur le programme nucléaire iranien de même que sur les évènements post vote pour l'ambassade de France. Press TV reprend une information communiquée par l'agence de presse officielle Islamic Republic News Agency.

    L'argumentaire de Reiss est peu crédible : d'un côté elle dit avoir agi d'elle -même, mais de l'autre elle dit avoir transmis ses écrits à l'ambassade de France. Qu'elle participe d'elle même aux manifestations est plausible - bien que son père ait répété à plusieurs reprises que sa fille se tenait à l'écart du politique - mais pourquoi écrire un rapport et le présenter à l'ambassade de France à une personne qui n'a pas le statut de diplomate ?

    Le rôle joué dans ces manifestations post électorales en Iran par l'ambassade de France est également mis en cause par le gouvernement iranien. Une autre accusée, Nazak Afshar, employée locale de l'ambassade au service culturel, a expliqué que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire en cas d'affrontements. La Sarkobarbouzerie avait-elle prévu de "chauffer" les manifestants et ainsi de provoquer une violente répression de la part des forces iraniennes de maintien de l'ordre ?

    L'ingérence étrangère - américaine, française, anglaise- post électorale pour déstabiliser l'Iran est au centre de ces procès.

    L'Iran a accusé le gouvernement britannique d'ingérence, et l'un des membres du personnel local de son l'ambassade, un iranien, Hossein Rassam, employé comme analyste politique, est également sur le banc des accusés au coté de Reiss. Rassam a dit à la Cour qu'il avait rassemblé des informations sur les manifestations post électorales pour le gouvernement britannique à la demande de ses supérieurs. " Sur ordre de l'ambassade britannique, on a demandé aux membres locaux du personnel d'être présents dans les manifestations à côté de Tom Burn et Paul Blemey". Rassam a cité deux diplomates anglais expulsés en juin à cause de cela. Rassam a été accusé par le procureur général d'espionner pour le compte d'un gouvernement étranger, d'avoir rencontrer des représentants de groupes politiques, de minorités religieuses et ethniques et des groupes d'étudiants, et d'avoir passer des informations concernant les affrontements en Iran à Londres. Le procès de Rassam a provoqué la fureur du gouvernement britannique, que Téhéran accuse d'avoir orchestrer les manifestations de l'opposition.

    Mais Clotilde Reiss, elle, dit avoir fourni son rapport à une personne qui n'a pas le statut de diplomate, mais est responsable au département culturel de l'ambassade.

    Selon un article du quotidien français, Le Figaro, du 08/08/09, qui reprend des informations fournies par l'AFP et l'AP, " la jeune femme de 24 ans, accusée d'avoir «rassemblé des informations et encouragé les émeutiers», a admis «avoir écrit un rapport d'une page», remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui appartient au service culturel de l'ambassade de France." L'IFRI entretient donc des relations "intimes" avec l'ambassade de France en Iran, plus spécialement son service culturel cité à plusieurs reprises.

    Dans notre article publié le 09/07/09 intitulé " Sarkozy En Fait Plus Pour Clotilde Reiss Détenue En Iran Que Pour Une Diplomate Française Rouée De Coups En Israël " où nous évoquions l'affaire Reiss, nous avions déjà soulevé la "liaison dangereuse" existante entre cet institut et le Quai d'Orsay dont il dépend directement et également le lien existant entre Reiss et l'IFRI. Cet institut définit sur son site sa mission comme suit " sa mission est la promotion de la recherche en sciences humaines et sociales et en archéologie, sur le «monde iranien» – qui déborde les frontières de l’Iran actuel – , depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours."

    Rien à voir donc avec cette collecte d'informations à caractère politique dans un environnement post électoral en proie à de "graves turbulences" provoquées, nous dit le gouvernement iranien, par "l'étranger".

    Rien à voir avec la collecte d'informations sur le programme nucléaire iranien collectée par Reiss, selon Press TV.

    Clotilde Reiss était en poste à l'Université de Technologie d' Ispahan, ayant internationalement une excellente réputation. C'est au nord d'Ispahan que se trouve le principal site d'enrichissement d'uranium iranien celui de Natanz, dont les activités sont surveillées de près par l'AIEA. Il compte aussi des installations de recherches sur le nucléaire. A la centrale d'Ispahan on va transformer l'uranium enrichi en pastilles de carburant nucléaire.
    En avril dernier, le président iranien, Mahmud Ahmadinejad avait révélé que son pays faisait tourner environ 7.000 centrifugeuses à Natanz, et que le pays avait testé "deux nouveaux types de centrifugeuses d'une plus grande capacité que celles existantes".

    Reiss n'était pas en poste dans une université de sciences humaines mais bien dans une université technologique de haut niveau. Clotilde Reiss avait également il y a deux ans fait un stage au Commissariat français à l'énergie atomique . Son père est membre du Commisseriat à l'Energie Atomique (CEA), et sa mère de l'armée française. Donc ce qu'avance Press TV sur la collecte d'informations sur le nucléaire iranien est plausible, de même que les charges d'espionnage, c'est un sujet qu'elle maîtrise, elle et sa famille, même si ce n'était pas l'objet de ses études. On comprend aussi "l'émoi" suscité par son arrestation dans les sphères politiques, y compris européennes où la Suède, qui assure la présidence tournante de l'UE, s'est montrée particulièrement virulente à l'égard de l'Iran, a tenu des propos complètement démesurés en disant que ce procès était "un acte contre l'ensemble de l'Union Européenne". et menacé l'Iran de représailles.

    Le "patron" de l'IFRI depuis le 1er Septembre 2008, c'est Philippe Rochard, le destinataire du rapport de Clotilde Reiss. Rochard est aussi selon le site Monde Iranien et Indien (http://www.iran-inde.cnrs.fr/spip.php?article228) enseignant chercheur (associé) à l'Université de Strasbourg / Ethnologie Téhéran ( date de mise à jour : 15 avril 2009).

    Alors pourquoi Reiss a-t-elle fait passer son rapport à Rochard, patron de l'IFRI, dont les travaux de recherche et publications * n'ont strictement rien à voir avec la situation politique en Iran, encore moins avec le nucléaire iranien, et qui à ses entrées à l'ambassade de France à Téhéran ? On sait à quoi servent les valises diplomatiques : transporter des documents et autres objets destinés à échapper à tout contrôle des forces de sécurité du pays hôte.

    L'IFRI serait-il l'un de ces instituts écrans derrière lesquelles s'active la Sarkobarbouzerie du Quai d'Orsay, et Reiss, un fantassin sur le point de tomber au champ d'honneur d'activités qui non seulement discréditent les milieux universitaires et de la recherche française, mais encore mettent en danger personnellement les chercheurs et universitaires français quand ils se rendent dans des pays ou la situation politique est très tendue comme c'est le cas actuellement en Iran ?

    La Sarkozy/Kouchner "diplomatie" à l'américaine (ingérence politique à l'étranger type "révolution colorée"), avec ses ratées - l'affaire Reiss- ne fait que discréditer encore un peu plus la France sur la scène internationale en général et diplomatique en particulier.

    Désormais, les représentations diplomatiques de la France à l'étranger seront, au même titre que leurs consoeurs US et Britanniques, et Israéliennes, accusées d'être des "nids d'espions".
    Alter info - 10 août 2009